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ISBN : 2870971893
Éditeur : Blake et Mortimer (06/12/2013)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 101 notes)
Résumé :
Mortimer ne parvient pas à percer le mystère de l'onde Mega et le fonctionnement du Télécéphaloscope de Septimus lui échappe. Qu'est-ce qui peut bien provoquer toutes ces interférences? Cela pourrait-il avoir un lien avec cet inconnu en chapeau melon qui arpente les rues de Londres en demandant après Guinea Pig?
Jean Dufaux et Antoine Aubin, aidés d'Étienne Schréder, revisitent La Marque Jaune. Ils prolongent le mythe et signent le grand retour d'Olrik sur le... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
Cath36
  11 décembre 2013
Mais que diable vous arrive-t-il mon cher (ou plutôt détesté) Olrik ? On finirait presque par vous plaindre, vous le Satan incarné, la récurrence du Mal, la noirceur absolue toujours resurgissante... Ressaisissez-vous old chap ! L'histoire est beaucoup moins intéressante sans votre participation à plein régime... Ah mais voilà, c'est que les méfaits de la drogue et des ondes mega sont tenaces, cher ami, et la mauvaise conscience têtue... Tiens, c'est que vous avez une conscience ? Quelle horreur, dans votre situation. Non, décidément il faut vous ressaisir. Vous arriveriez à rendre décevante une histoire super. Même notre cher Blake et notre bien-aimé Mortimer en sont tout retournés.... Beaucoup plus mous que d'habitude, on dirait qu'ils ne savent plus à quel démon se vouer... Avouez que c'est un comble, vous, leur adversaire préféré... Vraiment il vous faut retrouver du peps...
Ou vous finirez définitivement à l'asile, c'est moi qui vous le dis.
En toute inimitié et avec mes plus sincères détestations.
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jeandubus
  15 décembre 2013
On ne pourra pas dire que Edgar P. Jacobs est inimitable ; juste retour des choses car ne s'est-il pas substitué lui-même à Hergé de son vivant en marquant fortement certains albums tels que « Tintin au pays de l'or noir ».
Pour autant cette suite inattendue de la marque jaune nous fait revenir des décennies en arrière avec un dessin vigoureux (quelle élégance dans les costumes, le pli cassé du pantalon, le drapé d'une robe, quelle souplesse dans les gestes et les mouvements, bravo !) et une intrigue bien tordue (c'est à n'y rien comprendre au point qu'on a envie soi-même de dire « Asile, asile, asile... ».
Il est à noter que Mortimer semble de plus en plus atteint du syndrome de Stockholm à propos du colonel Olrik (qui le lui rend bien) et qu'il se laisse aller à regarder les femmes avec une concupiscence toute britannique , notamment la belle lady Rowana au grand dam du capitaine Blake peu habitué à se faire doubler par une « créature », sans parler du fidèle Nasir qui joue les rebelles (tout fout le camp).
Scénaristes et dessinateurs sont vraiment au point pour doubler la série éponyme d'origine. A ceci près que même si Jacobs s'étendait un peu trop dans les textes, il ne me semble pas qu'il ait une seule fois laissé passer une faute d'orthographe.
Page 36 vignette 4, Blake s'écrie: « Nous avons fouillé le hangar. Sans rien trouvé »
Comment faire désormais ?
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Domichel
  08 décembre 2013
Je viens de terminer ma lecture de l'Onde Septimus…
Passionné au delà de l'imaginable, par la Marque Jaune et l'oeuvre en général de E.P. Jacobs, j'attendais beaucoup de la suite qu'avaient décidé de donner les Éditions Blake et Mortimer, et je craignais aussi d'être déçu par une suite banale ou forcément plus fade que l'album de référence.
Le choix de Jean Dufaux au scénario, était une surprise mais le connaissant pour de nombreuses autres séries (Double-Masque, Complainte des Landes Perdues, Les Voleurs d'Empire, entre autres…) et pour l'avoir rencontré, j'avoue avoir été séduit par cette perspective, les scénarii de certains albums de la série B&M m'ayant laissé un goût amer (cf. l'Étrange rendez-vous ou Les trente deniers).
Au dessin, le tandem Aubin et Schréder, semblait être un bon choix, eux qui avaient fait leurs preuves dans l'univers de Jacobs précédemment (Les trente deniers).
C'est évidemment avec beaucoup d'intérêt et d'empressement que j'ai acheté dès sa sortie vendredi, L'Onde Septimus, et que je me suis plongé dans sa lecture.
- Comme pour tout album de B&M il ne faut pas avoir peur des nombreux textes et il faut prendre son temps pour examiner les dessins et les décors. Premier bon point, je me suis retrouvé longtemps en arrière, quand je lisais pour la première fois La Marque Jaune.
- L'univers tout particulier de l'album original devait nous porter inévitablement vers des pistes fantasmagoriques qui étaient l'apanage de la fiction de Jacobs. Deuxième bon point, Dufaux ne se cachant pas de l'empreinte du maître dans son imaginaire, allant jusqu'à l'évoquer dans sa vocation, Dufaux donc, nous sert un éventail d'idées fantastiques dans un scénario véritablement ancré dans la réalité de l'époque (Elisabeth II fait ses premiers pas de reine et W. Churchill est toujours aux affaires). Les nombreuses hypothèses offertes au lecteur dès le début de l'histoire sont autant de pistes à suivre pour comprendre cette suite.
- Enfin les personnages jouent un rôle éminemment important, et prennent corps de façon étonnante, chacun avec son caractère, ses faiblesses, ses doutes et ses erreurs, fait nouveau dans la psychologie des acteurs principaux dont on se réjouit qu'ils s'incarnent avec autant d'humanité.
- Dernier point, le dessin. le découpage de chaque page est un régal, avec cette architecture si particulière à Jacobs et la dernière vignette appelant toujours une réponse, une trouvaille, un nouveau danger, ce qui fait qu'on ne peut s'arrêter de lire toujours la page suivante. le trait est toujours à la limite de la ligne claire et du réalisme et valorisé par une mise en couleurs et un encrage propre, quelquefois sombre, d'autres fois plus contrasté ou violent appuyant ainsi le texte et l'histoire.
En conclusion, les auteurs (scénario et dessin) ne m'ont vraiment pas déçu. L'histoire en elle-même est empreinte d'obsessions propre à la Marque Jaune, et si le but n'était pas de nous donner une réponse définitive aux questions posées depuis un demi-siècle, alors le résultat est à la hauteur.
Je sais que de nombreux avis vont aller dans le sens du négatif, j'entends déjà les critiques du style :
- On n'avait pas besoin de cette suite…
- On est loin de l'oeuvre de Jacobs…
- Les idées développées sont farfelues ou carrément à des lieues de ce qu'on pouvait attendre…
J'en passe et des bien pires, de la part de critiques qui ont toujours la plume dans l'encrier au fiel. Mais quand on a été élevé comme moi par Hergé, Jacobs, Martin et tant d'autres, on ne peut que saluer les auteurs pour leur travail et leur courage qui n'ont d'égal que la réussite de cet album à classer parmi les meilleurs de Blake et Mortimer.
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Davalian
  31 décembre 2013
L'Onde Septimus est comme chacun le sait déjà une suite de la Marque Jaune. D'un point de vue scénaristique, Jean Dufaux se place sous le haut patronage de Edgar P. Jacobs. Les références au père fondateur sont légions et l'album doit être lu dans la continuité des tomes historiques (l'on excepte donc les derniers fruits issus de collaborations diverses). Autant dire que la compréhension d'ensemble en souffre et que certains personnages sont sacrifiés (revoilà Nasir en serviteur et un adjoint de Blake oublié).
Les dessins de Antoine Aubin et de Étienne Schréder sont à la hauteur : assurément le côté graphique, l'ambiance, les didascalies, tout cela est réussi et donne un cachet de qualité !
Cet hommage s'accompagne d'un nombre important de références faites à des oeuvres inhérentes à la série (Le Secret de l'espadon, La Marque Jaune, L'affaire du Collier et même... L'étrange rendez-vous sans le nommer !) et d'autres externes (La Guerre des Mondes, Virginia Woolf,...). Les auteurs se sont vraiment amusés à pondre une oeuvre de qualité qui risque toutefois de contrarier certains. Les dédoublements de Septimus, L'Orpheus, l'Onde Méga (Matrix avez-vous dit ?), tout cela peut plaire ou déplaire.
Fort heureusement des éléments viennent apporter de l'eau au moulin : en l'espèce des nouveautés qui cadrent pourtant avec l'ambiance jacobienne. Nous pouvons noter une ingérence du politique (une référence ouverte à la reine et la présence notable du Premier ministre), une dispute entre les deux amis (version so british !), sans oublier un morceau de choix : Mortimer en train de séduire ! Fils préféré de Jacobs, ce dernier sera par ailleurs bien malmené (qui aime bien, châtie bien ?). Des réponses (ou pistes de réponses) seront suggérées quant au curieux cheminement du colonel Olrik, personnage qui prend une envergure nouvelle. Évolution d'autant plus bienvenue, que de nouveaux méchants semblent vouloir entrer dans la partie !
Assurément un album de qualité à ne manquer sous aucun prétexte ! D'autant qu'une suite n'est pas à exclure... bien au contraire....
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rinojohn
  22 septembre 2014
Bonjour à tous et à toutes;
Aujourd'hui je continu sur ma lancé et je post mon avis sur le dernier B&M que j'ai lu, à savoir L'onde de Septimus.
J'ai beaucoup hésité avant de l'acheter, mais quand en passant à la fnac je l'ai vu en exposition j'ai pas pus résisté et je l'ai acheter (ça m'a fait un peu patienté en attendant le prochain qui sort en fin d'année).
La raison qui m'a fait hésité c'est principalement les critiques qui étaient soit bonne soit mauvaise.
Bon maintenant rentrons dans le vif du sujet:
J'ai bien aimé ce tome, malgré quelques points négatifs.
Le positif : les dessin était plutôt pas mal, l'intrigue et l'histoire bien amenée par les écrivains. Un livre pertinent, qui mélange aussi bien le concret que l'imaginaire. J'ai bien aimé le fait que l'histoire reprenne des éléments des premiers tomes de Jacobs (notamment du secret de l'espadon et la marque jaune).
Passons au moins positif:
j'ai trouvé que certain point du graphisme n'étaient pas terrible: pour être concret un exemple: certains personnages vus au 2eme pla ou troisième plan sont a mon avis brouillon, pas fini: (mettre une forme rode de couleur peau pour une tête c'est pas professionnel sachant qu'on pouvait mettre un peu plus de chose pour rendre ces personnages plus finis.)
Sinon il y a aussi certains dialogue un peu long qui rentre ds des détails techniques de l'onde , etc... passage que j'ai en diagonale, car c'était pas assez preneur (j'ai cru d'être a certain cours de fac ennuyant).
Bref un tome dans l'ensemble réussi malgré certains petits défauts.
Si vous êtes fan, achetez le et faites votre propre avis ;)
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critiques presse (3)
BDZoom   06 octobre 2016
Les auteurs nous disent clairement que nous sommes dans un monde d’illusions et avouent que leur œuvre n’est pas celle de Edgar P. Jacobs, mais bien celle de très habiles contrefacteurs.
Lire la critique sur le site : BDZoom
Auracan   16 janvier 2014
Dufaux emprunte à Jacobs de longs dialogues et narratifs. Cela peut ressembler à une réussite, mais, la sauce ne prend pas. On ne vibre pas. Par contre, graphiquement, Antoine Aubin et Etienne Schréder respectent la ligne claire et sauvent l'album du naufrage...
Lire la critique sur le site : Auracan
Sceneario   02 décembre 2013
L'Onde Septimus est une nouvelle réussite pour cette reprise. Je dirais même plus que ce tome est un des meilleurs sortis ces dernières années. Jean Dufaux fait son entrée avec brio. Les amateurs sont au rendez-vous pour assister à l'alliance Mortimer/Olrik !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
Cath36Cath36   11 décembre 2013
Il y a là le lieutenant McFarlane, ancien officier attaché au bureau de Charles garrison, police comissioner et chef suprême du Yard.
Le banquier Oscar Balley qui a fondé sa fortune dans l'exploitation des masses laborieuses et des mines de charbon de Tilmanstone dans le Kent.
Lady Rowana, jeune veuve inconsolable dont l'art consiste à choisir les fortunes solides et les maris chancelants...
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tchouk-tchouk-nougattchouk-tchouk-nougat   26 avril 2017
-Je n'ai jamais oublié que la patience est une vertu...
-Le chemin des vertus est long et étroit.
-Je vous rassure, ce n'est pas celui que nous emprunterons. Là où je vis, les vices occupent la meilleure place. J'aime les monstres. Ils me divertissent car ils sont le meilleur moyen de combattre l'ennui. L'un d'eux cependant me pose de sérieux problèmes. Car il m'échappe...
-C'est la fonction des monstres. D'échapper à toutes règles, à toute attente...
+ Lire la suite
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DomichelDomichel   08 décembre 2013
(p. 10) - Probablement, le plus troublant, c'est que nous ne sommes jamais parvenus à retracer son passé, ses origines. Nous n'avons même pas retrouvé l'endroit où il est né. Car, enfin, derrière ce nom d'Olrik, il doit bien y avoir des parents, une famille, une enfance…
- Bah ! N'en faites pas une obsession. Nous finirons bien par lui mettre la main dessus.
- Je n'en doute pas. Et à tout vous avouer, j'ai d'autres préoccupations en ce moment.
- Laissez-moi deviner : ces derniers temps le professeur ne s'est pas montré au Centaur Club alors qu'il y avait ses habitudes. Cela doit suffire pour vous inquiéter…
- Je l'avoue, Sir, je me fais du souci.
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jamiKjamiK   27 avril 2016
Tous semblent réunis autour d'une idée fixe, une idée qui va chercher ses racines dans les égarements du passé. Car le passé leur correspond mieux qu'un présent jugé pusillanime pour des esprits infatués comme les leurs.
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DomichelDomichel   08 décembre 2013
(p.5) Alors que par une belle journée ensoleillée, retentit la marche lente des Life Guards, le peuple de Londres s'est rassemblé pour assister au Trooping the Colour, la cérémonie officielle d'anniversaire de la jeune reine.
Mais sur l'autre rive du fleuve, derrière l'austère façade d'un entrepôt de Southwark, certains ont préféré l'ombre à la lumière, le murmure aux cris, l'apocalypse à la fête.
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