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ISBN : 2930880317
Éditeur : Séma éditions (28/10/2017)

Note moyenne : 3/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Septembre 1948, le commissaire Van Geluwe de la section criminelle de la police judiciaire de Bruxelles est amené à diriger une enquête sur le suicide atroce d'un évêque, Monseigneur Morlani, survenu dans la cathédrale gothique Saint-Michel.


Cette enquête va le conduire à s'interroger sur l'existence d'un étrange cercle, "Les amis du temps", dont l'évêque était l'initiateur et le président.
Ce cercle restreint, uniquement composé de c... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Dixie39
  09 novembre 2017
Pour quelques grammes d'éternité vous emmène en septembre 1948 à Bruxelles et dans sa banlieue cossue d'Ixelles. le commissaire van Geluwe enquête sur un suicide peu commun : celui d'un évêque, qui se serait pendu après s'être crevé les deux yeux. van Geluwe ne peut se résoudre à classer l'affaire en suicide, même si tous les indices convergent en ce sens.
Le commissaire va peu à peu lever le voile sur les raisons qui ont conduit l'homme d'église au suicide et faire la lumière sur ce mystérieux cercle "Les amis du Temps", regroupant des collectionneurs fortunés, prêts à tout pour acquérir la plus belle pièce de collection…
L'écriture est posée et nous emmène peu à peu vers un récit fantastique dont on ne sait trop, jusqu'à la chute finale, s'il naît de la réalité ou de l'esprit dérangé de certains de ses protagonistes. le commissaire van Geluwe m'a bien souvent fait penser à son célèbre collègue : le commissaire Maigret. Peut-être pour cette bonhomie qu'il affiche, sa façon d'envisager l'enquête et ses relations avec « son » inspecteur et binôme ; mais je dirais surtout, pour cette passion pour la bière avec toutes les Gueuze Lambic qui l'accompagnent au fur et à mesure de l'enquête…
J'ai également apprécié les petites pointes d'humour que Philippe Dumont égraine ici ou là. Seul petit bémol, j'aurai aimé parfois un peu plus de dynamisme dans le déroulement de l'histoire ; mais cela ne gâche rien à ces quelques grammes d'éternité…
Merci à Babelio et à ses opérations Masse critique, ainsi qu'aux éditions Séma : ce fut une agréable lecture !
Lien : http://page39.eklablog.com/p..
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Aela
  08 novembre 2017
L'opération "Masse Critique" de Babelio m'a permis de découvrir cet auteur belge, Philippe Dumont, qui a eu un parcours un peu atypique: officier de police judiciaire, expert pour la peinture flamande et hollandaise des 16ème et 17ème siècle, marchand de tableaux, sculpteur, spécialiste du cinéma fantastique, Philippe Dumont a écrit aussi.
Son roman "Pour quelques grammes d'éternité" nous entraîne dans le Bruxelles de l'après-guerre. le commissaire van Geluwe doit enquêter sur la mort d'un évêque, retrouvé pendu et les yeux crevés dans la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule.
L'enquête va l'amener à évoluer au sein du milieu aristocratique bruxellois et de la haute bourgeoisie. Une association plutôt inquiétante va attirer son attention: le cercle des collectionneurs nommé "Les amis du Temps".
J'ai trouvé l'intrigue intéressante mais le rythme un peu lent parfois, de même que les dialogues prenant parfois trop de place.
Néanmoins la lecture est agréable et l'atmosphère rappelle celle des romans de Simenon.
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Misterblue
  21 novembre 2017
Alors qu'en dire,...
Je suis mitigé... j'ai trouvé l'intrigue vraiment intéressante, les descriptions des lieux aussi d'un Bruxelles de juste l'après guerre. (je suis moi-même bruxellois).
Nous suivrons donc les péripéties du commissaire van Geluwe dans les cercles religieux et mondains suite à divers meurtres tous plus étranges les uns que les autres.
Avec pour seul indice, un mot : EMMO.
De meurtres en meurtres ou de suicides camouflés, il ira jusqu'au dénouement final... mais restera t'il lui-même ?
Donc voilà, si j'ai aimé beaucoup de points dans ce roman, et surtout la bonhomie du commissaire, son attitude de bon-vivant et de buveur de geuze, ce qui
m'a ennuyé, ce sont les dialogues parfois plats et inconsistants (pour moi).
Cela n'en reste pour un roman qui devait être un simple roman policier, une belle entrée dans le policier fantastique pour qui ne connaît pas ce genre.
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lauremariemd
  24 janvier 2018
Philippe Dumont signe ici un second roman à la fois mystérieux et intriguant, nous amenant à nous questionner sur nos croyances, que serions nous prêts à faire pour quelques grammes d'éternité ?

Nous sommes propulsés en plein coeur du Bruxelles des années 50, le temps y est maussade, la guerre a laissé des séquelles encore palpables la vie reprend son cours doucement.

Le suicide, aux caractéristiques atroces et étranges d'un ecclésiastique, va conduire notre héros, l'attachant Commissaire van Geluwe adepte de bières, dans des confins humains sociétaux et religieux inattendus, glissant savamment vers un thriller mystique.

Dès le début de l'enquête, l'envie de savoir "qui quoi pourquoi" me taraude et me fera tourner inlassablement les pages. L'auteur, malgré quelques passages et descriptifs un peu longs, sait attiser notre curiosité rendant agréable la lecture, avec une approche intéressante de l'église et de ses secrets. le personnage principal est un homme à la psychologie simple auquel on peut facilement se substituer pour enquêter, sauf son penchant pour la bière Geuze !

"Saviez-vous, cher commissaire, que la conscience est la seule partie de l'homme soluble dans l'alcool ?"
L'auteur ponctue son roman par des touches d'humour sans jamais nous faire perdre la gravité des faits et de la mission à mener. Etoffer le coté mystique aurait apporté un plus d'autant que l'intrigue très réussie au cependant, le méritait. Aussi cartésienne que le cher Commissaire je me suis laissée pourtant piégée par le dénouement inattendu ! Et vous percerez vous le secret des "amis du temps"?

Lien : https://happymandapassions.b..
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EgideOfBooks
  07 janvier 2018
Merci à Séma édition de m'avoir convaincu de le prendre en service-presse.
Vous savez moi & les polars, en ce moment, on ne s'aime pas beaucoup mais je dois dire que celui-là m'a un peu radouci (juste un peu...) en ce qui concerne mon avis sur ce genre... Je suis plutôt mitigée à vrai dire !
Septembre 1948, Bruxelles, le commissaire van Geluwe enquête sur un suicide d'un évêque qui s'est pendu après s'être crevé les yeux (comme c'est charmant...). Seulement, il ne veut pas classer l'affaire comme telle. Son intuition et son expérience le poussent à croire que ce n'est pas aussi simple.
Après ce charmant petit résumé, vous allez me dire que ça va simple comme histoire, eh bien... Non c'est plus complexe que ça. Nous entrons dans un univers sombre qui a une pointe de fantastique qui m'a radouci sur ce polar qui m'a un peu ennuyé je dois avoué par moment. On va dire qu'il est parfois plat, car la plume est posée, mûre qui doit changé la donne sur notre vision sur les lignes, les mots employés. Malgré tout j'ai trouvé les ...
Lien : https://egideofbooks.blogspo..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Dixie39Dixie39   02 novembre 2017
- Avez-vous averti la hiérarchie de notre client ?
- Non, nous attendions votre arrivée. De toute manière, dans un pareil cas, je serai bien incapable de dire qui je dois informer. C'est la première fois, en treize ans de métier, que je vois le suicide d'un prêtre. Quoi qu'il en soit, son boss doit être au courant...
- Que voulez-vous dire ? demanda Van Geluwe, intrigué.
- Son patron, c'est Dieu. Donc, il doit être informé du décès.
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Dixie39Dixie39   05 novembre 2017
- Revenons-en à la baronne d'Autrac ! A votre connaissance, quels liens l'unissaient à monseigneur Morlani ?
- Les liens qui unissent une bigote à son bénitier. Elle lui racontait ses malheurs, et il l'écoutait avec complaisance.
- Quel genre de femme était la baronne ?
- Le genre aristocratique qui va à la messe deux fois par semaine et qui fait expulser les petits vieux qui ne peuvent plus payer leurs loyers.
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Dixie39Dixie39   08 novembre 2017
Il s'est rapidement aperçu que le mot "argent" associé à celui d'"altruisme" fermait les portes de la relative amitié qui peuple les cercles.
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