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EAN : 9782702909928
160 pages
Éditeur : Le Courrier du Livre (18/01/2013)

Note moyenne : 4/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Chaque époque inclut celle qui l'a précédée, et chaque époque en voit surgir une nouvelle. L'époque nouvelle, en train de venir, doit "percer" l'ancienne en train de partir. Ce qui est "devenu" se défend avec la rigidité de l'âge à laquelle s'ajoute la bonne conscience de la routine. Le nouveau exerce sa pression avec l'impétuosité maladroite de l'énergie encore inexpérimentée. La dignité de la tradition, la gloire des ancêtres auréolent ce qui est ancien, mais la f... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Danieljean
  22 janvier 2016
Excellent livre, comme toujours avec Graf Dürckheim! Qui donne à penser que l'homme n'est peut-être pas cet être stéréotypé qu'il est devenu au cours de ces dernières décennies mais qu'une autre voie s'ouvre à lui, certainement beaucoup plus riche, sage et intéressante à suivre.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean   24 janvier 2016
La petite feuille du grand arbre! Si la feuille était douée de conscience, ne serait-elle pas, en automne, sous l'emprise du sentiment de sa mort prochaine?
Assurément, si sa conscience ne contenait rien d'autre que la feuille, la feuille en soi. Alors elle sentirait qu'elle jaunit, qu'elle commence à sécher, qu'elle va bientôt tomber, jouet du vent, victime de puissances destructrices.

Supposons maintenant que la feuille puisse avoir conscience que ce qui vit en elle n'est pas seulement la feuille mais en même temps l'arbre.
Elle saurait alors que sa vie et sa mort annuelles sont un mode d'être de l'arbre. Elle serait consciente que la vie de l'arbre est en elle, que la Vie inclut non seulement sa petite vie mais sa petite mort. Et instantanément, l'attitude de la feuille, face à la vie, et face à la mort serait transformée; l'angoisse disparaîtrait et tout prendrait un autre sens.

Les angoisses de l'humanité correspondent à celles de la feuille qui s'arrête à sa conscience de feuille, c'est-à-dire qui est prisonnière de la petite réalité immédiate, des sens, de la raison et, qui est incapable de sortir de ses frontières.

A la conscience que nous avons en général de la vie, manque la conscience de notre être profond. Pour que celle-ci puisse percer, il nous faut réviser celle-là, reconnaître combien elle est bornée. Il nous faut prendre au sérieux les heures privilégiées de notre existence, c'est-à-dire en reconnaître les signes, et laisser s'épanouir la grande Vie qui est en nous.

Seulement ainsi, pouvons nous entrer en contact avec notre être vrai. Car cet être est notre façon individuelle de participation à la Grande Vie. Et la maturité, qu'est-elle d'autre que la manifestation de notre participation à travers notre vie quotidienne?

Devenir un avec la source de notre être : tel est le chemin de la maturité intérieure. Le tout est de comprendre les signes, de les écouter, et de les suivre fidèlement.
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DanieljeanDanieljean   24 janvier 2016
Un homme de maturité innée est bon parce qu'il comprend tout en fonction de la nécessité du devenir.

Il pardonne, et il surmonte son impatience, car il connaît la sagesse de l'Etre qui veut « que tout se fasse en son temps! » Ce n'est pas la mesure de l'achèvement supérieur des formes qui lui importe, car il ne connaît qu'un seul péché : demeurer dans l'isolement égocentrique, dans la séparation, s'arrêter sur le Chemin, qui est finalement la voie de l'Unité.

Son amour, toujours tendu vers une croissance salutaire, ne se permet plus de répit. Grâce à sa compréhension, il réussit à « dissoudre », nœud après nœud. Il écarte les pierres qui gênent le pas suivant.

Il ne prive pas autrui des fruits salutaires de la souffrance, car il sait combien elle est fertile, mais il indique comment la transformer d'une manière créatrice. Et jamais il n'oublie que tout ce qui vient de l'Etre, vient à son heure.
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DanieljeanDanieljean   13 octobre 2015
Comment l'être se manifeste-t-il ? Sous quelle forme s'exprime-t-il ? Quels sont les critères nous garantissant que ce que nous considérons comme étant des expressions de cet être, ne sont pas des illusions ?

Un critère certain est le fait que notre être exige toujours de nous l'acceptation de la vie totale, telle qu'elle se présente, avec sa douleur et sa souffrance ; et que faisant fi de nos aspirations étroitement égoïstes, il ne tolère aucun repos, aucun arrêt ; bien au contraire, il exige que nous soyons toujours prêts à dépasser le devenu, et même prêts au lâcher-prise, à accepter la mort. L'être tend à un renoncement au moi et aux positions acquises. Ainsi exige-t-il de nous la grande conversion et transformation : la métanoïa
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DanieljeanDanieljean   18 octobre 2015
La connaissance de l'Être est impartie à ceux qui ont tout perdu et se trouvent dans la solitude la plus totale et capables de l'accepter. C'est également à ce moment même que, d'une façon inattendue, du plus profond de leur total dénuement leur arrive la grâce insoupçonnée de se sentir entourés, protégés et vivifiés d'un amour qui n'est pas de ce monde.
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DanieljeanDanieljean   25 octobre 2015
Le sens des souffrances humaines est de permettre l'accession à un ordre spirituel et à des forces supérieures qui vous libèrent de celles qui ont provoqué ces souffrances.
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