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ISBN : 2505010161
Éditeur : Dargaud (12/11/2010)

Note moyenne : 4.16/5 (sur 167 notes)
Résumé :
Néron en a rêvé. Lucius Murena l'a fait: incendier Rome. Pourtant, en expiation de sa faute, le jeune patricien tentera de sauver un maximum de vies humaines. Chacun, nantis et plébéiens, cherche une issue. Tandis que certains se jettent dans le Tibre, d'autres atteindront non sans mal le Champ de Mars. Le quartier du Transtibérin est épargné par les flammes. C'est là que vivent Pierre et les chrétiens. Plus homme que dieu, l'empereur est en proie au doute. Mais si ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
Dionysos89
  15 janvier 2014
Avec Revanche des cendres, la série Murena aborde la fin de son deuxième cycle, celui de l'Épouse. Si ce tome-ci porte bien son nom, cela n'aura pas été le cas du cycle, justement.
Après le fameux incendie de Rome, le règne de Néron semble prendre un tournant des plus tragiques et sa relation avec son entourage également. En effet, après avoir enfin trouvé un rôle dans cette fiction historique d'autant qu'il donne son nom à la série, Lucius Murena apparaît comme un vis-à-vis crédible de cet empereur mi-mégalomane mi-torturé. Malheureusement, vu comment Jean Dufaux tourne cette confrontation et les conséquences de l'incendie, nous pouvons avoir l'impression qu'il en fait beaucoup trop avec finalement bien peu au niveau événementiel. En revanche, le dessin de Philippe Delaby reste vraiment motivant. Or, justement, il n'y a pas spécialement d'événements significatifs à mettre en scène, mais sa mise en lumière est efficace et il est toujours aussi bon de traverser la Rome du Ier siècle en dénichant ça et là des scènes de la vie quotidienne.
Une bonne fin de cycle donc, ce huitième tome propose parfois un peu trop de grandiloquence, mais surtout un dessin vraiment épique et réaliste à souhait. La série compte se poursuivre plusieurs cycles (une vingtaine de tomes au minimum ont été évoqués), et on en sera, car les très bonnes séries sur l'histoire antique sont rares !
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TheWind
  05 avril 2015
Panem et circenses.
Que demande le peuple ? du pain et des jeux de cirque, dit l'expression latine.
C'est bien plus que cela que nous offrent Dufaux et Delaby avec cette excellente série « Murena ». Et comme dit l'expression populaire, on a en pour nos sesterces ! Non ? C'est pas comme cela qu'on dit ? Peu importe. D'autant plus qu'en ce qui me concerne, je n'ai rien payé, j'ai emprunté les huit premiers tomes à la médiathèque municipale.
Revenons à nos brebis ...(Tsss, tsss, je vois d'ici votre tête. Vous vous demandez si elles sont galeuses les brebis.. Bah forcément, dans ce genre de saga tragico-dramatique, y'en a toujours !) )
Bref. Murena est une bande dessinée de grande qualité tant au niveau historique que graphique. A faire pâlir d'envie ceux qui croyaient encore que rien ne vaut la douceur angevine …
Ici, Rome s'étale dans toute sa splendeur, dans toute sa décadence.
Hop là, j'ai bien envie de vous infliger à nouveau deux locutions latines qui collent parfaitement au sujet et tant pis si ça fait prétentieux..
Roma invicta.
Roma mortis.
Ces deux là résument parfaitement la situation.
Rome invincible. Rome cadavérique. Juste en deux locutions latines, j'ai presque tout dit ! Merveilleux !
Que vous dire d'autre ?
Que j'ai aimé me nicher derrière les piliers grandioses au marbre dur du palais impérial pour épier les moindres faits et gestes des patriciens conspirateurs et au passage admirer Néron, ce grand César, à la fois homme et Dieu, mais tellement haïssable aussi !
Que j'ai aimé m'enhardir dans les rues étroites et glauques d'une Louve cruelle et sans merci.
Que j'ai aimé contempler du haut de la colline le ciel de Rome, passant d'un bleu limpide et froid à un gris ténébreux, pour finir rougeoyant et brûlant.
Que j'ai tremblé de suivre les combats à mort des gladiateurs esclaves.
Que j'ai aimé me draper de la stola des femmes même si ces dernières sont bien promptes à l'ôter.
Que j'ai aimé suivre Lucius Murena, jusqu'en Gaule même, que j'ai même osé l'encourager dans sa quête de vengeance inextinguible.
Que je vais de ce pas me plonger dans le neuvième tome, début d'un nouveau cycle et voir, peut-être, Rome renaître de ses cendres.
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tchouk-tchouk-nougat
  07 avril 2018
Juillet 64. Rome brule.
Néron regarde le brasier, il l'avait rêvé pour rebâtir une Rome plus belle, une ville à son image, grandiose. Murena regarde les flammes, il les a fait naitre. Enfant de la haine et du désir de vengeance. le monstre est-il celui que l'on croit?
Ce tome huit est consacré au grand incendie qui ravagea Rome en 64. 6 jours et sept nuits et au matin des cendres...
On y voit Néron sous un meilleur jour, connaissant la ville, aidant son peuple. Et Murena sous un jour sombre mais non sans espoir de rédemption quand il se rendra compte que la folie, lui aussi, le gagne. les deux hommes font décidément un beau vis à vis. Une psychologie travaillée dans un contexte historique recherché.
Delaby livre là encore du très bon travail avec une très belle mise en scène de l'incendie avec des lumières superbes et des mouvements de foule et de panique plus vraies que nature.
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Under_the_Moon
  02 mai 2018
Un incendie ravage la cité de Rome pendant 6 jours. Cette catastrophe agit comme un révélateur de la nature humaine et inverse les rapports de forces.
Mais entre pillages et survie, il faut bien trouver un coupable pour apaiser la colère du peuple - et protéger Néron de la furie populaire - la chasse au bouc émissaire commence : les Chrétiens n'ont plus qu'à bien se tenir...
A nouveau un tome avec une vraie tension et des portraits psychologiques de personnages un peu plus recherchés et des traits de visages plus travaillés : enfin !
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Cath36
  29 octobre 2012
Réhabiliter Néron était un pari risqué. Certes on sait maintenant que ce n'est pas lui qui a fait incendier Rome et le contexte historique montre bien à quel point le côté cruel du personnage ne lui était pas particulièrement propre, mais tout de même. Et de là à en faire l'ami des chrétiens, il n'y a qu'un pas que l'auteur n'hésite pas à franchir allègrement. Néron n'était tout de même qu'un empereur sans scrupules, sans doute intelligent et bon politique, mais pour qui les amis n'étaient que des éléments qui servaient ses intérêts (ou non). la série s'arrête d'ailleurs comme par hasard avant que commencent les persécutions.
Lui prêter des sentiments autres que ceux du pouvoir et de l'intérêt ne me semble pas aller dans le sens de l'histoire. Ceci dit, les dessins sont toujours aussi beaux, le scénario bien construit et j'ai fini la série avec le même plaisir que je l'avais commencée.
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
goodgarngoodgarn   09 décembre 2012
Poppée: - Depuis la mort de notre fille, il doute. Mon ambition m'avait poussée à épouser un dieu, je me retrouve avec un homme. Un homme qui se prend pour un dieu. Ce n'est pas la même chose. Et il se fait que cet homme ... j'ai appris à l'aimer.
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Dionysos89Dionysos89   11 septembre 2013
L’incendie qui ravagea Rome en ce mois de juillet 64 dura 6 jours et 7 nuits. La pourpre fit fondre l’or…

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Dionysos89Dionysos89   12 décembre 2013
Les fous de Dieu seront toujours des fous. À Rome de chercher les siens.

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CrazynathCrazynath   29 mai 2015
Qu'est ce que la vie ? Sinon une courte flamme avant que ne retombent les cendres ?
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DavalianDavalian   08 juillet 2013
- Ici, les dieux parlaient. Ici les dieux se sont tus.
- Les dieux se sont toujours tus !
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Vidéo de Jean Dufaux
Pour la rentrée 2019, Futuro prolonge le voyage ! Dans le temps avec Nez-de-Cuir, sublime adaptation graphique du roman de Jean de la Varende par Jean Dufaux et Jacques Terpant. Vers une inquiétante Argentine dans l'album signé Andreas et Isa Cochet. Ou vers le Japon, dans le Premier Rêve en japonais de Camille Royer. Bonne rentrée !
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