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cvd64
  18 avril 2021
BD qui se veut satirique comme souvent chez fluide glacial, mais là c'est tout simplement tellement réel de caricature qu'on s'ennuie à lire ces ponsifs bien pensants frisant le ridicule .
Quelques scènettes voudraient sortir du lot, mais souvent la chute n'est pas au rendez-vous.
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Myriam3
  18 mars 2015
Bof... ça m'embête de le dire ainsi, mais cette bande dessinée que j'ai empruntée à la bibliothèque en me souvenant des bons moments passés avec Monsieur Jean m'a franchement déçue... c'est plat, c'est lourd, et ce n'est pas amusant... le fait que chaque histoire - courte - traite de personnages différents - certains sont récurrents, certes - n'aide pas à entrer dans l'humour.
En tant que simple provinciale, je voulais en savoir plus sur les Bobos, et ben c'est raté.
Je vous conseille de simplement passer votre chemin ou de vous rabattre sur Monsieur Jean, bien plus réaliste, touchant et drôle.
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outofzebra
  29 janvier 2016
Cet album a déjà quelques années, mais il est toujours d'actualité. En effet, on utilise même l'expression "boboïser" dorénavant, pour dire que "Paris se boboïse de plus en plus". le récent mouvement "Tous Charlie" a en outre remis les bobos en avant, car ce type de manifestation est typique de la "culture bobo", qui s'exprime souvent par des slogans plus ou moins ingénieux, inscrits sur des tee-shirts.

Désormais démodé, le portrait d'Ernesto Che Guevara imprimé sur un tee-shirt fut longtemps un code vestimentaire bobo. Peu importait que Che Guevara fût un terroriste, il était "cool". Ben Laden est venu ensuite gâcher la fête : le guérillero ne fait plus rêver.

Si chacun sait que "bobo" vient de la contraction de "bourgeois-bohême", tout le monde n'est pas d'accord sur la signification du terme. Pour certains, pas besoin de revenus confortables pour être un bobo ; pour d'autres, au contraire, le fait d'avoir des revenus confortables explique et justifie toute la culture "bobo".

Pour simplifier, disons que les bobos sont les électeurs de François Hollande. le thème traité par Dupuy & Berberian dans "Bienvenue à Boboland" (eds. "Fluide Glacial") n'est donc pas aussi anodin qu'il y paraît. La culture bobo en dit long sur la manière d'exercer le pouvoir aujourd'hui en Occident, sans avoir l'air d'y toucher ni d'être impliqué dans la violence inhérente à l'exercice du pouvoir.

Les deux compères Dupuy et Berberian maîtrisent leur sujet aussi bien que Claire Brétécher, qui les précéda dans le domaine de la satire des moeurs de la "gauche caviar" (comme dit l'essayiste Eric Zemmour, bête noire des bobos).

On sait gré à Dupuy et Berberian de passer par le biais de la satire, plutôt que celui de la sociologie, pour brosser le portrait d'une élite culturelle qui donna à la moraline sa tonalité chic et parisienne (y a-t-il des bobos en dehors de Paris ?). On est tenté de parler au passé, car la crise économique semble avoir rebattu les cartes idéologiques. Signe des temps, les représentants de la bobocratie sont de plus en plus rares à s'assumer comme tels. Il faut dire qu'avec son - Je n'aime pas l'argent !, le candidat François Hollande a probablement usé le peu de crédit que la gauche "bobo" avait encore auprès de catégories sociales moins favorisées.

C. Bretécher a expliqué que son appartenance à la bourgeoisie de gauche et un certain cynisme personnel (au sens philosophique du terme) étaient la clef de ses planches satiriques publiées dans le "Nouvel Obs". Je ne connais pas la recette de Dupuy & Berberian, mais leur satire sonne assez juste ; en effet elle est assez mordante pour ne pas être complaisante - le narcissisme des bobos est nettement souligné, par-delà l'amour de l'humanité sans distinction de classes ni de races... sans tomber pour autant dans le pamphlet, qui a souvent tendance à atténuer la satire.
Lien : http://fanzine.hautetfort.co..
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Cyril_lect
  12 janvier 2015
Pris au hasard à la médiathèque le tome 1 de Bienvenue à boboland de Dupuy et Berbérian.
Des deux j'avais déjà lu, sans déplaisir mais sans passion non plus, la série des Monsieur Jean. Ils croquent une série de portraits d'une dizaine de personnages récurrents que l'on voit ci-contre. Tous des bobos (sauf le SDF au centre, et pour cause). Tous les stéréotypes, les phrases ridicules, le mépris d'autrui, la suffisance et la fatuité érigés en règles de vie. Hautain, méchant, méprisant, médiocre, abruti, crétin, arrogant, ridicule... le trait est cruel, mais souvent juste, envers les bobos.
Et le rire est grinçant, très grinçant. Si j'applaudis la justesse du regard, la plume acérée et la pertinence de l'analyse des situations (ignorance crasse de la misère autour de soi, réduite à un faire-valoir d'une bonne conscience épisodique ; impayable cross-booking!, etc.), une vraie gêne est finalement venue polluer la lecture. le sentiment que les auteurs se moquaient méchamment des méchants, et donc, in fine, de reproduire et d'utiliser ce que l'on dénonce. La désagréable sensation de faire parti des loups à bonne conscience. Comme disait Sacha Guitry, « il vaut mieux être haï que de haïr, on y est en bien meilleure compagnie ».
Et là, je ne me suis pas senti forcément en bonne compagnie avec mon rire. Finalement une lecture pas très agréable. le tome 2 se lira donc sans moi.


Lien : http://leslecturesdecyril.bl..
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matotaku
  07 mai 2012
Cette BD m'a beaucoup déçue. Je m'attendais à plus de mordant de la part de Dupuy et Berbérian. Certes, un certain nombre de situations sont bien vues et j'ai ri... j'avais parfois l'impression de me balader dans ce Paris bobo. Mais je pense sincèrement qu'ils auraient pu aller beaucoup plus loin. Cet ouvrage reste petit et très politiquement correct.
A emprunter pour la découverte et un peu de rire. Ne pas acheter, à mon avis : peu de chance d'avoir envie de le relire.
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ChezLo
  20 décembre 2010
C'est une BD à ne pas trop prendre au sérieux justement, contrairement à la mention "un livre sérieux de Fluide Glacial" qui apparaît sur la couverture. Les planches sont belles, les couleurs vives et le trait soigné, mais les anecdotes, les histoires, sont beaucoup moins profondes que les aventures de M. Jean.
Lien : http://chezlorraine.blogspot..
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Erik_
  02 septembre 2021
Il est vrai que je ne suis pas sensible à certaines formes d'humour. Celle-ci en fait malheureusement partie. C'est assez sarcastique et pas vraiment marrant.

D'après le dictionnaire, voici la définition que j'ai pu trouver en parlant des bobos. le terme bobo, contraction de bourgeois-bohème, est une expression désignant des personnes relativement aisées dont les valeurs se situent à gauche. À partir de cette définition générale, différents attributs peuvent être ajoutés à l'archétype du bobo : urbain, écologiste, idéaliste, hypocrite, parisien etc...

Dans la réalité, il est vrai que j'ai pu en observer de très beaux spécimens ces derniers temps en devenant bien malgré moi cadre. Or, cette bd ne les décrit pas vraiment. Il y a des ultra-riches qui n'ont pas franchement des valeurs d'humanisme. du coup, j'ai l'impression que les auteurs sont passés à côté de quelque chose. Certes, leurs actes sont toujours contradictoires par rapport aux valeurs qu'ils défendent. Cependant, la bd se trompe réellement de cibles.

C'est lourd, c'est plat et ce n'est guère amusant: voilà pour résumer.
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Jodaur
  19 juillet 2015
J'ai trouvé le thème bien trouvé mais mal exploité. Il y a pourtant tant à dire sur les bobos !
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keisha
  29 août 2008
De courtes séquences de 2-3 pages présentent sans compromis une bonne dizaine de personnages : couple à la recherche d'un appartement, SDF, acheteuses , présentateurs vedettes de la télévision incapables de retenir le prénom de leurs invités, écrivains , stagiaire sans salaire, serveuse "chez Quetsche" ... et même des pingouins !
Dupuy et Berberian tirent à tout va et n'épargnent rien ni personne : au hasard, le book crossing (le livre abandonné est mis à la poubelle), la vie littéraire (les couvertures de deux livres sont échangées ) et même un chanteur bien connu (vraiment c'est embêtant, ta ta tan). Ne pas oublier les deux mots essentiels : bio et équitable !
Caustique et cruel, un vrai régal !
plus avec : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-21823526.html
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Yaneck
  24 juin 2013
EXTRAIT "Disons le franchement, le contenu de cet album ne m'a pas intéressé. Plus encore, il m'a énervé.
Pas intéressé, parce que je ne suis ni riche ni parisien. Ce dernier point semblant assez caractéristique. Et il m'a énervé parce que les gens qu'il présente, leur mode de vie, tout cela est juste puant."
Lien : http://www.chroniquesdelinvi..
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