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ISBN : 2013218508
Éditeur : Hachette Jeunesse (22/08/2001)

Note moyenne : 3.35/5 (sur 61 notes)
Résumé :
Par un jour orageux de 1870, Ben MacDonald, un petit garçon un peu sauvage, se perd dans la prairie américaine où ses parents ont installé leur ferme. Surpris par la tempête, Ben se glisse dans un terrier où vit une mère blaireau. De la rencontre de ces deux solitaires naît une extraordinaire aventure. L'histoire vraie d'un enfant qui partagea six semaines de la vie d'une femelle blaireau a fait le tour du monde. Allan W. Eckert est un romancier américain dont l'œuv... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Colombedelesperance
  12 février 2015
Ce petit roman fait partie de ceux qu'on m'a prêtés (et que je n'ai pas demandés), que je connaissais pas et qui… manifestement, n'a pas su me plaire.
La rencontre, c'est l'histoire d'un jeune garçon, Benjamin, qui, à 6 ans, préfère se trouver en compagnie d'animaux à les imiter plutôt qu'en société. Ses parents s'inquiètent pour lui, son père perd patience et Ben, lui, ne cherche pas à en savoir plus. Un jour, pourtant, il va se perdre dans les bois autour de la maison, bien plus loin que là où ses pieds l'ont déjà porté, et il va se faire surprendre par un puissant orage. Totalement effrayé, l'enfant va se réfugier dans un terrier où il fera la rencontre d'une mère blaireau. Il passera six semaines en sa compagnie, tissant un lien extraordinaire avec elle…
À faire mon petit résumé du bouquin, je me dis que oui, l'histoire est totalement extraordinaire, au sens littéral du mot. C'est incroyable ! Vous vous imaginez ? Vivre avec six semaines en compagnie d'une maman blaireau ?
J'avoue que c'est impressionnant. Bien plus que cela ! Sauf que je crois que je ne suis pas faite pour ce genre d'histoires. On me l'aurait fait lire à l'école, j'aurais pinaillé, je peux vous le dire. Pourquoi est-ce que je suis passée à côté de ce qu'on nous présente comme un truc so fabulous et que certains d'entre vous, je le sais, ont beaucoup aimé ?
Il faut dire déjà que le fait que Ben se retrouve avec la mère blaireau prend bien une centaine de pages. La plume de l'auteur est très fluide, mais moi, ce qui m'intéressait, c'était pas le blaireau, c'était la relation du petit avec ses parents. Pour moi, le réel intérêt du bouquin, il était là, pas autre part. Parce qu'en fait, les six semaines en compagnie de Mère Blaireau ne sont qu'une toute petite partie du livre.
Ah, et autant vous dire que le récit regorge de détails que je n'aurais pas du tout voulu connaître. Ne serait-ce que concernant la mort du Père blaireau. Avait-on autant besoin de détails ? Je répugne ce genre de choses. Humains ou animaux, je déteste lire leur souffrance. Et alors là, j'ai été légèrement servie, pour le coup.
Cela dit, si ces aspects m'ont franchement déplu, il faut aussi admettre que ça apporte un côté réaliste au roman. On ne nous cache pas ce qu'il se passe, et quelque part, on pourrait presque croire que c'est du naturalisme (owh, yeah, je suis très fière d'avoir réussi à ressortir un terme de mes anciens cours de français !). Mais si on avait pu passer outre (rien que d'y penser, je grimace), j'en aurais largement été reconnaissante à l'auteur.
Après, nous avons droit à plusieurs personnages, dans le livre : d'abord la famille de Ben, avec Ben, puis Burton, le voisin chasseur/trappeur/antipathique-homme-qu'on-a-très-vite-envie-de-jeter-aux-orties. Chacun a sa propre personnalité, ses défauts et ses qualités, et ils ne nous laissent pas indifférents. Pour le coup, chacun apporte quelque chose à l'histoire. En dehors de l'épisode « oh, il vit avec un blaireau », qui correspond à un quart du livre. Ils ne sont pas caricaturés et nous semblent même parfaitement réels. Je pense même que chacun peut trouver une part de lui dans certains.
Que dire encore ? J'aimerais dire que la plume de l'auteur est fluide, oui, mais elle prête à une connivence avec le lecteur qui est assez agréable. Parce que l'auteur semble interpeller celui qui glisse les yeux sur ses lignes, afin de mieux lui expliquer. Ça c'était chouette et c'est à mes yeux un des points forts du livre. Ça et le côté très humain du roman, de l'aspect de famille, de l'acceptation de la différence…
Vous êtes en train de vous dire qu'en fait, ce qui péjore le bouquin pour moi, c'est bien la rencontre entre les deux protagonistes : la mère blaireau et Ben. Nan. C'est pas ça. C'est que ça ne m'a juste pas du tout paru, au fil des pages, comme la rencontre de l'année. Alors bien sûr que c'est incroyable, c'est même bien plus que cela ! Sauf que l'auteur n'a – à mes yeux – pas su me donner cette impression. J'avais juste envie de passer à autre chose… Même si maintenant, en tapant cette chronique, je suis assez touchée par tout ce qui se passe dans le bouquin. Il aura quand même fallu une bonne journée de recul pour ça, je vous laisse en faire vos déductions, hein.
Cela ne signifie pas que je n'ai pas été émue et que les dernières pages ne m'ont pas touchée, bien au contraire. C'est le passage que j'ai le plus préféré dans le roman, au final, parce que je me suis sentie impliquée et parce que ça faisait intervenir beaucoup, beaucoup de sentiments. Et ça, je plussoie.
En conclusion, c'est un petit livre que je n'aurais sans doute jamais lu de moi-même si on me l'avait prêté (je suis honnête, hein), qui pourtant recèle de belles leçons de vie quand on veut bien s'y attarder, ainsi qu'une rencontre impressionnante et hors du commun, bien que les six semaines ne concernent au final qu'une partie mineure dans le bouquin. Il est à noter aussi le nombre de descriptions de moments « yeurk » qui vous feront mal au coeur et qui risquent, comme moi, de vous donner une seule envie : terminer le bouquin. Un roman assez sympathique, que je n'ai pas outre mesure apprécié dans l'ensemble, mais qui finit sur une touche pleine d'émotions et profondément touchante quand même.
Ce sera donc un 14/20 pour moi !
Lien : http://leden-des-reves.blogs..
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Nano
  23 juillet 2012
Un roman jeunesse qui ne laisse pas indifférent ; bien écrit, émouvant, susceptible de nourrir une réflexion plus poussée sur notre rapport à l'autre et au danger. Un très bon moment.
Commenter  J’apprécie          70
cocorosie30
  16 décembre 2012
Par un jour de 1870, Ben MacDonald, un petit garcon un peu sauvage, se perd dans la prairie américaine où ses parents ont installés leur ferme. Surpris par la tempête, ben se glisse dans un terrier où vit une mère blaireau. de la rencontre de ces deux êtres solitaires naît une extraordinaire aventure.
Je n'ai pas adhéré à cette histoire d'amitié entre la mère blaireau et le jeune garçon, l'histoire m'a même un peu ennuyée, d'autant que l'écriture est assez classique.
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Les26miserables
  08 avril 2016
Cette histoire est extrêmement émouvante .Je me suis tout de suite attaché à Ben, son caractère réservé et espiègle m'a énormément ému. La relation entre la mère Blaireau et Ben m'a tout de suite fait penser à la relation entre mère et fils.
Il est également question de solidarité des autres personnes envers les parents de Ben. Cela m'a beaucoup touché car de nos jours, la solidarité se fait de plus en plus rare…
Un livre rempli d'émotion et dont vous n'arriverez pas à vous détacher avant le fin de l'histoire.
Vincent B.
Commenter  J’apprécie          20
Ludo30
  12 avril 2017
Je l'ai piqué à l'un de mes gosses, pour voir ce qui se lisez au collège, et franchement je le recommande, car cette aventure entre une femelle blaireau qui a tout perdu et un enfant différent qui c'est perdu, une véritable rencontre.
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Citations & extraits (3) Ajouter une citation
AndrewAndrew   27 octobre 2010
Alors, elle commença à ronger sa propre chair, l'arrachant à petits coups de dents, ses efforts ponctués de grognements et de gémissements. Cela lui prit du temps, et le soleil était à son zénith lorsque le dernier tendon blanc céda enfin. Elle était libre.

Ignorant la douleur qui continuait à irradier de sa patte, elle se hâta vers le terrier et s'engouffra dans le tunnel en glapissant pour s'annoncer. Mais ses petis ne répondaient pas. Ils étaient étendus sur le sol de la tanière lorsqu'elle y entra. Le premier qu'elle flaira était froid et déjà rigide. Le deuxième, un petit mâle, était souple, encore chaud, et réagit un peu quand elle le poussa du bout du museau. Le troisième était mort.

Elle reporta toute son attention sur le petit mâle et le pourlécha en jacassant à mi-voix. Puis elle s'alongea sur le flanc, lui présentant ses mamelles enflées et douloureuses, mais il était si faible qu'il n'arrivait pas à soulever sa tête plus d'une ou deux secondes à la fois. Gémissant encore, elle s'arrangea pour lui presser un téton sur le museau. Il fit une ou deux tentatives pour téter, mais il n'arrivait pas à serrer le téton assez fort, n'avait même pas la force de téter? A la nuit tombée, lui aussi était mort.
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EspanetEspanet   30 octobre 2015
Ce livre de mon point de vue n'est pas très imaginatif et emportant.
Je trouve que le début prend énormément de temps à commencé. Au début on voit les personnages qui je trouve son très mal présenté et donc nous prenons du temps à comprendre qui est qui.Et ce qui est dommage dans cette histoire c'est que l'histoire débute à peu près à la 140 èm pages et la fin de " l'histoire" est à la 200 èm pages.
Et cela gâche l'histoire.
Mais la fin par contre est décevante parce que déjà la scène de combat n'est pas bien écris et je n'arrivais pas à comprendre se qu'il se passais.
Surtout que en plus la fin se termine sur un coup de tête ou un quelques-un meurt et en faite non et puis on dit qu'elle ne pourras pas supporter toutes cette souffrance et donc ont dis qu'elle vas peut-être mourrir et que le père va aider le garçon a l'enterrer et c'est comme sa que sa se termine.
Donc ont ne sais même pas si elle est morte ou pas.
Même si cela était une bonne idée ce livre à été mal écris.
DOMMAGE !!!?????!!!!?
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Commenter  J’apprécie          10
Les26miserablesLes26miserables   08 avril 2016
Les secondes s’écoulaient; bientôt une minute,puis deux, puis trois...Ils continuaient à se regarder, les yeux dans les yeux, immobiles.
Vincent B.
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