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ISBN : 2081421690
Éditeur : Flammarion (28/02/2018)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 44 notes)
Résumé :
La loi de Murphy n'est rien comparée à la loi d'Enaid : tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera plus mal encore qu'on aurait humainement pu le prévoir. Après avoir été quittée à Gdansk par téléphone, Enaid se rend à l'évidence : les fées qui se sont penchées sur son berceau ont dû s'emmêler les pinceaux. Comment expliquer, sinon, la sensation qu'elle a depuis l'enfance qu'il lui a toujours manqué quelqu'un ? Il y a de quoi se poser des questions quand le... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
pyrouette
  16 mai 2018
Bluffée par le titre et la couverture de ce livre, ne connaissant pas l'auteure, je pensais à un de ces romans à la mode ces derniers temps, qui font du bien, certes, mais sans ces émotions que je peux ressentir dans d'autres ouvrages. Je me trompais.
Enaid a besoin de prendre de l'élan et du courage pour nous raconter son histoire.
Elle commence par le présent, se trouve en Pologne pour des raisons professionnelles, dans un taxi, et son compagnon l'appelle pour rompre. Malgré sa stupeur et son futur chagrin, Enaid, le double de l'ombre ou la moitié de Diane, comme vous voudrez, nous fait rire, noie le poisson avec des scènes cocasses.
Enaid nous laisse le temps de prendre notre respiration pour le reste de son récit car vous ne reprendrez votre souffle qu'à la fin. La descente est rude, nous plongeons dans son enfance.
Élevée par ses grands-parents paternels, cette petite fille grandit avec ses peurs, ses failles, ses questions auxquelles personne ne peut répondre. Elle ne doit pas devenir comme sa mère, André et Yvette y veillent. Enaid grandit dans l'amour mais incomplet et le sentiment d'insécurité de ses grands-parents devient le sien. de mauvais choix des adultes en mauvais ressenti de cette fillette font que l'adolescence est violente et destructrice au possible.
Cette révoltée retrouve la raison, malgré son esprit de contradiction (en même temps personne ne lui a donné les clés pour son chemin de vie) s'inscrit dans un lycée de prestige à Paris et ne trouve rien de mieux que de tomber amoureuse d'un bipolaire pervers narcissique. Enaid toujours en avance sur son temps le dit bien : avant on disait maniaco-dépressif et connard égoïste. Elle s'en sortira avec des terreurs insurmontables.
Enaid a eu un accident d'équitation, pendant son enfance, et mal opérée, sa jambe l'a fait à nouveau souffrir et je crois volontiers que ce handicap va lui sauver la vie.
À peine vingt ans, un handicap qu'elle ne veut pas reconnaître, l'impression de porter le poids du monde sur ses épaules, en manque d'amour, elle continue vaille que vaille son chemin, destin qu'elle malmène malgré elle, lancée à toute allure et se débattant contre tout.
La maladie et la mort de son grand-père sonnent comme un avertissement. Les retrouvailles avec sa mère dans un centre de soins palliatifs lui font comprendre qu'elle ne peut continuer à se battre contre l'impossible. Enaid doit s'approprier sa propre vie, pas celles de ses proches, pas celles des autres.
C'est un récit émouvant, une histoire d'amour et de force et peut-être la force de l'amour.
Et que vient faire le flamant rose dans cette histoire ? Diane vous le dira.
Un grand merci à masse critique de Babelio et aux Éditions Flammarion pour cette émouvante découverte
Lien : http://pyrouette.canalblog.c..
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Dixie39
  16 mai 2018
Attention, si vous ouvrez ce livre, vous allez rire, pleurer, aimer, détester… l'avoir déjà fini ! Voilà ! Vous ne pourrez pas dire que je ne vous ai pas prévenu. Moi, je ne l'étais pas. Je me suis fiée aux couleurs pastel de la couverture, à ce flamant rose-bonbon, si sûr de lui, juché sur une seule pâte. Je ne m'attendais pas à cela : un récit fort, drôle, bouleversant et de surcroît : véridique…
Enaid-Diane Ducret nous livre son histoire, celle d'une enfant qui grandira loin de sa mère, sera élevée par ses grands-parents, dans l'indifférence totale d'un père et qui devra apprendre à vivre et se construire avec cette réalité affective-là ! Ce n'est pas la première, vous me direz, et sûrement pas la dernière et cela n'empêche pas toujours de grandir ! Pas toujours. Mais parfois si… Pour peu que la loi de Murphy s'en mêle et que l'on se retrouve prise au piège d'un engrenage infernal : violence, descente aux enfers, blessures physiques et morales indélébiles, …
"Je ne sais pas comment ils vivent, ceux qui n'ont pas songé à mourir au moins une fois, ceux qui n'ont pas pleuré jusqu'à leur bile, ceux qui sont tout de suite heureux."
Je voyais Diane Ducret comme une belle femme à qui tout réussit, me demandant quelle bonne fée s'était penchée sur son berceau, jusqu'à ce que je découvre Enaid… À lire, on peut se dire que cela fait beaucoup pour une seule femme, mais je me suis surtout dit « quel talent ! » Elle a su mettre de la distance entre son personnage et elle : on en oublie Diane face à Enaid. Il n'y a aucune lourdeur, aucun artifice et on reste bluffer devant cette progression qui va crescendo et vous fait passer du rire aux larmes en moins de temps qu'il vous faut pour tourner la page, jusqu'à cette fin si belle…
Cela va paraître contradictoire, mais ce livre qui m'a pris aux tripes et fait rouler les larmes sur les joues, m'a donné une formidable envie de vivre, d'être heureuse et de prendre les gens que j'aime dans mes bras. Sans attendre que ce soit la dernière fois…
"Ce que tu as vu là… ce n'est pas la vraie vie. C'est une partie de la vie seulement. Les paillettes, Ça ne brille pas… ça ne fait que refléter la lumière produite par d'autres."
Et elle sera belle la lumière d'Enaid ! Même s'il en faudra du temps et des embûches, pour que Diane la laisse enfin s'échapper, la plume glissant sur le papier…
"J'écris pour me raconter les histoires que tu ne m'as jamais dites, c'est la seule manière que j'ai trouvée de ne pas être seule. Je raconte les aventures de filles de mauvaise vie, en espérant guérir en moi le vide que tu as laissé".
Encore une belle découverte que je dois aux éditions Flammarion et aux masses critiques de Babelio.
Lien : https://page39web.wordpress...
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Labibliothequedemarjorie
  13 mai 2018
Enaid, une écrivaine trentenaire, vit une rupture amoureuse alors qu'elle se trouve en pleine promotion pour la sortie de son livre à Gdarsk en Pologne.
Après avoir décrit cette rupture et son sentiment d'abandon, elle fait un bond dans le temps et revient sur sa jeunesse. Enaid parle de ce ressenti qu'elle éprouve depuis toujours, celui de n'avoir jamais été aimée. Avec une mère danseuse de cabaret, déchue de l'autorité parentale, un père absent, démissionnaire, des grands-parents adoptifs, sa vie bascule à l'âge de trois ans. En passant par Paris et Biarritz, en traversant l'Espagne, l'Italie et l'Egypte, Enaid parle des drames de son existence, de ses blessures et de sa reconstruction.
"On peut se laisser choir ou faire le saut de l'ange. Etre boiteux ou devenir un flamant rose. Sur ses jambes fragiles, tenir en équilibre avec grâce par le pouvoir de l'esprit."
Dans cette histoire que l'on devine autobiographique, Diane Ducret, dont le prénom écrit à l'envers forme celui de son héroïne Enaid, retrace des moments douloureux de son existence et des fêlures qui l'ont finalement construites.
Enaid a été élevée par des grands-parents bienveillants grâce auxquels elle a toujours su garder le cap. Yvette, sa grand-mère, pieuse et soucieuse de son éducation, surveillait assidûment ses fréquentations. Celle-ci a vécu la période de la puberté de manière catastrophique. Enaid a grandi trop vite, elle est devenu coquette, son corps s'est transformé et il fallait absolument éviter tout contact avec les garçons. Il a fallu lui trouver des activités qui l'accaparaient durant tout son temps libre et c'est ainsi qu'elle a pratiqué la danse classique, le piano puis l'équitation. Une blessure non soignée suite à une chute à cheval lui a fissuré la cheville, depuis elle boîte. Après les bêtises de l'adolescence, les mauvaises rencontres, un parcours semé d'embûches, Enaid s'est toujours relevée même sur une seule patte, comme le flamant rose, la tête haute.
Le récit est raconté avec sensibilité et humour selon les situations et les événements dramatiques qui l'ont marquée. Diane Ducret évoque l'abandon, l'adoption mais aussi l'homosexualité, la maladie, les violences conjugales et le handicap avec des comparaisons métaphoriques étonnantes faisant toute la force de ce roman.
Les thèmes sont forts, les événement sont tristes mais la plume de l'auteure en fait une lecture absolument magnifique. le ton léger et l'écriture incisive tellement belle ont provoqué chez moi beaucoup d'émotions.
Ce roman est mon deuxième coup de coeur de l'année. Je remercie sincèrement les Éditions Flammarion et Babelio pour cette decouverte.
Lien : http://labibliothequedemarjo..
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Agathethebook
  28 février 2018
Quel livre ! La pudeur et la sincérité sont au service de l'émotion dans ce nouveau roman de Diane Ducret. Des histoires de femmes, elle en a écrit et relaté beaucoup, mais aujourd'hui, c'est sa propre histoire qui sort en librairie.
Sur le papier, Enaid a tout pour être heureuse. La beauté, ok. L'intelligence, ok. le talent, ok. L'amour : … le roman débute en Pologne par un coup de fil de son amant : il la quitte, « c'est pas elle c'est lui ». A trente ans passés, quelques rudiments psychanalytiques l'aident à appréhender le problème : en s'aimant soi-même ça marchera peut-être mieux. Oui mais comment s'aimer lorsque l'on a grandi sans parents, sans une mère qui vous assure chaque soir en vous lisant une histoire que ça va aller et qu'elle vous aime ?
Une enfance volée donc, vers trois ans Enaid est élevée par ses grands-parents paternels, qui en voulant la protéger l'enferment. Elève surdouée, elle saute deux classes, déménage à Biarritz.
Et puis tout s'enchaîne, la malédiction frappe : un terrible accident de cheval la condamne à boiter, elle se fait avorter à quinze ans de son premier amour, elle découvre la drogue et les rave espagnoles, elle devient cette ado à la recherche d'elle-même, ou de cette mère qui lui manque tant. Etudiante à Paris, elle tombe amoureuse de son professeur, part vivre à Rome puis découvre trop tard qu'il est maniaco-dépressif. Les séquelles psychologiques seront nombreuses, longtemps après avoir fui elle aura peur du noir, ou qu'il la retrouve. Elle sombre dans la dépression, la boulimie, accepte un voyage au Caraïbes; car l'on voyage beaucoup dans ce roman, mais ce n'est pas une fuite, Enaid est en perpétuelle recherche d'elle-même, peut-être que quelque part dans le monde elle trouvera enfin ce qui lui manque tant.
Comment font les flamants roses pour tenir sur une patte si frêle ? Ils font avec, répondrait Enaid, qui a frôlé l'amputation et s'est battue des années pour sauver sa jambe malade. Car si ce n'est la jambe c'est peut-être le coeur, nous sommes tous des flamants roses, dit l'auteure, condamnés à devoir composer à marcher sur une patte sans tituber. C'est un roman fort sur l'hérédité, sa nécessité dans notre équilibre mental.
Mon avis
Je vous recommande ce roman ! L'écriture rythmée, l'absence d'artifices et d'atermoiements en font un texte d'une grande qualité et d'une profonde humilité. J'ai mis longtemps à comprendre le choix d'une couverture aux allures feel-good enveloppant un roman aussi fort et sensible. Et puis en le refermant on comprend. L'intention de la jeune femme n'est pas de se faire plaindre, elle tient à conserver l'humour dans les larmes, elle est avant tout une guerrière, elle incarne la renaissance. Dans sa mise à nu elle nous livre ici un message de résistance et d'optimisme. Un parcours de femme magnifique, une histoire que j'ai dévorée, adorée.

Lien : https://agathethebook.com/20..
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ManouB
  14 mai 2018
Comment s'aimer quand on n'a jamais été aimé ou qu'on n'a jamais eu un père ou une mère pour nous le dire ou nous le montrer ?
En apprenant à le faire soi-même...nous dit l'auteur !
C'est le terrible sujet de ce roman autobiographique qui se dévore d'une traite.
Enaid est journaliste...
Elle est en Pologne, dans le taxi qui la conduit à une conférence sur les Droits des femmes et c'est ce moment-là précisément, que son ami qu'elle fréquente depuis plusieurs mois, choisit pour rompre, par téléphone !
La conférence se passe non sans difficultés pour elle...la réalité la rattrape : encore une fois la loi de Murphy a frappé.
Vous savez c'est cette loi qui fait que lorsqu'on tombe la tartine de confiture, c'est toujours du côté de la confiture qu'elle atterrit ! C'est la malchance donc que l'on appelle aussi dans le langage populaire "la loi de l'emmerdement maximum".
Lorsqu'Enaid rentre à l'hôtel, le téléphone sonne...cette fois c'est sa mère qui lui annonce qu'elle est en soins palliatifs. Elle ne l'a pas vu depuis près de 30 ans et elle la réclame à son chevet.
Les souvenirs remontent à la surface...
Avec beaucoup de justesse et de réalisme, sans mots superflus, l'auteur nous conte alors son histoire (Enaid est l'anagramme de Diane).
Vous lecteurs, êtes pris au piège et vous n'aurez qu'une seule hâte, celui de poursuivre votre lecture, pour savoir pourquoi le sort s'acharne ainsi sur Enaid...
C'est pourtant une jeune trentenaire charmante et qui a tout pour être heureuse : elle est intelligente, jolie, drôle. Elle est très connue dans les médias ainsi qu'auprès des femmes qui boivent ses paroles et suivent ses conférences. Elle n'a pas peur de l'autocritique et sait faire preuve d'empathie. En plus elle nous amuse par ses réflexions emplies d'humour mais finement observées, à propos des hommes en général, et de son incapacité à les garder.
L'histoire devient plus grave quand elle nous décrit son enfance d'enfant abandonnée par ses deux parents. Jean est un père aventurier et volage, qui voyagera beaucoup et disparaîtra de la circulation assez vite. Léna est une mère considérée comme incapable de s'occuper de sa petite fille. Elle sera déchue de ses droits parentaux, car travaillant la nuit comme hôtesse et se prostituant à l'occasion...
Recueillie par des grands-parents distants (elle apprendra plus tard qu'eux-même n'ont pas connu leurs propres parents), Enaid vit complètement "cloîtrée", sans amis, tant ils sont inquiets de ce qui pourrait lui arriver. Ils ont surtout peur qu'elle suive l'exemple de sa mère.
Dans leur quête incessante pour la protéger, ses grands-parents décident de lui faire faire de l'équitation et la toute jeune fille va vivre-là ses meilleures années, entourée par des gens aimants et différents, car gays, dont la présence bienveillante rassure la grand-mère...
Mais Enaid subit un grave accident lors d'une compétition. Sa vie bascule alors, car sa simple fracture de la cheville devient pour elle un véritable parcours du combattant quand des années après, les spécialistes découvriront qu'une infection interne s'est propagée et a détérioré l'articulation, infection passée inaperçue car la douleur occasionnée était bien moindre que celle liée à la vie quotidienne de la jeune fille...
Sera-t-elle condamnée à se tenir à jamais sur un pied comme un flamant rose ?
(...)
Comment est-ce possible que la loi de Murphy s'acharne ainsi contre elle ?
Voilà un récit romancé raconté tout en pudeur et de façon totalement linéaire (sauf le début qui plante le décor de l'histoire et situe la jeune femme dans sa vie adulte d'aujourd'hui).
"Les événements du livre sont vrais, mais mon regard est romanesque" confie l'auteur lors d'un interview accordé au Journal Grazia.
L'histoire est émouvante, révoltante, drôle selon les moments. On sent que l'auteur parle avec sincérité et ne cache rien de ses faiblesses, de ses manques, de ses ressentis...
On se demande tout de même comment autant de malchance, peut se concentrer sur une seule et même personne.
Enaid n'a pas peur des épreuves qu'elle traverse même si certaines sont traumatisantes et si au cours du roman on la sent souvent fragilisée, voire dépressive. Elle lutte, elle se bat, elle ne baisse pas les bras...c'est sa force !
L'auteur sait employer les mots justes pour nous faire passer du rire aux larmes. La fin est tout à fait poignante et les mots qui se libèrent enfin, laissent espérer pour elle, un parcours de vie plus apaisé et empli d'optimisme, car cette jeune femme malgré sa fragilité apparente a tout d'une guerrière.
Le parallèle avec le flamant rose si fragile sur ses jambes et qui pourtant malgré tout se déplace avec beaucoup de grâce et une certaine dextérité, est tout à fait remarquable.
Ce roman à la couverture si douce et poétique, n'a rien d'un roman feel-good comme certains pourraient le croire. S'il est empli d'humour, il est aussi très profond et constitue une réflexion remarquable sur les relations humaines modernes, comme par exemple la difficulté à s'engager de certains jeunes couples. Il donne envie de lutter, de changer le cours du destin, de ne jamais baisser les bras.
De ces propos emplis d'humanité se dégagent une grande force et une sincérité qui ne pourra que vous toucher. Les accidents de la vie sont inévitables, mais ils peuvent devenir notre force et nous permettre d'avancer si on les accepte et qu'on décide de continuer malgré tout à vivre. Tout est en fait question de regard...
Merci à Babelio de m'avoir proposé cet ouvrage dans le cadre d'une Masse Critique exceptionnelle...
Chronique complète sur mon blog

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critiques presse (2)
Culturebox   03 mai 2018
Au-delà du comique, le roman pose la question de savoir comment s’aimer, comment être aimé et comment aimer en retour, c'est une réflexion sur le couple et sur la confiance en soi.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LeJournaldeQuebec   26 mars 2018
La formidable romancière et essayiste Diane Ducret propose une superbe réflexion sur la féminité, la résilience qui tarde à venir et la force de se tenir en équilibre dans son nouveau livre, La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
AnalireAnalire   24 mai 2018
Pourquoi les hommes se mettent avec des femmes qu'ils n'aiment pas vraiment, et en désirent d'autres qu'ils rejettent par peur d'en tomber amoureux et, ô malheur, de s'engager ?
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AnalireAnalire   23 mai 2018
Il m'a toujours manqué quelqu'un, au plus profond de moi, jusqu'au jour où j'ai décidé de ne plus attendre personne.
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pyrouettepyrouette   16 mai 2018
Moi je n’ai fait que tenir, depuis ma tranchée, ma ligne de front en attendant la relève. Personne n’est venu. Et puis un jour j’y ai mieux regardé. J’ai vu d’autre silhouettes qui étaient là elles aussi. Une innombrable armée de jeunes et de voûtés, qui tiennent debout partout autour de moi, repoussant chaque jour l’ennemi en attendant le cessez-le-feu. Nous n’avons pas tous la même guerre, mais une fois que mes yeux se sont habitués à la poussière, j’ai commencé à reconnaître comme les miens ceux qui sont également en lutte.
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AgillianAgillian   17 mai 2018
Le premier cours de grec ancien me confirme ce que je craignais. L'idée qu'un mot décline suivant sa position et sa fonction dans la phrase m'apparaît totalement abjecte, le signe de peuplades cruelles et dérangées, qui -ayant déjà tout essayé- cherchent des moyens de compliquer la communication entre humains.
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AgillianAgillian   18 mai 2018
On aurait honte de mettre au monde des enfants si l'on savait à l'avance ce que la vie en ferait.
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Videos de Diane Ducret (42) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Diane Ducret
Retrouvez vos "Live Books" du neuvième numéro de Gérard Part En Live ici :
De beaux jours à venir de Megan Kruse et Héloïse Esquie aux éditions 10-18 https://www.lagriffenoire.com/104144-divers-litterature-de-?
Toxique de Niko Tackian aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/102121-divers-polar-toxique.h?
Fantazmë de Niko Tackian aux éditions Calmann-Lévy https://www.lagriffenoire.com/102451-divers-polar-fantazme.?
La Voix des vagues de Jackie Copleton et Freddy Michalski aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/108011-divers-litterature-la-?
La Valse des arbres et du ciel de Jean-Michel Guenassia aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/106030-divers-litterature-la-?
Les grands duels qui ont fait le monde de Alexis Brézet et Vincent Trémolet de Villers aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/106811-encyclopedie-les-grand?
Les indésirables de Diane Ducret aux éditions J'ai Lu https://www.lagriffenoire.com/100303-divers-litterature-les?
New York odyssée de Kristopher Jansma aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/102490-divers-litterature-new?
Un clafoutis aux tomates cerises de Véronique de Bure aux éditions J'ai Lu https://www.lagriffenoire.com/100415-divers-litterature-un-?
Villa Taylor de Michel Canesi et Jamil Rahmani aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/107879-divers-litterature-vil?
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#soutenezpartagezcommentezlgn Merci pour votre soutien et votre amitié qui nous sont inestimables.
Gérard Collard - Jean-Edgar Casel
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