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Sylvie Thorel-Cailleteau (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070416578
1033 pages
Éditeur : Gallimard (24/02/2002)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 339 notes)
Résumé :
Le Collier de la reine est l'un des romans les plus romanesques d'Alexandre Dumas. Il se consacre à un épisode authentique du règne de Marie-Antoinette. La machiavélique comtesse de La Motte trame de ténébreuses intrigues et tend un piège qui révèle que la reine est une femme exposée aux atteintes du monde et aux violences de la passion. La prémonition d'une fin terrible plane sur toute la fiction et l'inscrit dans l'Histoire. Un roman d'aventures sous-tend la réali... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
Taraxacum
  26 janvier 2015
Excellent roman qui prouve à quelle hauteur peut se hisser Dumas quand il conte l'histoire avec ce sens de la réplique, du panache, du décor qui n'appartient qu'à lui.
Le Collier de la reine est le roman qui fait suite à Joseph Balsamo et je l'ai trouvé bien meilleur. Il ne souffre pas des longueurs qui alourdissait celui-ci, un exploit d'ailleurs un livre d'une telle taille sans longueur! On retrouve certaines petites manies de l'auteur, comme avec Beausire qui passe son temps à couper la parole à son interlocuteur pour forcer des retours à la ligne, mais c'est plus amusant qu'autre chose.
Sur une histoire d'escroquerie , l'auteur nous fait revivre ici les derniers jours de la monarchie, avant la tempête de la Révolution qui fera couler tant de sang et expédiera à la mort à peu près tous les protagonistes.
Et tout ce petit monde se ment et se manipule, certains par amour, d'autres par envie de pouvoir, ou encore pour ce superbe collier qui donne son titre au livre : certains le voleraient bien, certains l'achèteraient bien, mais il ne laisse personne indifférent!
Force est de constater que je n'ai trouvé là dedans pas grand monde de sympathique: ils sont tous terriblement humains et leurs défauts, ils les paieront très chers. L'orgueil; l'avidité, l'hypocrisie, peu nombreux sont les personnages qui sont épargnés! Je dois dire que j'ai particulièrement éprouvé l'envie de chopper par le col pour les secouer le trio d'hypocrites que forment Rohan, Taverney-Maison-Rouge, et Charny. Ces trois messieurs trouvent la Reine à leur goût et qu'elle les aime, ils trouveraient cela parfaitement normal, mais l'idée qu'elle regarde un autre favori, et soudain elle est la plus terrible des femmes d'oser trahir ainsi le Roi. Bande d'hypocrites.
Pendant une bonne partie du livre, je me disais que la plus sympathique,finalement, c'était la Reine, mais j'avoue que la fin m'a fait changer d'avis...
Et malgré tout, ces personnages parfois détestables, par moment ils peuvent aussi être plein de courage et d'honnêteté; et c'est un des charmes du livre.
Des personnages finalement si humains,à qui on pardonne pour cela leurs petits, et grands, travers mais aussi une histoire parfaitement ciselée, toute de rebondissements, qui mêle la petite histoire avec Olivia/Nicole et son amant , et la grande avec Louis XVI, sa femme, et toute cette cour bruissante d'intrigue qui allait bientôt disparaître, que demander de plus?
Un des meilleurs romans de Dumas !
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PiertyM
  15 février 2016
Pour ce deuxième volume, Dumas nous relate la boite de pandore qui a servi d'étincelles pour ternir l'image de la reine Marie-Antoinette qu'on appellera plus tard l'autrichienne, l'affaire du collier de la reine. L'auteur nous dépeins avec détails, bien sur avec une fiction très dynamique, cette affaire qui a fait couler l'encre à l'époque, une énigme difficile à dénouer, on part escroquerie à une autre, d'une machination à une autre, plusieurs personnages impliqués dans la disparition d'un collier de grande valeur, il faut une tête pour élucider le mystère, c'est celle de la reine qui se trouve compromise, la justice doit trancher...ha non! On ne touche pas à une reine, l'humilité royale oblige! L'affaire ne fera que s'envenimer même la vraie coupable est trouvée en madame la comtesse de la Motte, malgré sa condamnation, le peuple a retenu la formule: Reine + Collier de diamant = Affamer le peuple...
Un agréable moment de lecture!
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Arakasi
  22 août 2016
Nous sommes en 1785. Sur une place de Paris, la foule rugit sa haine et sa fureur, tandis qu'une malheureuse femme est tirée vers le pilori pour y être marquée du sceau de l'infamie. Au premier rang, deux hommes échangent un sourire sinistre. « Savez-vous qui a été marquée aujourd'hui, Robespierre ? » « C'est la reine, Marat ! » Et tous deux d'éclater de rire bruyamment. Ils parlent au figuré, bien sûr, bien qu'il ne soit pas très éloigné le temps où la reine de France montera elle aussi sur l'échafaud. En attendant, c'est son honneur qui a été marqué au fer rouge et trainé dans la boue, fange dont il ne se relèvera peut-être jamais. Comment ? Pourquoi ? Accrochez vos ceintures et suivez le sieur Alexandre Dumas dans les multiples péripéties de l'Affaire du Collier de la Reine !
Ca faisait longtemps que je n'avais pas critiqué un petit Dumas. Ca vous manquait, hein ? Et bien, à moi si ! Surtout que celui-ci n'a rien de particulièrement « petit ». Gros de plus de 1000 pages, c'est un des romans les plus réussis de Dumas et surtout un des plus historiques. Il faut dire que l'affaire du Collier est si passionnante en soit qu'elle a à peine besoin d'être romancée. On y trouve tous les ingrédients d'un bon feuilleton : une jolie voleuse aussi géniale que dépourvue de scrupule, un grand prince de l'Eglise mouillé jusqu'au cou dans de crapuleuses affaires, une histoire d'amour impossible, une reine calomniée, des policiers incompétents et dépassés, un grand charlatan prétendument immortel et surtout un magnifique collier de diamants , le fameux Collier de la Reine, objet de toutes les convoitises. Certes, Dumas a ajouté une intrigue par ici, tordu un fait par là, dénaturant parfois un poil l'Histoire au passage dans son désir de faire monter la sauce, mais l'essentiel était déjà là.
La sauce, c'est important pourtant. Et là réside la différence entre un petit romancier du dimanche et un authentique génie. Où le premier aurait pu ne livrer qu'une pâle relation des faits, le second nous offre un grand roman d'amour et d'intrigues, riches en moments de bravoure et en complots délicieusement alambiqués. Pas de temps morts dans ce gros pavé, mais un récit admirablement orchestré mêlant habilement la petite et la grande Histoire. Comme dans tous les bons Dumas, l'humour et le drame s'y équilibrent parfaitement, les aventures hilarantes de l'escroc Beausire et de sa clique de malfrats faisant pendant aux tragédies qui agitent la Cour de France. On rit donc beaucoup. Mais on frémit aussi car si le temps n'est pas encore à la révolution, de lourds nuages s'amoncèlent déjà dans le ciel de la royauté. le récit baigne dans une atmosphère oppressante, celle qui précéde les grandes catastrophes tel le grondement de l'orage avant que la foudre ne s'abatte.
Côté personnages, les lecteurs de « Joseph Basalmo », le premier tome de la quadrilogie révolutionnaire de Dumas, retrouveront beaucoup d'anciennes connaissances. Basalmo lui-même déjà, maintenant connu sous le nom de Cagliostro, sorcier aux milles vies et némésis de la royauté française – personnage très classe, il faut bien l'avouer, et à qui l'on doit l'un des meilleurs moments du roman, la terrible séance de divination du prologue. Mais aussi ce brave crétin de Cardinal de Rohan, la famille Taverney, la petite Nicole présentant une ressemblance troublante avec la reine, l'infâme duc de Richelieu… Galerie déjà bien remplie à laquelle s'ajoutent de nouvelles figures comme cette tête à claques de Charny ou la petite et redoutable Comtesse de la Motte, digne émule de Milady de Winter, au moins quand il s'agit de mentir et de manipuler son prochain. Tour à tour, haïssables, agaçants ou touchants, tous partagent la même humanité faillible et émouvante. Ils sont pour beaucoup dans la richesse et la profondeur du roman.
Le tout donne un récit puissant et captivant, un moyen parfait de se plonger dans l'Histoire pré-révolutionnaire et de respirer un peu de cet air électrique, au lourd parfum de souffre et de scandale qui soufflait alors sur notre belle capitale.
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ladesiderienne
  17 janvier 2020
J'ai longtemps repoussé ma confrontation avec la prose d'Alexandre Dumas, à cause d'une crainte, héritée sans doute de mes années lycée, de rencontrer des difficultés à appréhender ce grand auteur classique. Par opposition, j'ai appris à aimer son contemporain Victor Hugo très tôt. Et puis, il y a peu, je me suis lancée dans la lecture de "La Reine Margot". Expérience concluante et donc renouvelée avec "Le collier de la Reine".
Changement d'époque mais le talent pour nous parler des femmes, et des reines en particulier est toujours là. J'aime le fait que chez Alexandre Dumas, le romancier prenne le pas sur l'historien. Si, dans la réalité, cette affaire du collier n'a pas modifié le ressentiment du peuple à l'égard de l'Autrichienne, l'auteur la décrit plutôt comme une victime avérée de la perfide Mme de la Motte. Moi, j'ai trouvé au final Marie-Antoinette plutôt sympathique et humaine, attachée à l'honneur du roi, et pas si futile que cela puisqu'elle refuse ce fameux collier par souci de la dépense.
J'aime beaucoup la plume de Dumas dans laquelle je perçois certains échos à celle de Victor Hugo, notamment dans cette façon de prendre le lecteur à partie pour lui rappeler les faits. J'y retrouve également le talent des auteurs de théâtre classique surtout dans les longs dialogues que l'on imagine sans mal interprétés sur une scène.
Malgré quelques moments d'enlisement, principalement avec l'entrée en scène de la fausse ambassade portugaise et plus généralement avec les multiples déboires de Beausire et de ses comparses, que j'ai trouvés ennuyeux au possible, j'ai apprécié cette plongée dans l'intimité de Marie-Antoinette, et au-delà du récit, dans l'agonie d'un régime qui vit ses dernières heures.
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IsaureMartin98
  14 novembre 2014
Pour écrire ce roman l'auteur se base sur des faits historiques comme le montre la présence du roi et de la reine. Mais l'auteur de ce roman a décidé d'intégrer certains personnages fictifs afin d'augmenter le côté romanesque de cet ouvrage. L'oeuvre est composée également de quatre-vingt-dix-huit chapitres afin que les personnages principaux de cette histoire, soient mis en parallèle afin que le lecteur en quittant l'un d'eux en fin de chapitre, pour en trouver un autre dans le suivant afin qu'il se demande que va-t-il lui arriver ?!
La disposition des chapitres que l'auteur a choisis, amène le lecteur à avoir envie de lire la suite. Mais cela peut amener quelques difficultés à comprendre l'intrigue notamment pour les personnes qui n'ont pas l'habitude de lire. En effet cette oeuvre se regroupe autour de trois principaux thèmes qui sont : le vol l'hypocrisie et l'usurpation d'identité. Il n'est pas toujours facile pour le lecteur de faire le lien entre les différents chapitres de cette histoire, surtout pour l'usurpation d'identité. L'auteur aide quand même à comprendre son histoire, car lorsqu'il utilise certaines expressions qui peuvent méprendre le lecteur, ce dernier met un petit numéro qui renvoi un à une note ; qui explique les mots ou les expressions notamment, lorsqu'elles sont en latin. Cependant les notes ne se situent pas en bas de pages, mais à la fin de l'oeuvre ce qui n'encourage pas forcément le lecteur à aller lire l'explication, qui correspond à tels mots ou telles expressions.
Certains chapitres comme nous le disions tout à l'heure, ne sont pas en continuité avec le précédent, mais introduisent un nouveau personnage notamment au début de l'oeuvre ; qui est généralement important mais certains chapitres introduisent quelques personnages non importants, pour l'intrigue, mais importants par leur paroles ou leur pensées. Ils décrivent au lecteur leur façon de penser de manière philosophique, afin que celui-ci puisse réfléchir lui-même à la condition du personnage. Certains personnages importants invitent aussi le lecteur à réfléchir par lui-même car il peut se poser la question : qu'est-ce que je ferais à sa place ? le lecteur peut mieux comprendre la motivation et le comportement de certains personnages en lisant le dossier qui les présentent à la fin de l'ouvrage.
Pour conclure le Collier de la reine est une oeuvre où l'intrigue est composée de plusieurs thèmes qui amènent à captiver l'attention du lecteur, et qui donne envie de lire la suite. Ce roman l'amène également à réfléchir par lui-même quand l'occasion se présente.
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critiques presse (1)
Ricochet   08 juillet 2016
Le dessin aux traits bien marqués, toujours en mouvement séduit définitivement tous les lecteurs. A vos fleurets et vos tagliatelles !
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
ladesiderienneladesiderienne   07 janvier 2020
C'était une femme. Elle avait abandonné sa tête à sa coiffeuse, qui pendant une heure et demie, avait bâti sur le crâne et les tempes un de ces édifices babyloniens dans lesquels entraient les minéraux, les végétaux, dans lesquels fussent entrés des animaux, si Léonard s'en fût mêlé, et si une femme de cette époque eût consenti à faire de sa tête une arche de Noé avec ses habitants.
Puis, cette femme coiffée, poudrée, blanche d'ajustements et de dentelles, s'était réinstallée dans son fauteuil, le col étagé par des oreillers assez durs pour que cette partie du corps soutînt l'équilibre du corps entier, et permît au monument de la chevelure de demeurer intact, sans souci des tremblements de terre qui pouvaient agiter la base.
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ArakasiArakasi   04 juillet 2016
D’où vous vient cette témérité de penser que vous avez raison, que moi j’ai tort ? D’où vous vient cette audace de préférer votre principe au mien ? Vous défendez la royauté, vous ; eh bien ! si je défendais l’humanité, moi ? Vous dites : « Rendez à César ce qui appartient à César » ; je vous dis : « Rendez à Dieu ce qui appartient à Dieu. » Républicain de l’Amérique ! chevalier de l’ordre de Cincinnatus ! je vous rappelle à l’amour des hommes, à l’amour de l’égalité. Vous marchez sur les peuples pour baiser les mains des reines, vous ; moi, je foule aux pieds les reines pour élever les peuples d’un degré. Je ne vous trouble pas dans vos adorations, ne me troublez pas dans mon travail.
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ladesiderienneladesiderienne   31 décembre 2019
La princesse de Lamballe entra, belle et calme, le front découvert, les boucles éparses de sa haute coiffure rejetées fièrement hors des tempes, ses sourcils noirs et fins comme deux traits de sépia, son œil bleu, limpide, dilaté, plein de nacre, ses lèvres chastes et voluptueuses à la fois : toute cette beauté, sur un corps d'une beauté sans rivale charmait et imposait.
La princesse apportait avec elle, autour d'elle, ce parfum de vertu, de grâce, d'immatérialité, que La Vallière répandit avant sa faveur et depuis sa disgrâce.
Quand le roi la vit venir, souriante et modeste, il se sentit pénétré de douleur.
"Hélas ! pensa-t-il ; ce qui sortira de cette bouche sera une condamnation sans appel."
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CielvariableCielvariable   12 mars 2018
L'hiver de 1784, ce monstre qui dévora un sixième de la France, nous n'avons pu, quoiqu'il grondât aux portes, le voir chez M. le duc de Richelieu, enfermés que nous étions dans cette salle à manger si chaude et si parfumée.

Un peu de givre aux vitres, c'est le luxe de la nature ajouté au luxe des hommes. L'hiver à ses diamants, sa poudre et ses broderies d'argent pour le riche, enseveli sous sa fourrure, ou calfeutré dans son carrosse, ou emballé dans les ouates et les velours d'un appartement chauffé. Tout frimas est une pompe, toute intempérie un changement de décor, que le riche regarde exécuter à travers les vitres de ses fenêtres, par ce grand et éternel machiniste que l'on appelle Dieu.

En effet, qui a chaud peut admirer les arbres noirs, et trouver du charme aux sombres perspectives des plaines embaumées par l'hiver.

Celui qui sent monter à son cerveau les suaves parfums du dîner qui l'attend peut humer de temps en temps, à travers une fenêtre entrouverte, l'âpre parfum de la bise, et la glaciale vapeur des neiges qui régénèrent ses idées.

Celui, enfin, qui, après une journée sans souffrances, quand des millions de ses concitoyens ont souffert, s'étend sous un édredon, dans des draps bien fins, dans un lit bien chaud ; celui-là, comme cet égoïste dont parle Lucrèce, et que glorifie Voltaire, peut trouver que tout est bien dans le meilleur des mondes possibles.
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ArakasiArakasi   22 août 2016
– Alors, qui est-ce, voyons, quelle est la personne qui a été flétrie, là, sur la place, au lieu de madame de La Motte ?
– C'est la reine ! dit le jeune homme d'une voix aiguë à son sinistre compagnon, et il ponctua ces mots de son indéfinissable sourire.
L'autre recula en riant aux éclats et en applaudissant à cette plaisanterie, puis regardant autour de lui :
– Adieu, Robespierre, dit-il.
– Adieu, Marat, répondit l'autre.
Et ils se séparèrent.
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Vidéo de Alexandre Dumas
Julien Centrès évoque les représentations de "la reine Margot" au petit écran de "La Caméra explore le temps" d'Alain Decaux et André Castelot au film de Patrice Chéreau (INA).
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