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Thierry Arson (Traducteur)
EAN : 9782842283421
679 pages
Éditeur : Le Pré aux Clercs (16/10/2008)
3.65/5   76 notes
Résumé :
L'univers crée par Anthony Durham est un monde partagé entre des riches qui vivent dans le luxe et la liberté, et des pauvres qui subviennent à leurs besoins. Durham met en scène cette dichotomie pour présenter des personnages opposés et contrastés dont les principaux sont un assassin et les quatre héritiers du royaume d'Acacia.

Leodan Akaran, roi d'Acacia, maître du monde connu a hérité de plusieurs générations de paix apparente et de prospérité, ga... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
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Witchblade
  01 mars 2020
Livre acheté depuis bientôt 10 ans à France Loisirs et que je n'avais jamais eu le courage de commencer car mon édition a 1000p… Il aura fallu que je le pioche à Realita pour l'en sortir pour une lecture commune. En faisant une petite recherche (au cas où), il s'avère que la suite est difficile à obtenir chez Pré aux Clercs mais pas chez France Loisirs. Je trouve d'ailleurs cette édition très souvent en boite à livres.
Comme d'habitude, je ne me souviens pas du résumé mais si je l'ai acheté, c'est qu'en théorie il m'intéressait. Par contre, les auteurs qui changent constamment de narrateurs me déplaisent. On a à peine le temps de s'habituer à un personnage qu'on en change. Dans ce roman, on sait rapidement qui est qui mais cela ne m'empêche pas d'être complètement perdue dans ma lecture et de ne pas savoir où je vais. En 3 chapitres, on a déjà 3 personnages différents et d'origine différente. Quand est-ce que l'histoire se lance enfin ? J'ai essayé d'avancer plus mais je m'ennuie un peu plus à chaque changement de personnage. À chaque nouveau chapitre, on n'a aucun lien avec le précédent si ce n'est qu'on a entendu parler du nouveau par quelqu'un d'autre. Soit on a trop le temps de s'habituer à un personnage, soit pas assez mais on change quand même. Ce n'est même pas une alternance entre certains ; d'après ma vérification en diagonale, ce ne sont jamais les mêmes qui reviennent. On a beaucoup de descriptions mais peu de faits. J'aurais bien aimé continuer l'histoire avec le premier personnage, la sienne semblait plus intéressante à suivre. Les autres apportent sans doute des détails mais je ne sais pas, je n'arrive pas à m'adapter à ce style d'écriture si l'histoire ne bouge pas dès le départ. J'ai donc abandonné ma lecture à seulement 69p sur les 1002 que compte mon exemplaire. Ce roman me fait penser au Don de Fiona McIntosh dont le sujet est la guerre également mais celui-ci, je l'avais dévoré. Il faudrait d'ailleurs que je finisse la série.
Comme vous l'aurez compris, ce premier tome a été une déception pour moi, plus je lisais et découvrais de nouveaux personnages et plus je m'ennuyais. Ça me fait toujours une série de moins à finir. Dommage pour moi car cet auteur semble avoir rencontré le succès avec cette série. Pour ma part, j'ai loupé le coche. J'espère que Realita aura une meilleure expérience de lecture que la mienne. Je vous conseille néanmoins de le découvrir pour vous en faire votre propre avis, les critiques sont plutôt positives sur Babelio. Pour ma part, je continue à trier ma pal.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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boudicca
  24 juin 2012
La dynastie des Akaran règne sans partage depuis des années sur un vaste territoire depuis leur île d'Acacia. Mais le fragile équilibre qui régnait jusqu'alors se rompt lorsque les Meins, redoutable peuple guerrier exilé aux frontières septentrionales de l'empire, entrent en rébellion. Le roi conçoit alors un plan pour assurer la sécurité de ses héritiers et les disperse aux quatre coins du royaume. Ces quatre enfants, Aliver, Corinn, Mena et Dariel, grandissent donc séparément et dans des mondes très différents jusqu'à ce que le moment de leur révéler leurs origines soit venu. Le scénario est plutôt alléchant et l'intrigue se distingue effectivement par son originalité et sa complexité. C'est notamment le cas pour tout ce qui concerne le « quota », un procédé commercial consistant en l'échange de jeunes enfants contre une puissante drogue ayant la capacité d'annihiler toute velléité de rébellion chez les sujets de l'empire. On devine sans mal le type de réflexions qui se cachent derrière cette idée et que l'auteur va développer au fil des trois tomes.
Rien n'est ni tout noir ni tout blanc chez David Anthony Durham et c'est sans doute là la plus grande force du roman. Même Hanish, leader cruel et ambitieux des Meins, parvient ainsi à trouver grâce aux yeux du lecteur grâce à son charisme. L'univers est quant à lui aussi riche qu'intelligemment conçu et c'est avec plaisir qu'on s'y laisse immerger, quant bien même l'auteur ne nous en donne ici qu'un aperçu succinct. Les personnages sont également convaincants, à commencer par ces quatre héritiers en exil dont les évolutions se révèlent complètement différentes les unes des autres. Bien que ployant sous le poids des responsabilités, Aliver, l'aîné de la fratrie, s'impose rapidement comme un leader né. Corinn ne manque pas non plus d'ambition et est sans doute le protagoniste doté de la personnalité la plus complexe et la plus torturée. Enfin Ména et Dariel sont certainement les personnages les plus attachants du roman et se distinguent de leurs aînés par leur impétuosité.
Un premier tome qui pose les bases d'un univers prometteur et qui annonce une trilogie de qualité qui devrait facilement séduire les amateurs de fantasy.
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oursinculte
  03 novembre 2014
C'est marrant, j'me trimballe les deux premiers tomes d'Acacia depuis pas mal d'années, un cadeau d'un proche sur le conseil d'un vendeur peu scrupuleux qui lui aurait sorti « s'il aime le trône de fer, il faut qu'il lise ça ». Homme de peu de foi, j'ai classé ça dans « mouais, baratin, j'le lirai quand j'aurai le temps, donc jamais ». Résultat, 4 ans plus tard, j'me retrouve à ouvrir le premier tome dans un moment d'égarement, j'ai pas fait exprès, j'vous jure…
Et donc, comme moi vous sentez bien venir la bouse vendue à base de name-dropping éhonté ? Et bien non, je peux donc affirmer qu'il existe un libraire qui sait de quoi il parle dans les sombres allées des magasins France Loisirs. Car effectivement, Acacia de David Anthony Durham se rapproche d'un Game of Thrones qui ne se serait pas noyé dans ses propres coups de théâtre à répétition et intrigues qui partent dans tous les sens. La guerre du Mein, le premier tome de la saga, conte l'histoire des quatre enfants du roi Leodan Akaran, père aimant et roi sage (de prime abord), qui vont se retrouver éparpillés aux 4 coins de l'empire après l'invasion des Meins, peuple « barbare » des contrées du nord.
On va suivre la chute de l'empire et l'exil des héritiers à travers un long livre dont la recette semble déjà connue, on a beaucoup de point communs avec la saga de Mister Martin au premier abord, tout est là, complots, trahisons, action, intrigues de cour, batailles, méchants qui viennent du froid avec des bestioles zarbi, chamanisme chelou… Mais là où le vieux George nous dépeint une histoire où tout le monde est plus ou moins un enfoiré (ce qui a son charme), Durham tape dans l'autre sens. Dans Acacia, aucun personnage ou presque n'est tout à fait pourri, il arrive à nous dévoiler et nous faire comprendre les motivations de chaque peuple, chaque personnage et tisse ainsi une intrigue solide où les rancoeurs remontent à l'histoire lointaine mais où chacun à des motivations légitimes et bien exposées. Même Hanish Mein, leader de l'envahisseur sans pitié, se révèle plus complexe et nuancé.
A la sortie de ce premier tome très solide, on finit à la fois attaché aux personnages, proche d'eux, mais on a également une vision limpide des jeux de pouvoirs et des enjeux de chaque peuple et de chaque protagoniste et c'est là le gros point fort du roman : l'équilibre. Tout n'est pas follement original, certaines thématiques sont bien réchauffées, mais la cohérence de l'ensemble m'a surpris. Certains éléments et thèmes sont quand même traités avec originalité et justesse, comme l'esclavage, le commerce de drogue, la soumission des peuples et l'exercice du pouvoir.
En bref, si vous en avez marre d'attendre la suite du trône de fer, achetez donc Acacia, c'est aussi bien, et ça se traine pas depuis 15 ans.
Lien : http://ours-inculte.fr/acacia/
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idevrieze
  10 juin 2014
Tome 1 : la Guerre du Mein

Présentation de l'éditeur : Acacia. Une île qui a donné son nom à un empire prospère gouverné par un souverain absolu, Leodan Akaran. Descendant direct du sorcier fondateur de la dynastie, Leodan est un roi idéaliste qui fait régner la paix dans la vaste mosaïque des peuples qui composent l'empire. Veuf, il vit entouré de ses quatre enfants à qui il cache un lourd secret : la domination d'Acacia repose sur des trafics de drogue et d'esclaves dirigés par la toute-puissante Ligue des marchands.
Tout bascule le jour où le roi est poignardé dans la salle du trône par un envoyé des Meins, un peuple de guerriers implacables exilés dans une lointaine forteresse du Nord. Sur son lit de mort, Leodan conçoit un plan pour permettre à ses enfants de s'échapper, livrant ainsi chacun à sa propre destinée. Dispersés aux quatre coins de l'empire, Aliver, Corinn, Mena et Dariel sont animés par un puissant désir de vengeance. Ils vont partir à la reconquête du trône pour recréer un empire acacian à l'image de ce que leur père désirait.


Un premier tome qui pose les bases d'une saga Fantasy imposante.
Et pourtant, à ce jour, il n'y a que trois tomes, j'ai bien vérifié. Mais le fait est là. 700 pages qui vous tombe dans les mains (un beau bébé), une couverture magnifique, un synopsis qui vous dit que cela va partir en cacahouète. J'ouvre la bête et que vois- je ? du papier fin comme la Bible, des caractères écrits en petits tous petits et surtout le récit qui commence par un beau paragraphe qui fait toute la page quasiment. OK, monsieur fait dans le sérieux. On va ressortir le cahier à personnages qui prenait la poussière depuis Kushiel. Et c'est reparti pour une saga dense.
Et en effet, les cent premières pages, on ne dépasse pas la quatrième de couverture. L'action est lente ! Mais pas en vain, je vous le rassure, c'est que l'auteur nous prend son temps pour nous cerner la situation géopolitique du pays, la psychologie des personnages secondaires et primaires. Et là, la lectrice de Fantasy bourrine aurait presque envie de vous dire : "Mais ils sont où mes dragons ????" Je plaisante. Mais un univers où c'est riche comme cela, on a envie que cela bouge, qu'il y a une guerre, qu'il y'ait un meurtre. Quelque chose !

Or , une fois passée la centaine de pages, on se rend compte de deux choses essentielles. La première, c'est que l'auteur maîtrise bien le sentiment de frustration car il nous amène les choses de telle manière qu'on se demande pourquoi il fait cela, certes, mais plus tard, on se rend compte du pourquoi il nous a fait cela (et admirez-moi deux minutes car je ne peux rien vous dévoiler de l'intrigue. Dans un romans à intrigues !!!!!). La seconde, c'est que pour faire un grand roman de Fantasy, le dragon et les grandes scènes d'action ne sont pas indispensables mais je vais vous dire un autre secret, c'est que j'étais déjà au courant.

En dehors de l'intrigue de fou qui s'est déroulée sous mes yeux, une réflexion que j'ai beaucoup apprécié dans ce livre.
En effet, l'auteur nous démontre ici que les héros ne peuvent pas forcément être les super gentils de l'histoire. En effet, le Souverain Akaran, subissant un sort funeste à cause du Mein, est sensé être un souverain plutôt sympa. Nous le voyons très humain, très proche de ses enfants, amoureux comme jamais de sa défunte femme, plutôt agréable aussi avec ses conseillers et amis. Et pourtant, au fur et à mesure de cette fameuse centaine de pages et au delà, l'auteur nous amène à nous interroger pour savoir si c'est un bon souverain en nous mettant sous le nez quelques situations de son fait politique qui ne sont pas géniales (genre l'esclavage).
Ainsi, naturellement, on se perd à savoir si nous suivons le gentil ou le méchant de l'histoire. Voire le neutre. Mais aucune des données du début ne permet de répondre à cela réellement. Et j'avoue que c'est cela qui m'a fait savourer ma lecture encore plus que la myriade de personnages, l'intrigue aussi complexe qu'un sac de noeuds, des voyages de folie et des descriptions à vous couper le souffle.
En bref, je fus une joyeuse marionnette pendant plus de 600 pages et j'ai aimé cela :)
Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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Larene
  15 septembre 2014
Acacia est le nom d'une île abritant une dynastie royale ancestrale qui règne sur un vaste territoire appelé le Monde Connu. Les quatre jeunes princes et princesses y ont grandit dans l'insouciance et le confort, ignorant la réalité historique affreuse sur laquelle est bâtit le royaume. le jour où leur père est victime d'un attentat, ils sont obligés de fuir séparément pour échapper aux envahisseurs, les redoutables Meins venant du Nord. Commencent alors pour eux des années d'exil et d'épreuves qui les mèneront peut-être vers la reconquête du trône d'Acacia.
L'auteur maîtrise bien la narration, mais les évènements s'enchainent parfois trop rapidement. Cela donne du souffle et du rythme au récit, mais laisse une impression de bâclage et de manque d'approfondissement.
Comme tout récit épique se déroulant dans un monde pseudo-médiéval étranger au notre, il présente des héros ayant une quête à accomplir, ici récupérer le trône volé il y a des années, et qui rencontrent des obstacles et des ennemis. Mais ce roman aspire à aller plus loin, en traitant, outre du simple désir de vengeance, de la force des idées humanistes et libertaires face à l'oppression et au conservatisme. Les jeunes héros, deux garçons et deux filles, ont vécu des expériences différentes suite à leur séparation, et ils réagissent ensuite aux évènements (la guerre, le complot, les prophéties) chacun à leur manière. Les scènes de combat sont très bien décrites, visuellement très belles et originales. Cependant, bien que la psychologie des héros soit fouillée, j'ai parfois été surprise de leurs réactions ou des décisions qu'ils prennent. Néanmoins, le récit est vivant, plein de surprises et il amène à anticiper la suite (deux tomes suivent).
Le monde d'Acacia contient ce qu'il faut de passé historique, de magie oubliée, de complot à grande échelle, de descriptions réalistes et de diversité culturelle pour en faire un univers passionnant.
Ce roman entre sans problème dans la catégorie de bonne épopée de fantasy, mais sans avoir la profondeur et la complexité des romans de Georges R. R. Martin.
Au final, malgré quelques points faibles au niveau du déroulement du temps et des personnages, Acacia est à mettre sur l'étagère d'un fan de fantasy.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Kriss2015Kriss2015   02 avril 2015
Acacia. Une île qui a donné son nom à un empire prospère gouverné par un souverain absolu, Leodan Akaran. Descendant direct du sorcier fondateur de la dynastie, Leodan est un roi idéaliste qui fait régner la paix dans la vaste mosaïque des peuples qui composent l'empire. Veuf, il vit entouré de ses quatre enfants à qui il cache un lourd secret : la domination d'Acacia repose sur des trafics de drogue et d'esclaves dirigés par la toute-puissante Ligue des marchands.
Tout bascule le jour où le roi est poignardé dans la salle du trône par un envoyé des Meins, un peuple de guerriers implacables exilés dans une lointaine forteresse du Nord.
Sur son lit de mort, Leodan conçoit un plan pour permettre à ses enfants de s'échapper, livrant ainsi chacun à sa propre destinée. Dispersés aux quatre coins de l'empire, Aliver, Corinn, Mena et Dariel sont animés par un puissant désir de vengeance. Ils vont partir à la reconquête du trône pour recréer un empire acacian à l'image de ce que leur père désirait.

Acacia est le premier volet d'une flamboyante épopée de fantasy épique. Dans la grande tradition des classiques du genre, pour sauver « leur » monde, les héros sont confrontés à un immense défi : concilier idéalisme et action afin de vaincre l'oppresseur.

David Anthony Durham donne un souffle très actuel à l'univers qu'il a créé, un monde cruel où le clivage entre nantis et esclaves semble creusé à tout jamais. Issu d'une famille afro-américaine, il est né en 1969 à New York. Devenu célèbre pour ses romans historiques primés à de nombreuses reprises, David Anthony Durham signe ici un grand roman.

« Des trahisons dans la salle du trône, des princes contraints de se cacher, des ancêtres resurgis de leurs tombeaux, des guerres de succession ? voilà un roman que Shakespeare lui-même aurait aimé avoir écrit. »
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AriesteArieste   25 novembre 2012
L'assassin se glissa entre les battants de pin massif de la porte principale et quitta la forteresse de Tahalian. Il partit au lever du soleil, sous la vêture commune à un soldat du Mein. Il était enveloppé dans une cape en peau d'élan. Elle recouvrait ses jambes et réchauffait sa robuste monture. Sur son torse était sanglé un plastron constitué de deux carapaces de fer moulées enserrant une carapace en peau de loutre. Il prit donc la direction du sud, dans un paysage scintillant de gel.
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TheomaTheoma   29 novembre 2010
Il repensa à tout ce que lui-même avait perdu, et il se demanda pourquoi c'était ce qu'une personne avait perdu – pouvait perdre – qui la définissait plus que ce qu'elle possédait encore.
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"David Anthony Durham" Imaginales Actusf
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