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EAN : 9782350872667
198 pages
Éditeur : Editions Héloïse d'Ormesson (07/05/2014)
3.68/5   30 notes
Résumé :
La lente décomposition d'un adultère bourgeois classique d'apparence, La femme éclaboussée, premier roman de Dominique Dyens, souffre d'un démarrage un peu lent.

Tout semble figé dans la vie de Catherine Sallers. Elle a élevé deux enfants avec lesquels le contact est difficile. Son mari, aussi excitant qu'un réverbère, ne la regarde plus. Sa belle-mère lui reproche d'être née pauvre. Sa domestique régente la maison. Bref, c'est l'ennui derrière les l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
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Chouchette
  03 juillet 2014
Wouah quelle belle découverte !
Mon premier livre de Dominique Dyens. Un grand merci à Masse Critique et aux Editions Héloïse d'Ormesson de m'avoir permis de découvrir cet auteur.
L'auteur nous plonge dans un érotico-polar au sein de la Bourgeoisie parisienne.
La structure du livre nous invite à tourner les pages avec une rapidité impressionnante tellement l'histoire nous happe.
Dans ce livre Dominique Dyens ne joue pas le jeu des auteurs habituels, à savoir un chapitre par personne. Non là c'est dans des paragraphes parsemés à l'intérieur de chaque chapitre que chacun des personnages donne sa version de l'histoire. Ce procédé pourrait s'avérer complexe pour suivre la lecture mais absolument pas. Dominique Dyens manie si bien la plume que tout s'emboite naturellement.
Chaque personnage de ce livre met son grain de sel dans l'histoire. de la gouvernante qui nous parle de Madame et Monsieur, du banquier déséquilibré Xavier Bizot, de la fille torturée du couple, du fils que l'on sent un peu perdu et de l'amant passionné Olivier Grancher. Sans oublier bien sur Catherine Salernes.
Catherine Salernes, 45 ans, une vie réglée comme du papier à musique, une famille bourgeoise qui parait unie, une petite boutique qui lui permet de s'occuper … bref une routine rassurante pour cette femme qui se cache derrière son « pseudo » bonheur apparent.
Car là où le bas blesse, c'est que Catherine n'est pas si heureuse que ça dans sa petite vie proprette et encore moins épanouie sexuellement. A 45 ans, Madame fait chambre à part avec Monsieur mais quelle importance car celui-ci ne lui apporte (ou plutôt lui apportait) que du sexe brut, du sexe pour procréer. Catherine ne sait pas que le sexe peut être bon, elle ne l'imagine même pas. Elle n'est pas femme à regarder son corps ni à imaginer le plaisir qu'il pourrait lui procurer sous les doigts et les lèvres d'un homme passionné.
Olivier va chambouler toute la mécanique de ce train train routinier et frustrant. En amant doux, patient, attentif aux désirs de sa compagne et à l'écoute de ce corps près à exploser de plaisir, Olivier va rendre folle de désir et de plaisir Madame. Celle ci va rapidement s'éprendre de cet homme qui l'initie aux joies du sexe et lui permet de connaître la satisfaction d'être une femme désirée et aimée. Catherine découvre dans ses bras le (bon) sexe et la jouissance qui en découle et Catherine se rend compte qu'elle aime ça !
Bien évidemment cette histoire d'amour passionnelle va exploser en vol. Un petit banquier obsédé par Catherine va s'immiscer dans cette histoire et par dépit entrainer Catherine dans une spirale destructrice. La façade de ce milieu bourgeois va se fendre en mille morceaux. Les secrets, les non dits et les frustrations qu'impose ce milieu vont valser et entrainer cette famille bien sous tout rapport au fond de l'abime.
Après avoir découvert cette famille, la petite vie bien réglée de chacun et les enivrantes effusions charnelles de Catherine, le lecteur est plongé dans une enquête policière efficace qui donne un petit air de Cluedo. Je ne parlerais pas plus de l'enquête policière car celle-ci arrive très tard dans le roman et je ne voudrais pas gâcher le plaisir des lecteurs. Ce que je peux dire par contre c'est qu'elle se cale parfaitement dans l'histoire et est à l'image du reste du livre.
Je me suis complètement immergée dans ce livre auprès de cette famille qui cache tellement de choses. J'ai apprécié Catherine, femme troublée et troublante, qui se comporte comme une adolescente dans les bras de son amant mais qui va sombrer dès que son amour sera découvert. J'ai ressenti de l'affection pour la Gouvernante qui sait tout et voit tout mais ne dit rien et voue une fidélité incroyable à Madame.
Même si j'avais percé quelques secrets avant la fin, cela ne m'a pas empêché d'apprécier chaque ligne de lecture.
C'est un livre qui plaira, à mon avis, aux femmes enflammées, aux femmes amoureuses, aux femmes à la recherche de sensations … et j'espère aussi à certains hommes avides de belles histoires d'amour et de polars.
Ce livre, que je n'aurai surement pas acheté de moi-même, m'a totalement envoutée et je ne peux rester sur celui là. Je veux continuer à découvrir l'univers de Dominique Dyens et je vais donc suivre cet auteur de très près et acheter les autres livres qu'elle a écrit.
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brijouII
  12 août 2013
Trois heures… c'est le temps mis pour dévorer cette histoire, à la fois tableau d'une bourgeoisie hypocrite et coincée qui tourne au policier de façon quasiment imperceptible ; c'est là que se situe probablement toute l'adresse de son auteur pour qui il s'agit là d'une première oeuvre.
Madame, la belle quarantaine, est distinguée ; elle a un mari, deux grands enfants , une belle-mère insupportable, un beau-frère cynique, un bel appartement dans le XVII ème. Madame a à son service Henriette qui lui voue un respect et une fidélité sans faille. Madame tient une petite boutique de cadeaux.Madame vit , cela lui suffit. Sa vie est règlée, organisée, automatique, sans question. de tout manière dans ce milieu là on ne se plaint pas.
Monsieur, la belle cinquantaine, vit à côté de Madame ; il a une maîtresse depuis de nombreuses années ; mais cela personne ne le sait ;dans ce milieu là on tient çà pour soi. Monsieur a une vie règlée comme papier à musique : parti à huit heures, rentré à huit heures ; halte chez sa maîtresse trois fois par jour.Polo tous les samedis. Monsieur ne fait plus l'amour à Madame depuis… quand exactement… il y a si longtemps.
Virginie, la fille, mal dans sa peau ; fragile, sensible, vulnérable ; elle aime sa mère d'une façon irrégulière,par pulsion, par à coup,… Virginie cache un secret, une blessure, une meurtrissure,… mais de çà dans ce milieu là on n'en parle pas ; ça ne se fait pas.
Thomas, le fils, n'aime pas son père, mais chérit sa mère.Thomas est homo ; mais cela non plus personne ne le sait ; dans ce milieu là…
Bonne-Maman est une peste de première ; elle fait règner un ordre d'une autre époque; « il faut tenir son rang » ; elle déteste sa bru, une fille de la province ; elle déteste sa petite-fille, une malade nerveuse ; elle déteste son petit-fils ; mais elle vénère ses deux fils.
Voilà le tableau de famille dressé.Classique et conventionnel à souhait.
Et puis soudain tout cela va voler en éclat :
Madame va (enfin) rencontrer l'amour ; celui qu'on n'espère plus surtout passé quarante ans ; l'amour qu'on fait en plein après-midi, dans l'arrière-boutique, à même le sol, l'amour passionnel, sensuel, érotique,… Madame va se découvrir, elle va enfin vivre. Son amant c'est Olivier, prof de fac.Il a trente ans, il est beau, il fait si bien l'amour et il aime Catherine Salernes, Madame.
Cela aurait pu durer longtemps… Mais il y un un grain de sable dans la mécanique… un petit employé de banque amère, sec, impuissant, aigri, …
Il voue une admiration à Madame, jusqu'au jour il découvre qu'après tout c'est une « salope » comme toutes les autres.
Alors tout s'arrête et … commence le roman policier au bout de 122 pages ( le roman en compte 236).
Toute l'habilité de ce tout jeune auteur est de transformer un tableau de société en un roman policier haletant ; tant de secrets, tant d'énigmes à résoudre, avant que tout ne s'écroule définitivement, irrémédiablement.
En fin de compte c'est Catherine Salernes qui va voir toute sa vie éclater en mille morceaux , il ne lui restera plus que ses yeux pour en contempler les éclats…
Mais au moins elle aura vécu l'Amour, et cela n'en valait-il pas la peine ? Quelqu'en fut le prix à payer.
Excellent roman que celui de Dominique Dyens ; on n'est pas loin d'une Agatha Christie ; c'est un grand roman, haletant, il nous tient et ne nous lache plus.
Un vrai plaisir de lire un auteur que ne m'aurait pas tenté fait en d'autres temps. Merci pour cette découverte.18/20 à coup sûr.
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VanilleBL
  04 juillet 2014
"Madame a quarante-cinq ans. Elle est belle. Et distinguée. […]
Monsieur est cadre supérieur dans une grande banque française. Lui aussi est toujours élégant. […] Monsieur ne parle jamais pour ne rien dire. C'est parce qu'il est important.
Madame tient une boutique de cadeaux dans le VIIème arrondissement. Tous les matins, à dix heures, elle va déposer à la banque située en face de son magasin sa recette de la veille.
Depuis cinq ans, Xavier Bizot occupe le même emploi : il est caissier au Crédit Lyonnais. Pour rien au monde il ne changerait de poste. Car il ne vit que pour le moment magique où Madame entrera, resplendissante, laissant traîner sur son passage les effluves de son parfum."
Élégante et raffinée, Catherine Salernes fait partie des femmes belles sans le savoir, inconsciente de l'effet qu'elle produit, bien malgré elle, sur les hommes qu'elles croisent. Toujours parfaitement coiffée, manucurée, vêtue, elle prend soin d'elle par habitude, pour tenir son rang et faire oublier – même si sa belle-mère se plaît à lui rappeler constamment – qu'elle est d'origine modeste et provinciale. En se mariant à Jean Salernes, elle s'est coulée dans une vie bien rangée dans les quartiers chics de la capitale. Elle glisse dans l'existence sans bruit et sans relief, sans désir et sans envie, seulement animée par le souci de bien faire, de ne pas dénoter, de ne pas déplaire, de paraître à défaut de parvenir à être... L'équilibre de cette femme à la fragilité bouleversante ne tient qu'à un fil. "Si l'on venait à tirer trop fort dessus, il casserait net."
Pourtant, en apparence, la famille Salernes a l'air parfaitement unie, Monsieur, Madame et leur deux enfants : Thomas et Virginie. Mais en apparence seulement, car la réalité est moins lisse qu'il n'y paraît. Monsieur et Madame font chambre à part depuis bien longtemps, ils ne se touchent plus, ne se regardent plus et se parlent à peine. Monsieur a d'ailleurs une maîtresse – ce que les autres membres de la famille ignorent, ou feignent d'ignorer. "Ils sont comme des personnages de huis clos" qui ne se posent ni ne posent de questions, qui ont pris pour habitude de ne rien voir, rien entendre et rien dire. On fait semblant, on joue un rôle, on compose. Les enfants eux-mêmes font tout pour s'effacer : le traumatisme dont Virginie est prisonnière reste tabou et l'homosexualité de Thomas, secrète. Seule la belle-mère acariâtre et méprisante s'exprime pour rabaisser sa bru dont elle n'a jamais accepté les origines provinciales mais tout en s'efforçant de préserver les apparences. Tout ce petit monde sclérosé mène une existence morne et monotone jusqu'au jour où Madame rencontre Olivier, jeune professeur, à qui elle va louer son studio, dont elle tombe amoureuse et qui devient son amant. Sous le masque de la bourgeoise BCBG se cache une femme passionnée, dont le désir ne demandait qu'à être éveillé, ce que le jeune homme va s'appliquer à faire avec subtilité et sensualité. Si bien que "ce premier mois restera gravé dans leur mémoire telle une ode à l'amour charnel, ponctuée d'une tendresse espiègle. Leurs corps se découvraient mutuellement, réveillant l'une aux caresses d'un homme et confortant l'autre dans sa virilité."
Dès lors, la vie de Catherine s'embrase et avoir un amant devient une évidence. Elle "s'étonne de pouvoir regarder [son mari et ses enfants] sans honte ni culpabilité. Elle le fera très bien. Et même de mieux en mieux." Cette explosion des sens est pour elle une véritable renaissance, enfin un épanouissement véritable en tant que femme. Comme d'habitude, sa famille s'évertue à ne rien remarquer. Un homme en revanche est perturbé par les changements d'humeur, d'habitudes, d'attitudes de celle qu'il observe et admire depuis toujours. Un homme que cet amour pressenti puis confirmé anéantit. Il ne peut souffrir que l'objet de son fantasme, l'idéal inaccessible qu'elle incarne à ses yeux, la femme rêvée et espérée, succombe au charme d'un autre. Cet homme, c'est Xavier Bizot, le caissier de la banque, qui, après l'avoir secrètement vénérée, ne va plus avoir qu'une seule idée en tête : la faire chanter pour se venger.
En prenant un jeune amant, quoique follement amoureuse, Catherine Salernes n'a toujours eu qu'une crainte : que son adultère soit découvert, qu'elle soit obligée de divorcer et de retrouver son ancien statut social. Alors, lorsqu'elle reçoit la lettre anonyme d'un maître-chanteur, tout s'effondre...
Dans son premier roman, un "polar aux accents érotiques" sans une once de vulgarité, Dominique Dyens révèle déjà sa maîtrise implacable du récit, délivré par les voix des différents protagonistes, et son talent pour maintenir intacte la tension du suspense. Les personnages sont merveilleusement décrits dès les premières pages pour évoluer subtilement au fil des pages et dévoiler ainsi leur complexité et leurs paradoxes. L'ambiance feutrée et bourgeoise se fissure et se décompose pour laisser placer à une atmosphère à la Chabrol, délicieusement diabolique. Les masques tombent, les non-dits jaillissent, les apparences volent en éclat, entraînant personnages et lecteur dans la tourmente jusqu'au vertige. Jusqu'à l'implosion.
"La famille Salernes vient d'éclater en mille morceaux de vie, colorés, comme les étincelles des feux d'artifice qui célèbrent chaque année depuis plus de deux siècles la victoire sanglante de la Révolution."
Lien : http://www.paroles-et-musiqu..
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LeslecturesdeLily
  24 juin 2014
Mon avis:
Une lecture rapide et agréable. Je remercie ma belle-soeur pour la découverte de ce roman ☺
Informations:
Il y a, pour moi, deux parties dans ce roman, une première partie érotique et la seconde est un thriller. Les chapitres sont plutôt courts, ils ne sont pas numérotés.
Mes ressentis:
L'histoire est plutôt simple, mais fonctionne pas mal, Catherine Salernes est une femme assez bourgeoise, elle est commerçante et vit une petite vie paisible et routinière. Elle habite avec son mari, Jean et leurs deux enfants, Virginie et Thomas. La petite famille est entourée d'une gouvernante Henriette (Cette dernière est aussi l'une des narratrices du livre). Catherine amène chaque matin la recette de sa boutique à la banque. Elle a toujours affaire à la même personne au guichet, Xavier Bizot, cet homme travaille au crédit Lyonnais depuis des années et apprécie la petite rencontre quotidienne avec sa cliente. Jusqu'au jour où il va se rendre compte que des changements vont avoir lieu sur les comptes de madame Salernes. de là, une jalousie grandissante va prendre place dans la tête de Xavier Bizot.
Si l'étiquette de ce roman est "Thriller", les premiers chapitres sont clairement érotiques. J'ai été très surprise par ce virage à 90 degrés que prend l'histoire. Au début, vous faites la connaissance du personnage principal, Catherine Salernes. Cette femme n'a plus de relations de couple avec son mari depuis plusieurs années. Lorsque Catherine rencontre son nouveau locataire, elle va rapidement tomber sous le charme de ce jeune homme séduisant. Toute cette partie-là tourne autour des relations charnelles entre Catherine et son amant. Les scènes sont plutôt coquines, certaines sont explicites, parfois un peu vulgaires, mais rien de gênant pour autant. Puis, le personnage de Xavier Bizot rentre en scène, s'il est à la base un employé à la banque et à un profil classique, plus les pages se tournent et plus vous découvrez un homme tourmenté et psychopathe. Je vous laisse découvrir par vous-même son rôle dans l'histoire, ba oui, je ne vais pas tout vous dire quand même !
Ce que j'ai trouvé bizarre, c'est que la monnaie n'est pas en euros, mais en francs. Alors, c'est un détail, mais c'est vrai que ça surprend pour un roman publié en 2014.
Deuxième chose, je trouve que même si les personnages sont tous complémentaires et indispensables à l'histoire, leurs profils ne sont pas très explorés. J'aurais aimé plus de détails sur Xavier Bizot par exemple. Ce psychopathe n'est pas très angoissant au final et puis il n'est pas très présent dans l'histoire alors que c'est quand même un personnage-clé. Quant à Olivier Grancher, l'amant de Catherine, il m'a laissé de marbre. Il manque de prestance et de charisme.
Des passages manquent également à l'histoire. Habituellement, on reproche aux auteurs d'en écrire trop et du coup, on se retrouve avec des longueurs superflues. Mais là, moi, j'aurais aimé en savoir plus sur la scène à l'hôtel. Peut-être que faire un chapitre supplémentaire à la fin du roman avec des détails sur ce passage du livre aurait été intéressant. Un peu comme dans les films, où une fois que l'on connaît l'intrigue, chaque passage est revu avec tous les détails qui font que l'histoire nous laisse sur les fesses. Là, il me manque des choses pour atteindre ça et pourtant, c'est ce que je recherche dans les thrillers. L'intrigue n'est pas surprenante, il n'y a rien qui fait de ce roman, un thriller d'exception.
Pour une fois, j'ai trouvé qui est l'assassin avant la révélation. Cela ne m'arrive pas souvent, pour ainsi dire jamais, pour la simple et bonne raison que je ne cherche jamais à savoir avant l'heure, je me laisse toujours porter par l'histoire, mais là, c'est assez flagrant. Oui, il y a du suspense, mais ce n'est pas non plus incroyable.
J'ai apprécié le style et la plume de l'auteur, je lirais certainement un autre de ses romans pour me faire une idée plus claire.
Pour conclure:
J'ai terminé ma lecture il y a quelques jours et avec le recul, je peux dire aujourd'hui que je garde un bon souvenir de ce roman. L'histoire est bien menée entre érotisme et suspense, malgré les points que j'ai relevés ci dessus. "La femme éclaboussée" est un thriller psychologique sympathique.
Lien : http://leslecturesdelily.blo..
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SLGDesYeuxPourLire
  04 juin 2014
Il s'agit ici du premier roman de Dominique Dyens qui vient d'être réédité aux éditions Héloïse d'Ormesson pour le lancement de la collection Suspense. La femme éclaboussée est un remarquable thriller.
Catherine Salernes est une belle femme, la quarantaine. Famille bourgeoise : unie en apparence, monotone, indifférente.
Elle rencontre un jeune professeur très séduisant qui devient très vite son amant et lui fait vivre la passion. Beaucoup de sensualité, d'érotisme, la renaissance d'une femme…
Mais le banquier, amoureux de Catherine en secret, guette, épie et découvre la liaison passionnelle. L'homme blessé développe alors une haine démentielle jusqu'à faire chanter celle qui était son idéal féminin.
L'histoire se raconte à plusieurs voix : tantôt celle de l'auteure, tantôt celle de la gouvernante, de la fille, du fils…
Le thriller psychologique abat ses cartes en bousculant cette famille : les secrets et autres non-dits éclatent, l'apparent équilibre familial s'effondre.
La femme éclaboussée est donc un polar captivant, très moderne tendance érotique, à l'intrigue efficace. Un excellent moment de lecture !
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
ja19ja19   18 août 2013
Olivier habite maintenant près de l'Odéon. Parfois, en rentrant de ses cours, lorsque son cœur est trop lourd, il fait un détour par la rue de Sèvres. Il attend contre le mur d'en face la fermeture du magasin et, à sept heures précises, il traverse la rue et il entre. Catherine ferme alors doucement la porte derrière lui et tire les rideaux de son arrière-boutique. Puis, sur la moquette grise, il lui offre tendrement des souvenirs épars de ce plaisir de chair qu'elle a payé de sa vie, de ses rêves, de son sang, pour devenir à jamais cette femme éclaboussée.
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Videos de Dominique Dyens (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dominique Dyens
24/04/2014 Héloïse d'Ormesson invitée de Michel Field sur LCI pour fêter les dix ans de sa maison d'édition et promouvoir une nouvelle collection SUSPENSE qui réunit uniquement des romancière du genre (Véronique Biefnot pour "Là où la lumière se pose", Aurélie de Gubernatis pour "L'Impasse" et Dominique Dyens pour "La Femme éclaboussée") www.editions-heloisedormesson.com
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