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Armel Guerne (Traducteur)
ISBN : 2253932523
Éditeur : Le Livre de Poche (01/12/1995)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 87 notes)
Résumé :
Il y avait déjà eu deux meurtres semblables, l'un cinq ans plus tôt dans le canton de Saint-Gall, l'autre voici deux ans dans le canton de Schwyz. Maintenant c'est aux environs de Zurich, à Maegendorf, que la petite Gritli Moser a été assassinée à coups de rasoir. La mère de Gritli fait jurer sur son âme à l'inspecteur Matthieu qu'il trouvera le coupable. Devant partir pour la Jordanie où il vient d'être nommé, il laisse à son adjoint Henzi le soin d'inter-roger le ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
InstinctPolaire
  16 avril 2014
Avec des " si "...
" - SVP... SVP.. Un peu de silence. Finissez de sortir vos affaires que je puisse commence le cours. Alors aujourd'hui, le roman policier. Et plus précisément le roman policier helvétique. Oui Kévin ?
- Hé M'sieur heu, LV-tik, c'est comme LVMH, Vuitton et tout ? Trop d'la bal'.
- Pas exactement Kévin, mais ça s'en rapproche tout du moins bancairement et fiscalement.
- (...)
- L'enquête se passe en Suisse Kévin. C'est l'histoire d'un chef de la police en retraite qui raconte à un auteur de roman une affaire qu'il a eu à résoudre quand il était en poste à Zurich.
- Ah ouais, M'sieur ; c'est un back-flip quand on raconte au présent un truc qui s'est passé y'a longtemps.
- Presque Dylan, on dit un flashback. Mais je constate que tes absences juste avant les vacances t'ont permis de regarder les Jeux Olympiques. Donc c'est l'histoire d'un policier très intelligent qui travaille sous les ordres de ce chef qui fait la... promesse aux parents d'une petite fille assassinée de retrouver son meurtrier.
- Hé mais M'sieur, c'est dégueu, moi tu touches à ma petit soeur, j'te défonce sans prévenir les flic moi celui qui fait ça !
- C'est vrai qu'on arrête quelqu'un Britney et que la foule est prête de le lyncher.
- Ah ouais, trop d'la bal', y'a qu'ça d'vrai M'sieur...
- Oui, mais en l'occurence Kévin, ce n'est pas lui le coupable. C'est un malheureux témoin à qui les policiers font avouer le crime durant l'interrogatoire.
- Ah ouais, M'sieur, c'est comme mon frère, les kisdés, ils l'ont matraqué pour lui faire dire qu'il dealait du shit...
- Hé, vas-y t'es un bouffon, tout l'monde sait que ton frère y deale du shit...
- Hé, vas-y ferme ta bouche toi.
- SVP ; SVP on s'éloigne du sujet.
- Hé M'sieur, alors il l'arrête l'enc'.. qui à tué la p'tit' fille ?
- Et bien en fait, c'est plus compliqué Britney. L'enquêteur est obligé de quitter la police pour tenter de trouver le coupable et prépare un... piège pour le coupable.
- Comme dans les films, il pose son badge et son gun et tout...
- Pas vraiment Dylan.
- Et heu... ça fini comment M'sieur ?
- Il va falloir lire le livre les enfants...
- Ohhhhhh
- Et M'sieur on peut pas regarder les images ?
- Y'en a pas Dylan...
- Sans déconner ?...
- Hé vas-y toi, manque pas d'respect. On dit " Sans déconner, M'sieur... " "
Avec des " si "...
Si ce livre avait été écrit par un auteur américain :
Le flic aurait sombrer dans l'alcool avant qu'une piste improbable ne lui tombe sous la main. Il aurait contacté ses anciens collègues qui auraient enterré le dossier. Et aurait in extrémis sauvé une nouvelle victime – une gentille petite fille avec des couettes et une robe rose-bonbon - après une course-poursuite et quelques coups de feu...
Si ce roman avait été écrit par un auteur nordique :
Le coupable serait le concierge du commissariat qui tuerait les petites filles qui ressemblent à la demi-soeur que son père aurait eu avec la femme de son meilleur ami et qu'il aimait plus que lui...
Si ce livre avait été écrit par Dan Brown :
Ce serait encore un coup des Croisés Illuminés de la Rose-Croix d'Erébe du Sud-Ouest...
Si ce livre avait été écrit par Terry Pratchett :
Ce serait encore un coup de la Guilde des Assassins et ce serait la faute des parents qui ne se sont pas tenus à jour de leur cotisation...
Si ce livre avait été écrit par un Suisse :
Il ne s'y passerait pas grand chose... Une véritable réussite...
Je présente toutes mes excuses à ceux qui attendait une critique objective et bien construite de ce livre, mais bon, je m'y suis profondément ennuyé... Et je ne voulais pas poursuivre dans cette voie pour sa critique...
Message personnel pour la personne qui m'a offert ce livre : " Quand le sage montre la Lune, l'imbécile regarde le doigt"...

Et si tout ce passe bien Kevin, Dylan, Britney et leurs camarades auront leur Diplôme national du Brevet en juin...
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frconstant
  08 février 2017
Friedrich DÜRRENMATT1, auteur suisse (né en 1921 et décédé en 1990) est, semble-t-il, un auteur très étudié dans les écoles d'expression germanophone est trop souvent méconnu des lecteurs francophones, quel dommage ! Dans le roman, « Das versprechen », La Promesse, Armel Guerne a réalisé un bon travail de traduction et, grâce au bienveillant concours d'une amie venue de Suisse, il m'a donc été loisible de rentrer dans cet univers dürrenmattien que je ne connaissais pas. Une bien belle découverte, un réel plaisir !
Ce livre a pour sous-titre Requiem pour le roman policier, tout un programme… DÜRRENMATT, met en scène un ex-commissaire de police Zurichois, l'ex-bras droit de ce dernier, Matthieu, un flic bourré de talents à l'intuition singulière et un écrivain-professeur, chargé de conférence sur l'art et la maîtrise de l'écriture de romans policiers.
L'affaire est ‘on ne peut plus trouble'… Une fillette a été tuée dans les bois, passée au rasoir ! L'enquête aboutit immédiatement sur un suspect. La foule veut le lyncher… Il faut que justice soit faite ! L'inspecteur Matthieu calme le jeu mais en fait la promesse.
C'est alors que les noeuds se resserrent. Les évidences disparaissent, les questions s'imposent comme des évidences. L'innocent est-il coupable, le coupable innocent ? Ne sachant trop rien de l'assassin, la seule piste pour Matthieu est de suivre la prochaine victime…
Un hymne à la patience, à moins que ce ne soit à la folie lorsqu'elle prend le pas sur la raison, les devoirs d'enquête et la logique d'une pensée dûment étayé. Je n'en dirai pas plus… A vous de lire !
Ce roman, très court (155 pages, en Livre de poche) est solidement construit. Il nous emmène là où on ne s'y attend pas. On suit le récit des cogitations, actions, réactions des protagonistes de l'histoire. Et, en filigrane, l'interrogation de l'auteur sur la construction même d'un roman policier et du placement des indices utiles ou des points d'ancrage (encrage ?) que tout écrivain du genre place dans sa prose pour édifier le lecteur et permettre à son récit de se terminer selon une fin morale, possible quoiqu'inattendue. On y trouve aussi, pour autant que je puisse en juger, une belle description du pays suisse, de la région où se déroule l'action, de son climat qui, parfois, pèse comme un couvercle. On y sent le froid, les brumes, la tristesse qu'une ouverture de nuages dissipe, qu'une fermeture réactive. Et puis, cerise, on y trouve, çà et là, quelques relents de cet humour caustique que les Suisses peuvent à l'occasion développer2
Un vrai plaisir donc que cette découverte de DÜRRENMATT ! Envie de vous la partager…

1 Diplômé en Littérature allemande et Histoire de l'Art, Friedrich DÜRRENMATT étudie aussi la Théologie et les Sciences. Il est l'auteur de pièces telles que Les fous de Dieu (1947), Les physiciens (1962), le Météore (1966), de roman, le juge et son bourreau ( ), La Panne (1956) ou encore La visite de la vieille dame (1956).
2 Cet antichambre, j'aurais mauvaise grâce à le nier, était dans un désordre épouvantable, et l'on pouvait y voir quantité de livres au milieu des dossiers ; je professe l'opinion que c'est un devoir qui incombe à chacun, dans un pays d'ordre et de propreté, de se ménager quelque part, de constituer par principe de petits îlots de désordre, quand bien même ce ne serait qu'en cachette.
Toutes ces fleurs, nous expliqua-t-elle, c'était sa soeur qui les lui avait envoyées, uniquement pour l'agacer, parce qu'elle savait très bien qu'elle avait horreur des fleurs et de tous les cadeaux inutiles … Mais, que je n'aille surtout pas m'imaginer qu'elles eussent jamais eu une dispute entre elles. Oh ! que non ! Tout se passait dans les formes et elles avaient l'une pour l'autre que gentillesses exquises et délicates attentions, toujours par pure méchanceté, bien sûr !
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colimasson
  16 avril 2014
Tout livre contient une promesse : celle de nous délivrer l'idée d'un auteur. La promesse de Dürrenmatt est imbriquée ; peut-être parce qu'il n'en a pas lui-même, il nous livre ici celle de l'inspecteur Matthieu. Les récits se cumulent et la narration commence lorsqu'un conférencier, invité en représentation dans un petit coin perdu de la Suisse, remarque le comportement étrange d'un vieillard qui jure aux grands dieux, assis seul près d'une borne d'essence. L'accompagnateur du conférencier se lance alors dans le grand récit de ce vieillard. Les histoires se mêlent et se conjuguent : discours du conférencier sur l'art de la fiction policière, parcours autobiographique d'un inspecteur policier, réflexions et conversation des deux personnages sur l'histoire qu'ils réinventent –dans le sens où tout témoignage, même celui se voulant le plus objectif possible, interroge à nouveau les faits et ne peut s'empêcher de leur imposer une courbure spécifique.

La promesse qui a transformé un inspecteur de police promis aux fonctions les plus glorifiantes en un vieillard buriné par l'obsession met un temps fou à nous être délivrée. le récit traîne, ralenti par cette foule de petits détails que certains interlocuteurs bavards aiment incorporer à leurs discours. Charmante lorsqu'on ne s'attarde pas, lassante dans tous les autres cas, La promesse prend la forme d'une histoire policière quelconque. En tant que telle, elle plaira à ceux qui affectionnent le genre et agacera les autres. Toute enquête policière, tout mystère juridique, poursuit un achèvement symbolique. L'histoire édifiante prend alors la forme d'une maxime. On appréciera d'autant mieux l'histoire que le chemin pour conduire au symbole voire le symbole lui-même seront percutants. La promesse aurait pu correspondre à ce critère si Friedrich Dürrenmatt, excité par ce qu'il se voyait commettre comme innovation fictionnelle, n'avait pas jalonné son roman d'auto-observations théoriques. En nous rappelant sans cesse quelle orientation aurait pris un roman policier classique, et en se persuadant que la Promesse ne correspond pas à ce schéma, tout facteur de surprise disparaît. Si l'art de l'écrivain doit s'atténuer au profit d'un plus grand réalisme, la Promesse doit alors se constituer en reflet de la platitude même de l'existence quotidienne dont la longueur des attentes, et la monotonie des évènements, nous sont sans cesse rappelées.
Lien : http://parfumdelivres.nicebo..
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patrick75
  22 décembre 2012
J'avais déjà lu "la panne" du même auteur, un livre sur la culpabilité, traité d'une manière originale. Voici " la promesse" sur l'obsession d'un inspecteur de police à trouver l'assassin d'une gamine. Ces deux livres ont peu de pages mais se distinguent par leurs scénarios que j'ai trouvé originaux.
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Woland
  31 mai 2008
Das Versprechen
Traduction : Armel Guerne
Dès le départ, il faut noter que ce court roman - 155 pages au Livre de Poche - est sous-titré : "Requiem pour le roman policier." C'est en effet l'une de ces intrigues classiques qui foisonnent dans la littérature policière que Dürrenmatt prend ici pour thème : un crime est commis, on ne parvient pas à découvrir le meurtrier mais un policier brillant renonce à une mutation qui ne lui apportait que des avantages pour continuer l'enquête. Révoqué par ses supérieurs, il poursuit sa quête tout seul. Il attend, il attend, il attend mais quand la vérité - qu'il avait flairée bien avant les autres - se fait enfin jour, il y a beau temps que, obsédé par sa théorie, il a sombré dans l'alcoolisme et le dérangement mental.
Je ne sais pas si ça vous arrive aussi mais parfois, lorsque je lis les déductions impeccables de Sherlock Holmes, un diablotin railleur me souffle des idées du style : "Oui, mais si tel indice, si subtil qu'il soit, avait été glissé là à dessein par le meurtrier ..." ou encore : "Et si cela pouvait être interprété plutôt de cette seconde manière ..." Je l'avoue sans honte : le déroulement logique et quasi scientifique qui caractérise les méthodes de beaucoup de détectives de papier a toujours donné des petits boutons au côté résolument littéraire de mon imaginaire.
Pour avoir écrit "La Promesse", Dürrenmatt a dû croiser un démon similaire car son texte dynamite joyeusement tous les clichés de l'enquête à la Holmes ou à la Queen. Mais là où son plaisir se mue en cruauté, c'est quand la fin nous apprend que le malheureux policier avait raison sur toute la ligne : les faits s'étaient bel et bien déroulés tel qu'il l'avait primitivement pensé.
Simplement, il n'avait pas prévu le grain de sable qui empêcha le tueur de rééditer son acte criminel ...
Paradoxalement, cette "Promesse", que j'ai lue avec une grande curiosité, m'incitera certainement à me procurer un de ces jours un autre roman "policier" de Dürrenmatt. ;o)
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
colimassoncolimasson   26 avril 2014
Et la petite voix qui nous chantait inlassablement A la claire fontaine ne faisait que l’exaspérer davantage ; pour moi, il y avait longtemps que je ne pouvais plus supporter de l’entendre ; il y avait longtemps que la vue seulement de cette silhouette minuscule, le jupon rouge, la poupée, la bouche mièvre avec sa dentition incomplète, les nattes blondasses et ridicules de cette odieuse fillette, oui, il y avait longtemps que j’enrageais rien qu’à la voir ! A force de m’user les yeux sur elle, je la trouvais si banale, si quelconque, si commune et si vulgaire, cette gamine idiote, que j’aurais pu la tuer, l’étrangler de mes mains, la piétiner rien que pour ne plus l’entendre recommencer à chanter sa chansonnette imbécile !
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moklosmoklos   23 septembre 2007
Les lumières de l’intelligence humaine ne portent pas loin dans le monde ; et dans ce faible et douteux clair-obscur, c’est encore et toujours un univers paradoxal qui occupe la première place. Demi-lueurs, spectres à peine certains, gardons-nous de trop y croire, comme s’ils avaient leur siège en dehors de nous, une existence indépendante de l’esprit humain, comme s’ils étaient une réalité « en soi ». Et surtout ne tombons pas dans l’erreur pire encore qui regarde comme évitables toutes fautes et manquements ; on ne pourrait que condamner le monde sans appel, avec une orgueilleuse prétention morale, en affirmant sur lui l’infaillibilité de purs et parfaits produits de l’intelligence, alors que par leur perfection même, et justement dans ce qu’elle a d’impeccable, ils se signalent très précisément comme le plus dangereux, le plus mortel des mensonges, et dénotent le plus terrible, le plus fatal des aveuglements.
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colimassoncolimasson   24 avril 2014
Opter pour la folie en guise de méthode, c’est peut-être assez héroïque et c’est certainement très courageux, je l’admets volontiers, puisque tous les excès ont quelque chose d’impressionnant de nos jours ; mais si jamais cette méthode manque son but, si elle ne vous conduit pas au résultat visé, alors, je le crains fort, il ne vous restera que la folie elle-même !
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colimassoncolimasson   18 avril 2014
Avec vous autres, écrivains, la vérité finit toujours par être sacrifiée sur l’autel des Règles de l’art dramatique. Mais bon sang ! Fichez-les donc en l’air une bonne fois pour toutes, ces sacro-saintes règles ! La vie ne se présente pas comme un simple problème arithmétique ; une affaire ne saurait se régler comme une équation, pour la bonne raison que nous ne connaissons jamais tous les éléments, que nous ne possédons que quelques données seulement, et qui ne sont la plupart du temps jamais que très accessoires. Le grand rôle, c’est pour le hasard, l’imprévu, ce sur quoi l’on ne peut pas compter, la part énorme de l’incommensurable.
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frconstantfrconstant   08 février 2017
Toutes ces fleurs, nous expliqua-t-elle, c’était sa sœur qui les lui avait envoyées, uniquement pour l’agacer, parce qu’elle savait très bien qu’elle avait horreur des fleurs et de tous les cadeaux inutiles … Mais, que je n’aille surtout pas m’imaginer qu’elles eussent jamais eu une dispute entre elles. Oh ! que non ! Tout se passait dans les formes et elles avaient l’une pour l’autre que gentillesses exquises et délicates attentions, toujours par pure méchanceté, bien sûr !
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Videos de Friedrich Dürrenmatt (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Friedrich Dürrenmatt
Bienvenue à la clinique psychiatrique « Les Cerisiers ». Trois patients y sont enfermés. Ils sont tous les trois physiciens. L'un se prend pour Newton, l'autre se prend pour Einstein, le troisième s'appelle Möbius et prétend avoir des visions du roi Salomon. Hasard ou coïncidence ? En l'espace de trois mois, Newton et Einstein ont tué les infirmières chargées de veiller sur eux. L'inspecteur Richard Voss mène l'enquête... Qui est vraiment fou dans cette histoire ? Et si dans le salon de la villa se jouait (rien que ça !) le sort de l'Humanité ?
VIDÉO AMATEUR Musique "Piano Trio No. 2 in E flat major D.929 (1989 Remastered Version): II. Andante con moto" de Yehudi Menuhin/Hephzibah Menuhin/Maurice Gendron (Google Play • iTunes)
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