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ISBN : 9791026211303
Éditeur : Librinova (28/06/2017)

Note moyenne : 3.41/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Je m’appelle Fabrice Carmen, j’ai 43 ans, je suis le présentateur vedette de la matinale d’une grande radio française.
J’ai du fric, je suis connu, les meufs m’adorent, je suis le mec que tout le monde rêve d’être…
Sauf que récemment les petits désagréments s’accumulent… Mon pénis, par exemple… Il est tombé, un matin, sous la douche… Ça fait un choc de le voir à côté de la savonnette… Et cette nouvelle animatrice à la radio qui ne porte jamais de culot... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
sylvaine
  15 décembre 2017
Quelle tête à claque ce Fabrice Carmen , présentateur vedette de la matinale d'une grande chaine de radio nationale , surtout depuis que la radio est devenue télévision. Sous prétexte qu'il a plein de fric, que sa gueule n'est pas inintéressante , il se croit tout permis, Dieu sur terre ... Alors quand un malheureux accident menace la survie de sa masculinité oserais je dire que le "bien fait " pour ta tronche m'a échappé . Ensuite je me suis repentie ! Parce que une greffe cardiaque à côté de la chirurgie "pénale"c'est de la gnognotte ...
Quand David Duranteau m'a proposé de lire son livre , je me suis sentie flattée , quand j'ai découvert le titre j'ai avalé ma salive de travers , quand je l'ai lu j'ai bien ri. La satire est virulente, personne n'y échappe, grands ou petits de ce monde passent sous le feu des projecteurs et quand l'histoire bascule et que l'enquête policière commence on se prend au jeu ...J'avais deviné le coupable mais l'auteur m'a embrouillée et j'ai douté .... l'honneur est sauf j'avais trouvé .
Un roman plein de verve , destiné à faire sourire , plein de clichés tellement éculés que cela devient risible et puis un passage , une page un peu différente et vous vous étonnez à penser qu'au fond c'est pas si stupide que cela ....
Au final ,marre d'écouter les infos, déprimé par les nouvelles du jour , par celles d'hier sans anticiper sur celles de demain, envie d'une pause rigolade n'hésitez pas , ce roman est fait pour vous ? Bonne lecture
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Aline1102
  28 octobre 2017
Oui, vous avez bien lu le titre ! Mais ne vous inquiétez pas : le roman n'est pas scabreux pour autant.
Comme vous pouvez le constater grâce à la quatrième de couverture, Fabrice Carmen est un homme extrêmement sympathique, que l'on aimerait tous (et surtout toutes) rencontrer (hum hum)... du coup, sa petite mésaventure n'est pas spécialement désagréable à suivre : on se dit que c'est bien fait pour le personnage et que ça lui apprendra peut-être le sens du mot "humilité".
L'humour (noir) et l'ironie sont les grands points forts du roman. L'auteur n'hésite pas à ridiculiser ses personnages et à les plonger dans des situations assez rocambolesques. Les rebondissements ne manquent pas et, quand on croit que Fabrice Carmen va finalement s'en sortir à bon compte, David Duranteau en rajoute une couche : la star de la radio va devoir endurer bien des ennuis avant de retrouver une vie normale. Je ne dirais pas que le suspense est insoutenable (on n'est pas dans un Stephen King non plus), mais on se laisse quand même prendre au jeu et par voir les pages défiler. D'autant que les personnages sont intéressants également : on croise de nombreux protagonnistes, certains plus agréables que Fabrice, d'autres non. Comme dans le monde réel, en fait :-)
Et ce monde réel est en plus très bien dépeint par David Duranteau. On se retrouve avec des personnages qui veulent tout, tout de suite, quitte à se perdre en route: tout le monde veut être célèbre, même si ce n'est qu'éphémère; et, surtout, tout le monde est superficiel, parce que les trucs sérieux n'amusent plus personne. C'est peut-être poussé un peu loin, mais on retrouve, là-dedans (même si c'est un peu exagéré et caricatural) certains défauts de notre société contemporaine.
Un autre point positif du roman, c'est le de l'auteur. Direct et percutant. David Duranteau ne part pas dans des phrases longues et compliquées, dans des descriptions qui prennent 10 pages. Il va droit au but et explique clairement les ressentis et les aventures de ses personnages. Ce participe à l'intérêt qu'on prend à la lecture : il accroche l'attention du lecteur et la retient quasiment jusqu'au bout de l'histoire. Et puis, c'est aussi plus en phase avec le titre du roman qui, lui aussi, retient l'attention.
Enfin, cerise sur le gâteau : l'histoire tourne peu à peu au polar. Si vous me connaissez, vous êtes sûrement au courant de ma passion pour les romans policiers. Imaginez mon enthousiasme quand une histoire que j'imaginais être un roman contemporain assez amusant est devenu un polar assez amusant...
Donc, voilà, je peux clamer haut et fort que ma dernière bonne lecture en date est un roman qui s'intitule le jour où mon pénis est tombé. Et expliquer à tout le monde que, malgré le titre, c'est beaucoup mieux que 50 nuances de Grey (bon, en même temps je n'ai pas lu ce dernier, mais je suis prête à parier que j'ai raison).
Un grand merci à David Duranteau pour cette découverte sympa ! J'espère que le prix Nobel ne tardera pas trop.
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coquinnette1974
  09 mars 2018
Je remercie chaleureusement David Duranteau qui a eu la gentillesse de m'envoyer son roman : le jour où mon pénis est tombé.
Le titre m'intriguait, et c'est avec curiosité que je me suis lancée dans la lecture.
Ce roman humoristique est un mélange des genres : humour bien sur, satire sociale mais on trouve aussi... du policier :)
J'ai beaucoup apprécié ce mélange original et j'ai apprécié ma lecture, même si je trouve la langage un peu trop familier. Au début, les gros mots m'ont fait lever les yeux au ciel :) Après, soit je m'y suis fait soit il y en a moins, en tout cas c'est moins dérangeant. Mais au début, il y a un peu trop de gros mots à mon goût.
Fabrice est un animateur de radio vedette, c'est une vraie tête à claque d'où mon amusement le jour où... son pénis tombe ! Bien fait pour lui ! Et il est bien difficile de nos jours de s'en faire greffer un autre. Ce qui lui arrive est surprenant, quand en plus de ses ennuis de pénis un meurtre est commis, le roman devient encore plus intéressant.
Après, je dois avouer que ce n'est pas un coup de coeur car je l'ai trouvé un peu brouillon par moment. Il y a plusieurs personnages, et j'ai parfois eu l'impressions de sauter du coq à l'âne et ça m'a un peu perdu.
J'ai aimé le ton humoristique, les personnages et notamment Fabrice. Même s'il est parfois pénible, je me suis attachée à lui :)
C'est un premier roman à découvrir, l'auteur est prometteur et je serais ravie de le relire :)
Je mets trois étoiles et demie.
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lecturesdudimanche
  29 novembre 2017
Haaa, ce titre !! Bon, on pourrait croire que c'est une métaphore… Ha oui, en fait, au final, c'en est une aussi ! Mais de prime abord, il faut l'entendre au sens littéral du terme !
Reprenons dans l'ordre : le premier narrateur que l'on rencontre est justement le propriétaire de ce vilain membre qui se fait la malle, au sens propre. Croyez-moi, si j'étais n'importe quelle partie du corps de ce sale type imbu de sa personne, totalement narcissique et pédant, pur spécimen de machisme, je n'aurais de cesse de me faire la malle, moi aussi ! Vous l'aurez compris, ce personnage attire d'emblée l'antipathie ! Parce qu'il se croit irrésistible en tant que présentateur vedette d'une émission de radio avec un salaire à beaucoup (trop) de chiffres.
Sa « petite » (en tout cas, petite, elle le deviendra…) mésaventure le mène à quelques rencontres improbables qui amènent des situations pour le moins ambiguës et cocasses.
Chaque fois qu'un nouveau protagoniste prend la parole, il se présente à nous. C'est une particularité du livre, les narrateurs à tour de rôle nous parlent, nous racontent leurs versions des faits, leur ressenti. le tout est en général saupoudré de cynisme, de caricatures et d'humour du 2ème, voire même 3ème degré.
A un moment, on a un meurtre, mais en fait, d'abord il survient vraiment très tardivement, et en plus il est plutôt secondaire !
Parce que finalement, tout tourne autour de ce mâle(-otru) qui se retrouve soudainement désolidarisé de son cerveau… (oui, son pénis, ne soyez pas tatillons, dans certains cas, c'est pareil !) Ce point de départ va lui apporter d'autres ennuis que celui de ne plus pouvoir satisfaire son fan club puisque, quand même, on le lui remet en place, ce qui nécessite chirurgie, donc repos, donc absence au travail… Et en plus de comprendre qu'il n'est pas irrésistible, il va falloir qu'il admette qu'il n'est pas irremplaçable !
J'ai trouvé le démarrage un peu long, le ton de certains déplacé, voire vulgaire, l'attitude de certaines irréalistes, les changements de personnages parfois un peu brouillon. Mais petit à petit, j'avoue avoir souri au cynisme, ricané aux petites références politiques, bref, j'ai fini par plonger dans l'ambiance !
Donc si vous cherchez LE thriller de l'année, ok, passez votre chemin. Mais si vous cherchez un moment de détente avec le stéréotype du parfait goujat sans coeur (enfin, qu'il croit), alors n'hésitez pas ! C'est une lecture sans prise de tête à prendre exactement comme elle est : au second degré. Je n'ai aucune expérience en matière de bouquin « feel-good », mais moi je lui en collerais bien l'étiquette !
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Khalya
  03 décembre 2017
J'ai bien aimé le ton et l'écriture de ce roman, même si dans la première partie, je n'adhère pas forcément à l'humour autour de la perte du pénis de Fabrice Carmen, a aucun moment je ne me suis dit : « pourquoi je lis ça déjà ? ».
Le texte est bien tourné, même si j'ai eu quelques frissons devant quelques fautes d'orthographe que, soyons charitables, on va qualifier de coquille. C'est le « souci » avec les autoéditions (et avec de plus en plus de petites maisons d'éditions, d'ailleurs), il n'y a pas de correcteur. A charge à l'auteur de se relire tout seul (et si le métier de correcteur existe, c'est bien qu'il est utile, non ? Sinon les grands auteurs de bestsellers se reliraient eux-mêmes, eux aussi !).
Quelques fautes, donc, qui sautent aux yeux, certes, mais qui n'enlèvent rien à la qualité du récit. Où pour prendre les choses à l'envers : le récit est suffisamment intéressant et prenant pour que les fautes ne soient pas un obstacle à la lecture (y'en a pas toutes les deux lignes non plus, ne me faite pas dire ce que je n'ai pas dit, hein !).
Le texte est écrit à la première personne. Petit hic : il y a plusieurs narrateurs. Et le point de vue change plusieurs fois au cours d'un chapitre. Des fois, c'est un peu difficile de savoir qui est en train de parler. J'aurais apprécié une petite info, peut-être le prénom de la personne qui s'exprime, histoire de savoir où j'en suis, surtout qu'il n'y a pas vraiment de changement de ton entre les différents personnages (Oui, ils sont tous déjantés, chacun à leur manière… certains sont plus atteints que d'autres) ce qui est dommage car ils ont tous des personnalités différentes. Peut-être le fait que l'auteur ait écrit du théâtre a joué ici puisque dans le théâtre beaucoup de choses passent dans l'interprétation du rôle.
Bien que le livre soit intéressant depuis le début, dès qu'on arrive au point où ce « pauvre » Fabrice se retrouve avec une nénette qui a une coupe de champagne plantée dans le cou, je n'ai carrément plus pu poser le livre. le flic est tout simplement génial et l'enquête, si elle paraît absurde, avance quand même de manière assez logique.
J'avais découvert le ou la coupable assez tôt, mais David Duranteau m'a quand même fichu le doute et il a fallu que je vois la réponse noir sur blanc pour arrêter de me dire : « c'est… non en fait, je crois que non…mais en fait si…mais peut-être que non… ».
Au final, je trouve qu'on a ici un excellent livre qui nécessite quelques petits ajustements. Une bonne relecture, quelques corrections, une combine pour qu'on sache rapidement qui est en train de parler et il sera nickel (et les maisons d'éditions se taperont la tête contre les murs en se demandant qui est le crétin de stagiaire qui a laisser passer ce manuscrit ! Bien fait !)
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
MarionbelMarionbel   20 août 2017
A la radio, pas plus d’info, mais ils m’ont dit : « On va faire un essai. Léa, ce matin, tu vas remplacer Fabrice ! »
- Quoi ??!!
- C’est temporaire, faut qu’on soit réactif...
- Mais j’ai jamais fait ça !
- T’inquiète pas, Léa, tout va bien se passer... Dans notre monde, ceux qui ne s’adaptent pas échouent... Disparaissent... T’as envie de disparaître ?
- Là, maintenant ?
- Chut... Léa, t’es une fille super réactive qui s’adapte à toutes les situations et relève tous les défis...
- C’est pas mal résumé, sauf que la politique, l’économie, j’y comprends pas grand chose...
- Comme tout le monde en général. Mais on ne va pas te demander une analyse.
- Tu dois transmettre l’information avec fraîcheur, candeur...
- Humour...
- Éventuellement, mais n’oublie pas, faut que ça accroche, tu vois... Et pour que ça accroche il faut des éléments de langage. L’auditeur doit pouvoir se repérer dans un cadre. Pour ça il doit t’identifier rapidement : A savoir, est-ce que tu es dans le camp du progrès ou de la réaction... Est-ce que tu es climato-sceptique ou écolo responsable, est-ce que tu es...
- Vaginale ou clitoridienne...
- Reste concentrée, s’il te plait, Léa ! ... L’auditeur doit savoir si t’es friendly or not friendly ! Ok ?
- Yeah ! Man...
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MarionbelMarionbel   20 août 2017
Pour l’instant je ne suis que l’humble présentateur-vedette de la matinale la plus écoutée de France... Notre station est n°1 en audience... Les trois premières radios de France s’octroient ce titre... Ca dépend de la tranche horaire, de la catégorie des auditeurs, les jours de pleine lune, les années bissextiles... On est tous premier quelquepart... Ca gonfle l’égo et les émoluments...
Je gagne 25000 euros par mois, onze semaines de congés payés, le taxi gratos, plus quelques à-côtés, conseils à des hommes politiques, séminaires d’entreprise... On vivote, quoi !
Officiellement, je suis de gauche... Donc je t’aime petit peuple, même si je déteste tout ce qui te divertit, que je te trouve inculte et sous-diplômé... Je t’aime, bordel et à cet instant je sens que c’est réciproque ! ... Et si tu veux bosser là où je bosse, de toute façon, faut être de gauche!
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MarionbelMarionbel   11 août 2017
J’ai entendu dire qu’un être humain de sexe masculin pense au sexe toutes les 52 secondes ! ... C’est très exagéré... Toutes les deux minutes me parait plus vraisemblable... Si je n’ai plus de sexe, vous me direz, je peux toujours y penser, beaucoup d’êtres humains sur terre s’en contentent... Mais penser à quelque chose n’est excitant que si la probabilité qu’elle se réalise existe... Donc, je vais penser de moins en moins au sexe... Je vais avoir du temps... Qu’est-ce que je vais faire de tout ce temps ? ... Va quand même falloir que je me trouve un paquet de trucs à faire... Je vais devoir également changer de comportement face au sexe féminin... Ne plus minauder sans cesse, ne plus provoquer, ne plus inquiéter, ne plus fasciner... Ne plus séduire, en somme... Qu’est-ce que je vais faire de ma vie si je ne dois plus séduire ?
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ileanamaboitedepandoreileanamaboitedepandore   09 novembre 2017
— C’est-à-dire que… Je me disais, est-ce qu’on ne pourrait pas gagner une taille ou deux… Ou un peu plus, même… Non, parce que j’ai lu dans un magazine féminin que vous préfériez les pénis larges…
— Vous parlez de moi en particulier ?
— Non, en général… Je comprends que le sujet vous gêne un peu… Mais je me disais, puisque vous avez le bistouri en main, on pourrait pas le bourrer de silicone ou de graisse, je sais pas, pour qu’il soit plus large…
— Et quelle est la largeur idéale, vous avez un chiffre ?
Garde ton sang-froid, Fabrice…
— Et sinon, c’est quoi la mauvaise nouvelle…
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YuyineYuyine   26 septembre 2017
- Bouffe-moi les seins, inspecteur…
Alors moi, le matin, je peux rien avaler.
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