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ISBN : 2234085063
Éditeur : Stock (22/08/2018)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 98 notes)
Résumé :
Richard Coeur de Lion raconte l'histoire de sa mère, Aliénor d'Aquitaine. Lorsque la reine décide de convaincre ses enfants de se retourner contre leur père, le roi d'Angleterre, l'héritier du trône se retrouve déchiré entre l'adoration qu'il éprouve pour sa mère et sa loyauté envers son père.
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Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
rabanne
  26 octobre 2018
D'une façon générale, les gens passionnés me touchent (peut-être parce que je me reconnais en partie à travers eux...), et ce roman-là raconte définitivement la passion humaine sous toutes ses formes, ses revers aussi.
Celle de l'auteure pour une femme au destin légendaire. Celle, immuable, d'une reine pour ses racines et sa terre. Celle, indéfectible et désespérée, d'un fils pour sa mère. Celle, inlassable, d'un roi pour la conquête à tout prix. Celle, éperdue, d'un autre roi pour une femme qui ne l'aimera jamais...
Toute passion a ses vulnérabilités, elle engendre certes force et courage, mais elle peut entièrement dévaster ou anéantir. C'est ce que raconte ce roman, à travers les épisodes guerriers comme les moultes rivalités familiales : foi, fidélité, héritage, loyauté, vengeance, colère, amertume, trahison, humiliation, destruction.
Un récit choral où se mêlent plusieurs voix, avec ce "je" qui permet une intimité immédiate avec chaque personnage, la puissance de leurs sentiments, leur résonance et leur universalité. C'est toute la force de la plume de Clara Dupont-Monod, introspective, poétique et affûtée, qui se définit comme une romancière avant tout, passionnée d'histoire médiévale et d'Aliénor d'Aquitaine en particulier. Ainsi s'est-elle permise de prendre certaines libertés avec la réalité historique (précisé en fin d'ouvrage), afin de raconter "son" Aliénor, une femme blessée et complexe, une mère froide mais protectrice, une souveraine incroyablement stoïque, un formidable mécène.
Plus que conquise ; ce sera la troisième fois !! :-)
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Titania
  12 septembre 2018
Aliénor et Henri, qui se détestaient cordialement, sont réunis pour l'éternité dans le même tombeau à l'abbaye de Fontevraud, cruelle ironie du sort pour celle qui fit la guerre à son royal mari !
C'était une époque intéressante où les rois d'Angleterre ne parlaient pas anglais, et c'est assez amusant de constater que l'Angleterre n'a finalement jamais été vraiment une ile, les rêves impériaux sont ancestraux. Petite chronique d'une autre mondialisation, on va très loin au pas des chevaux en cette fin de 12è siècle !
J'ai beaucoup aimé ce roman historique bien documenté, qui raconte cet épisode de notre histoire commune dans une très belle langue. Les personnages ont effectivement une excellente disposition pour la tragédie.
On se laisse emporter par la poésie du texte, la vérité des troubadours est aussi intéressante que celle sans cesse actualisée des historiens, vous ne trouvez pas ?
C'est Richard, le fils préféré d'Aliénor, qui raconte la révolte soigneusement couvée par sa mère par des années d'humiliations et organisée avec ses frères contre son père, désigné comme "le Plantagenêt". Quelle famille ! Un vrai drame shakespearien avant l'heure ! L'auteure fait de Richard un personnage torturé, explosif, cruel, en fuite, fasciné par l'Orient, loin de l'hagiographie de Walter Scott.
En creux se joue une dimension culturelle du pouvoir, entre la barbarie guerrière d'Henri impitoyable et répressif, et le raffinement d'un mode de vie nouveau, véhiculé par Aliénor, mécène d'artistes et importatrice des richesses de l'Orient, une autre manière d'agir sur le monde.
Ce portrait d'une femme de pouvoir et d'influence me plait beaucoup. Elle a "répudié" son premier mari, le roi de France, par calcul politique, à une époque où les princesses n'étaient que des terres et des ventres à échanger. Elle a fait apprendre à lire et écrire à ses filles. On lui doit de pouvoir lire encore nombre d'oeuvres littéraires mythiques. L'empire d'Henri, lui, s'est effondré.
Un livre dans les mains, la statue de son gisant montre une arme puissante, personne ne va le démentir sur Babelio.




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nadiouchka
  28 juillet 2018
Encore un excellent livre pour la prochaine rentrée littéraire 2018, un de plus, certes, mais quel roman ! Il s'agit de : « La révolte » de Clara Dupont-Monod.
Pour commencer, j'ai regardé par hasard la « Note de l'Auteur » en fin de livre et bien m'en a pris car il s'y trouvent certaines explications qu auraient pu être lues par la suite, mais une fois n'est pas coutume et il y est précisé : « Ce roman, par définition, n'est pas un livre d'histoire. le temps raconté est celui qui est ressenti par Richard Coeur de Lion, avec les diffractions que ce ressenti suppose . » Si elle s'est « appuyée sur une trame historique avérée », elle a tout de même pris aussi certaines libertés qu'elle décrit.
Mais la plupart des événements sont basés sur des travaux d'historiens. de nombreux faits ou mots sont véridiques comme par exemple, le mot « jihad » employé par Saladin et d'autres encore.
Déjà auteure de plusieurs romans, ici elle s'est penchée sur Aliénor d'Aquitaine vue par son fils Richard Coeur de Lion.
Il faut reconnaître qu'Aliénor d'Aquitaine a été fascinante par son caractère bien trempé, sa volonté farouche, son courage sans limites, sa combativité qui, mariée deux fois, après la première, s'enfuit déguisée en paysan et fait annuler ce mariage.
Sa renommée est telle que :
« Les poètes auront des chambres, un couvert et de l'argent. Ils écriront à la gloire de ma mère et de la femme inaccessible – car ma mère mettra l'amour au centre des poèmes, et cet honneur à l'amour, bien sûr, ne pouvait venir que de quelqu'un qui le redoute. Personne ne nommera explicitement Aliénor, par prudence. Cette fois, elle sera appelée « Tort n'avez », « Étoile de mer » ou « l'Aiglesse », et chacun la reconnaîtra derrière ses surnoms. « (p.58).
Elle fascine et son fils est entièrement dévoué à sa cause, entièrement subjugué par elle.
Avec ce roman, c'est un rappel d'une partie de l'Histoire de France, avec les Plantagenêt – le malheur d'une femme non seulement dépossédée de ses terres mais également trompée – les guerres…
Mais un jour arrive la décision fatidique :
« Tout le pays sait que les Poitevins résistent depuis des années à la mainmise du Plantagenêt. le Sud leur emboîte le pas. La vicomtesse de Narbonne alerte le roi de France, sans savoir que Louis attend la réaction d'Aliénor.
La voici. Elle entre dans la salle de Poitiers et nous ordonne de renverser mon père. « (p.79).
Richard va alors se lancer corps et âme dans sa mission, prouvant ainsi son amour pour sa mère.
Vont s'ensuivre moult batailles, des guerres en Orient et ailleurs (avec des descriptions de guerroyer particulières à cette époque), l'évocation du jihad… mais il faut laisser place au mystère, au plaisir de découvrir cet ouvrage.
Je ne relate plus que ces quelques lignes du narrateur : « Cette vie ne fut que voyages et guerres, diront les poètes à sa mort. Je pars avec les livres qui restent à écrire. Car je voudrais qu'on écrive l'histoire d'Aliénor, la femme qui voulut être roi, échoua et devint bien plus encore. «  (p.241) et c'est bien ce qu'a fait Clara Dupont-Monod avec ce livre qui va tenir une grande place dans la nouvelle rentrée littéraire 2018 c'est du moins ce que je lui souhaite.
Un beau roman, une belle histoire qui se lit d'une traite.
❤️❤️❤️❤️❤️
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Archie
  11 octobre 2018
Comment réussir une biographie savoureuse ? J'y vois trois ingrédients clés : un personnage en valant la chandelle, un auteur maîtrisant l'écriture et la teneur du sujet, un angle de vue apportant un éclairage original. Pour La révolte, le cocktail est réussi.
Le personnage, c'est Aliénor d'Aquitaine, l'une des reines mythiques de l'Histoire de France. Sa beauté, son caractère et son parcours ont inspiré nombre de poètes, conteurs et biographes, à l'instar d'une Marie-Antoinette ou d'une Marguerite de Valois (la reine Margot). Aliénor a été reine de France, puis reine d'Angleterre, une destinée unique en son genre, qui n'a pas été le fruit du hasard ; elle a tracé elle-même son parcours, exploitant au mieux les armes limitées dont les femmes de son temps disposaient. Douée d'une vision politique, combattante déterminée et résiliente, stratège, séductrice et manipulatrice, elle a pesé sur l'histoire. Aliénor a aussi encouragé l'art des troubadours et donné naissance à deux rois d'Angleterre, le glorieux Richard Coeur-de-Lion et le sinistre Jean-sans-Terre.
L'auteur, Clara Dupont Monod, est une femme de lettres aux multiples talents. Journaliste, chroniqueuse culturelle, romancière, spécialiste du vieux-français et du monde médiéval, elle s'intéresse depuis longtemps à Aliénor. Un précédent roman racontait les tribulations du couple royal formé avec son premier mari, Louis VII de France ; son titre le roi dit que je suis le diable, en disait long sur le tempérament du personnage. La révolte montre Aliénor unie à Henri Plantagenêt, roi d'Angleterre ; à défaut d'être le diable, elle s'efforce d'y manoeuvrer en démiurge.
L'angle de vue est celui de l'un de leurs fils, Richard Coeur-de-Lion, qui devint à son tour roi d'Angleterre. Il est le narrateur de l'ouvrage, car même si, dans quelques chapitres, ce sont Aliénor ou le Plantagenêt qui s'expriment, je peux penser qu'il s'agit là de propos imaginés ou ressassés par leur fils. Voilà un personnage moins avenant que la noble figure évoquée dans les légendes d'Ivanhoé et de Robin des Bois. Sous la plume de Clara Dupont-Monod, Richard se révèle un homme indécis, subjugué par l'ambition de sa mère et inhibé par l'envergure de son père. Cela ne l'empêche pas de faire preuve d'une redoutable efficacité militaire, ni de se laisser aller à une barbarie bestiale, quand ça lui prend. Les carnages du Moyen-Age n'ont rien à envier aux génocides du vingtième siècle, et dans les ouvrages historiques, leurs descriptions ne sont pas les passages que je préfère.
Après un retour de croisade humiliant, Richard qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, ne finira pas dans la douceur angevine. Il sera tué bêtement, comme Achille, son semblable en férocité. Ils pourront ensemble, pour l'éternité, se lamenter de l'ennui à régner sur les morts.
Clara Dupont-Monod déclare avoir pris quelques libertés avec ce qu'on appelle la vérité historique, mais les faits racontés dans La révolte me paraissent très conformes aux évènements consignés dans les ouvrages encyclopédiques. CDM joue parfaitement son rôle de romancière en ajustant sur ces faits, selon son imagination, le profil psychologique des personnages.
Les phrases sont courtes, la syntaxe claire, le vocabulaire précis. le texte est rythmé comme un reportage d'envoyé spécial, avec du coup, parfois, le sentiment d'un anachronisme entre des cascades de péripéties se répondant du tac au tac, et la lenteur des modes de communication au douzième siècle. N'empêche que l'ouvrage se lit agréablement…
… Et utilement, car il s'agit d'une époque de l'Histoire de France que je ne me rappelle pas avoir étudiée à l'école. En sixième, à dix ans, j'aurais d'ailleurs eu du mal à comprendre qu'à la tête d'un royaume aussi petit (à peine l'Ile-de-France actuelle), le roi de France ait eu autorité de suzerain sur son vassal Henri Plantagenêt, un seigneur bien plus puissant que lui, régnant sur l'Angleterre, l'Aquitaine, la Normandie, la Bretagne, l'Anjou et j'en passe.

Lien : http://cavamieuxenlecrivant...
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Eve-Yeshe
  25 octobre 2018
Ayant bien aimé « le roi disait que j'étais diable » de l'auteure, il était évident que ce roman était pour moi ! et en plus Aliénor me fascine depuis des lustres, après avoir lu, il y a longtemps, la biographie que lui a consacrée Régine Pernoud.
Dans ce roman, Aliénor vient de quitter son premier époux, le roi de France Louis VII, personnage un peu falot, mystique avec lequel elle s'ennuyait. Ensuite, elle jette son dévolu, sur un homme étrange, trapu à la chevelure rousse car elle pressent qu'il pourra être roi d'Angleterre. Donc tout un empire, au nez et à la barbe de Louis VII…
Mariage grandiose ; elle apporte l'Aquitaine au Plantagenêt et pense qu'ils vont régner tous les deux. Mais, son rôle va se limiter à faire des enfants…. Elle qui rêvait de pouvoir, se retrouve les ailes coupées. Elle voulait le pouvoir, mais Henri aussi mais il la redoutait et il était impossible de régner à deux :
« En réalité, parce qu'ils se ressemblent trop, parce qu'ils se valent, ils deviendront ennemis mortels. »
Alors, il va falloir se venger et pour cela elle va convaincre ses fils de renverser Henri. Quitte à aller chercher l'aide de son ex-époux qui, toujours amoureux d'elle, va se joindre au complot. Mais, il ne faut pas trop lui en demander, quand cela tourne au vinaigre, il part sans combattre. Shocking !!!
La belle dame va se retrouver enfermée dans diverses tours d'Angleterre, sans avoir le droit de voir ses enfants. de quoi avoir le temps de cogiter et entretenir sa vengeance.
Clara Dupont-Monod nous raconte cette révolte, en confiant le récit à Richard Coeur de Lion, sans doute le fils préféré d'Aliénor. On entre ainsi dans l'intimité de la famille, les relations d'Aliénor avec ses enfants : elle est une mère distante qui ne sait pas montrer ses émotions et ne le veut certainement, ce serait un signe de faiblesse.
Richard raconte le frère aîné Guillaume, décédé prématurément, les différences de personnalités entre lui et ses frères, ou même avec ses soeurs mais aussi Jean, le fils préféré d'Henri à qui il veut la couronne à ses dépens.
« Mais je dois rester honnête. Malgré les rapprochements liés à la révolte, notre fratrie reste un couple de solitudes. Nous sommes sept enfants. Sept frontières. »
Richard évoque aussi ce qu'il ressent obéissant à sa mère pour renverser son père :
« Parfois je parviens à prendre du recul. Disséquer le désastre. Je me pose des questions. Survit-on à la décision de tuer un père ? Et pourquoi le mien a-t-il tans privilégié son désir au détriment du nôtre ? Quel intérêt avait-il à dresser sa famille contre lui ? Car la voilà l'ironie : le ressentiment soude la famille. »
Il parle aussi de l'érudition d'Aliénor qui lit beaucoup, s'entoure de poètes et musiciens, une fine lettrée qui va inventer la légende : le Plantagenêt descendrait directement du roi Arthur ! légende qu'il ne va pas hésiter à s'approprier, tentant de la transformer en vérité, puisqu'elle sert ses intérêts.
« Alors lui vient une autre idée : s'emparer de l'histoire de cet Arthur… Et clamer que la royauté anglaise descend d'Arthur. Les poètes jubilent. Ils fabriquent une légende. Et ma mère auréole le pouvoir de magie. Pour dissiper les soupçons, elle a donc l'intelligence de mettre le talent des poètes au service de son mari. »
Les scènes de guerre sont violentes. Partout ou Henri passait, tout était brûlé, détruit dans les régions qui osaient se révolter. Il n'hésite pas à éliminer ceux qui lui font de l'ombre, faisant assassiner l'archevêque Thomas Beckett dans la cathédrale de Canterbury par exemple.
L'auteure évoque aussi les croisades et Saladin, la foi et la religion…
Le coup de maître de Clara Dupont-Monod c'est d'entrer dans tous les interstices laissés libre par l'Histoire : les historiens décrivent les faits, les analysent, mais quand il y a des blancs, le romancier peut s'y immiscer pour y mettre des couleurs et inventer… nous sommes dans un roman historique.
Une scène mémorable : Aliénor affrontant la tempête car Henri a décidé que c'était le moment de partir ; la traversée est épouvantable, elle est malade, alors qu'elle est enceinte, son fils Guillaume en piteux état. Tempête mauvais présage…
J'ai beaucoup aimé ce roman et si, comme moi, Aliénor personnalité extraordinaire qui a réussi a être reine de France et Reine d'Angleterre, au XIIe siècle, vous fascine n'hésitez pas, foncez !
Je remercie NetGalley et les éditions Stock qui m'ont permis de lire ce livre.
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
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critiques presse (1)
LaPresse   27 août 2018
La journaliste et écrivaine, qui a déjà signé quelques romans historiques, nous propose cette fois un portrait d'Aliénor d'Aquitaine.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
babel95babel95   09 novembre 2018
Que le Plantagenêt couche avec d'autres, elle n'en a cure. Elle même ne s'interdit rien. Mais aimer, c'est autre chose. Elle croit profondément en l'honneur, la loyauté, la parole donnée. Ils valent plus que la vie. Je m'oblige à voir son exigence comme un mur épais qui protège ces hautes notions. Les grands rêveurs sont les êtres les plus durs que je connaisse.
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babel95babel95   09 novembre 2018
Inutile d'attendre des mots d'amour. Ma mère n'en a jamais prononcé. Cela ne m'attriste pas. Mon époque ménage les mots. Elle les respecte trop pour en abreuver les foules, les utiliser à tort et à travers. Viendra bien un jour où on parlera tellement qu'on ne dira plus rien. Mais ici, c'est encore un geste d'engagement. Le verbe est si précieux qu'il décide de la vie ou de la mort.
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Eve-YesheEve-Yeshe   04 novembre 2018
Ma mère m’a toujours dit que, à défaut de pouvoir régner comme elles l’entendent, les femmes pouvaient prendre le pouvoir par l’écriture – elle poussera ses filles vers la littérature et la poésie.
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Eve-YesheEve-Yeshe   01 novembre 2018
Combien de fois l’ai-je entendue, lors des veillées, inviter les troubadours, leur disant : « Chantez-moi ce qui n’existe pas » car seule la littérature peut inverser le sort, le temps d’un poème.
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SophieWagSophieWag   30 octobre 2018
Relève ce qui est détruit, conserve ce qui est debout.
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Videos de Clara Dupont-Monod (22) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Clara Dupont-Monod
La journaliste et romancière Clara Dupont-Monod, passionnée par le Moyen Âge, fait revivre une reine de fer, Aliénor d?Aquitaine, successivement reine de France puis reine d?Angleterre dans « La Révolte », qu?elle publie aux éditions Stock. Après avoir imaginé les premières années du règne d?Aliénor d?Aquitaine dans « le Roi disait que j?étais diable », elle raconte la tentative de coup d?État qu?elle fomenta contre son mari Henri II Plantagenet. C?est leur fils, Richard C?ur de Lion, qui raconte...
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