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EAN : 9782748526400
249 pages
Éditeur : Syros (02/05/2019)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 44 notes)
Résumé :
Cinq enfants, un seul destin. Quintland.

Quintland a tout d'un parc de loisirs. Les touristes s'y bousculent, on s'y rend en famille ou lors d'une excursion scolaire, plusieurs visites par jour sont organisées.
Mais à Quintland, vous ne trouverez qu'une seule et unique attraction. Ce sont cinq petites filles que l'on peut regarder vivre derrière une vitre sans tain. Cinq petites filles isolées, surmédiatisées, éloignées de leurs parents.
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
kateginger63
  02 juillet 2019
Le fragile destin des célèbres quintuplées
*
Connaissez-vous les 5 soeurs Dionne nées en 1934 au Canada en Ontario? Jusqu'à présent, je n'en avais jamais entendu parler.
Et pourtant, elles ont fait la une pendant un certain temps, de renommée internationale. Qu'ont-elles fait de si spectaculaire? Chant, danse, art, sport? Que nenni! Juste qu'elles sont de naissance multiple et surtout vivantes! Car dans les années 30, l'hygiène et les connaissances en néonatologie n'étaient pas aussi avancées que maintenant.
*
Dans cette biographie romancée, l'auteur français raconte la naissance de ces filles dans un foyer modeste de la campagne canadienne. L'étonnement, des parents et de leur entourage, le déroulement de leur vie bien ordonnée. Des petites filles isolées et surtout surmédiatisées qui se sont retrouvées dans une pouponnière (en face de la ferme parentale), soignées par le célèbre docteur Dafoe, pouponnées par des infirmières triées sur le volet et surtout, tous payés par l'état canadien.
Quelle horreur me direz-vous. Aujourd'hui, cela serait impensable de considérer les enfants tels des poupées "à visiter", dans une espèce de "zoo" ou de showroom. A l'époque, avec la crise économique, les prémices de la 2nde guerre mondiale, les citoyens avaient besoin de distractions, et voilà que les soeurs Dionne étaient toutes trouvées pour contenter la foule.
*
Comment ont-elles vécu ces 9 années, éloignées de la sphère familiale? Comment ont-elles pû vivre ensuite? le récit se focalise surtout sur les premières années. La survie tout d'abord (elles sont nées prématurées), puis le processus de tutelle mis en place par le gouvernement, la bataille avec le père (assez vindicatif mais qui peut le blâmer?), le retour en famille et surtout la réinsertion.
*
Les chapitres sont rythmés en alternant plusieurs voix. Celle du médecin, d'une infirmière Yvonne, de l'aînée des soeurs et même de deux personnages fictionnels , Alice et Edith, deux fillettes du voisinage.
Le ton est émouvant. Je me suis bien sûr renseignée sur le Net et j'ai même pu visionner un reportage où l'on voit 2 des soeurs encore vivantes qui reviennent sur les lieux.
Un récit passionnant, un peu court finalement car on survole leur adolescence, avec quelques photographies en fin d'ouvrage. Une histoire qui s'adresse à la littérature jeunesse.
J'ai juste un petit bémol quant à l'oubli (volontaire ou non) des impressions maternelles. On se focalise sur les bébés certes mais la parturiente ici est complètement mise de côté. Elle a dû souffrir cette pauvre dame, seule dans son lit, après avoir été lestée de ses cinq bout de choux. (oui, je sais, je parle comme la maman poule que je suis :).
*
Quand on y pense, c'est révoltant ce que le gouvernement a fait pour cette famille, même "pour son bien" .
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LePamplemousse
  02 juin 2019
Le 28 mai 1934 Elzire Dionne donna naissance non pas à un joli bébé, ni à deux ou trois, ce qui aurait déjà été bien compliqué pour cette jeune maman de cinq enfants, mais à cinq petites filles. Les premiers jours furent critiques, les petites étant nées prématurées, mais finalement, les cinq petites filles survécurent. Et la vie de cette famille canadienne ne fut plus jamais la même. Un grand cirque médiatique se mit en marche.
L'auteur nous raconte une partie de la vie d'Yvonne, Annette, Cécile, Emilie et Marie, des bébés retirés à leurs parents « pour leur bien », médiatisées, objets de bien des convoitises financières, exposées au public comme des curiosités, passant une grosse partie de leur petite enfance sous cloche, sous la surveillance constante d'infirmières.
Le récit est un mélange entre le journal d'une des infirmières, les pensées et les sensations d'Yvonne, l'aînée des quintuplées et la vie de deux gamines d'un village voisin qui ont un regard critique sur la médiatisation des petites.
J'ai bien aimé ce roman même s'il est un peu léger, les pensées ou les réflexions ne sont jamais très poussées, mais cela suffit à donner une idée de la vie hors norme de ces petites.
La médiatisation des petites filles et leurs vies passées en dehors de leur famille semble avoir été une grosse erreur, elles en témoignèrent étant adultes, mais cela ne semble pas avoir suffisamment marqué les esprits car 80 ans plus tard, le même phénomène de surmédiatisation se reproduit encore et encore, au risque de bien des vies gâchées.
Le roman raconte surtout l'enfance des filles, on sait ce qu'elles deviendront adultes, mais cette partie est juste mentionnée très rapidement en quelques pages. J'ai trouvé dommage de n'avoir pas abordé les soucis de santé des petites, surtout quand on sait que l'une d'entre elle mourut à l'âge de 20 ans, mais il est vrai que le roman est à destination d'un public jeunesse. L'exploitation financière des petites, les abus sexuels dont elles dirent avoir été victimes et leur pauvreté à la fin de leur vie ne sont pas évoqués non plus dans le roman.
Le roman « La faille en toute chose » de Louise Penny mentionne l'existence de ces célèbres quintuplées et apporte une vision différente de leurs vies.
Je remercie chaleureusement Babelio et les éditions Syros pour cet envoi.
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Shan_Ze
  09 avril 2020
Quintland, c'est comme un zoo mais avec des enfants. 5 filles identiques. Les soeurs Dionne sont nées le 28 mai 1934 au Canada. Elzire Dionne, la maman avait déjà 5 enfants. Les premiers mois de leur existence ont été assez délicats car elles étaient très petites ( d'environ 700 gr à 1k300) mais le miracle a eu lieu, elles ont eu le droit à des couveuses grâce à cette quintuple naissance qui était assez rare pour faire parler et les désigner comme curiosités.
J'avais vu un film sur ces fameuses premières quintuplées, j'en garde quelques souvenirs, le livre me le rappelle assez bien. J'ai complété cette lectures avec des informations internet. En tout cas, il est bien documenté, on alterne des moments de journal intime et de l'aînée de la "fratrie". L'ajout des deux amies plus âgées, fictives n'est pas en trop car il permet de comprendre la vie des femmes à l'époque. Tout de même, je trouve ça incroyable que la garde des enfants ait été soutirée à leurs parents (même s'il s'avère que les parents n'aient pas la patte blanche non plus).
Incroyable destin oui mais dommage que ces filles n'aient pas été élevées avec leurs frères et soeurs, on sent un décalage entre eux.
Une lecture intéressante sur le sujet, sur l'époque.
+ Lire la suite
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orbe
  10 mai 2019
En 1934, au Canada, naissent cinq jumelles. Cet événement fait sensation.
Mais leurs jours sont comptés car à cette époque aucun quintuplé n'avait encore survécu bien longtemps.
Le médecin de famille va relever le défi et tenter de les garder en vie. Mais à quel prix ? Bientôt, le quotidien des petites filles va devenir un spectacle permanent...
Un roman qui commence par un conte de fée mais qui vite tourne au cauchemar.
Car le voyeurisme est au coeur de ce roman qui transforme en fiction cette histoire vraie.
A la fin du récit on continue à se poser beaucoup de questions comme est-ce que l'histoire aurait-été la même s'il s'était s'agit de garçons ? Quels sentiments cache la mère ?
Un roman émouvant car les bébés sont transformés en poupées et leur personnalité est étouffée. Mais n'est-ce pas le cas de la plupart des enfants à cette époque ?
L'amour des parents et du docteur sont réels mais comme détournés par des considérations autres avec l'Etat qui s'en mêle.
A découvrir !
Lien : http://www.nouveautes-jeunes..
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Jangelis
  27 avril 2019
Quelle histoire terrible ! Mais racontée de façon tellement intéressante.
Je me souviens qu'enfant, j'entendais parfois parler de ces soeurs. On n'en parle plus beaucoup et j'étais curieuse d'en apprendre plus sur leur vie.
Le récit à plusieurs voix amène un peu de légèreté et beaucoup d'intérêt à l'histoire. On a en parallèle :
Le journal de l'infirmière qui s'occupe d'elles.
Le récit "de l'intérieur": l'aînée des quintuplées qui "parle" ou plutôt qui réfléchit.
Une double narration : D'une part tout ce qui tourne autour de ces cinq filles, et d'autre part deux fillettes, Alice et Édith, qui habitent dans les environs, et qui vont plus ou moins rencontrer les 5.
J'ai aimé l'originalité de nous faire découvrir ce que ressent l'aînée des filles dès ses premiers jours, la sortie du ventre, la séparation de ses soeurs ... puis peu à peu , elle peut mettre des mots sur ce qu'elles vivent. Les personnes qui s'occupent d'elles, celles qui viennent les voir comme au zoo, celles qui disparaissent de leurs vies,sans qu'on ne prenne la peine de leur expliquer ...
Une très jolie façon de les faire parler, et de les comprendre.
La présence des deux fillettes "inventées" amène un recul intéressant. Elles réfléchissent beaucoup, et sont choquées par l'exploitation commerciale des quintuplées, par la vie qu'on leur impose. Elles-même veulent choisir leur vie, ce qui dans cette première moité du 20e siècle au Canada, n'avait rien d'évident. Elles apportent au roman à la fois un peu d'air, étant extérieures au cercle rapproché des Dionne, et de belles idées, une saine indignation.
Plus tard, j'ai aimé l'idée d'Alice de vouloir lire des histoires, même à des enfants qui maîtrisent déjà la lecture.
J'ai apprécié la typographie différente selon qui parle ou pense.
Les quintuplées Dionne sont nées le 28 mai 1934, dans une famille francophone du Canada (ça a une certaine importance). Elzire, la maman, avait 25 ans, et déjà cinq autres enfants. Personne au départ ne pouvait croire à la survie de chaque fillette, ça n'était jamais arrivé.
C'est donc un grand événement qui ne peut pas passer inaperçu, et ce sera terrible pour la famille : les parents, à qui on a pratiquement enlevé ces bébés, sous le prétexte de les protéger. Et surtout pour les cinq filles, qui ont dû vivre une partie de leur vie à l'écart de leur famille et du monde. Sous les yeux de personnes qui les regardaient comme des bêtes curieuses. Lorsqu'elles retrouvent parents ou grands frères et soeurs, pour les courts moments qu'on leur accorde, ce sont pratiquement des étrangers, difficile de jouer ou se confier quand on ne fait que se croiser de loin en loin.
Mais ce texte est lisible à tout âge, l'écriture et les différents points de vue introduisant un peu de légèreté, et aussi des bases de réflexion.
Je pense que ça devrait plaire aussi bien aux adultes qu'aux enfants même jeunes, chacun y verra des choses différentes.
L'auteur a su faire vivre chaque soeur séparément, nous montrer le caractère de chacune, leurs différences malgré leurs vies toujours ensemble.
J'ai toujours un peu de mal quand une histoire mêle réalité et fiction, j'aimerais savoir précisément où chacune s'arrête. Cependant, ce n'est pas très gênant ici, on sait ce qui appartient à l'histoire.
On sait aussi que "Les passages de ce roman consacrés au journal d'Yvonne Leroux [l'infirmière] sont inspirés et librement adaptés de son véritable journal"
J'étais un peu déçue que le récit s'arrête si tôt, mais heureusement, l'auteur nous résume la suite de leurs vies.
On a aussi une double page en noir et blanc de photos et publicités de l'époque.
Lien : https://livresjeunessejangel..
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critiques presse (1)
Ricochet   06 août 2019
Fred Dupouy use de délicatesse d'écriture et d’artifices littéraires pour ne pas laisser la fascination prendre le dessus sur le constat que l’âme humaine est souvent bête. Etrange !
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
HarioutzHarioutz   22 mai 2020
Mattawa le 16

Ma vieille Alice,

Figure-toi que la Colette est déjà rentrée à North Bay. Par contre, j'ai retrouvé la bande de gosses de l'église. Deux jours après la messe, je suis allée frapper à la porte des Thibodeau d'ici, au lac Chant-Plein.

« Bonjour, j’ai dit à la femme, je suis une maie de Colette ? est-ce qu’elle est là ? » C’est comme ça je j’ai su qu’elle était partie. Mais au retour, il y avait une charrette de foin sur le chemin.
Ils m’ont reconnue les premiers : « Dents-de-lapin ! Dents-de-lapin ! ». Ils étaient cinq ou six à piailler, juchés sur les chevaux, sur le foin, ou à pied.
Ni une ni deux, j'ai ramassé une poignée de cailloux pour les canarder. Ils ont esquivé mes premiers tirs, ils étaient de plus en plus excités. Ils faisaient les oreilles de lapin avec leurs mains. Mais quand l'un d'eux a pris une pierre en plein front et s'est mis à saigner et à brailler, ils ont tous détalé comme des lapins ! Tous sauf un, celui qui conduisait l’attelage.

« Je crois qu’ils ne t’embêteront plus », m’a-t-il dit en souriant. Mais je me méfiais. Je lui ai demandé qui il était, si les autres étaient ses frères ou bien ses copains. Il s'appelle Gérard. Les autres sont les gosses des voisins, ils aident pour les foins.
Lui a treize ans. Il avait l'air gentil et ses chevaux étaient beaux, alors je suis montée à côté de lui sur la charrette. De toute façon on allait dans la même direction.
On a discuté. Il m'a dit qu'il espérait pouvoir travailler un jour dans les chemins de fer parce qu'il voit bien que ses parents ont du mal à s'en sortir avec leur ferme. Je lui ai expliqué que moi aussi, je voulais être soit chauffeuse de locomotive soit patronne de pêche.
Il a répondu que ce ne sont pas des métiers de fille. Je lui ai quand même laissé une chance : j'ai dit que si, justement, il y a des femmes qui conduisent les trains ou qui commandent les bateaux.
Il n'en a pas démordu : pour lui la place des femmes est à la maison, près des enfants et des fourneaux. Enfin, tu vois le genre.
Je l’ai fixé entre les deux yeux, j'ai dit que ce n'étaient pas non plus des métiers de crétins et que, par conséquent, il n'avait aucune chance. J'espère qu'il croupira toute sa vie dans sa ferme.

Vois-tu, mon Alice, il ne faut jamais laisser les autres penser à ta place. Toi, tu es intelligente et travailleuse, tu as tout pour réussir. Mais tu es aussi trop gentille. Et à force de te mettre à la place des autres, tu finiras par les excuser même quand ils ont tort.
Ce n'est pas si grave pour une future institutrice, c'est même peut-être une qualité. Mais moi, je ne peux pas me permettre de laisser courir les imbéciles. Ils sont trop nombreux à penser qu'ils ont le droit de prendre ma place sans avoir à fournir un effort, juste parce qu'ils sont nés garçons.

Ça me plaît bien, finalement, de t'écrire. Je vais finir par faire des progrès ! Par contre, j'ai abandonné pour de bon le Robinson suisse sur son île. Mais le mal est fait : ma tante, qui croit à présent que j'aime la lecture, m’a prêté un livre de quand elle était petite. Les « Malheurs de Sophie », tu connais ?

Je t'embrasse très, très fort.

E.
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HarioutzHarioutz   22 mai 2020
Son ancienne école, à Nipissing West, était une classe unique regroupant filles et garçons, de la première à la septième année *.
Tous travaillaient ensemble, les grands aidant les petits, dans une atmosphère qui évoquait celle d'une ruche.
Ici, à North Bay, il y avait plusieurs établissements scolaires.
Le leur était une école de filles à plusieurs classes.
Les professeurs interdisaient formellement aux élèves de coopérer.
Il fallait travailler seule, réussir seule, et devenir si possible meilleure que les autres.
Les grandes méprisaient les petites, les petites craignaient les grandes.
A son arrivée, Alice s'était sentie perdue. Elle avait naturellement cherché à se tourner vers ses camarades, mais elle n'avait rencontré qu'indifférence ou hostilité.

* Au Canada, la classe de première accueille les élèves de six ans, la deuxième ceux de sept ans, etc.
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JangelisJangelis   01 mai 2019
À l'époque où les fillettes étaient des bébés, leur image avait été associée à des marques de savon ou de lait en poudre ; maintenant, on se servait d'elles pour promouvoir l'engagement du Canada dans un conflit mondial. Peut-être cette cause était-elle juste, mais de quel droit utilisait-on ces enfants ? N'était-ce pas une terrible façon de les endoctriner, de les priver de toute possibilité de développer leur libre arbitre ?
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LineloLinelo   09 octobre 2019
Dans le contexte de crise économique qui frappait durement le continent tout entier, cette affluence de visiteurs représentait une véritable aubaine pour l'hôtellerie locale. Le gouvernement pria l'équipe des tuteurs d'organiser l'accueil des touristes à la pouponnière. Toutes ces personnes qui venaient de loin ne devaient à aucun prix être déçues et il convenait, dans la mesure du possible, de leur permettre de voir les prodigieux bébés dans de bonnes conditions. On aménagea donc, dans le hall d'entrée de la pouponnière, une fenêtre vitrée donnant sur la salle de jeux où l'on installait les fillettes lorsqu'elles ne dormaient pas.
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JangelisJangelis   27 avril 2019
- N'était-ce pas un charmant spectacle ? lança Miss Darmon à sa classe réunie.
- Oui, Miss Darmon, c'est fascinant comme ces cinq petites filles se ressemblent, répondit une élève.
- Quel dommage qu'on ne puisse pas leur lancer des cacahuètes ! grommela Edith.
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