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EAN : 9782070400522
897 pages
Éditeur : Flammarion (25/11/1997)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 299 notes)
Résumé :
Été 1661. À Fontainebleau, autour du jeune Louis XIV et de sa belle-soeur Henriette d’Angleterre, la cour vole de fêtes en fêtes et d’amours en amours. Mais les mousquetaires ont perdu la maîtrise des opérations. D’Artagnan assiste en spectateur impuissant à la défaite de Bragelonne et à celle du surintendant Fouquet. C’est alors que l’action rebondit, à l’initiative d’Aramis, plus pétri que jamais d’ambition et de secrets. Que manigance-t-il à la Bastille, autour d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
PiertyM
  21 juin 2015
De la cupidité à l'avarice, même devant la mort, le cardinal Mazzarin aimerait bien voir "son" argent le précéder dans l'au-déjà que de laisser quelqu'un y toucher mais la mort c'est la mort, elle entre et elle frappe, Adieu Mazzarin, la caisse aux vivants, la vie continue. C'est alors que le roi Louis XIV peut pretendre à la primauté du pouvoir mais après Mazzrin, il reste monsieur Fouquet, monsieur l'intendant, l'homme le plus riche du royaume. le roi essaie alors de tout mettre en oeuvre pour le terrasser afin que son pouvoir soit total.
Dans ce deuxième tome, on assiste moins aux coups d'épées, ni combats,l'heure est aux préparatifs d'attaque...les uns tendent les pièges, les autres les déjouent,
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Chocolatiine
  30 juillet 2015
Point de courses folles à travers l'Europe dans ce deuxième tome du Vicomte.
Cette fois-ci, l'atmosphère diffère totalement : c'est à la Cour que nous passerons notre temps. Monsieur le comte de La Fère se rend à Paris pour parler à Louis XIV du mariage de Raoul avec Louise de La Vallière ; La Vallière et Montalais deviennent demoiselles d'honneur de Madame ; Madame met la Cour dans tous ses états ; Aramis complote plus que jamais. Les alliances se font et se défont, ça magouille, ça magouille même très fort et c'est notre pauvre Raoul qui risque d'en faire les frais.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce deuxième tome n'est pas plus "reposant" que le premier. Certes, on ne cavale pas ici aux côtés de D'Artagnan mais les intrigues de cour ne donnent pas moins de fil à retordre que les poursuites effrénées. La vie à Fontainebleau est même croustillante !
Bref, on se régale tout de même. Autant dire que, comme toujours avec Dumas, on a qu'une seule hâte : connaître la suite de l'histoire, même si elle s'annonce douloureuse pour le vicomte de Bragelonne.
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Laureneb
  22 mai 2019
Malgré tout l'amour que j'ai pour Alexandre Dumas, pour la trilogie des Mousquetaires, et pour le roman du Vicomte de Bragelonne, je reconnais que ce tome est le moins facile à lire. le rythme est lent, l'action resserrée sur quelques jours. Mais peut-être vraiment parler d'action ? Ni roman d'aventures, ni roman historique ici, mais un marivaudage galant - voire du quasi vaudeville. On pense aux fêtes galantes du peintre Antoine Watteau, ou aux pastorales de l'Astrée : de beaux personnages se séduisent, se trompent et se raillent les uns des autres sous la verdure des arbres ou les lampions des bals. La même scène est racontée plusieurs fois, par plusieurs personnages différents, ce qui accentue l'impression de lenteur.
Cependant, il y a quelques trouvailles et de bons passages - grâce à Henriette, et Montalais la coquette spirituelle - Louise, elle, est trop effacée, elle ne vit que pour son amour et son amant. Mais j'ai souvent eu l'impression de lire Maquet reprendre en délayant sans trop d'originalité ni trop de style les chroniques du temps.
La politique est quasiment délaissée, les intrigues d'Aramis sont mises de côté - temporairement. Dans ce tome, l'ascension et la construction de l'absolutisme royal passent par les conquêtes amoureuses. le plus grand roi du monde ne peut l'être que s'il est un conquérant triomphant, de ses ennemis comme des femmes.
Dans ce monde nouveau, rajeuni et ne pensant qu'aux plaisirs, les mousquetaires n'ont plus de rôle à jouer, ce qui explique leur effacement. Plus de duel possible quand il faut tenir un balancier pour danser... Aramis intrigue mais on ne sait pas encore à quoi et pourquoi, Porthos mange des cerises et s'ennuie, Athos, ce personnage si important, n'est pas présent. Et d'Artagnan, "d'Artagnan lui, n'avait absolument rien à faire dans ce monde brillant et léger". Il cherche, sans trouver, sans même savoir ce qu'il cherche. C'est un héros sans héroïsme possible, sans occasion même de briller.
Cependant, on tient et on poursuit la lecture, grâce aux trouvailles d'écriture et de style notamment : les jurons de Planchet et la philosophie de de Porthos sont très drôles. le duel sur le sable est lui un moment de poésie où la mélancolie se mêle à l'épopée. D'Artagnan mène une véritable enquête policière digne de Sherlock Holmes pour découvrir les combattants d'un duel interdit.
Enfin, peut-être que mon impression de lenteur de rythme vient de ma propre réticence à arriver au bout de la trilogie, et de voir la fin de mes personnages préférés...
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girianshiido
  01 février 2015
Le deuxième tome du Vicomte du Bragelonne, toujours aussi plaisant à lire, délaisse les grandes aventures pour la cour et ses intrigues.
La Vallière devient donc demoiselle d'honneur de Madame, et Raoul, pour éviter que la réputation de sa bien-aimée ne soit ternie, décide de lui demander sa main. Son père Athos accepte à contrecœur et décide de demander l'avis du roi, qui refuse qu'une personne d'aussi haut rang se marie avec une femme dont le niveau social est très inférieur à lui, tout en promettant qu'il donnera son aval une fois que Louise aura fait fortune.
La bataille fait rage entre Fouquet et Colbert, ce dernier incitant Louis XIV à appauvrir Fouquet en organisant notamment une grande fête au château de Fontainebleau, qui sera un des moments importants de l’œuvre. En effet, alors que le roi n'a de cesse de courtiser Madame, il surprend une conversation lors d'une balade en forêt qui va provoquer de grands changements...
On voit finalement assez peu nos valeureux mousquetaires dans ce tome : D'Artagnan reste le plus présent et apparaît de temps à autre pour rendre service au roi et de manière générale pour fourrer son nez partout, Aramis devient de plus en plus mystérieux et puissant, le seul passage avec le géant Porthos est extrêmement comique.
Quant à Raoul, il se retrouve rapidement écarté de la cour sur ordre de Sa Majesté pour aller rendre service au roi Charles II, et il est donc encore absent la majeure partie de ce tome, pour revenir d'Angleterre à la dernière page...
Pour résumer : un très bon tiers, un peu moins palpitant que le premier mais suffisamment intéressant et bien écrit pour se lire sans difficulté.
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MrOurse
  10 août 2017
Ce tome 2 peut se résumer ainsi: Louis XIV a des vues sur Henriette et se sert de la Vallière, qui elle-même a des sentiments pour le roi, pour détourner la jalousie de Phillipe...mais le roi finit par tomber amoureux de cette dernière. Lors de la lecture, on ne se rend pas compte que la première moitié du roman se déroule en...seulement 3 jours !
C'est fou quand un personnage rapporte à un autre des événements qui se sont déroulés la veille au soir quand pour nous, c'était il y a 200 pages !
Quand les personnages fictifs s'effacent pour laisser place uniquement aux rééls, ce n'est plus un roman historique mais du récit de faits rééls...
De là, un complet manque d'intérêt.
Dans la seconde moitié, on retrouve un peu D Artagnan puis Porthos; qu'est-ce qui les marrants, le bougre ! Les occasions de rire devant un roman sont rares. Hélas! ça repart bien vite dans des intrigues amoureuses dont on se fout pas mal.
Seul les chapitres sur Aramis ont quelques intêrets, mais là encore, ça traine beaucoup trop en longueur, fût-ce écrit si bien.
Et le principal intéressé, ce sage Vicomte ? Quelques apparitions et un exil, allez hop.
Bref, le roman d'amour, le récit d'amour a pris le pas et écrasent trop le roman d'aventure et d'histoire fictive; je ne pense que c'est ce que le lecteur recherche après être arrivé aussi loin dans la trilogie.
Je ne comprend pas pourquoi l'auteur a persisté à nous figurer les sentiments amoureux de chacun pour faire si peu avancer les personnages qu'on apprécie vraiment.
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Citations et extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
ChocolatiineChocolatiine   20 juillet 2015
Toute passion exagérée conduit et entraîne l'homme hors de lui-même. Alors cet homme ne s'appartient plus ; il est en proie à une folie qui lui fait raconter sa peine aux arbres, aux chevaux, à l'air, du moment où il n'y a aucun être intelligent à la portée de sa voix. Or, mon pauvre ami, rappelez-vous ceci : qu'il est bien rare qu'il n'y ait pas toujours là quelqu'un pour entendre particulièrement les choses qui ne doivent pas être entendues.
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ChocolatiineChocolatiine   30 juillet 2015
Cet amour est une soif inextinguible ; en vain je bois, en vain je dévore les gouttes d'eau que ton industrie me procure, plus je bois, plus j'ai soif.
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ChocolatiineChocolatiine   30 juillet 2015
Je me défie des caractères doux et patients, répliqua Madame. Rien n'est plus courageux qu'un coeur patient, rien n'est plus sûr de soi qu'un esprit doux.
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Bill_VeuzayBill_Veuzay   09 janvier 2014
– Êtes-vous bien assuré, voyons, répondez franchement, de ne rien désirer de celle que vous aimez ?
– Oh ! oui, bien sûr.
– Alors, aimez-la de loin.
– Comment, de loin ?
– Sans doute ; que vous importe la présence ou l'absence, puisque vous ne désirez rien d'elle. Aimez un portrait, aimez un souvenir.
– Raoul !
– Aimez une ombre, une illusion, une chimère ; aimez l'amour, en mettant un nom sur votre idéalité.
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ChocolatiineChocolatiine   21 juillet 2015
L'amour est une si douce chimère, que le perdre, toute chimère qu'il soit, c'est perdre plus que la vie.
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Videos de Alexandre Dumas (55) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alexandre Dumas
Kean d’Alexandre Dumas : pièce en cinq actes (1949 / France Culture). La RTF présente un drame en cinq actes et six tableaux d'Alexandre DUMAS père. Portrait d’Alexandre Dumas par Nadar, en 1855. Réalisation : Léon Ruth. Avec Maria Casarès (Anna), Louise Conte (La comtesse de Koefeld), Marcel André (Le comte de Koefeld), Daniel Lecourtois (Le prince de Galles), Jean Temerson (Salomon), Marcelle Monthil (Amy), Lily Siou (Ketty), René Hiéronimus (Pistole), Charles Lavialle (Peterpat), Jean Clarens (Lord Mewill), Edmond Beauchamp (John), Jean Topart (Darius), Roger Bontemps (Bardoche) et Pierre Brasseur (Kean).
Présentation des Nuits de France Culture par Philippe Garbit : « L’acteur, à cette époque - la pièce est créée en 1836 -, l’acteur n’est pas grand chose. La pièce met en scène un acteur, donc, un acteur anglais mort quelques années plus tôt. L’acteur, le comédien ne laisse rien après lui, on le sait bien, il ne vit que pendant sa vie, sa mémoire s’en va avec la génération à laquelle il appartient ; il tombe du jour dans la nuit, du trône dans le néant. Edmund Kean, Kean, le grand et illustre Kean n’est pas totalement mort. En tout cas, il n’est pas tombé dans l’oubli grâce à un écrivain français, Alexandre Dumas, qui écrivit une pièce en cinq actes : “Kean ou Désordre et génie”, tout à la gloire de sa passion pour la comédie. Un comédien de génie - quelques privilégiés naissent avec le génie - mais un homme, fut-il l’ami du prince de Galles, qu’on ne saurait recevoir dans un salon digne de ce nom. Le noble, l’illustre, le sublime Kean, le roi des tragédiens passés, présents et futurs a pour nous la voix de Pierre Brasseur, grâce à la diffusion de cette version radiophonique proposée pour la première fois sur la Chaîne nationale en 1949. »
Source : France Culture
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