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EAN : 9782922868517
151 pages
Éditeur : Les Allusifs (26/01/2007)

Note moyenne : 4/5 (sur 2 notes)
Résumé :

Ils sont égoïstes et cruels, parfois stupides, toujours redoutables. Et s'ils n'étaient devenus saints que par orgueil, frivolité, bêtise ou désespoir ? Au fil de ces nouvelles extraordinairement évocatrices, d'une efficacité rare, le lecteur visite une galerie de portraits de saints réels, ancrés dans l'histoire de l'Église.Son imagination est mobilisée et ne se lasse pas de ces histoires de mysti... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Ann
  08 novembre 2010
Un très bon recueil de nouvelles hagiographiques qui, paradoxalement, démystifie l'idée que l'on se fait des saints sans tomber dans la caricature religieuse de bas étage et de mauvais goût. Maximilien Durand connaît le sujet qu'il aborde sur le bout des doigts et nous offre une écriture déliée, agréable dans emphase qui permet de ne pas perdre le lecteur dans un discours anti-religieux ou trop mystique.
Un régal !
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
chriskorchichriskorchi   27 juin 2013
Jan Pot fut soulevé par un haut-le-cœur. Pourtant , il était resté des heures à son chevet, s'imposant de délabyrinther les délires fébriles de la misérable. Lydwine était révoltée contre Dieu, qui l'affligeait de la sorte, et contre les hommes, qui l'avaient abandonné à sa déréliction corporelle. A l'issue de son monologue, elle s'était affaissée, haletante, ruisselante d'humeurs, épuisée. Jan Pot, alors, avait à son tour pris la parole. Dieu ! qu'il était doux d'avoir de la compagnie ! Lydwine écoutait, les paupières fermées, ce curé qui lui racontait la Passion du Christ et sa mort salvatrice. Elle oubliait un peu ses souffrances, bercée par la voix étrangère. Elle ne voulait plus être seule, jamais. Elle acceptait la ruine de la maladie, contre laquelle on ne pouvait lutter. En revanche, l'isolement dans lequel elle était maintenue par sa puanteur lui était odieux. Elle n'était pas responsable des effluves suppurés par ses nécroses, et elle avait bien droit à quelques consolations. Lydwine voulait qu'on l'entretint d'autres choses que de sa déchéance. Puisqu'elle n'arrivait pas à expirer, elle geignait de n'être pas seulement une morte-vivante, dissimulée dans l'obscurité de cette pièce envahie par la fétidité. Mais comment faire oublier les remugles de sa chair ? Comment attirer les visiteurs à elle ?
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Video de Maximilien Durand (1) Voir plusAjouter une vidéo

Maximilien Durand : Parfum de sainteté
Depuis la cité internationale universitaire à Paris, Olivier Barrot interviewe Maximilien Durand, à propos de son premier livre "Parfum de sainteté", aux éditions Les Allusifs (en illustration sonore : musique religieuse en off tout le long du sujet).
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