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EAN : 9782234077287
232 pages
Éditeur : Stock (21/05/2014)
3.47/5   29 notes
Résumé :
« J’ai dépensé tout mon argent en filles, en verres et en voitures. Tout le reste, je l’ai gaspillé. »


George Best a été la première popstar du football, un joueur d’une grâce infinie, un génie, une gueule d’ange qui a débarqué dans la nuit en même temps que la minijupe et la pilule. Les penseurs d’alors affirmaient que les Beatles s’occupaient de la musique et George Best de la chorégraphie. Il est devenu une légende parce qu’il a arrêté le ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
arthur05
  04 juillet 2014
Tout d'abord merci à Babelio et aux éditions Stock pour ce livre reçu dans le cadre de l'opération Masse Critique .
Le cinquième Beatles c'est Georges Best , footballeur Irlandais de l'équipe de Manchester de 63 à 74 , un vrai génie du football mais aussi un homme qui dans ses excès d'alcool et de sexe a bâti une légende très Rock and Roll dans le football préfigurant ainsi les vedettes actuelles dont l'image est bien artificielle. Par contre chez lui pas de calcul , une carrière menée à fond , une insolence , les femmes qui succombaient à l'étrange beauté de cet ange-démon et enfin l'alcool son seul compagnon qui finira par l'achever .
Cette biographie qui est un roman ( c'est écrit sur la page de garde ) c'est aussi le roman d'une époque ou les repères étaient en train de changer , un parfum de liberté , d'insouciance , une chanson des Beatles et notre monde découvrait par sa jeunesse une révolte qui était surtout une formidable envie de vivre .
Vincent Duluc avec beaucoup d'humour et de tendresse nous décrit la trajectoire de celui que les supporters de Manchester n'oublieront jamais et nous convie à une traversée de ces années de liberté. Vraiment très agréable lecture , à conseiller à tous y compris à ceux qui n'aiment pas le sport.

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Bazart
  10 février 2016
Contrairement à ce que les allergiques au sport( dont j'en connais un certain nombre dans mon entourage) aurait tendance à le penser, on peut lire l'équipe et aimer la littérature et surtout trouver que certains journalistes possèdent une plume que certains romanciers pourraient leur envier..
C'est notamment le cas de Vincent Duluc, un journaliste du quotidien sportif dont je suis particulièrement les écrits et pas seulement car il suit depuis plusieurs années tous les matches de mon équipe locale, l'Olympique Lyonnais.
Il faut dire que le type, dont la chevelure abondante pourrait me rendre jaloux- on le voit aussi palabrer dans certains débats sportifs télévisés, notamment sur... l'équipe 21 :o)- possède un sens de la formule et un style vraiment singulier qui a tendance à accroitre le plaisir du lecteur déjà satisfait lorsque son équipe de coeur a gagné un match....
Autrement dit, rien d'étonnant à ce que l'homme ait voulu sortir un peu du carcan journalistique et des comptes rendus du match pour se lancer dans l'écriture littéraire avec ce premier essai particulièrement remarqué et remarquable- "le cinquième beatles"- chez Stock- qui relate avec une beau lyrisme et pas mal d'ironie l'incroyable vie du footballeur de Manchester United, George Best.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Borntobealivre
  09 septembre 2014
En faisant le pari d'écrire sur Georges Best, Vincent Duluc, figure de proue de l'Equipe, qui excelle aussi bien dans les chroniques sportives que dans les récits de vie, a visé en plein dans le mile.
En quelques pages bien senties, il nous dresse le portrait du Casanova du Manchester United, qui a fait battre le coeur de millions de fans/femmes à travers le monde. Il nous dit tout des frasques du Dom Juan du ballon rond, sans fards, sans ambages, sans contours : ses addictions aux drogues dures et aux drogues plus douces - comme celle de l'amour et du sexe -, ses millions envolés mais non "gaspillés" comme il le dit si bien, dans une Angleterre des seventies, avec en fond sonore, les tubes des Beatles.
Tout en savourant les phrases croustillantes de cet artiste - car on peut réellement parler d'artiste - on ne peut s'empêcher de s'alarmer, de s'exclamer "quel gâchis" devant tant de "je-m'en-footisme", même si au final, on retient de Bestie, une image, celle d'une icône, d'un mythe.
Un vrai bijou, malgré tout, d'humour, que je recommande vivement aux lecteurs de Babelio, amateurs de destin hors du commun. J'ai particulièrement aimé le style cynique à souhait de l'auteur, qui se prête totalement au personnage qu'il décrit, à son train de vie, à sa personnalité, de sorte que l'on serait tentés de confondre les deux protagonistes.
Un livre que je relirai avec plaisir.
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Fanvin54
  01 septembre 2014
Originaire d'Irlande du Nord, Georges Best fut un immense joueur de foot dans les années 60/70, ayant principalement évolué à Manchester United (avant de se perdre dans d'obscurs clubs par pur intérêt financier). Mais Georges Best fut bien plus qu'un joueur de foot : sa notoriété dépassait le cadre sportif, on le voyait partout dans la presse, dans les publicités. La maison qu'il fit construire à Manchester devint même un but de promenade du dimanche pour les mancuniens. Car au-delà d'être un joueur au talent immense, peut-être aussi grand que celui de Pelé, Best fut surtout connu pour son amour immodéré des femmes et pour son alcoolisme. Bref, ce fut aussi une rock star, l'égal d'un Mick Jagger ou d'un John Lennon le cinquième Beatles donc, sa carrière connaissant son apogée en même temps que celle des quatre de Liverpool.
Vincent Duluc retrace la vie de cet autre « docteur jekyll et Mr Hide », footballeur talentueux, réputé pour sa capacité à dribbler tous ses adversaires, mais ayant gâché son talent en menant une vie dissolue. Il en tire le portrait d'un personnage immensément doué, attachant, possédant un certain sens de la formule («en 1969 j'ai arrêté les femmes et l'alcool, ça a été les 20 minutes les plus dures de ma vie »), mais plutôt dépressif, multipliant les excès au fur et à mesure que son équipe s'enfonçait dans la médiocrité…
Georges Best est décédé en 2005. L'aéroport de Belfast porte désormais son nom.
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famillemartinet
  19 février 2016
George Best la 1ère star du foot à dépasser le cadre de son sport. aussi connu,adulé ou détesté par les amateurs que par ceux qui ne s'intéressaient pas au ballon rond.il devient la 1ère icône sportive de la pop-culture: il y avait lui,les Beatles et les Stones.
inventeur de gestes sur le terrain et de dégaine (le maillot hors du short), précurseur de certaines dérives du foot,aimant la vie,les femmes et la fête au point de se détruire il aura brûlé la chandelle par les 2 bouts.
écrasé par le poids d'être un génie et de la tragédie de Manchester il atteint son sommet en 1968 à seulement 22 ans.
le reste ne sera qu'un lent déclin sportif, d'abord collectif puis individuel, émaillé de nombreux coups de génies sur le terrain alors que dans le même temps sa légende de fêtard et de séducteur invétéré ne faisait que grandir.
une jolie plume et une belle ode du journaliste sportif Vincent Duluc pour un joueur hors norme.Sans doute le 1er à être plus grand que son terrain de jeu
"En 1969, j'ai arrêté l'alcool et les femmes.Cela a été les 20 minutes les plus horribles de ma vie"
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critiques presse (2)
Telerama   02 juillet 2014
A l'ordinaire, Vincent Duluc exerce un artisanat littéraire d'un genre particulier. Il écrit les commentaires de matchs dans L'Equipe.
Lire la critique sur le site : Telerama
LesEchos   30 juin 2014
Journaliste à l'« Equipe », Vincent Duluc démonte l'envers du décor.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
Fanvin54Fanvin54   30 juillet 2014
Il était arrivé dans le salon en même temps que la télé, et il n’était pas si difficile de voir en lui un cinquième Beatles – le même style en rupture, la même coupe mod, les mêmes cris des filles qui l’acclamaient.

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kraken56kraken56   02 décembre 2014
« J’ai dépensé 90% de mon fric dans la boisson, les filles et les bagnoles. Le reste, je l’ai gaspillé ».
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Fanvin54Fanvin54   28 août 2014
La plupart des filles du royaume avaient envie de coucher avec Georges Best. Il fallait qu'il se batte un peu pour persuader les autres.
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MaldororMaldoror   27 mai 2019
elle souriait, il était follement amoureux, c’est un sentiment qui encombre les séducteurs, ils ne savent pas quoi en faire, il faut monter au front en ayant quelque chose à perdre, c’est un dénuement extrême, un vertige, vivement la prochaine blonde qui n’aura qu’un prénom.
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MaldororMaldoror   15 juin 2019
il avait fait rêvé l’Angleterre et devait vivre désormais avec l’idée de la faire rire, un ange défroqué avec un nez rouge. Ses amis redressaient son auréole mais toujours elle tombait. Les autres riaient, disaient que le jour où il serait incinéré il faudrait trois semaines pour éteindre les flammes, ou que le médecin lui avait annoncé une bonne et une mauvaise nouvelle : la mauvaise, George, vous n’avez qu’une heure à vivre ; la bonne, cela tombe bien, c’est ‘happy hour’.
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Videos de Vincent Duluc (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Vincent Duluc
Découvrez l'intégrale de l'émission ici : https://www.web-tv-culture.com/emission/vincent-duluc-carole-clark-52631.html
Vincent Duluc est la preuve vivante que le sport et la littérature peuvent faire bon ménage. Plume régulière du journal L'Equipe, on le retrouve aussi à la télévision sur M6 ou en radio sur RTL où il analyse et commente les matchs de foot, sa grande passion. Mais l'écriture est l'un des autres talents de Vincent Duluc. Et s'il a à son actif, des livres purement sportifs comme « Les rois de l'Euro » ou « Petites et grandes histoires de la Coupe du monde de football », on lui doit aussi des ouvrages plus littéraires, présentés comme des romans mais évoquant des personnages authentiques et dans lesquels le sport tient la première place. « le 5ème Beatles » ou « Un été 76 », par exemple, nous plonge dans le football des années 1970. Quant au roman « Kornelia », à travers le destin de la nageuse est-allemande Kornelia Ender, médaillée olympique, c'est aussi l'image d'un monde enfui que dépeint Vincent Duluc, comme si la nostalgie du temps qui passe était le fil rouge de son écriture. Cette nostalgie, on la retrouve dans ce nouveau titre, « Carole & Clark », pour lequel l'auteur délaisse le sport pour s'intéresser au cinéma. Mais pas n'importe lequel, cette période de transition entre le muet et le parlant, des année 20 aux années 40, quand les grands studios étaient tout puissants, faisant et défaisant les vedettes, cet âge d'or du cinéma où la vie des stars s'étalait sur papier glacé. Pour raconter cette époque, Vincent Duluc fait revivre brillamment l'un des couples les plus mythiques et les plus glamour d'Hollywood, Clark Gable et Carole Lombard. Ils étaient plus que des stars de cinéma. Ils étaient le couple rêvé et leur histoire d'amour se superpose à celle des Etats-Unis. Dans cet univers factice du cinéma, où même les artistes perdent le sens de la réalité, Clark Gable et Carole Lombard ont façonné leur légende. Et la disparition tragique de l'actrice dans un accident d'avion en 1942 renforça le mythe. Gable, c'est « Autant en emporte le vent » ou « Les désaxés », Lombard, c'est « To be or not to be » ou « La Joyeuse suicidée ». Plusieurs décennies après, leur étoile continue des briller au firmament des stars. Avec une jolie plume romanesque, pleine de sensibilité et de tendresse, Vincent Duluc nous raconte cette histoire d'amour authentique. Mais au-delà de ces deux personnages, il nous fait aussi passer derrière le décor de l'usine à rêves où l'on n'avait pas peur de broyer les destins. « Carole & Clark » de Vincent Duluc est publié aux éditions Stock.
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