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ISBN : 2824713887
Éditeur : Bibebook (07/06/2013)

Note moyenne : 4.59/5 (sur 16 notes)
Résumé :
La vengeance est un plat qui se mange froid, mais certains offensés l'assaisonnent avec un raffinement tel qu'ils l'élèvent au rang d'une gastronomie. Edmond Dantès, le héros du Comte de Monte-Cristo, est de ceux-là. Jeune marin, âme candide et fils modèle, il semble promis au bonheur et à une brillante carrière dans la marine, quand soudain tout s'écroule. Du jour au lendemain, il se voit précipiter dans un abîme de détresse et de ténèbres. Arrêté comme comploteur,... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (2) Ajouter une critique
PiertyM
  06 mai 2014
Dans ce cinquième tome, la surprise sort de sa léthargie, peu à peu l'esprit vengeur commence à sortir clairement ses griffes, la sauce commence à prendre, l'histoire se renouvelle comme au premier tome.
Notre jeune Edmond Dantes devenu en âge adulte le comte de Monte-Cristo, évolue toujours dans sa vengeance silencieuse et dangereuse.
Une vengeance dangereuse parce qu'elle ne touche pas seulement les trois personnages qui ont comploté l'exclusion de Dantes à la société et Mr de Villefort le magistrat qui a accomplit cette exclusion au profit de son père, le conspirateur du pouvoir de Louis XVIII, mais cette vengeance s'étend sur tous les membres de ces quatre familles...
Franchement, l'heure n'est plus à jouer au bon samaritain, sinon le masque d'une haine longtemps contenue peu à peu fait surface, on déterre le mal depuis ses racines, ça fait bouger dans toutes les familles, des secrets enfouis depuis des lustres surgissent et frappent chacune de ces famille: les Morcerf, les Danglars, les Villefort et Caderousse...
Le vrai visage du Comte de Monte-Cristo ou son vrai sourire se révèle, en tout cas ce n'est plus un saint tombé du ciel avec une grosse fortune, ça le vicomte Albert Moncerf le découvre quand le vrai nom de son père, et avec les crimes qui l'accompagnent, court la presse comme une traînée de poudre,, et que la source de ce déshonneur le ramène vers le comte de Monte-Cristo, il n'hésitera pas à lui demander un duel...
De même que le jeune Maximilien Morrel, qui vient voir le comte afin de secourir sa bien aimée Valentine frappée par l'empoisonnent, est surpris de voir le visage haineux du comte et qui lui proclame tout haut la malédiction qui doit frapper dans cette maison comme un châtiment de la providence alors qu'il y a déjà eu trois morts...
Mais dans toutes ces tournures des sentiments, on découvre que seule Mercedes parmi tous connaissait la vrai identité du comte de Monte-Cristo, l'homme qu'elle avait toujours aimé sous le nom d'Edmond, aussi quand elle le lui révèle, c'est avec passion qu'on lit leur dialogue...
Comme toujours ça se lit avec grand plaisir!
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lau2810
  29 octobre 2016
Longue lecture, beaucoup de détails, de descriptions, des années de souffrance, de réflexion pour aboutir après 14 années d'emprisonnement à une évasion. Ses connaissances accrues et une richesse acquise légalement et de là une vengeance parfaitement réfléchie et orchestrée de main de maître et qui finalement arrivée à son terme ne satisfait pas le comte de Monté-Christo. Il se repend et finit par partir avec sa fidèle Haydée qui l'a toujours aimée et à laquelle il veut consacrer la fin de sa vie. Mes lectures habituelles sont à l'opposé de cette histoire mais malgré tout j'ai adoré ce roman, rédigé dans une écriture tellement différente de celle à laquelle je suis habituée, ce vieux français fait un bien fou.
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Citations & extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
PiertyMPiertyM   06 mai 2014
– Mercédès, répéta Monte-Cristo, Mercédès ! Eh bien ! oui, vous avez raison, ce nom m’est doux encore à prononcer, et voilà la première fois, depuis bien longtemps, qu’il retentit si clairement au sortir de mes lèvres. Ô Mercédès, votre nom, je l’ai prononcé avec les soupirs de la mélancolie, avec les gémissements de la douleur, avec le râle du désespoir ; je l’ai prononcé, glacé par le froid, accroupi sur la paille de mon cachot ; je l’ai prononcé, dévoré par la chaleur, en me roulant sur les dalles de ma prison. Mercédès, il faut que je me venge, car quatorze ans j’ai souffert, quatorze ans j’ai pleuré, j’ai maudit ; maintenant, je vous le dis, Mercédès, il faut que je me venge ! »
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genougenou   15 septembre 2013
En arrivant dans sa chambre, Eugénie ferma sa porte en dedans, pendant que Louise tombait sur une chaise.

« Oh ! mon Dieu, mon Dieu !l’horrible chose, dit la jeune musicienne ; et qui pouvait se douter de cela ? M. Andrea Cavalcanti… un assassin… un échappé du bagne… un forçat ! »

Un sourire ironique crispa les lèvres d’Eugénie.

« En vérité, j’étais prédestinée,dit-elle. Je n’échappe au Morcerf que pour tomber dans le Cavalcanti !

– Oh ! ne confonds pas l’un avec l’autre,Eugénie.

– Tais-toi, tous les hommes sont des infâmes,et je suis heureuse de pouvoir faire plus que de les détester ; maintenant, je les méprise.

– Qu’allons-nous faire ? demanda Louise.

– Ce que nous allons faire ?

– Oui.

– Mais ce que nous devions faire dans trois jours… partir.

– Ainsi, quoique tu ne te maries plus, tu veux toujours ?

– Écoute, Louise, j’ai en horreur cette vie du monde ordonnée, compassée, réglée comme notre papier de musique. Ce que j’ai toujours désiré, ambitionné, voulu, c’est la vie d’artiste, la vie libre, indépendante, où l’on ne relève que de soi, où l’on ne doit de compte qu’à soi. Rester, pour quoi faire? pour qu’on essaie, d’ici à un mois, de me marier encore ; à qui ?
à M. Debray, peut-être, comme il en avait été un instant question. Non, Louise ; non, l’aventure de ce soir me sera une excuse : je n’en cherchais pas, je n’en demandais pas ; Dieu m’envoie celle-ci, elle est la bienvenue.
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genougenou   17 novembre 2013
Voilà que j'ai acheté un jardin croyant acheter un simple enclos fermé de murs, et point du tout, tout à coup cet enclos se trouve être un jardin tout plein de fantômes, qui n'étaient point portés sur le contrat. Or j'aime les fantômes; je n'ai jamais entendu dire que les morts eussent fait en six mille ans autant de mal que les vivants en font en un jour.
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lau2810lau2810   29 octobre 2016
Faria sourit.
- Oui, dit-il, en tout point vous êtes un noble coeur, Edmond, et je comprends, à votre pâleur et à votre frisson ce qui se passe en vous en ce moment. Non soyez tranquille je ne suis pas fou. Ce trésor existe, Dantès, et, s'il ne m'a pas été donné de le posséder, vous le posséderez, vous : personne n'a voulu m'écouter ni me croire parce qu'on me jugeait fou ; mais vous, qui devez savoir que je ne le suis pas, écoutez-moi, et vous me croirez après si vous voulez.
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lau2810lau2810   29 octobre 2016
- Quel quantième du mois tenons-nous ? demanda Dantès à Jacopo qui était venu s'asseoir auprès de lui en perdant de vue le château d'If.
- Le 28 février, répondit celui-ci.
- De quelle année ? demanda encore Dantès.
- Comment, de quelle année ?
- Oui reprit le jeune homme, je vous demande de quelle année.
- Vous avez oublié l'année où nous sommes ?
- Que voulez-vous ! j'ai eu si grand-peur cette nuit, dit en riant Dantès, que j'ai failli en perdre l'esprit, si bien que ma mémoire en est resté toute troublée : je vous demande donc le 28 février de quelle année nous somme.
- De l'année 1829, dit Jacopo.
Il y avait quatorze ans, jour pour jour, que Dantès avait été arrêté.
Il était entré à dix-neuf ans au château d'If, il en sortait à trente-trois ans.
Un douloureux sourire passa sur ses lèvres ; il se demanda ce qu'était devenu Mercédès pendant ce temps où elle avait dû le croire mort.
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