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Les compagnons de Jéhu tome 0 sur 3

Claude Schopp (Éditeur scientifique)
EAN : 9782752901392
660 pages
Phébus (16/02/2006)
4.03/5   114 notes
Résumé :
C'est de son fils que Dumas affirme tenir l'idée de deux des protagonistes de ce roman : - Oui, je vais te donner deux personnages... un gentleman anglais et un capitaine français. [...]


Mon capitaine français est un personnage mystérieux, qui veut se faire tuer à toute force et qui ne peut pas en venir à bout ; de sorte que, chaque fois qu'il veut se faire tuer, comme il accomplit une action d'éclat, il monte d'un grade.
- Mais pourq... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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En lisant les autres critiques, je me rends compte que Les compagnons de Jéhu fait partie d'une trilogie, celle des Sainte-Hermine. Elle comprend : Les Blancs et les Bleus, Les compagnons de Jehu et le chevalier de Sainte-Hermine.

Mais comme Alexandre Dumas a publié Les compagnons de Jéhu dix ans avant le chevalier de Sainte-Hermine, c'est que ce roman historique se suffit à lui-même, d'autant plus que le troisième roman n'a été publié qu'en 2005.

Les Compagnons de Jéhu couvre une courte période, celle du retour de Bonaparte d'Egypte en 1799 à la bataille de Marengo, en passant par le 18 brumaire, ce coup d'état qui mit fin au Directoire et instaurat le Consulat.

Plus qu'au personnage de Bonaparte, Alexandre Dumas s'intéresse à un de ses aides de camp, Roland de Montrevel. Lors de leur arrêt incognito dans une auberge d'Avignon, ils sont amenés à rencontrer Morgan, le chef des Compagnons de Jéhu, qui volent l'or du gouvernement pour alimenter la contre-révolution menée en Bretagne et en Vendée par les Chouans. Morgan est venu restituer à un commerçant son or qui avait été pris dans l'attaque de la diligence.

Les Compagnons de Jéhu semblent s'attirer la sympathie d'une partie de la population locale, étant donné que personne n'est ni tué ni volé lors des attaques.

Bonaparte se rend seul à Paris, laissant Roland retrouver sa famille a Bourg-en-Bresse. Si sa mère et son jeune frère Edouard sont heureux de le revoir après deux années d'absence, Amélie, sa jeune soeur est plus mitigée... Et pour cause, elle s'est secrètement mariée à Charles de Sainte-Hermine, qui n'est autre que le célèbre Morgan.

Il me faut retrouver les deux autres volumes de cette trilogie, qui doivent se trouver dans ma bibliothèque, en compagnie d'autres livres d'Alexandre Dumas qu'il me reste à lire.
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« Les Compagnons de Jéhu » sont liés pour moi à deux souvenirs d'enfance, en relation directe avec le feuilleton qui en est issu. En 1966, Michel Drach signait une somptueuse réalisation, avec dans les rôles principaux Claude Giraud, Josée Steiner, Yves Lefebvre et Michael Munzer. Dans la foulée, les éditions Rouge et Or (ce nom devrait parler aux moins jeunes d'entre vous) éditaient dans leur collection Télé-Souveraine « Les Compagnons de Jéhu » illustrés par les photos du feuilleton. (Pour ceux que ça intéresse, cette collection proposait aussi « Les Corsaires », « Les Globe-trotters », « L'île au trésor », « Lagardère », « le Chevalier Tempête », « Les Habits Noirs », « Gorri le Diable », etc.). le texte intégral, je ne l'obtins qu'un ou deux ans plus tard dans la collection Marabout Géant, que les dumasophiles convaincus ne peuvent ignorer.
La Révolution française a inspiré à plusieurs reprises Alexandre Dumas : le Chevalier de Maison-Rouge (1845-1846), Ange Pitou (1851), La Comtesse de Charny (1852-1855), Les Compagnons de Jéhu (1856), La San Felice (1863-1865), Les Blancs et les Bleus (1867-1868), le Chevalier de Sainte-Hermine (1869), Création et rédemption (diptyque formé de le Docteur Mystérieux et de la Fille du marquis) (1869-1870). Autant de livres qui nous font participer quasiment « in vivo » à ce moment crucial de notre Histoire de France.
L'action des « Compagnons de Jéhu » se passe en 1799 et fait coïncider plusieurs intrigues : l'intrigue politique : nous assistons en direct à la fin du Directoire, au coup d'état du 18 Brumaire, aux débuts du Consulat, jusqu'à la bataille de Marengo ; une seconde intrigue politique met aux prises le gouvernement avec les Compagnons de Jéhu, société secrète royaliste, qui organise la résistance à la Révolution et maintient des liens avec d'autres organisations comme les Chouans ; une intrigue privée : le chef des Compagnons de Jéhu, Morgan (dont le vrai nom est Charles de Sainte-Hermine) est l'amant d'Amélie de Montrevel, soeur de Roland de Montrevel, ordonnance du général Bonaparte. Roland, jeune homme exalté, cherche une occasion de mourir glorieusement, et fait de la capture des Compagnons de Jéhu une affaire personnelle. Enfin sir John Tanlay, un Anglais ami de Roland, sympathique et généreux, est à la fois témoin et acteur des opérations…
Si vous êtes amateur d'Histoire, vous suivrez avec intérêt l'ascension de Bonaparte, la chute (ou le quasi sabordage) du Directoire et l'avènement du Consulat, vous entrerez dans l'intimité de grands personnages comme Barras, Sieyès ou Cadoudal, vous apprendrez nombre d'anecdotes sur les moments dramatiques de la Révolution... Si vous êtes du genre sentimental, vous tremblerez en voyant nos amoureux à deux doigts d'être surpris par Roland, vous soupirerez de voir leur amour de plus en plus compromis, et vous pleureriez si, par cas, ça devait mal finir… Si vous aimez le mystère, les sociétés secrètes, les cagoules, les mots de passe, les vieilles églises soi-disant hantées, vous frémirez quand Sir John tombera dans les mains des Compagnons de Jéhu… Enfin si vous aimez les chevauchées, les duels, les batailles, les scènes de chasse, les actions héroïques vous serez comblés.
Remarquez bien que si vous aimez tout ce que je viens de dire, c'est que vous aimez Alexandre Dumas. Et que si vous aimez Alexandre Dumas, je n'ai pas besoin de vous faire l'article : son seul nom est synonyme de qualité, d'intérêt et de passion. Vous êtes déjà au courant !
Le feuilleton est disponible sur le site de l'Ina. le DVD peut se trouver chez Kobafilms
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Amours, Gloires et aventures,

Il y a longtemps que je voulais lire ce roman d'Alexandre Dumas !

Trouvé dans une librairie de livres d'occasion à Royan, une véritable caverne d'Ali Baba, j'ai pu enfin l'acquérir !

Les Compagnons de Jéhu est un roman historique écrit par Alexandre Dumas, publié en 1857 et inspiré des Compagnies de Jéhu ; Les compagnies de Jéhu étaient des groupes armés contre-révolutionnaires formés après la chute de Robespierre et participant, à la réaction royaliste connue sous le nom de « terreur blanche »

Le roman raconte l'histoire d'une conspiration royaliste après l'arrivée au pouvoir de Napoléon Bonaparte.

De 1799 à Marengo (le 25 prairial an VIII (14 juin 1800)), l'auteur nous décrit l'épopée dans le Morbihan de Roland de Montrevel, un soldat républicain.

Des batailles, des embuscades, des amours et beaucoup d'action sont décrits dans ce roman.

Un beau roman historique.

J'ai trouvé Alexandre Dumas très ébloui par Bonaparte, alors qu'il ne lui pardonnait pas l'exclusion de son père des armées…

Un seul bémol : les personnages féminins sont très fades….
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Dumas n'est jamais aussi bon quand il donne SA vision de l'histoire de France, certes on retrouve tous les thèmes cher à Dumas, des Hommes d'honneur, que ce soit Roland de Montrevel, aide de camp de Bonaparte pas encore Napoléon 1er, ou Charles de Saint-Hermine, chef des compagnons de Jehu sous le nom de Morgan, un amour impossible, de l'action des duels et surtout le mélange réussit entre fiction et Histoire, on voit ici la prise de pouvoir de Bonaparte devenant premier consul et aussi que le corse ne se contentera pas de cette positions.

"Les Compagnons de Jehu" est la suite des "Blancs et les Bleus" et précède "Le Chevalier de Saint-Hermine" son roman inachevé retrouvé, les éditions phébus après le "Chevalier de Sainte-Hermine" ont ressorti les deux autres volets de la trilogie en les complétant pour être plus proches du textes voulu par Dumas, je n'ai qu'un conseil à vous donner lisez les compagnons de Jehu et pour savoir la suite précipitez-vous sur le Chevalier de Sainte-Hermine, vous ne le regretterez pas.
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Le 9 octobre 1799, deux voyageurs s'arrêtent à l'Hôtel du Palais-Royal d'Avignon et demandent à se sustenter à la table d'hôtes, où déjà sont installés une douzaine de convives. Les discussions vont bon train, la ville papale étant principalement royaliste. Mais ce sont les récentes attaques de diligences qui alimentent les conversations.

En effet, une bande nommée Les Compagnons de Jéhu s'en prend aux diligences transportant des fonds destinés au gouvernement, s'emparant de l'argent récolté. Cet argent, indûment acquis, est destiné aux rebelles de Vendée afin de leur permettre de continuer leur travail de sape et de rétablir les Bourbons sur le trône de France, en l'occurrence le roi Louis, dix-huitième du nom.

S'introduit un homme masqué, répondant au nom de Morgan, qui remet à l'un des convives un sac d'argent qui se trouvait en compagnie de l'argent destinée au gouvernement. Car, il l'affirme, les Compagnons de Jéhu ne sont point des voleurs de grands chemins et ne dérobent jamais le pécule des particuliers. Puis il repart comme il est arrivé sans être inquiété.

Les deux inconnus ne sont guère diserts. L'un répond au nom de Roland, l'autre est un général d'après son ami. L'on apprendra plus tard qu'il s'agit de Bonaparte qui vient de débarquer à Toulon, ayant quitté précipitamment l'Egypte. Nous retrouverons plus tard Bonaparte, mais ce sont bien Roland de Montrevel et le fameux Morgan, qui n'est autre que le baron Charles de Sainte-Hermine, qui s'imposent comme personnages principaux de ce roman.

Le général et Roland se quittent, l'un pour monter à Paris, l'autre pour se rendre dans sa famille près de Bourg (devenue Bourg-en-Bresse). Mais auparavant, Roland doit s'acquitter d'une dette d'honneur envers l'un des convives et pour cela, il demande à un Anglais, qui était présent lors de la tension qui montait autour de la table, sir John Tanlay de lui servir de témoin. Roland sort vainqueur de son duel et peut partir dans l'Ain en compagnie du Britannique, un compagnon qu'il apprécie et les deux hommes deviendront amis.

Roland et sir John Tanlay sont accueillis à bras ouverts par Madame de Montrevel, le jeune Edouard, treize ans, et Amélie, la soeur de Roland, une fort belle jeune fille d'une vingtaine d'années. Les Compagnons de Jéhu sévissent dans la région et Roland, qui a découvert leur refuge dans un vieux couvent, est épargné. Il n'est va pas de même de Sir John, qui s'étant rendu de nuit sur les lieux où Roland a surpris une réunion des Compagnons, déguisés et masqués, est grièvement blessé. Mais ce qu'ils ignorent, c'est que Morgan et Amélie se retrouvent en cachette, étant amoureux l'un de l'autre.

Puis Roland, ayant retrouvé Bonaparte à Paris, est envoyé par celui-ci en mission afin de parlementer avec Georges Cadoudal, le chef des insurgés bretons. Les fameux Chouans, ou chats-huants, ainsi surnommés car leur cri de ralliement est le cri de la chouette.

Entre Morgan et Amélie, ce sont des amours contrariées, car ils appartiennent à des clans différents. Quant à Sir John, remis de ses blessures, il tombe amoureux de la jeune fille.



Situé entre le 9 octobre 1799 et le 14 juin 1800, ce roman fourmille de nombreuses péripéties hautes en couleurs, dont les moindres ne sont pas le coup d'état du 18 brumaire fomenté par Bonaparte, instaurant le Consulat, et la bataille de Marengo, décrite en long, en large, et en travers.

Un roman dense, qui n'oublie pas les coups d'éclats, une très grande partie se déroulant en Bresse ou encore dans le Morbihan, fief de Cadoudal. Avec des personnages qui se combattent mais en même temps, quoiqu'ils appartiennent à des régimes politiques différents, s'estiment. Les amours de Morgan et d'Amélie s'inscrivent dans la longue liste des amants qui s'aiment malgré les divisions dressées entre eux. Un peu à la façon de Roméo et Juliette. Une histoire dans l'histoire.

C'est la reconstitution de toute une époque avec en toile de fond l'ombre du général Dumas, le père de l'auteur, et du général Brune, deux proches de Bonaparte mais pas de Napoléon. Roland de Montrevel est un jeune homme atteint de mélancolie qui désire mourir, quel que soit le moyen, duels, combats contre des adversaires, mais sans aller jusqu'au suicide. Or lorsqu'il combat les Chouans, en Bresse puis en Bretagne où il est envoyé par Bonaparte, sa vie est mystérieusement préservée, se demandant pour quelle raison.

Le personnage de Bonaparte, pour une fois de la part de Dumas, n'est pas considéré comme un chef d'état plongeant la France dans les guerres. Il bénéficie d'une certaine mansuétude, contrairement à certains romans, comme Conscience l'Innocent dans lequel il est surnommé l'Ogre Corse ou encore le Petit tondu.

Si Dumas se perd parfois en digressions, il se justifie, tout comme il explique dans sa note au lecteur, narrant les différents événements dont Avignon, ville royale et papale, fut le théâtre, qu'il ne peut rédiger un roman sans se rendre personnellement sur place afin de s'imprégner de l'atmosphère des lieux et du décor qui les nimbent.
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
– Jéhu ! répondit l’homme d’Église du même ton vinaigré, était un roi d’Israël, sacré par Élisée, sous la condition de punir les crimes de la maison d’Achab et de Jézabel, et de mettre à mort tous les prêtres de Baal.
– Monsieur l’abbé, répliqua en riant le jeune homme, je vous remercie de l’explication : je ne doute point qu’elle ne soit exacte et surtout très savante ; seulement, je vous avoue qu’elle ne m’apprend pas grand’chose.
– Comment, citoyen, dit l’habitué de la table d’hôte, vous ne comprenez pas que Jéhu, c’est Sa Majesté Louis XVIII, sacré sous la condition de punir les crimes de la Révolution et de mettre à mort les prêtres de Baal, c’est-à-dire tous ceux qui ont pris une part quelconque à cet abominable état de choses que, depuis sept ans, on appelle la République ?
– Oui-da ! fit le jeune homme ; si fait, je comprends. Mais, parmi ceux que les compagnons de Jéhu sont chargés de combattre, comptez-vous les braves soldats qui ont repoussé l’étranger des frontières de France, et les illustres généraux qui ont commandé les armées du Tyrol, de Sambre-et-Meuse et d’Italie ?
– Mais sans doute, ceux-là les premiers et avant tout.
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je comprends les cataclysmes politiques qui ont bouleversé notre société depuis mille ans; je comprends les communes, les pastoureaux, la Jacquerie, les maillotins, la Saint-Barthélémy, la Ligue, la Fronde, les dragonnades, la Révolution; je comprends le 14 juillet, les 5 et 6 octobre, le 20 juin, le 10 août, les 2 et 3 septembre, le 21 janvier, le 31 mai, les 30 octobre et 9 thermidor; je comprends la torche des guerres civiles avec son feu grégeois qui se rallume dans le sang au lieu de s'y éteindre; je comprends la marée des révolutions qui monte toujours avec son flux que rien n'arrête, et son reflux qui roule les débris des institutions que son flux a renversées, je comprends tout cela, mais lance contre lance, épée contre épée, hommes contre hommes, peuple contre peuple ! Je comprends les réactions sanglantes des vaincus; je comprends les volcans politiques qui grondent dans les entrailles du globe, qui secouent la terre, qui renversent les trônes, qui culbutent les monarchies, qui font rouler têtes et couronnes sur les échaffauds... mais ce je que je ne comprends pas, c'est la mutilation du granit, la mise hors la loi des monuments, la destruction des choses inanimées qui n'appartiennent ni à ceux qui les détruisent ni à l'époque qui les détruit; c'est la mise au pillon de cette bibliothèque gigantesque où l'antiquaire peut lire l'histoire archéologique d'un pays. Oh ! les vandales et les barbares ! mieux que tout cela, les idiots ! qui se vengent sur les pierres des crimes de Borgia et des débauches de Louis XV !
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Il faisait une de ces belles journées d'hiver qui font comprendre, à ceux qui croient la nature morte, que la nature ne meurt pas, mais dort seulement. L'homme qui vit soixante-dix ou quatre-vingt ans, dans ses longues années a des nuits de dix à douze heures, et se plaint que la longueur de ses nuits abrège encore la brièveté de ses jours; la nature, qui a une existence infinie, les arbres, qui ont une vie millénaire, ont des sommeils de cinq mois, qui sont des hivers pour nous et qui ne sont que des nuits pour eux. Les poètes chantent, dans leurs vers envieux, l'immortalité de la nature, qui meurt chaque automne et ressuscite chaque printemps; les poètes se trompent : la nature ne meurt pas chaque automne, elle s'endort; la nature ne ressucite pas chaque printemps, elle se réveille. Le jour où notre globe mourra réellement, il sera bien mort, et alors il roulera dans l'espace ou tombera dans les abîmes du chaos, inerte, muet, solitaire, sans arbres, sans fleurs, sans verdure, sans poètes.
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Mme de Montrevel écouta sur ses prouesses le récit légèrement gascon d'Edouard; puis elle le regarda avec cette longue et sainte tristesse des mères pour lesquelles la gloire n'est pas une compensation du sang qu'elle fait répandre.
Oh ! bien ingrat est l'enfant qui a vu ce regard se fixer sur lui, et qui ne se rappelle pas éternellement de ce regard !
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Au XIIIe siècle, l'or est un progrès.
Jusque là on ne connaissait que la terre.
L'or, c'était la terre monnayée, la terre mobile, échangeable, transportable, divisible, subtilisée, spiritualisée, pour ainsi dire.
Tant que la terre n'avait pas eu sa représentation dans l'or, l'homme, comme le dieu Terme, cette borne des champs, avait eu les pieds pris dans la terre. Autrefois, la terre emportait l'homme : aujourd'hui, c'est l'homme qui emporte la terre.
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Le roman d'Alexandre Dumas a été réimprimé trois fois en deux mois, grâce au succès de l'adaptation cinématographique du "Comte de Monte-Cristo" par Matthieu Delaporte. Ce phénomène révèle un désir croissant pour le divertissement romanesque.
Pour en discuter, Quentin Lafay reçoit trois invités : Matthieu Delaporte, co-scénariste du film, Blanche Cerquiglini, directrice des collections Folio classique chez Gallimard Tiphaine Samoyault, directrice d'études à l'EHESS
Visuel de la vignette : PATHE - FARGO FILMS - M6 FILMS / COLLECTION CHRISTOPHEL VIA AFP
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