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EAN : 9782707319432
250 pages
Éditeur : Editions de Minuit (12/01/2006)

Note moyenne : 3.51/5 (sur 239 notes)
Résumé :
"Cherchez la femme", dit le proverbe et c'est exactement ce que fait Paul Salvador puisqu'il s'occupe d'une émission de télévision du genre "Que sont-ils devenus ? ", consacrée à des personnalités oubliées par les feux de l'actualité. En l'occurrence, il cherche donc une femme, une certaine Gloria Stella qui fit dans la chanson un début de carrière prometteur avant de passer, sans transition, de la page Spectacles à la page Faits divers des journaux pour avoir pouss... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
Laurence64
  23 décembre 2012
"Vous êtes Paul Salvador et vous cherchez quelqu'un". Puisque Monsieur Echenoz l'ordonne, je m'empresse. Je biffe derechef mes nom et prénom sur ma carte d'identité. Voilà, c'est fait! J'ai corrigé. Désormais, je m'appelle Paul Salvador. Je m'en vais rechercher quelqu'un mais pas n'importe qui: une grande blonde. Et pas par oisiveté ou pour frimer; pour la série télévisée que je projette.
Etoile filante lestée de deux 45T et d'une condamnation pour meurtre, Gloire Abgrall alias Gloria Stella fera un joli effet dans le panel doré que je m'épuise à organiser (blondes froides, chaudes, oxygénées, peroxydées…) sans y parvenir jamais. Mu par la promesse d'un Audimat explosif, je lance mes enquêteurs sur les traces de Gloire Abgrall.
Fantasque en diable avec son ange gardien raté (homoncule peu ragoutant d'une trentaine de centimètres, non ailé, costumé), désinvolte comme à l'accoutumée, démiurge du style, Echenoz vient titiller Hitchcok pour mieux l'abandonner dans une cabine de téléphérique et surprendre son lecteur (non pas suspendre) par la non-chute de son roman paradoxalement flanqué d'une héroïne maniaque de la chute. Car s'il ne faut pas trop pousser mémé dans les orties, Gloire pousse de falaise en pont, de cage d'escalier en phare (les empêcheurs de vivre tranquillement). En toute impunité.

Tellement impunie que les rebondissements rebondissent entre avions, ennui, insomnies, meurtres anodins. Rien ne manque. Et surtout pas l'humour délectable de cet écrivain qu'il faudrait inventer s'il n'existait par lui-même et la grâce des Editions de Minuit.
Quand mes yeux s'emberlificotent dans ce genre de considérations aussi oiseuses que lumineuses: "Le temps avait changé (pluie fine) et Donatienne aussi s'était changée.  Cela n'était pas tout de suite perceptible mais, son imperméable tombé, ce qu'elle portait se révéla plus exigu que la veille encore, si court et décolleté que ces adjectifs tendaient cette fois à se confondre, envisageaient de s'installer et vivre à deux dans la même entrée du premier dictionnaire venu", j'arbore le sourire niais de la lectrice comblée. Rebaptisée ou pas Paul Salvador.
Bien sûr, après avoir parcouru le globe, arbitré les querelles de Gloire et de Béliard (vous savez l'homoncule qui se perche sur l'épaule), assisté à quelques chutes non accidentelles et trafics de drogue et césium, l'on pourrait se dire "Tout ça pour ça". Mais justement, ce formidable pied de nez à l'intrigue signe tout le talent d'Echenoz.
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Giraud_mm
  11 avril 2019
Paul Salvador a un projet : produire un documentaire sur les grandes blondes (comprendre : celles qui ont compté !). Il souhaite y inclure une séquence sur Gloria Stella, gloire éphémère disparue après un scandale criminel. Il lance l'agence de détective de M. Jouve aux trousses de la jeune femme, redevenue Gloire. Une chasse qui emmènera les enquêteurs de France en Australie puis en Inde, avant de se conclure en Normandie.
L'argument du roman est simple, mais donne lieu à de multiples péripéties, disons-le, assez improbables et incroyables, à la limite du fantastique avec le personnage de Beliard, le petit génie de Gloire. Tous les personnages sont caricaturaux. On finit par s'ennuyer un peu...
On s'ennuie d'autant plus que le style narratif choisi par Jean Echenoz ne facilite en rien la lecture : le narrateur se tient à distance de l'histoire et des personnages, se perdant parfois en conjectures sur ce qu'il auraient pu ou du faire... Un peu comme aurait pu le faire Béliard ?
En synthèse : j'ai déjà lu beaucoup mieux dans la littérature de Jean Echenoz. Là j'ai l'impression d'avoir
Lien : http://michelgiraud.fr/2019/..
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Marcelline
  17 août 2012
Décidément, plonger dans un livre d'Echenoz devient pour moi l'assurance de passer un très bon moment!
Ici, comme dans les précédents que j'ai déjà lus, ce n'est pas l'histoire qui m'emballe, mais plutôt l'écriture: en effet, je ne peux m'empêcher de trouver l'intrigue bien mince, et vraiment peu palpitante: dans Les grandes Blondes, sous prétexte d'une émission à monter sur ce thème, on part à la poursuite de Gloria, ex-star de la jet set puis des pages "faits divers" des journaux, qui a maintenant disparu du devant de la scène.
Par contre, si ce n'est pas l'histoire qui retient le lecteur, c'est à coup sûr l'écriture, le style, l'humour de l'auteur: demandant un peu de concentration de ma part car ne ressemblant à rien de ce que je connais, les chapitres s'enchaînent tandis que l'envie de sourire, voire parfois de rire, ne me quitte pas! C'est inattendu et jubilatoire, c'est intelligent quoique non érudit...
A noter ici le personnage de Béliard qui est une trouvaille excellente et vraiment drôle, représentant pour moi le cadeau que peut nous offrir la littérature: entrer dans l'univers d'un auteur, qui peut se permettre toutes les libertés, sans aucune des contraintes imposées par la réalité!
A condition d'adhérer à la tournure d'esprit de Jean Echenoz et sans en espérer une histoire qui tienne en haleine de la première à la dernière page, ce roman permet, d'après moi, de vraiment passer un très bon moment!
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polinna
  16 septembre 2012
Il y a cinq ou six ans, Gloire Abgrall a chanté quelques tubes qui lui ont attiré les regards de la presse people. Depuis, elle s'est installée dans un petit village breton, loin des projecteurs, où elle fait tout pour rester cachée, transformant la superbe grande blonde qu'elle est en une femme commune, presque laide, aux cheveux châtains et attifée de façon grossière. Mais elle se rend vite compte qu'elle est recherchée, ce qui n'est pas pour lui plaire. Paul Salvador, producteur d'émissions télévisées, veut refaire lumière sur elle à l'occasion d'une émission sur les grandes blondes connues. Puisque Gloire est devenue introuvable, il fait appel à une société de détectives privés. Mais la jeune femme, n'ayant pas la conscience tranquille et supposant qu'on la recherche pour d'autres raisons, se débarrasse violemment du premier enquêteur lancé sur sa piste, avant de fuir à l'étranger, suivant les conseils de « l'homoncule » Béliard, son improbable « ange gardien » à la nature indécise qui, lui, semble bien connaître ses penchants meurtriers.
L'intrigue ainsi posée prend rapidement une tournure bien légère, car peut importe le meurtre, ce traditionnel déclencheur de l'action dans un polar, on s'y attarde autant que sur le ramassage des épluchures de légumes de l'ex-star… Non, ce qui compte ici, c'est la thèse de Salvador ! « Les grandes blondes constitueraient un groupe à part, ni mieux ni pire mais spécial, gouverné par des lois spécifiques, régi par un programme particulier : irréductible catégorie d'humanité. Bref, les grandes blondes contre le reste du monde. »
Oublié le meurtre donc, et place à un récit triangulaire au dérisoire déconcertant. D'un côté la réflexion de Salvador autour de son émission s'enlise dans le loufoque et le ridicule. D'un autre, Gloire fuit à travers le monde, passant son temps à s'ennuyer, à regarder la télé et à faire des rencontres sans intérêt. Et puis, Boccara et Personnettaz, sorte de « duo de choc » caricatural formé par les nouveaux détectives engagés par Salvador, courent après Gloire et sans cesse la manquent.

Bref, le récit piétine. Il ne se passe quasiment rien. Les personnages, risibles, sont le plus souvent tournés vers leurs petites préoccupations individuelles et semblent tout droit sortis d'un mauvais téléfilm policier, d'une BD cliché ou encore d'un dessin animé. Les actions, futiles, simplistes ou cocasses, moulinent constamment, accompagnées par l'omniprésence d'une image télévisuelle médiocre et abrutissante. Les affaires « graves » sont traitées avec le plus grand détachement : le meurtre, mais aussi l'esclavage, la drogue, la prostitution, le commerce de produits radioactifs ou d'armes de guerre… Signes d'une société du règne de l'individualité, du vide, du non sens, de la loi du marché ?
Si en ce monde rien n'est sérieux, ici non plus. L'écriture elle-même ne l'est pas. Elle revisite avec légèreté un genre très codé, le polar, conduit par un narrateur qui mine son récit par sa distanciation ironique, s'exprimant par digressions constantes, formules drolatiques, commentaires et jugements saugrenus ; il sait et puis ne sait plus, il place le lecteur à tel endroit puis le déplace ; il montre les mécanismes de son écriture, exhibant la fausseté du principe de l'écriture réaliste.
Mais cet exercice, qui assume et même revendique sa dimension « faiblarde », ne dissimule pas tout à fait une construction complexe et minutieusement réglée. Echenoz réalise avec Les Grandes Blondes un véritable tour de force postmoderne, tel un miroir grossissant et – si peu – déformant de notre société, incroyablement déroutant, parfois agaçant, le plus souvent jubilatoire.
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Herve-Lionel
  25 avril 2014
N°409 – Mars 2010
LES GRANDES BLONDESJean ECHENOZ – Éditions de Minuit .
Jean Ricardou définit ainsi « le nouveau roman » : « le roman n'est plus l'écriture d'une aventure, mais l'aventure d'une écriture. ». C'est probablement pertinent puisque dès la première phrase le lecteur, entre de plain pied dans la fiction, en effet « vous êtes Paul Salvador », le héros de ce roman, et « vous cherchez quelqu'un » ... mais, quelques mots plus tard, il apprend que « vous n'êtes pas Paul Salvador », précise plus loin Echenoz. Alors le lecteur qui s'attendait à jouer un rôle personnel dans cette aventure, revient à la réalité. C'est l'auteur qui décide, et lui seul, comme d'habitude!
Qui est donc ce Paul Salvador? Un producteur de télévision qui envisage une émission sur « les grandes blondes », type de femmes qui font fantasmer les hommes depuis toujours et pour ce faire il souhaite donner la parole à Gloire Abgrall, alias Gloria Stella, ex-star du show-biz qui, après quelques années de succès et des démêlés judiciaires pour avoir poussé dans la cage d'ascenseur un de ses amants, a complètement disparu du décor. Pour ce faire et remettre sur le devant de la scène des artistes disparus, sur le thème « Que sont-ils devenus? » il fait appel à Jouve, lequel embauchera Kaztner, Personnettaz et Bocarra pour la retrouver. Au terme de vaines tribulations qui vont conduire ces derniers de Paris, en Bretagne, en Inde puis en Australie, il deviendra évident que Salvador en arrive à la conclusion que pour participer à cette émission, il n'est pas forcément nécessaire d'être grande... et blonde et que, pour lui, le concept de la blondeur est relatif et même très subjectif! Et d'ailleurs, cette émission ne pourra avoir lieu pour la seule raison que Gloire Abgrall ... est insaisissable, imprévisible et dangereuse (elle a une propension assez grande à pousser les gens dans le vide) et ce qu'elle veut surtout, c'est qu'on la laisse tranquille!
Et le lecteur dans tout cela qui croyait au départ jouer un rôle? Eh bien il doit se contenter de lire et de suivre cette histoire un peu rocambolesque où apparaissent sporadiquement des personnages assez improbables, un loup de mer, un policier pas net et des mafieux indiens sans parler évidemment de Béliard, un homuncule de trente centimètres de haut perché sur son épaule, omnipotent et toujours là quand il faut (mais qui s'efface à la fin, tout un symbole!), que Gloire est la seule à voir et qui mène avec elle des dialogues surréalistes. J'avoue qu'il me plaît bien ce Béliard, il incarne les mauvais penchants que chacun porte en lui, une sorte de diable, un « directeur de mauvaise conscience ». On le retrouvera, mais sous des traits différents dans d'autres romans, Il y a aussi Lagrange, avocat de son état, et bien d'autres !
L'étonnant chez Echenoz, outre une manière d'écrire attachante et même jubilatoire [ j'aime bien son sens de la formule - « Une voix de parachute en vrille » « Un lapin frémissant et charnu braquait son oeil opaque vers le court terme » «(le jour) déclinait dans un rose de nautile, de fraises à la crème et de glaïeuls »... ], c'est qu'il crée des personnages avec un grand soin du détail, et qu'il les fait disparaître ensuite définitivement, aussi vite qu'ils sont apparus. L'auteur certes raconte une histoire, et le fait à la troisième personne, mais, de temps en temps, sans qu'on sache très bien pourquoi, il interpelle ses personnages, se fait leur complice aussi facilement qu'il les escamote. On a l'impression qu'Echenoz change constamment de casquette, fait et défait, au gré de son humeur, les destins, les situations les plus extravagantes dans lesquelles se dépatouillent ses pauvres protagonistes, un véritable jeu de piste, où, je dois l'avouer, je me suis, moi aussi, un peu perdu.... C'est sans doute une façon de faire éclater les bases du roman traditionnel. Pourquoi pas?
De quoi laisser le lecteur, pourtant sollicité au départ semble-t-il, sur une faim que la fin justement, même si elle est distillée sous la forme d'un happy-end, est un peu déconcertante, peut-être un peu trop convenue, classique ou prévisible. Ce lecteur, justement, pourrait se dire « tout ça pour ça! » Quand même, ce doit être cela, un roman. Voyager à l'invite de l'auteur, à l'intérieur d'un décor dépaysant, rencontrer des personnages sans les connaître, en les abandonnant, un peu triste de les quitter le livre une fois refermé, avec l'impression d'avoir passé un bon moment, d'avoir bien aimé l'histoire, de ne pas regretter le temps passé qui n'est pas, évidemment, du temps perdu, en ce disant qu'à l'occasion on referait bien quelques pas avec cet auteur.
L'écriture, qui est toujours une alchimie, fonctionne ici parfaitement et le style d'Echevoz, plein d'humour et de subtilités, de jeux de mots et d'ambiguïtés, me plaît bien.
© Hervé GAUTIER – Mars 2010.











Lien : http://hervegautier.e-monsit..
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
livresdetrainlivresdetrain   20 mai 2009
- L'amour, tu vois, lui a-t-il expliqué,c'est vraiment comme la neige à Paris. C'est bien joli quand ça vous tombe dessus mais ça ne tient pas. Et ensuite c'est foutu.soit que ça vire à la boue, soit que ça vire à la glace, très vite c'est plus d'ennuis que d'émois.
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majeromajero   19 juillet 2017
Généralement il évite aussi le tabac, mais comme l’envie, par exception, lui en venait, Personnettaz s’absenta un moment. Lorsqu’il revint, porteur d’ultralégères équipées de filtres à trois étages, Donatienne avait commencé de s’expliquer.
...........
Personnettaz allume une deuxième cigarette dont, comme de la première, il n’inhale pratiquement rien vu la compacité du filtre.
..............
Nerveusement il arracha le filtre d’une troisième cigarette avant de la griller, sur toute sa longueur, d’une seule et même bouffée. Puis il hésitait, pas très sûr de son coup :
– Vous n’avez rien remarqué tout à l’heure, sur le phare ?
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mariecelestedelapacaumariecelestedelapacau   02 septembre 2011
Certaines grandes blondes incandescentes s'élancent bras ouverts au-devant du monde. Elles parlent vivement, rient légèrement, pensent vite et boivent sec. Elles regardent fièrement le monde, elles lui adressent des sourires terribles et généreux. Parfois le monde se trouble à leur vue, parfois il est intimidé par cette façon sûre, certaine et décolleté de s'élancer vers lui, vers vous, bras grands ouverts en direction des vôtres. Gaieté, redoutable gaieté des ces grands blondes solaires.
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MonsieurKiwiMonsieurKiwi   02 juin 2016
Puis il jette un coup d'oeil sur sa montre et Jouve, par contagion, regarde aussi la sienne et, dans un mouvement d'ensemble, Donatienne et Geneviève consultent également la leur. Tous en effet portent des montres ; tous, le plus tôt possible, à l'occasion d'un examen, d'un anniversaire ou d'une fête civile ou religieuse, ont été menottés au temps ; tous observent à quelques secondes près le même phénomène de bientôt quatre heures vingt.
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mazou31mazou31   09 mars 2013
Considérons, se propose-t-il, les effets du soleil sur les grandes blondes. Réflechissons. Pas de demi-mesure avec lui : le soleil bronze ou brûle, il vous tanne ou vous tue. S’il cuivre généreusement les grandes blondes chaudes et conquérantes, il calcine sans miséricorde les grandes blondes chlorotiques réfrigérées. Trop poreuses et translucides, les chlorotiques s’empourprent aussitôt, s’enfièvrent et se retirent. Restent les conquérantes […] : leur épiderme plus dense, leur carnation plus résistante accueillent en héros les ultraviolets…

Les grandes blondes conquérantes prennent le soleil, l’absorbent, l’assimilent puis l’arborent. Sous forme de pigments. Ainsi, les soirs d’été, dans les night-clubs, croisant leurs jambes interminables sur de hauts tabourets, rayonnent-elles comme des soleils portatifs. Le soleil est lui-même une grande blonde.
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Videos de Jean Echenoz (49) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean Echenoz
Extrait de "Vie de Gérard Fulmard" de Jean Echenoz lu par Dominique Pinon. Parution le 11 mars 2020.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/vie-de-gerard-fulmard-9791035402839
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