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ISBN : 2253125407
Éditeur : Le Livre de Poche (29/10/2008)

Note moyenne : 3.07/5 (sur 146 notes)
Résumé :
Tous les contes commencent par " Il était une fois " et finissent par " Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants ".
Oui mais... et après ? Et si le règne de Blanche Neige avait été une horrible dictature ? Et si le Miroir magique était devenu gâteux ? Et si la Belle au Bois Dormant était devenue lesbienne ? Et si Peau d'Ane était tombée amoureuse du prince de Cendrillon ?... Et si Dieu s'était mis à boire ?...
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
Tatooa
  03 mai 2016
Désolée, Mme Dufour, mais j'ai eu beau faire, la mayonnaise n'a pas pris. Donc, dans mon cas, c'en fût un, de four...
Oui c'est amusant, oui c'est bizarre, c'est pas mal écrit, mais qu'est ce que j'ai galéré.
Là j'ai essayé de le reprendre, mais voyez-vous, à la page 200, j'overdose, je sature, j'suis soûlée ! Là ! C'est dit.
C'eût été amusant si ça avait été des nouvelles, variées, sur le même ton, mais au moins aux fonds différents. Mais là, tout un roman comme ça, qui part dans tous les sens, qui n'a, finalement aucun fil conducteur à part le délire dans tous les sens du terme, bah pour ma part, ça me gonfle. Je sens bien que vous vous êtes amusée en tant qu'auteure, ça m'a amusée aussi un temps en tant que lectrice, mais là, je ne peux plus, je lâche l'affaire.
Je ne pensais vraiment pas au vu des autres avis, mais perso, je peux plus. C'est ainsi.
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Philemont
  22 décembre 2012
Ce recueil réunit les deux premiers tomes de la trilogie (en quatre volumes) Quand les Dieux buvaient de Catherine DUFOUR, initialement édités par Nestiveqnen. Pour l'occasion, ils ont été "sévèrement revus et corrigés", à commencer par le titre du premier roman. Ce dernier est en effet rebaptisé Les grands alcooliques divins, son titre initial étant attaché au présent recueil. Vous me suivez ? Je l'espère car dans le cas contraire vous aurez du mal à suivre l'intrigue des deux romans présentés ici.
Les grands alcooliques divins donc. On y croise pêle-mêle Aurore de Bois-Dormant qui, à peine réveillée, se voit épouser un démon, Peau d'Âne qui, à force d'attendre son prince charmant dans sa cabane miteuse au fond des bois, finit par se révolter, le petit chaperon rouge dont la rusticité et les névroses conduisent les deux premières à la rebaptiser Vareuse-Tagueule. Quant à Blanche Neige, elle n'a échappé aux manoeuvres de sa belle-mère et de son miroir gâteux, que pour devenir elle-même une fieffée salope en instaurant une sanglante dictature. Que se passe-t-il donc dans l'univers des contes de fées pour que tout tourne à l'envers ? Il s'avère que le spectre Bille Guette a décidé de se venger de sa mort prématurée, en commençant par bourrer la gueule de Dieu et du Diable afin de pouvoir agir à sa guise. Dès lors anges et démons font à peu près tout et n'importe quoi, finissant par compromettre l'équilibre du monde, ce qui est pour le moins problématique quand celui-ci est plat.
On aura donc compris que Catherine DUFOUR s'approprie certains des personnages les plus connus des contes de fées, non pas pour les replacer dans un pseudo univers médiéval-fantastique, mais pour littéralement les dynamiter façon puzzle. Cela fourmille de références, l'auteure s'inspirant ouvertement de Terry PRATCHETT, de Douglas ADAMS, des Monthy Python et de Walt Disney. C'est également plein d'idées originales et hilarantes, servies par une écriture aussi vive que travaillée. Catherine DUFOUR manie en effet les néologismes à la perfection et jongle habilement entre les tons employés par les différents personnages rencontrés. Mais le plus remarquable, c'est qu'en suivant le fil d'une intrigue toute en digressions et parenthèses, Catherine DUFOUR finit par retomber sur ses pieds en racontant une véritable histoire à ses lecteurs.
L'ivresse des providers maintenant. Parce que Bille Guette a la rancune tenace, et parce que Catherine DUFOUR semble avoir une dent contre Bill Gates, le spectre est réincarné en Will Door et est à la tête de la multinationale Petimoo en ce début de XXIème siècle terrestre. de cette position il lance une armée de pacmans dans le réseau Internet où les spectres rescapés de la précédente fin du monde se sont réfugiés. Heureusement quelques fées ont également échappé à l'apocalypse et ont trouvé refuge au bois de Boulogne. Avec l'aide de quelques autres personnages, dont Evariste Galois, le mathématicien du XIXème siècle, et Mismas, une créatrice de jeux de rôles ringards, elles vont tenter de contrecarrer les plans de l'ignoble spectre. Ce faisant elles vont croiser d'autres personnages, tels le Père Noël et sa fille, la Mort, ou encore Charles Baudelaire.
Cette fois-ci Catherine DUFOUR délaisse donc les appropriations en tous genres pour créer une oeuvre tout ce qu'il y a de personnel. Elle y mélange allègrement tout un tas de genres littéraires, du conte populaire breton au Cyberpunk, en passant par la Fantasy bien entendu. Et le mélange prend incroyablement bien, le lecteur étant amené à écarquiller les yeux et à s'esclaffer régulièrement. On apprécie aussi son sens du dialogue, où les blagues des informaticiens côtoient la poésie. Enfin une certaine forme de poésie…
Au final, Blanche Neige et les lance-missiles est un recueil réunissant deux romans désopilants. Les multiples sources d'inspiration du premier ne l'empêchent pas d'être original. Les idées improbables du second en font une oeuvre personnelle. Dans l'un comme dans l'autre, le lecteur pardonnera aisément les quelques défauts de structure rencontrés tant ceux-ci lui permettent aussi de se poiler ce qui, finalement, est le premier objectif, largement atteint, de ces romans.
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laulautte
  26 mars 2018
« Un cycle foisonnant de trouvailles, en forme d'hommage à Terry Pratchett et aux Monty Python, et qui puise dans la matière des contes de fées tels qu'on ne les a jamais lus ! » [mot de l'éditeur]
Pour sûr, Blanche Neige et les lance-missiles – Quand les dieux buvaient, 1, est bourré de tout plein de bonnes idées ; en forme d'hommage à Terry Pratchett, je ne suis pas à même de juger (toujours pas lu un Pratchett, je sais pas bien !), aux Monty Python et au génialissime le Sens de la vie, pour sûr. Ce premier tome du cycle est une satire loufoque de l'existence, de la vie à la mort, mais excessivement bourré d'humour foireux, vaseux, absurde, subtil, scabreux, bête et méchant, qui fait l'effet d'un After Eight qu'on a du mal à digérer. Je suis d'ordinaire bon public mais là j'ai explosé, égarée dans la forêt déjantée des contes, mythes et légendes, les nouvelles technologies, les princesses, les démons, les personnages de jeux vidéos… Catherine Dufour est partie bien trop loin dans son délire pour moi… pourtant c'est pas faute d'avoir fait une pause entre les deux parties de 300 pages chacune (Les grands alcooliques divins et L'ivresse des providers) pour éviter l'indigestion...
Pour sûr Catherine Dufour écrit excessivement bien et maîtrise parfaitement ses sujets, je reste curieuse de ce qu'elle a bien pu inventer dans son tome 2 du cycle.
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blogbleu
  04 octobre 2010
"La soirée part en sucette, soupira Pimprenouche. Oh, Pétrol ! Il reste un fond de punch ?"
C'est un peu l'opinion que me donne ce roman... Il n'y a pas vraiment d'histoire, juste une vague trame avec une très très méchant Bille Guette, qui décide de trucider toutes les fées, dieux, démons, anges et créatures diverses et variées, pour une raison dont l'explication dure le temps d'un conte un chouia longuet. Il y parvient presque la première fois, et revient quelques millénaires plus tard, à notre époque, sous le nom de Will Door, fabricant d'ordinateurs, pour finir le travail et conquérir le monde.
Ca, j'ai compris.
Au milieu, il y a les princesses des contes de Perrault, Blanche Neige, Cendrillon, Peau d'Âne et consoeurs, plus déjantées les unes que les autres, avec un Prince Charmant absolument fadissime. Enfin, dans la première partie, uniquement. Dans la seconde, elles ont disparu, apparement, il parait qu'elles seraient les ancêtres de toute l'humanité.
Il y a des fées, alcooliques et nymphomanes, type Pétrol, Pimprenouche ou Cid, que je mélange allégrement. Il y a des morts, comme Evariste Gallois et Katic. Il y a l'Ankou, le Père Noël, bref, tout le monde.
On mélange tout ça, on secoue un bon coup et qu'est ce qu'on obtient ?
Ca, un livre pas méchant, avec des moments plutôt sympatiques, certains même bien (je pense aux passages avec l'Ankou, et Katic juste après son décès). Au milieu d'un océan d'ennui non-sensique.
L'auteur dit s'inspirer de Pratchett et des Monthy Python. Sans doute. Elle a récupéré ce qui me déplait le plus chez eux (le bordélisme, le non-sensisme), et en a soigneusement ôté ce qui me fait tant rire dans le Disque Monde ou dans Sacré Graal : l'humour potache et fin, les jeux de mots, les jeux de scène, les personnages admirablement bien croqués.
Et puis ... Il y a à la fin, quelques pages pour raconter la genèse de l'oeuvre. Pourquoi pas, même si je trouve cela un peu prétentieux. Mais quand je lis des passages comme "L'Histoire du chevalier Méthode. Elle a été écrite avant le reste du récit, mais j'ai estimé qu'elle faisait bien ici." ou "Cependant, sa façon de chercher fiévreusement le nom de son personnage sur le premier papier d'emballage venu est identique à la mienne. Pétrol'Kiwi est née du voisinage d'une bouteille de détachant et d'un sachet de fruits.", je comprends pourquoi je n'ai pas aimé. J'aime les romans construits, pas les bouts de papiers, écrits sur un bout de table avec ce qui passe dans la tête de l'auteur à ce moment là, et vaguement réunis entre eux, sans le moindre effort les rendre cohérents entre eux.
Bref, une bonne déception !
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Taraxacum
  30 mars 2015
J'ai longuement hésité sur la note à mettre à ce roman: trois ou quatre ? Finalement, j'ai tranché pour le quatre car les quelques défauts que j'y ai trouvés et sur lesquels je reviendrai n'empêchent pas que Blanche-Neige et les lance-missiles soit une lecture distrayante, totalement barrée, débordante d'imagination et qui place très haut la barre en matière de fantasy humoristique française.
De quoi ça parle...c'est un de ces romans, un double roman plutôt car cela regroupe deux histoires, tellement foisonnant que tenter de le résumer tient de la quadrature du cercle. Disons que cela débute comme une réécriture de contes de fées sous absinthe, que les marraines fées ne sont pas ce qu'on croit, qu'on y croise Blanche-Neige en dictatrice, Evariste Gallois en fantôme, que le prince de Cendrillon s'appelle apparemment Charles-Hubert, ça part dans tous les sens, mêlant toutes sortes de thèmes et d'idées et ça tient du feu d'artifice,un feu d'artifices qu'on aurait allumé dans un film des Monty Pythons.
Alors , oui, ce n'est pas toujours parfait, c'est parfois un peu embrouillé avec quelques longueurs, parfois ça tombe à plat et il y a certaines idées qui sont franchement rebattues dans le domaine de la fantasy à en avoir ras le bol, mais... mais c'est franchement drôle 90% du temps, à vous faire glousser tout seul entre les pages , ça déborde d'enthousiasme et de personnages intéressants et le plaisir de la lecture est là, bien là.
Oui, ça vaut largement quatre et je sais déjà que je lirai sûrement la suite.
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Citations et extraits (68) Voir plus Ajouter une citation
TatooaTatooa   17 avril 2016
- Hum. Je vous salue, gente princesse Peau d'Âne, risqua Aurore.
- Qui t'es, toi ? cracha Peau d'Âne.
- Aurore de Bois Dormant.
Peau d'Âne la regarda, siffla doucement :
- Je vois. A toi aussi, elles t'ont fait le coup du prince charmant.
- Et de la cabane en bois.
- Et de la cabane en bois.
- Qu'est ce que vous voulez, mes toutes belles ? piailla Pomme en levant ses petits bras au ciel. Les fées marraines travaillent depuis des millénaires sur la trame du Destin, fabriquant de longs plans de vie artistement ensorcelés ! Tout allait bien tant qu'on était seules sur le coup ! Mais depuis quelques siècles, tout ça s'est mis à grouiller de mages qui interpellent les étoiles, de sorciers qui pressurent le végétal, d'illusionnistes qui font tourner les apparences en bourrique, sans compter Dieu et le Diable, les deux Feignants Cosmiques !
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TatooaTatooa   16 avril 2016
Les Uckler formaient un peuple industrieux, gai et généreux.
En général.
Ils se levaient tôt d'un air content, sifflaient en travaillant et avaient toujours un morceau de pain à donner à plus pauvre qu'eux (le quignon rassis de la veille, bien sûr, car "généreux n'est pas neuneu", comme le disait souvent la grosse Couette). Pourvu, cependant, que ce plus pauvre qu'eux soit le beau-fils de la nièce de l'oncle de leur cousin.
Ou le beau-père du neveu de leur tante par alliance.
Car les Uckler avaient un défaut : quand ils voyaient un étranger, un vrai, qui échappait à toute généalogie même de la main gauche, ils le tuaient d'abord.
Ensuite, ils ne posaient aucune question.
Ce qui leur permettait de préserver cet équilibre psychologique qui leur faisait, au matin, le teint frais et l'air content.
Bref, c'était un foutu ramassis de salauds.
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TatooaTatooa   18 avril 2016
En général, quand le Destin se mêle de coller au-dessus d'un trésor une entité hargneuse (peuple de gnomes, famille de trolls ou cyclope célibataire) équipée d'amulettes, c'est qu'il a une bonne raison. Pas systématiquement, mais en général.
Chachette mit vingt-quatre heures à trouver la veine d'or, quarante-huit à réveiller le Sombre Gragon Sueux avec ses coups de pelle, et deux dixièmes de seconde à cramer jusqu'au fond de la moelle.
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Fae-MalicesFae-Malices   13 septembre 2011
Les Uckler formaient un peuple industrieux, gai et généreux.
En général.
Ils se levaient tôt d’un air content, sifflaient en travaillant et avaient toujours un morceau de pain à donner à plus pauvre qu’eux (le quignon rassis de la veille, bien sûr, car « généreux n’est pas le neveu », comme le disait souvent la grosse Couette). Pourvu, cependant, que ce plus pauvre qu’eux soit le beau-fils de la nièce de l’oncle de leur cousin.
Ou le beau-père du neveu de leur tante par alliance.
Car les Uckler avaient un défaut : quand ils voyaient un étranger, un vrai, qui échappait à toute généalogie même de la main gauche, ils le tuaient d’abord.
Ensuite, ils ne se posaient aucune question.
Ce qui leur permettait de préserver cet équilibre psychologique qui leur faisait, au matin, le teint frais et l’air content.
Bref, c’était un foutu ramassis de salauds.
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laulauttelaulautte   22 mars 2018
« Venez, je vous prie. Je vais vous montrer mon chef d’œuvre ! »
Il ressortit par la lucarne et, à petits bonds joyeux, mena Katic de toit et toit jusqu’à un beffroi sommé d’une horloge. Il passa la clef à l’intérieur de l’horloge par une fente du cadran, puis traversa le cadran. Katic le suivit : derrière le petit œil rond de l’horloge régnait un monstre de ferraille, verni d’huile et de poussière. Croustan se mit à le tripoter en sautillant d’allégresse : « Ah, c’est mon chef d’œuvre ! Il n’y a que moi qui sache faire fonctionner cette belle mécanique. Les hommes d’aujourd’hui ont peut-être la science, mais l’Art ! Ah, l’Art, tout est là. Et ils ne l’ont plus, l’Art ! ».
Katic songea qu’ils n’avaient plus la clef, non plus.
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Videos de Catherine Dufour (15) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Catherine Dufour
Dans cette biographie truculente, la première consacrée à Ada Lovelace en français, Catherine Dufour met en lumière le destin méconnu d?une pionnière qui a marqué notre civilisation par son génie et son audace.
Le livre : https://www.fayard.fr/documents-temoignages/ada-ou-la-beaute-des-nombres-9782213712796
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