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EAN : 9782800171579
Éditeur : Dupuis (09/11/2018)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 56 notes)
Résumé :
Célébrité, foules en délire, studios d'enregistrement... c'est ça maintenant, la vie quotidienne de Karine. Il est loin le temps où tout le monde la considérait comme une victime ! Mais devenir une vedette ne vient pas sans son lot de difficultés... Jenny et Vicky, de leur côté, vivent des moments plus tumultueux. La famille de Vicky a explosé, et son père a emmenagé avec... la mère de Jenny ! Les ex-amies devenues ennemies vont donc devoir partager la même chambre.... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  17 décembre 2018
Le passé de souffre-douleur de Karine est désormais loin derrière elle. La jeune fille cartonne avec son groupe et s'apprête à enregistrer un album. Désormais c'est elle qui mène la danse et elle n'hésite pas à s'affirmer, quitte à déraper un peu. Loin des strass et des paillettes, Vicky et Jenny ne sont plus les meilleures amies du monde. Depuis qu'elles vivent ensemble au sein d'une famille recomposée, c'est la guerre ! Et Vicky rejette sa colère et sa frustration sur Jenny. Sa terrible vengeance va anéantir la pauvre Jenny déjà mise à mal par le rejet d'Hugo qui ne veut pas vivre leur amour en cachette. Larguée, moche et rejetée de tous, l'ex plus belle fille du lycée va devoir réagir...
Petite déception à la lecture de ce volume assez plat et lent à démarrer. Les personnages, si drôles par le passé, montrent ici les facettes les plus noires de leurs personnalités. Karine, la fille sympa, s'avère manipulatrice et la vengeance de Vicky contre Jenny n'est pas tendre non plus. La pauvre Jenny, métamorphosée, se retrouve dans la peau d'une moche et change de camp. de populaire elle devient souffre-douleur et ça lui donne à réfléchir, ce qui n'est pourtant pas sa spécialité.
Moches, belles, méchantes ou gentilles, les filles changent de rôle mais l'album se focalise surtout sur le physique. C'est lui qui induit les comportements. Chauve, Jenny perd de son assurance et ceux qui l'aimaient et l'admiraient se détournent d'elle...Contrairement à Karine qui en changeant de look a changé de vie et collectionne les succès. Quelle est la morale de l'histoire ? Qu'il faut être belle pour réussir ? C'est un peu court...
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Cyrlight
  12 novembre 2018
Dans ce tant attendu huitième tome des Nombrils, Ex, drague et rock'n'roll !, on retrouve Karine, Vicky et Jenny plus ou moins là où on les avait laissées. Karine enregistre son premier album avec Albin et les albinos, Vicky se nourrit de sa colère et Jenny tente de reconquérir Hugo, mais rien ne se passe comme prévu.
Je ne pensais pas dire cela un jour, mais j'ai ressenti de la déception en lisant cette BD. Après trois longues années d'attente et le tome 7 qui est indubitablement le meilleur de la série, je m'attendais à beaucoup mieux. Sans doute est-ce la raison de mon dépit, j'avais probablement fixé la barre trop haute.
Qu'est-ce qui m'a déplu dans cette histoire ? Je dirais la tournure prise par le scénario. Les trente premières pages m'ont semblé assez plates, avec l'impression que tout traîne en longueur (l'album des Albinos, la vengeance de Vicky, la déchéance de Jenny...) La fin remonte néanmoins le niveau de l'ouvrage, dommage qu'il faille l'attendre pour retrouver tout ce qui fait le charme et la force de cette BD.
Je n'ai pas non plus apprécié le caractère de Vicky, qui est pourtant devenue mon personnage préféré depuis quelques tomes. le final du septième donnait l'impression qu'à défaut de se dévoiler, elle avait au moins cessé de se mentir à elle-même, mais c'est tout le contraire qui se produit.
Je pensais que le fait d'avoir tout perdu (James, la fortune de ses parents, le luxe, sa meilleure amie...) la pousserait à reconsidérer sa relation avec Mégane, mais pas du tout. Déjà, on ne sent finalement pas tant que cela la cassure avec le mode de vie qu'elle avait jusque-là. Sa pauvreté nouvelle est brièvement évoquée, après quoi elle reprend son existence telle qu'elle l'a toujours menée, avec une nouvelle amie, la volonté de mettre tous les garçons à ses pieds et son égoïsme notoire. Là où elle semblait avoir fini par considérer Karine comme une égale, elle passe son temps à lui souhaiter du mal, et repousse odieusement Mégane, ce qui est bien loin de la scène où elle a enfin admis ses sentiments pour elle.
Karine, qui avait baissé dans mon estime lors de sa métamorphose, avant de remonter un peu, est finalement redevenue celle qui m'insupporte le plus. Qu'elle refuse désormais d'être une victime, c'est une chose, mais adieu la gentille fille qui avait des principes et faisait preuve de droiture. Son ambition et sa quête de gloire surpassent celles de Jenny et Vicky, et ses manipulations n'ont plus rien à envier à celles d'Albin. L'univers dans lequel elle évolue désormais est néanmoins un triste et réaliste reflet de la société actuelle, où le buzz l'emporte sur le talent.
Finalement, seule Jenny est vraiment attachante dans ce tome. Cible principale de Vicky qui est déterminée à lui faire payer les évènements de son anniversaire, elle voit sa beauté, ses amis et ses admirateurs lui échapper, jusqu'à se retrouver toute seule, car ses tentatives pour reconquérir Hugo échouent piteusement. Son discours final est touchant, quoique peut-être un poil trop intelligent pour elle, et confirme ce qu'il était possible de soupçonner depuis le début : sous ses airs stupide et superficiel, Jenny a un bon fond.
Je déplorerai seulement que la transformation psychologique des personnages soit toujours obligée de s'accompagner d'une métamorphose physique (d'abord Karine, maintenant Jenny, et bientôt Vicky, comme la dernière case incite à le supposer). En revanche, j'ai apprécié le clin d'oeil au troisième tome, quand Vicky se lance à la recherche de Mégane.
Avis en demi-teinte, donc, pour ce huitième tome des Nombrils. C'est toujours très bon, indéniablement, et la déception est probablement plus proportionnelle à l'attente qu'à la qualité de la BD, mais tout de même, j'espérais mieux de la part des personnages, en particulier de Vicky. La suite s'annonce néanmoins riche en émotions, en espérant qu'il ne faille pas patienter trois ans de plus...
Lien : https://leslecturesdecyrligh..
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beatriceferon
  01 février 2019
Le groupe d'Albin et les Albinos connaît le succès. Numéro un dans le palmarès, coqueluche de l'école, tout leur sourit. Les musiciens travaillent d'arrache-pied pour enregistrer un album qui, ils l'espèrent, leur fera décrocher le titre de « Révélation de l'année ». Avec les Underdogs, la lutte est sans merci. C'est aussi le cas entre Vicky et Jenny. Depuis que le père de Vicky, ruiné, s'est installé chez Jennifer, la mère de Jenny, les deux bimbos, qui doivent partager la même chambre, se livrent une guerre sans merci.
Je trouve qu'au fil du temps, les deux auteurs durcissent le ton. Alors qu'au début de la série, on avait droit à des vacheries, pas très sympathiques, c'est vrai, mais comiques pour le lecteur, dans les derniers épisodes, l'humour se fait plus noir, plus caustique. Oui, on rit, mais jaune, et on éprouve quand même souvent un pincement au coeur. C'est vrai, Jenny est idiote et ne s'attache qu'aux apparences. Incapable d'assumer l'amour sincère que lui voue Hugo, elle le ridiculise et le rejette sous le prétexte qu'il est trop gros. Méritait-elle pour autant les avanies cruelles que lui fait subir sa soi-disant amie, dont le seul but est de l'enlaidir de l'humilier afin d'être considérée comme la plus belle fille de l'école ? Je trouve triste de constater à quel point l'apparence est importante. Les mêmes jeunes qui ont tourmenté Karine lorsqu'elle était moche, la portent à présent au pinacle, non pour son travail et son talent, mais pour son look et son succès.
La rivalité entre les groupes de musiciens est effrayante. Les coups les plus vils sont permis. le manager des jeunes leur met une pression infernale et ne les considère qu'à l'aune des royalties qu'ils lui rapportent. La mère de Vicky approuve les méchancetés que sa fille réserve à ses professeurs et condisciples.
Cet album est excellent, avec des couleurs aussi flashy que les rosseries des protagonistes, mais l'univers qui y est dépeint me fait peur, d'autant que je le crois très réaliste.
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voyagelivresque
  06 mars 2019
Une BD pour les filles mais pas que ... Coup de coeur assuré ❤️❤️❤️ .....Fun, tonique, intelligente, une comédie drôle et brillante ... Une BD qui parle de sujets importants sans avoir l'air. Cette BD dont je vous parle, c'est les Nombrils de Maryse Dubuc et de Marc Lafontaine.
Le Tome 8 Ex, drague et rock'n'roll est sorti en Novembre, les auteurs ont un brin durci le ton, une vision réaliste de notre société, le comique se fait caustique par moment et les auteurs ont su faire évoluer leurs personnages : Karine, Jenny et Vicky.....Elles sont plus dans les états d'âmes nos miss. Nos trois girls sont toujours aussi touchantes, malgré quelquefois un certain comportement "méchant". Et c'est surtout Jenny qui en fait les frais et qui nous fait pitié vu le sort qu'elle subit durant la majeure partie de cet album.
Karine enregistre son premier album avec Albin et les albinos, sa vie quotidienne est maintenant faite de fans, foules en délire, de célébrité et de studios d'enregistrement ..... Loin est le temps où elle était une victime !!! Mais tout n'est pas si simple pour autant !!!
Jenny et Vicky, de leur côté, vivent des moments plus tumultueux. La famille de Vicky a explosé, le père de Vicky, ruiné, s'est installé chez Jennifer, la mère de Jenny, les deux amies doivent partager la même chambre et se livrent une guerre sans merci , amies de toujours devenues ennemis de toujours Vicky en veut à Jenny qu'elle tient pour responsable de la situation et Jenny, elle, a la tête ailleurs : elle est secrètement amoureuse d'Hugo, le comble pour une reine de beauté, quand on connait le physique d'Hugo ;), évidemment elle veut que leur relation soit secrête et discrête ce qui , a lui n'est pas de son goût du tout
C'est l'heure des choix pour les trois filles, l'heure des décisions a sonné, on est ce que nous choisissons de devenir et elles vont l'apprendre
Un nouvel opus très réussi 💋
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Shaynning
  25 novembre 2019
Comme la plupart des Bd, je ferai un commentaire global pour toutes.
"Les Nombrils", ce n,est pas juste des bagues au dépend des "losers", des ados caricaturés et des bitcheries variées, c,est beaucoup plus. Derrière l'humour tantôt drôle tantôt cynique, il y a aussi tout un univers social largement illustré. J'ignore si les auteurs avaient en tête de critiquer quoi que ce soit, mais le fait est que dans ces BD, il y a des éléments dénoncés: élites hypocrites, laissés pour compte sociétaires, homophobes, modèles esthétiques extrêmes, et j'en passe. Cette dénonciation n'est pas directe, bien sure, mais les réactions des personnages parlent d'eux même.
J'apprécie les personnages, qui ne restent pas statiques, mais qui au contraire, sont appelés à évoluer, parfois en bien, parfois en pire. C,est le propre d'un personnage comme d'un humain de changer après tout, mais ce n'est pas garanti dans toutes les histoires. Ils sont les dignes acteurs d'une trame haute en péripéties et le rendu général est réaliste, plausible psychologiquement parlant. de plus, ils sont tous relativement complexes et différentiés les un des autres, autant psychologiquement que physiquement.
J'apprécie également le nombre de thèmes abordés, nombreux, variés, entremêlés. On jouit d'une action sur plusieurs plans, pas seulement sur la trame des trois filles, ce qui peut accentuer certaines scènes importantes en ayant le point de vue des autres acteurs en présence.
Finalement, je souligne le coup de crayon, tout en courbes et en expressions faciales hilarantes, qui s'améliore de Bd en BD. J'adore les petits détails aussi qui ponctue l'action, plus ou moins évidents. Parfois, ce sont des personnages arrière plan qui font telle ou telle action, et parfois il s'agit des objets qui placés dans un contexte, sont très drôle.
Bref, c'est une Bd riche, intelligente et qui peut vous faire balader d'un extrême à l'autre sur le spectre des émotions. À découvrir absolument.
* Compte tenu de la teneur des sujets et l'humour indirecte et sarcastique largement rependu, je recommande ces BD davantage au publique adolescent-adulte.
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critiques presse (1)
Sceneario   23 novembre 2018
Le dessin de Delaf est toujours aussi bon. J'apprécie beaucoup son tyle, ce coté très "caoutchouteux" de certains personnages, qui donne une certaine dynamique à cette série. Tout est bon, il n'y a rien à redire. Si ce n'est que vous, lecteurs, n'hésitez pas à suivre Jenny, Vicky et Karine dans ce nouvel opus très réussi.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   04 décembre 2018
Karine : Honnêtement ? Je sais plus vraiment qui je suis. J’ai l’impression d’être devenue l’"œuvre d’Albin"!

Albin : Et qui tu veux devenir exactement ?

Karine : Je sais pas ... L’ "œuvre de Karine" peut-être ?
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CielvariableCielvariable   04 décembre 2018
Il ne faut pas laisser la vie faire de nous ce qu'elle veut. Car au final, le seul moyen de décider qui nous serons demain, ce sont les choix que nous faisons aujourd'hui.
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CielvariableCielvariable   27 février 2020
Bande de gros losers ! Vous m'avez bien entendu : losers ! J'ai misé un max sur vous ! Vous savez combien m'a coûté votre album? Sans compter la pub que je vous ai payée en ré-hypothéquant mon yacht privé. [...] Eh, la punkette ! Tu pourrais écouter quand je vous insulte !
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BibliotekanaBibliotekana   05 décembre 2018
Plutôt mourir que de vivre dans un monde où je ne peux pas m'acheter des trucs inutiles pour me remonter le moral !
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CielvariableCielvariable   27 février 2020
C'est à cause de gens comme toi, qui mettent des étiquettes beau ou moche, que le monde va mal. Bon, je le fais aussi, mais moi j'ai le droit car je suis super moche.
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Les vacheries des Nombrils, tome 2
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