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ISBN : 2366298498
Éditeur : Actusf (24/08/2017)

Note moyenne : 3.81/5 (sur 42 notes)
Résumé :
En Angleterre, les légendes ont été mises sous clé depuis longtemps. La fée Rêvage complote pour détruire cette prison et retrouver son pouvoir sur l’humanité. Elle a même glissé un changeling dans le berceau de la reine...

Mais Philomène, voleuse aux doigts de fée, croise sa route. Philomène fait main basse sur une terrible monture, des encres magiques, un chaudron d’or et même cette drôle de clé qui change de forme sans arrêt. Tant pis si les maléd... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
Aelinel
  01 juin 2019
J'avais repéré ce premier roman d'Elisabeth Ebory sur les réseaux sociaux peu de temps avant sa sortie en grand format, il y a deux ans. En effet, j'avais même eu la possibilité de voter pour l'une des deux couvertures proposées : bleu ou rouge. Lorsque les éditions ActuSF que je remercie au passage, l'a réédité en format poche le mois dernier et me l'a proposé en service presse, je n'ai pas hésité. En plus de sa couverture soignée, le synopsis paraissait prometteur. Malheureusement, je ressors de ma lecture mitigée.
En juin 1837, en Angleterre, les Fées et leur légende n'ont depuis bien longtemps plus de pouvoirs sur les Humains et ont déserté leur monde. Mais l'une d'entre elles, Rêvage ne l'accepte pas et oeuvre à restaurer l'Ordre Ancien. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'elle a échangé au berceau l'héritière de la Reine d'Angleterre avec une fée, il y a vingt ans. Mais, de retour à Londres, les choses ne se déroulent pas exactement comme elle l'avait prévu : non seulement, l'héritière qu'elle avait placé a disparu et elle a maille à partir avec une troupe pour le moins incongrue composée d'une fée voleuse Philomène, d'un cuisinier Od, d'un malfaiteur peu recommandable Clémente et de deux adolescents orphelins, S et Vik…
La raison majeure pour laquelle je n'ai pas du tout accroché à ce roman est tout simplement le fait que je ne fasse pas partie du lectorat visé. En effet, accusant vingt ans de lecture dans le genre, mes goûts ont évolué et surtout, je suis devenue plus exigeante. Ainsi, le choix de la période et de la géographie (Le Londres du XIXème siècle avec le quartier de l'East End) manque d'originalité pour moi. de plus, le rythme lent de l'intrigue et le fait que l'incursion dans le fantastique ne soit pas plus développée auront fait que j'ai décroché à environ un tiers du roman rendant ma lecture des plus fastidieuses pour arriver jusqu'à la fin (j'ai mis deux semaines à le lire).
En revanche, je reconnais des qualités à cette lecture Young Adult et c'est pour cette raison que je le recommande à un lectorat plus adolescent ou néophyte en Littérature de l'Imaginaire.
– Les personnages auxquels le titre fait référence (la Fée pour Vik, la Pie pour Philomène et le Printemps pour Rêvage) sont le principal atout du roman. Ils sont attachants car l'auteur révèle leur passé tout au long de l'intrigue (surtout le pauvre S qui a constamment été perdu par ses proches depuis sa naissance), ce qui crée une certaine connivence avec le lecteur. Et surtout, ils ne sont pas manichéens. Je pendrai l'exemple de Philomène : si dans son passé, elle a été victime de vols, elle n'en devient pas moins voleuse à son tour ce qui lui attire un bon nombre de malédictions.
– le roman fourmille de bonnes idées comme le Changeling (ou changelin en français) qui dans la culture celte fait référence à l'échange d'un bébé humain par un(e) fée. Dans La Fée, la Pie et le Printemps, l'idée de Rêvage était de mettre sur le trône d'Angleterre une enfant de son peuple non seulement ralliée à sa cause mais qu'elle aurait pu également manipuler. Un petit clin d'oeil au nom de la vraie héritière Victoria n'est pas sans rappeler la future Reine d'Angleterre qui régnera de juin 1937 (date à laquelle se déroule justement l'intrigue du roman) à 1901.
– le style d'écriture et les dialogues des personnages très « contemporains » parleront probablement au lectorat visé.
En conclusion, je suis tout à fait consciente d'appartenir aujourd'hui à un lectorat beaucoup plus exigeant en SFFF et c'est pour cette raison que je n'ai pas du tout accroché à ce premier roman d'Elisabeth Ebory. Toutefois, La fée, la pie et le printemps remplira parfaitement son oeuvre auprès d'un lectorat adolescent ou néophyte en Littérature de l'Imaginaire. Ces derniers seront probablement plus attirés par une lecture légère, aux personnages ou à un style d'écriture contemporain dans lesquels ils n'auront aucun mal à s'identifier.
Lien : https://labibliothequedaelin..
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Elamia
  01 septembre 2017
La fée, la pie et le printemps était l'une des sorties littéraires de la rentrée que j'attendais avec la plus grande impatience. Quand j'ai vu que l'on y parlait de fée, de magie tout cela dans une Angleterre victorienne, j'étais bien sûr très curieuse.
La couverture est vraiment magnifique ! Je ne suis pas la seule à avoir craqué sur ce visuel très automnal (les couleurs ne font pas raccord avec le printemps du titre, mais ce n'est qu'un léger détail). Après Boudicca, qui était un objet livre réussi, les éditions ActuSF nous offre une fois de plus une très belle publication.
Je découvre Elisabeth Ebory avec ce roman, qui n'est pourtant pas son galop d'essai. Conquise dès les premières lignes par ce style très enjoué, très rafraîchissant, je vais certainement jeter un oeil à ses précédentes parutions. Elle sort des sentiers battus de la Fantasy que je qualifierais de « classique ». Déjà parce qu'elle a choisi une époque finalement assez peu représentée dans le genre, le XIXème, mais aussi parce que ses héros, sont plutôt atypiques. Pas de guerrier bourré de testostérone, pas de mage érudit, pas d'elfe, ou de troll, juste un groupe éclectique de voyageurs en partance pour Londres.
Philomène la bien nommée pie voleuse va entreprendre un bout de chemin avec eux. Tandis qu'au même moment, la fée Ravage, tente de renverser la monarchie et de mettre les fées au pouvoir.
Ce roman se lit bien, voire trop vite. C'est bien là son défaut. L'intrigue n'est pas très originale ni bien profonde, et il n'y a pas de surprise majeure, mais c'était divertissant, donc je lui donne la note maximale sans hésiter.
En revanche, je n'y ai pas vu le côté sombre dont parle la présentation éditeur, pour moi c'était tout le contraire : une lecture « lumineuse », et entrainante.
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LaGeekosophe
  16 septembre 2018
Une lecture charmante pour moi mais qui ne restera pas dans les annales ! La fée, la pie et le printemps possédait pourtant de bons arguments pour convaincre, avec son univers féerique et ses personnages attachants. Je sors d'une lecture agréable mais sans non plus beaucoup plus.
L'histoire propose pourtant un cadre original avec son Londres bien humain du XIXe siècle où le monde des fées a quasiment disparu. le petit peuple est enfermé et mis de côté. Seule la fée Rêvage lutte encore pour acquérir assez de pouvoir pour ramener son Peuple. Pour cela, elle a remplacé l'héritière du trône par un changeling, un leurre laissé par les fées et légende très répandue parmi les cultures celtes. J'ai trouvé cette réappropriation du folklore gaélique très bien trouvée pour le coup. Mais ces références aux croyances celtes sont sans doute l'un des gros points forts à mes yeux et apportent une saveur distincte et particulière au récit.
Autre réussite, les personnages sont vraiment très attachants, avec des personnalités fortes et très distinctes. J'ai une préférence pour S, le garçon un peu indolent, ainsi que pour Clém, le charmant hors-la-loi. Mais l'ensemble des personnages est convaincant et m'a permis de poursuivre l'histoire avec envie. L'écriture de l'autrice est poétique et fluide. Elle parvient à trouver des styles différents, s'adaptant au point de vue de rêvage ou de Philomène.
Il manquait cependant des petits choses pour que la lecture soit vraiment mémorable. L'aspect féerique est souvent trop peu exploité, ou pas de manière assez convaincante. le récit alterne souvent entre passages humoristiques ou burlesques et d'autres plus dramatiques. L'histoire a donc un peu de mal à trouver un ton décisif. Il est ainsi difficile de se plonger pleinement dans les moments qui se veulent tragiques, du coup on s'attache moins à comprendre les enjeux du livre et ils nous restent moins en mémoire.
Pour conclure, Une bonne lecture qui reprend habilement les légendes classiques du folklore celtique, mais il manque une petite touche de magie pour rendre le roman vraiment captivant. Les personnages sont très bien écrits, dommage que le livre ne semble pas trouver le ton qu'il désire, ce qui brouille l'importance des enjeux.
Lien : https://www.lageekosophe.com
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MinaSpirit
  08 mai 2018
Fichtre, me voilà bien mitigée !
Ce roman regorge d'éléments très prometteurs : un cadre londonien, une ambiance féerique, des personnages marqués mais sympathiques (Od et son caractère de vieil oncle grognon, S l'espiègle magicien et la vive mais cynique Vik ont particulièrement su me charmer), une chouette aventure, une pincée d'humour et un enjeu de conquête. Malheureusement, ensemble les ingrédients ne prennent pas tout à fait pour moi.
Je pense avoir identifié deux principales raisons à ça.
La forme de la narration d'abord. Des chapitres courts, donc à priori dynamiques, ça on aime. Une alternance également entre les point de vue de 2 personnages : Philomène, jeune voleuse qui va croiser le chemin d'une troupe de joyeux drilles, Rêvage ensuite, fée ancienne avide de pouvoir. Ces deux personnages sont si différents et les environnements et ambiances respectifs dans lesquels elles évoluent si disparates qu'il est difficile de s'en imprégner sans être brutalement plonger dans l'univers de l'autre personnage. Je n'ai pas pu me sentir investie dans ma lecture. J'étais sans arrêt coupée dans mon élan.
Le deuxième soucis pour moi vient de Rêvage. A aucun moment je ne l'ai sentie crédible dans son rôle de fée dangereuse, ancienne et puissante. Je n'ai pas spécialement eu peur pour les autres personnages. Ses actions et leurs résultats n'ont pas une seule fois été à la hauteur de sa réputation. le devenir de ce personnage concorde tout à fait avec ce ressenti d'ailleurs.
Et un petit troisième qui me vient également : l'univers est finalement très peu développé. J'ai beaucoup aimé l'ambiance générale qui se dégageait du roman et la trame de l'histoire, ce qui me fait mettre un peu plus que la moyenne à ce récit. Mais j'aurais aimé en savoir plus sur le monde des fées par exemple, peut être sur sa mythologie qui est à peine évoquée mais surtout sur sa construction. Oui, j'ai bien compris qu'il est dans le brouillard (moi aussi par la même occasion..), mais comment vivent les individus? Comment survivent ils ? Encore une fois quelques phrases nous permettent de l'imaginer (c'est peut être le but, de nous laisser nous faire notre propre idée ? ), mais j'en ressors d'autant plus frustrée.
J'ai l'impression d'avoir été un peu dure avec ce roman que j'ai pourtant globalement apprécié. Sûrement car tout les éléments étaient là pour que je puisse avoir un coup de coeur mais que ça n'a finalement pas été le cas. L'aspect très féerique reste original et très apprécié, l'histoire prenante (en particulier en dernière partie), la romance assez discrète pour ne pas prendre le pas sur le reste et les personnages assez réussis même si pas particulièrement profonds (en même temps, on n'en sais que peu sur la plupart de leurs origines, je pense notamment à Philomène et à Od pour qui j'aurais aimé en savoir plus). J'ai également beaucoup aimé l'histoire secondaire avec la dame au chaudron, même si j'aurais préférée qu'elle se finisse autrement
A conseiller si vous souhaiter de la fantasy un peu différente donc. Car sisi, j'ai quand même globalement passé un bon moment. Et pour la couverture qui est quant à elle sublime !
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Bookworm84
  19 septembre 2017
J'ai découvert la plume d'Elisabeth Ebory lors de ses premières publications dans les anthologies des éditions de L'Oxymore et dès lors, je suis tombée sous le charme de son style ! Je me suis jetée sur son recueil et sa novella parus chez Griffe d'Encre, que j'ai adorés. Puis, il y a eu une longue période de silence, une période de 6 ans sans parution. Alors, quand les éditions ActuSF ont annoncé un roman d'Elisabeth Ebory dans le cadre de la rentrée littéraire des Indés de l'imaginaire, vous vous doutez bien que j'étais totalement ravie ! 🙂
Dans La Fée, le Pie et le Printemps, nous suivons deux voix : celle de Philomène, une fée voleuse qui a quitté le monde des fées (une prison magique où celles-ci ont jadis été enfermées et où règne un épais brouillard) pour suivre les traces d'une autre fée en Angleterre. L'autre voix est omnisciente et trace le parcours de cette autre fée, Rêvage, qui complote pour libérer ses comparses et, pour ce faire, a glissé un changelin dans le berceau royal… Ajoutez une bande de bandits à la petite semaine, dont les membres sont aussi différents qu'ils sont unis (l'étrange Od, l'impérieuse Vik, le charmant Clem et l'intriguant S) et vous obtenez une belle brochette de personnages dont les trajectoires télescopées vont finir par s'emmêler.
Vous l'aurez compris, La Fée, la Pie et le Printemps est un roman féerique ! On pourrait même le qualifier de fantasy urbaine puisque son intrigue se déroule dans et autour de Londres – le Londres du XIXe siècle – à l'exception, bien sûr, des passages qui se déroulent dans la prison des fées. de fait, le roman est infusé d'une vraie magie, aussi ensorcelante que celle dont usent les fées pour convaincre les humains de leur dévoiler leurs secrets. J'ai retrouvé avec bonheur un univers féerique où les fées, loin des clichés plein d'ailes battantes et de paillettes, sont des créatures qui ont leur propres lois et, surtout, leur amoralité. Malgré tout, Philomène la voleuse nous est vite très attachante, tout comme les personnages avec qui elle va tisser des liens (de mauvais gré d'abord).
Encre magique, cheval de cauchemar, dame au chaudron, Elisabeth Ebory égrène les éléments de son propre monde féerique en laissant, ici et là, quelques airs de déjà-vu, comme si elle avait puisé son inspiration dans les contes et légendes pour élaborer l'univers de son roman mais que l'on n'arrive plus à retracer le chemin vers ces racines. Air de déjà-vu qui trouve aussi peut-être sa source dans le fait que j'avais déjà pu voir des encres magiques à l'oeuvre dans son recueil, À l'orée sombre. Entre originalité et familiarité, tourner les pages de ce roman a donc été un vrai régal pour moi, qui adore les histoires féeriques et en particulier quand elles reprennent le caractère si autre de ces créatures magiques !
Il faut dire que le style de l'auteur reste aussi enchanteur que dans ses précédents récits. Je l'ai trouvé plus accessible, cela dit, moins emperlé de rêve et d'enchantements, mais cela n'a en rien diminué mon plaisir à parcourir ce roman, au contraire je pense que cela sied mieux au format long.
Bref, vous l'aurez compris, je reste subjuguée par cette histoire de fée voleuse et de fée comploteuse et j'espère que, la prochaine fois, Elisabeth Ebory n'attendra pas autant d'années avant de nous ensorceler avec un nouveau sort d'encre, une nouvelle histoire de fée. Une histoire à la lumière claire-obscure, à l'image de ses fées. [Lire la critique sur le blog]
Lien : https://lullastories.wordpre..
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critiques presse (1)
Elbakin.net   30 août 2017
Ce roman présente une belle image d’originalité, mais qui perd de son charme par des révélations trop vite amenées, par des histoires survolées et par la fin maladroite de l’intrigue principale.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Bookworm84Bookworm84   16 septembre 2017
- Od, qu'est-ce que c'est que ces âneries ? Je ne suis pas une fée, je n'ai pas d'ailes dans le dos ou je ne...
- Vik, je t'en prie ! Ne sois pas si... si latine !
- Quoi ?
- Les fées ne sont pas des créatures d'opérettes. Nous sommes monstres, nous sommes merveilles, idées de dieu, mères de déesse, profondément ancrés dans nos terres, et dans l'âme des hommes. Rien à voir avec des papillons ou des libellules !
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ElamiaElamia   31 août 2017
D'accord, on fait une halte. Dans une auberge ?
Oui, une avec un nom d'animal, comme... "Le poney fringuant" ou "L'oie qui pue"...
"L'oie qui pue" ?
C'était un exemple. A tout à l'heure...
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Bookworm84Bookworm84   16 septembre 2017
Franchement, qui croirait que l'encre puisse influencer le cours du temps, de l'Histoire, en manipulant les âmes des hommes ? Et seulement si on la couche sur la bonne sorte de parchemin ?... Non, vraiment ?...
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ElamiaElamia   03 septembre 2017
Les fées ne sont pas des créatures d'opérettes. Nous sommes monstres, nous sommes merveilles, idées de dieu, mères de déesse, profondément ancrées dans nos terres, et dans l'âme des hommes. Rien à voir avec des papillons ou des libellules !
Commenter  J’apprécie          30
Le_Comptoir_de_l_EcureuilLe_Comptoir_de_l_Ecureuil   04 octobre 2017
Je n'ai pas d'encre... Mais cela n'est pas nécessaire. Les âmes sont comme des demeures, elles ont des clés. Il suffit d'avoir la clé pour y pénétrer.
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