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ISBN : 2707321265
Éditeur : Editions de Minuit (23/09/2010)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.79/5 (sur 292 notes)
Résumé :
Gregor a inventé tout ce qui va être utile aux siècles à venir. Il est hélas moins habile à veiller sur ses affaires, la science l’intéresse plus que le profit. Tirant parti de ce trait de caractère, d’autres vont tout lui voler. Pour le distraire et l’occuper, ne lui resteront que la compagnie des éclairs et le théâtre des oiseaux.Fiction sans scrupules biographiques, ce roman utilise cependant la destinée de l'ingénieur Nikola Tesla (1856-1943) et les récits qui e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (53) Voir plus Ajouter une critique
colimasson
  01 janvier 2013
Des éclairs

… pour symboliser les recherches épatantes d'un scientifique surdoué et à la force de travail prodigieuse –Gregor, directement inspiré de Nikola Tesla qui vécut à cheval entre le 19e et le 20e siècle…
…pour symboliser les amis les plus proches et les plus fidèles d'un homme qui ne s'intégrait aux mondanités qu'afin de financer ses recherches scientifiques, alors qu'il préférait la solitude aux comédies de la vie sociale (« Il semble […] s'adresser aux éclairs eux-mêmes comme à des employés, des enfants, des élèves ou des pairs, avec une étonnante variété d'intonations : consolateur, sévère, plaintif, affectueux ou menaçant, moqueur ou grandiloquent, humble ou mégalomane »)…
… et pour symboliser, enfin, l'écriture de Jean Echenoz, qui fulgure et qui réduit la biographie fictive d'un homme ayant réellement existé, à une centaine de pages où le lecteur part en cavalcade minimaliste…

A la limite, la genèse du personnage de Gregor n'intéresse pas Jean Echenoz. Gregor surgit du néant. Son existence ne mérite pas d'être justifiée. Pourquoi deviendra-t-il ce qu'il est ? Comment se fait-il qu'il soit doté de capacités extraordinaires, d'une intelligence hors du commun ? Jean Echenoz s'en frappe la tête contre les murs et nous bâcle la présentation de son personnage en un couple de pages, pas davantage. La description de la personnalité de Gregor nous fait profiler les stéréotypes les plus agaçants du type de l'intellectuel méprisant. A force de réduire, on se croit projeté dans la simplification :
« […] son caractère se dessine vite : ombrageux, méprisant, susceptible, cassant, Gregor se révèle précocement antipathique. Il se fait tôt remarquer par des caprices, des colères, des mutismes, des fugues et des initiatives intempestives, destructions, bris d'objets, sabotages et autres dégâts »

De même, hop ! hop ! Gregor est devenu adulte et omniscient en moins d'un paragraphe :

« Ayant ainsi appris en cinq minutes une bonne demi-douzaine de langues, distraitement expédié son parcours scolaire en sautant une classe sur deux, et surtout réglé une bonne fois pour toutes cette question des pendules –qu'il parvient bientôt à désosser puis rassembler en un instant, les yeux bandés, après quoi toutes délivrent à jamais une heure exacte à la nanoseconde près-, il se fait une première place dans la première école polytechnique venue, loin de son village et où il absorbe en un clin d'oeil mathématiques, physique, mécanique, chimie, connaissances lui permettant d'entreprendre dès lors la conception d'objets originaux en tout genre, manifestant un singulier talent pour cet exercice »

Manière de renforcer les prodiges d'apprentissage d'un homme ? Ou mépris de Jean Echenoz qui cherche à se débarrasser le plus rapidement possible de formalités afin de se consacrer aux conséquences de la possession de telles facultés ? Puisqu'on ne le sait pas encore, à cette étape de la lecture, Jean Echenoz semble n'avoir livré qu'un texte décevant. En ce sens, il fonctionne à l'inverse de son personnage. Ce dernier, d'abord brillant –il cumule les découvertes révolutionnaires, réussissant même à braver l'opprobre et les réticences de la plèbe en se procurant le soutien de milliardaires et de scientifiques influents-, finira par voir apparaître une accumulation de gestes maladifs, une solitude et de mauvais choix de gestion de patrimoine qui s'achèveront dans la déchéance. Mais Gregor se préserve des malheurs ! reclus dans un monde qu'il a créé de toutes pièces, il reçoit des messages extraterrestres et se fait le protecteur et plus grand ami des pigeons, ayant abandonné tout souci de se faire valoir et de rechercher des mécènes, ayant fait disparaître toute envie d'inventer, de spéculer, de se torturer la matière grise pour que d'autres s'emparent mieux que lui du privilège d'être « l'inventeur ». Gregor semble plus serein que jamais.

On comprend alors pourquoi Jean Echenoz a survolé si rapidement les débuts de l'existence de Gregor ainsi que ses maigres et relatifs succès –vite volés par d'autres scientifiques moins dispersés et plus pragmatiques que lui. La vie « saine », dans ce qu'elle comporte encore de minimum de relations sociales, plus ou moins bien tolérées, n'est qu'une marque de l'incomplétude de l'affirmation véritable du caractère d'un homme. Gregor devient entièrement singulier lorsqu'il perd toute attache avec les conventions et les normes de la vie sociale. C'est sur ce tournant de la vie du scientifique que Jean Echenoz consacre la plus grande part des Eclairs. On s'en veut alors d'avoir regretté l'allusion rapide de l'auteur aux débuts de la biographie de Gregor : en effet, ce n'était pas là ce qu'il y avait de plus intéressant à dire. En quelque sorte, Jean Echenoz semble récompenser le lecteur qui ne se serait pas laissé décourager par ce minimalisme en lui livrant, peu à peu et sur le tard, l'évolution objectivement désastreuse mais subjectivement merveilleuse d'un homme qui s'était peut-être d'abord réfugié dans la spéculation scientifique pour donner une forme conventionnelle aux folies qui rongeaient en réalité son esprit –et qui finirent par le rattraper.
Lien : http://colimasson.over-blog...
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zazy
  25 juillet 2011
Le premier chapitre démarre dans un tourbillon, que dis-je, un maelström : vent, pluie, éclairs… tout y passe pour faire de l'arrivée de Nikola Tesla alias Gregor un acte hors du commun et donc, de facto : un personnage hors du commun.
Voilà, la base est posée….. rajoutons les Carpates, une ambiance de fin du monde et nous y sommes.
Echenoz, dans ce dernier opus de « Une suite de trois vies » nous gâte.
Gregor, est-ce le fait d'être né cette nuit d'orage, dans le noir…. voue une grande passion pour l'électricité. de cet esprit avide de connaissance, surdoué naîtra le courant alternatif et qui a prévu la naissance de « La radio. Les rayons X. L'air liquide. La télécommande. Les robots. le microscope électronique. L'accélérateur de particules. L'Internet. J'en passe », Echenoz nous le montre comme un personnage hors du commun avec un caractère « ombrageux, méprisant, susceptible, cassant ».
Arrivé aux Etats-Unis vers 30 ans, il est engagé par Thomas Edison qui n'aura de cesse de discréditer son invention du courant alternatif, lui qui « n'à découvert que » le courant continu.
Passant à la concurrence, chez Georges Westinghouse, il voit son train de vie s'améliorer, découvre la vie mondaine et le plaisir de se montrer en public avec de grands tubes lumineux et d'étincelles spectaculaires, qui font se pâmer les femmes et frémir tout le monde.
Le seul problème de taille que connait Gregor c'est son inadaptation au monde moderne. Toujours une invention en tête, il ne pense pas à faire breveter correctement ses découvertes et se les fait piller. Avec son idée fixe d'électriser gratuitement la terre entière, il se met, petit à petit, tous ses mécènes à dos et passera d'un hôtel de très grand luxe à un hôtel minable et mourra seul et misérable.
En dehors de l'électricité, la seule passion développée par Gregor est son amour des pigeons alors qu'il ne supporte aucune saleté, il va aller jusqu'à les garder dans sa chambre d'hôtel.
Echenoz, dans son écriture, suit le rythme trépident de cette époque de grandes découvertes. Son écriture est aussi électrisée que les inventions de Gregor avec ce qu'il faut d'ironie.
Un vrai régal. A travers cet ours des Carpates, Echenoz a été capable de me faire comprendre certaines de ses découvertes et lorsque j'allume la lumière, j'ai une petite pensée pour Nikola Tesla
Une belle trilogie et un coup de coeur, comme le furent Ravel et Courir.
En y repensant, je perçois dans ces 3 livres une grande solitude. Est-ce là l'apanage des surdoués et passionnés ?
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traversay
  29 août 2012
L'écrivain le plus lapidaire de la littérature française contemporaine : Jean Echenoz. Quoique, quelques-uns de ses petits camarades des Editions de Minuit, Christian Oster et Tanguy Viel, entre autres, peuvent aussi prétendre au titre. Style distancié, a priori dénué d'affect, ironie grinçante sous-jacente, c'est leur marque de fabrique, plutôt euphorisante, pour peu que l'on soit en phase avec cette écriture particulière, évidemment.
Après Ravel et Zatopek (Courir), Echenoz s'attaque avec Des éclairs à la biographie d'un dénommé Nikolas Tesla (1856-1943), inventeur américain d'origine croate. Enfin, il serait plutôt juste de parler de biographie subjective ou fantasmée, tant l'auteur se donne toute latitude pour réinventer la vie de l'inventeur (sic). 87 ans d'existence résumés en 174 pages, cela donne une idée de la vitesse (de l'éclair ?) à laquelle Echenoz survole la vie de ce brave Nikolas, rebaptisé Gregor dans son roman.
Mais c'est bien cela la qualité de l'écrivain, il se concentre sur les moments-clés de l'existence de son héros et crée de toutes pièces des manies (en l'occurrence, l'amour des pigeons ou sa superstition vis à vis des multiples de 3) censées éclairer sur sa personnalité. Une méthode qui a fait ses preuves dans ses deux précédents livres et qui marche ici encore, du tonnerre. Ou comment l'omission et le mensonge peuvent conduire à une certaine forme de vérité.
Pauvre Gregor, moitié génie, moitié savant fou, dont la distraction et la légèreté lui valent de se faire déposséder de ses plus grandes découvertes par d'autres scientifiques un peu plus avisés et les pieds sur terre, à commencer par Edison et Marconi. Echenoz se gausse assez ouvertement de lui, répétant à plusieurs reprises le qualificatif d'antipathique, et fustigeant son horreur des contacts physiques et son obsession de l'hygiène. En matière de formules assassines, qui font mouche, il n'est pas le dernier à dégainer et, ma foi, cela participe au bonheur que l'on prend à lire ses livres. D'autant qu'Echenoz n'est pas méchant, moqueur, ça oui, mais au fond n'a t-il pas une certaine tendresse pour son Gregor, qui, à force d'échecs, devient pathétique à l'automne de sa vie ?
Des éclairs est à la fois un roman désinvolte et survolté (pour rester dans le domaine électrique), virtuose et modeste, qui parvient à capter, avec des moyens détournés, ce qu'est l'essence d'une vie à moitié réussie ou à moitié ratée, tout dépend de la position adoptée. Nikolas Tesla a inventé le courant alternatif, Echenoz l'utilise avec talent, dans un domaine, la littérature, où on ne l'attendait pas.
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Patsales
  15 mars 2015
Tant d'écrivains nous ont offert leur version de "Grandeur et décadence" et autre roche tarpéienne tout près du Capitole. Donc, ici aussi, un individu sort de la foule, brille par son génie, puis, de déboires en déconvenues, sombre dans la déchéance et retourne à l'anonymat.
Sauf que Echenoz nous raconte cette vie en 170 pages pleines de vie, de verve, de cynisme et d'alacrité (oui d'alacrité: j'adore ce mot et je viens juste de comprendre qu'il a été inventé pour caractériser la prose échenoziennne). Pas la moindre once de psychologie (Quel bonheur!). Aucun temps mort avec si peu d'action. Gregor a préféré les pigeons aux brevets en bonne et due forme: Dommage pour toi, semble lui dire son biographe, qui n'a pas le temps d'être désolé, tout à la jouissance de l'écriture.
"Le pigeon, pourtant.
Le pigeon couard, fourbe, sale, fade, sot veule, vide, vil, vain.
Jamais émouvant, profondément inaffectif, le pigeon minable et sa voix stupide. Son vol de crécelle. Son regard sourd. Son picotage absurde. Son occiput décérébré qu'agite un navrant va-et-vient. Sa honteuse indécision, sa sexualité désolante. Sa vocation narcissique, son absence d'ambition, son inutilité crasse."
Echenoz: l'écrivain qui donne envie d'être un con d'oiseau ou un inventeur psychotique.
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Tandarica
  04 mai 2015
Pour la présentation du sujet on retiendra, bien que cela importe peu au fond, l'indication du quatrième de couverture : "fiction sans scrupules biographiques, ce roman utilise cependant la destinée de l'ingénieur Nikola Tesla". En effet, la simple lecture de l'article d'encyclopédie révèle instantanément l'aspect très romanesque de la vie de cet homme de science, cet inventeur prolifique. La légende de la naissance sous le signe d'un orage de bon et mauvais augure est reprise avec humour dès les premières lignes. Belle transition pour la suite : "naissance hors du temps, donc, et hors de la lumière compte car on ne s'éclaire qu'ainsi à cette époque, à la cire et à l'huile, on ne connaît pas encore le courant électrique". Une vie presque comme les autres, presque trop romanesque pour ne pas être celle d'un grand homme. Lu presque d'une traite, car l'humour y est presque noir.
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Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
cprevostcprevost   09 octobre 2010
Chacun préfère savoir quand il est né, tant que c'est possible. On aime mieux être au courant de l'insrtant chiffré où ça démarre, où les affaires commencent avec l'air, la lumière, la perspective, les nuits et les déboires, les plaisirs et les jours. Cela permet déjà d'avoir un premier repère, une inscription, un numéro utile pour vos anniversaires. Cela donne aussi le point de départ d'une petite idée personnelle du temps dont chacun sait aussi l'importance : telle que la plupart d'entre nous décident, acceptent de le porter en permanence sur eux, découpé en chiffres plus ou moins lisibles et parfois même fluorescents, fixé par un bracelet à leur poignet, le gauche le plus souvent que le droit.
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colimassoncolimasson   30 janvier 2013
Vingt minutes suffisent à cette opération après laquelle, estime Gregor, deux ou trois jours de repos seront nécessaires pour que l’animal [un pigeon] redevienne ingambe. Mais en attendant, il le considère. Le considère longuement. Le considère tant, toutes les heures suivantes et presque malgré lui, qu’une émotion de modèle et de format inconnus semble à sa vue s’emparer de lui. C’est un ravissement attentif, émerveillé, prévenant, rajeunissant, tension sans dévoltage qu’à ce jour il n’a éprouvée avec personne et dont il vient à se demander en fin de journée s’il ne s’agirait pas d’un affect dont il n’a qu’entendu parler sans y prêter attention jusque-là, un sentiment difficile à définir, comment trouver l’expression juste. Un état, risquons le mot, va pour amoureux.
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colimassoncolimasson   07 janvier 2013
Les riches ont coutume d’organiser des banquets nommés dîners d’argent, dîners d’or, dîners de diamant ou de platine. La nuance entre eux tient à la matière dans laquelle est fabriqué le joyau que chaque dame trouver ce soir-là en prenant place à table, serré sous sa serviette empesée. Gregor s’y rend une ou deux fois mais sa répugnance à l’égard des bijoux est telle qu’il s’abstient rapidement d’y retourner. Les très riches font à peu près la même chose, sauf que, dans leurs soirées, on ne fume que des cigarettes roulées dans des billets de cent dollars et, franchement, Gregor n’en voit pas l’intérêt. Plus tordus, les extrêmement riches montent des soirées bizarres où par exemple il est de bon ton que les invités multimillionnaires, ni rasés ni coiffés, se présentent vêtus de haillons aussi malpropres que possible pour, assis sur un sol dégoûtant, boire de la bière éventée en se régalant de rogatons –croûtes, couennes, fanes servies sur des plateaux de cristal par des valets de pied en perruque et livrée. Gregor, bien qu’il n’en montre rien, trouve peut-être ça distrayant cinq minutes, mais il laisse rapidement tomber.
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colimassoncolimasson   29 janvier 2013
Le pigeon, pourtant.
Le pigeon couard, fourbe, sale, fade, sot, veule, vide, vil, vain.
Jamais émouvant, profondément inaffectif, le pigeon minable et sa voix stupide. Son vol de crécelle. Son regard sourd. Son picotage absurde. Son occiput décérébré qu’agite un navrant va-et-vient. Sa honteuse indécision, sa sexualité désolante. Sa vocation parasitique, son absence d’ambition, son inutilité crasse.
[…] Saleté de pigeon, même pas bon à manger, écœurant sur son lit de petits pois farineux. Mais c’est pourtant bien lui qui est en train de devenir le plat favori de Gregor et bientôt le seul, l’inventeur finissant par se nourrir exclusivement, solitaire dans sa petite chambre, du blanc de l’animal qui borde son bréchet. Bizarre.
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chantelirechantelire   31 octobre 2010
Le pigeon, pourtant. Le pigeon couard, fourbe, sale, fade, sot, veule, vide, vil, vain. Jamais émouvant, profondément inaffectif, le pigeon minable et sa voix stupide. Son vol de crécelle. Son regard sourd. Son picotage absurde. Son occiput décérébré qu'agite un navrant va et vient. Sa honteuse indécision, sa sexualité désolante. Sa vocation parasitique, son absence d'ambition, son inutilité crasse.
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Vidéo de Jean Echenoz
Frédéric Boyer (quelques pages de) Vaches où Frédéric Boyer lit quelques pages de son livre "Vaches" le 5 juin 2009 au couvent des Recollets, à l'occasion du festival "Paris en toutes lettres", lors d'une carte blanche donnée Frédéric Boyer qui rassemble Florence Delay, Jacques Roubaud, Olvier Cadiot et Jean Echenoz. "Vaches", de Frédéric Boyer est publié aux éditions P.O.L
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