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Jean-Noël Schifano (Traducteur)
EAN : 9782246783893
560 pages
Éditeur : Grasset (23/03/2011)
3.2/5   601 notes
Résumé :
Trente ans après Le Nom de la rose, Umberto Eco nous offre le grand roman du XIXe siècle secret. De Turin à Paris, en passant par Palerme, nous croisons une sataniste hystérique, un abbé qui meurt deux fois, quelques cadavres abandonnés dans un égout parisien. Nous assistons à la naissance de l'affaire Dreyfus et à la création de l'évangile antisémite, Les Protocoles des Sage.A de Sion. Nous rencontrons aussi des jésuites complotant contre des francs-maçons, des car... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (111) Voir plus Ajouter une critique
3,2

sur 601 notes

kedrik
  07 septembre 2011
Bon, ne lisez pas cet ouvrage si vous espérez une visite de Prague : on n'y fout jamais les pieds, dans ce cimetière. L'action se déroule en Italie et à Paris dans toute le seconde moitié du 19ème siècle. On y suit la vie pathétique de Simon Simonini, un Piémontais qui déteste tout : les femmes, les étrangers, les francs-maçons, les juifs, les anarchistes, les Illuminés de Bavière... C'est un notaire minable, doué pour la contrefaçon et le mensonge. Il va donc devenir espion pour le comptes de différentes factions car c'est dans cette profession que ses défauts sont le plus appréciés. La campagne garibaldienne puis le Paris de la IIIe république vont être pour lui une fange dans laquelle il va se vautrer goulûment, trahissant et inventant des menteries à tour de bras. Il inventera tant de mensonges que certains deviendront vérités. Mais surtout, surtout, il laissera à la postérité un document qui fait encore saliver les pires crapules : le Protocole des sages de Sion, une foutaise antisémite notoire qui passe encore pour parole d'évangile chez les imbéciles les plus notoires. Simonini érige l'antisémitisme en complot ultime. Tous les malheurs du monde s'expliquent : c'est la faute des juifs.
Sans surprise, on retrouve donc dans ce Cimetière de Prague toutes les marottes d'Umberto Eco. La construction d'un complot. le travail de faussaire. La passion pour les romans à feuilleton. L'histoire italienne. L'ésotérisme... Et son affreux Simon Simonini est une sorte de creuset où se mélangent tous ces composants. Empruntant à la construction des oeuvres de Dumas et Sue (l'ouvrage est même parsemé de gravures), Eco tricote une vie de petit espion mal dans sa peau mais surtout mal dans sa tête. Rien ne va alors il faut un coupable, si possible judaïque car c'est ce qui se vend le mieux. Cette imbécillité crasse dans le racisme systématique est tellement exagérée qu'elle est en par moment risible. Combien de contradictions et les retournements de veste moraux il faut accepter pour que ce genre de thèse branlantes tienne, l'espace de quelques secondes, en équilibre précaire dans le cerveau asphyxié de ce malade. Certains passages sont tellement outrés dans la justification qu'ils en sont savoureux de crétinisme, car comme toujours avec Umberto Eco, l'ironie vient soutenir le travail d'érudition pour le rendre supportable. C'est délicieusement malsain car Simon Simonini est indéfendable quand il parle de Charcot, d'un certain docteur Froïde ou de Dreyfus. Sa logique est tellement foutraque que pas une seconde on ne peut croire que ce livre est une apologie du racisme, de l'homophobie ou de la misogynie.
Pourtant, il se trouve tout un tas de cornichons pour voir un danger dans ce livre sur la création du mensonge. On argue que les gens moins équipés moralement pourrait puiser dans ce roman du carburant pour alimenter leur petite chaudière haineuse interne. C'est possible, les cons ont des ressources insoupçonnées quand il s'agit de se distinguer dans la nigauderie. Mais interdire à tous cette histoire savante et rigolarde sur les vidocqueries chafouines de toute cette époque rocambolesque, c'est à mon sens niveler l'intelligence par le bas. Il faut dire tout haut comment ces faussetés sont nées et quels bas instincts nous poussent à croire le nègre fainéant, le juif accapareur et la femme hystérique (et l'auvergnat radin, le 62 alcoolique et l'anglophone demeuré). Car ce livre, même daté dans son intrigue façon Mystères de Paris, reste d'actualité, surtout quand je lis, au pif, que les binationaux sont suspects, que les noirs jouent un football différent du notre ou que ce n'est pas pour rien si un juif priapique contrôle le FMI et cherche avec une mauvaise foi jésuitique à se faire passer pour un type de gauche. La tentation du complot est toujours la plus forte, ce livre vous le démontre page après page.
Lien : http://hu-mu.blogspot.com/20..
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BRUMANT
  28 septembre 2021
Daumier, mon ami Simoni traduit par jean Noël Schiffano c'est le 4 eme livre d'Eco que je lis. d'indéfinissables boites pyrogravées, quelques daguerréotypes de tétralogies antiquailleuses. Des laissez - passer. le franchissement d'une deuxième porte. Il aurait pénétré
dans un vaste salon bien reliés en maroquin avec un narghilé turc, avec des fresques mythologiques représentant les muses de l'histoire. le narrateur ne sait pas qui est le héros de l'histoire. Moi les juifs, j'en ai rêvé chaque nuit pendant des années et du docteur autrichien ou allemand. La bromidrose est typique de l'allemand. Ils se remplissent la bouche de GEIST, esprit de la cervoise. Peut on épouser une moinesse? Aucun allemand ne sait jamais ce qu'il veut dire. Mon grand - pere m'a obligé à l'apprendre. Ils s'enfilent dans la gargamelle avec les doigts
des spaghettis. Les jésuites sont des francs-maçons en jupon.
Des astroquets ou on va boirel l'hypnotisms fonction utérine comme Charcot. Tu avais une extravasation.
segrege pour ne pas être poignarde le vieux de la montagne. Les mouvements carbonari. Babette d'Interlaken. Les bicerins de Dumas devenu. jeune cagot. On jouait à la mourre. Ashurbanipal Joseph Balsmo ex Caliaustro avait un naturel bon et .généreux. Oublions le mont tonnerre comme le
disait Dalla Piccola. Vivre dans la via Barbaroux. Parmesan, risotto. Ce pisacane. Turin
la bourbe transparente de la tortue. Que pense un végétarien abstinent? marmottent des ecclésiastiques peccamineux. Jaunet maçonnique des hommes de sacs et de cordes. la nitrocellulose irait mieux. Tous des produits instables. le kahal, je l'estramaconne. Capiston! Un Baphomet aile en couverture et une tête coupée pour rappeler les rites sataniques des templiers. Ton deprecatoire, il avait touille une chaudronnerie terrifiante. Adonnai
et Dagyde. L'okharana avait un ton .
niquedouille. Les diaspores de Magny. Comme un Vishnou aux cent mains nous contrôlerons tout.
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missmolko1
  30 janvier 2013
Je crois qu'avec le cimetière de Prague il n'y a pas vraiment de juste milieu : soit on aime soit on n'aime pas. Je fais partie de la deuxième moitié, celle qui est passée à coté de ce roman.
Mes raisons ne vont pas être très originales car pour avoir lu les critiques précédemment postées souvent les mêmes défauts se répètent : la narration aux phrases interminables qui nécessite plusieurs relectures pour les comprendre, intrigue confuse et trop condensée, trop de sujets abordés en même temps, des situations complexes et surtout le personnage principal que j'ai trouvé particulièrement détestable!
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Luniver
  27 décembre 2016
Le cimetière de Prague n'a pas vraiment une thématique très grand public, et j'imagine que bon nombre de lecteurs se lasseront rapidement du roman.
Heureusement pour moi, je me suis toujours délecté, avec un sentiment de supériorité un peu vain, des récits, vidéos et blogs racontant comment les juifs détiennent le monde de la presse et de la finance, que Sarkozy est une créature des franc-maçons déterminé à imposer un gouvernement mondial, et qu'Obama est en réalité une créature extraterrestre reptilienne qui a sournoisement pris le contrôle du monde. Outre la créativité et l'imagination débordante qu'on ne peut qu'applaudir, il me semble essentiel de comprendre comment l'esprit humain peut absorber aussi aisément de telles âneries. J'ai eu également une courte période ésotérique à la fin de l'adolescence (sur l'interprétation des rêves) qui s'est rapidement terminée, mais je suis toujours ébahi de voir des adultes à la tête apparemment solidement installée sur les épaules à adhérer à ces thèses. J'ai perdu d'innombrables heures à lire des histoires de ce type, et je n'en étais pas très fier ; aussi, savoir que quelqu'un comme Umberto Eco l'a visiblement fait aussi me met un peu de baume au coeur.
L'écrivain met un scène un homme, Simonini, faussaire de génie et nourri aux thèses antisémites par son grand-père, qui va forger à lui tout seul une bonne partie de la littérature complotiste qui a fleuri au XIXe siècle : protocoles des sages de Sion, complots jésuites, dénonciations d'adorateurs du diable, rituels de la franc-maçonnerie, … La littérature a été particulièrement abondante sur le sujet.
À la manière d'un Forest Gump des siècles passés, Simonini va toujours se retrouver au bon (ou mauvais?) endroit au bon moment, et sera chargé de réaliser quelques textes inspirés pour les services secrets de divers pays. Il croisera de nombreux personnages qui ont croisé l'histoire du siècle : Garibaldi, les participants de la Commune de Paris, l'affaire Dreyfus, Drumont, … et d'autres faussaires qui ont à leur époque défrayés la chronique : Léo Taxil, l'abbé Boullan, …
Si on a déjà goûté à cette curieuse littérature, on appréciera certainement de voir tous ces noms connus inspiré par une seule et même personne, d'autant que Simonini est assez pittoresque et attire facilement la sympathie. Dans le cas contraire, j'imagine que l'accumulation de ces complots sans queue ni tête irritera bien vite le lecteur, et même l'écriture d'Eco ne suffira pas à les retenir longtemps dans ces pages.
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marcbordier
  23 mai 2011
Critique disponible sur mon blog www.marcbordier.com
Je garde une impression mitigée du dernier roman d'Umberto Eco, le Cimetière de Prague. L'ouvrage est assurément impressionnant par son érudition et sa documentation. A travers le récit picaresque de la vie de Simon Simonini, faussaire piémontais de la second moitié du XIXème siècle, Umberto Eco raconte la naissance de l'antisémitisme moderne. Son héros, figure composite inspirée de différents personnages réels, hérite de son grand-père un vieux fond d'antijudaïsme chrétien. Au fil de ses rencontres avec des agents secrets, des révolutionnaires et des théoriciens du complot (jésuite, judéique ou maçonnique), il nourrira sa réflexion et la mettra en forme en rédigeant un faux appelé à connaître un succès planétaire : Les Protocoles des sages de Sion. Véritable évangile de l'antisémisme, ce récit imaginaire met en scène la réunion secrète de puissants rabbins au cimetière de Prague en vue de poser les bases de leur plan de domination du monde par la force, la ruse et l'intimidation. Dans la réalité, ce faux document fut l'oeuvre d'un agent de la police secrète du Tsar, l'Okhrana, afin de détourner la colère du peuple vers les libéraux et conforter ainsi le pouvoir tsariste. Dans le roman, Umberto Eco met bien en scène la rencontre entre Simon Simonini et les agents du tsar, mais il montre surtout avec brio la filiation intellectuelle entre ce faux et les théories antisémites et anti-maçonniques de journalistes et pamphlétaires de la seconde moitié du XIXème siècle, parmi lesquels on peut citer Alphonse Toussenel, Léo Taxil et Edouard Drumont. Pour le lecteur curieux qui s'intéresse à l'histoire des idées politiques, le roman d'Umberto Eco constitue une leçon vivante et passionnante.
le roman est servi par une narration complexe qui mêle habilement différents points de vue. le plus fréquent est celui du personnage principal Simon Simonini, qui couche chaque soir le récit de sa vie sur les pages de son journal intime. Il alterne avec celui de l'abbé dalla Piccola, qui n'est autre que le double de Simon Simonini, toute l'astuce consistant ici à faire dialoguer les deux personnalités d'un schizophrène à travers un journal intime. Enfin, de temps en temps intervient un Narrateur externe, dont le rôle est finalement assez limité puisqu'il sert à introduire le récit dans le premier chapitre ou à le relancer lorsque la mémoire des deux protagonistes devient défaillante. J'ai bien aimé cette structure narrative à trois voix, elle constitue indéniablement la plus belle réussite de ce roman.
Malheureusement, malgré cette narration imaginative, le livre souffre de redondances et de longueurs. Dans le Magazine littéraire, Pierre Assouline qualifie le récit d'Eco de « touffu » et « labyrinthique », ce qui est assez juste. Il aurait pu ajouter « répétitif ». En effet, l'intrigue obéit à un schéma récurrent dans lequel le héros se voit chargé d'une mission secrète par un agent de l'autorité politique. Pour l'exécuter, il infiltre des milieux subversifs (révolutionnaires carbonaristes, journalistes antisémites, sectes satanistes, etc.), laissant parfois derrière son passage quelques cadavres qu'il dissimule dans les égouts sous sa maison. Les premières fois, le lecteur est captivé parle récit de ces opérations secrètes. A la longue, le procédé devient lassant. C'est dommage.
Au final, ce livre n'est probablement pas le meilleur d'Umberto Eco. Ce jugement est peut-être un peu sévère, mais après tout, n'est-ce pas l'auteur lui-même qui demande des lecteurs exigeants ?
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Citations et extraits (91) Voir plus Ajouter une citation
ErveineErveine   27 juin 2018
Dumas m'a accueilli avec grande cordialité. Il portait une veste de tissu léger, couleur marron pâle et il apparaissait sans nul doute comme le sang-mêlé qu'il est. La peau olivâtre, les lèvres prononcées, épaisses, sensuelles, un casque de cheveux crépus comme un sauvage africain. Pour le reste, le regard vif et ironique, le sourire cordial, la ronde obésité du bon vivant... Je me suis rappelé une des si nombreuses légendes qui le concernaient : un muscadin à Paris, en sa présence, avait fait malignement mention de ces théories de la dernière actualité, qui voyaient un lien entre l'homme primitif et les espèces inférieures. Et lui, il avait répondu : "Oui, monsieur, moi je descends du singe. Mais vous, vous y remontez !" (p.148)
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ErveineErveine   25 juin 2018
L'Allemand vit dans un état de perpétuel embarras intestinal dû à l'excès de bière, et de ces saucisses de porc dont il se gave. Je les ai vus un soir, lors de mon unique voyage à Munich, dans ces espèces de cathédrales déconsacrées, enfumées comme un port anglais, puantes de saindoux et de lard, deux par deux même, lui et elle, les mains serrées autour des bocaux de bière qui désaltéreraient à eux seuls un troupeau de pachydermes, nez à nez dans un bestial dialogue amoureux, comme deux chiens qui se reniflent, avec leurs éclats de rire bruyants et disgracieux, leur trouble hilarité gutturale, translucides d'un gras pérenne qui en oint les visages et les membres comme l'huile sur la peau des athlètes de cirque antique. (p.18)
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annieannie   08 avril 2011
p.426, sur les juifs

"Il faut un ennemi pour donner au peuple un espoir. Quelqu'un a dit que le patriotisme est le dernier refuge des canailles : qui n'a pas de principes moraux se drape d'habitude dans une bannière, et les bâtards se réclament toujours de la pureté de la race.

L'identité nationale est la dernière ressource des déshérités.

Or le sentiment de l'identité se fonde sur la haine, sur la haine de qui n'est pas identique. Il faut cultiver la haine comme passion civile. L'ennemi est l'ami des peuples.

I faut toujours avoir quelqu'un à haïr pour se sentir justifié dans sa propre misère. La haine est la vraie passion primordiale
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sweetiesweetie   10 février 2014
Il faut un ennemi pour donner au peuple un espoir. Quelqu'un a dit le patriotisme est le dernier refuge des canailles : qui n'a pas de principes moraux se drape d'habitude dans une bannière et les bâtards se réclament toujours de la pureté de la race. L'identité nationale est la dernière ressource des deshérités. Or, le sentiment de l'identité se fonde sur la haine, sur la haine de qui n'est pas identique. Il faut cultiver la haine comme passion civile. L'ennemi est l'ami des peuples. Il faut toujours quelqu'un à haïr pour se sentir justifié dans sa propre misère.
+ Lire la suite
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annieannie   03 avril 2011
p.87
Mes maîtres aimaient la bonne chère, et ce vice doit m'être resté même à l'âge adulte. ...où les bons pères discutaient de l'excellence d'un pot-au-feu que grand-père avait fait préparer.

il fallait au moins un demi kilo de muscle de boeuf, une queue, culotte,
saucisse, langue et tête de veaux,
saucisson frais,
poule,
un oignons, deux carottes, deux côtes de céleri, un bouquet de persil.

le tout à laisser mijoter des temps variés, selon le type de viande.

...

à peine dressé sur le plat creux, il fallait répandre une poignée de gros sel et y verser plusieurs louches de bouillon brûlant pour en exalter la saveur.

Garniture réduite, à part quelques pommes de terre ; mais fondamentales, les saces, soit :
moutarde de raisin, sauce au raifort, moutarde aux fruits de sénevé mais surtout la trempette verte :

une poignée de persil, quatre filets d'anchois, la mie d'un petit pain, une cuillère de câpres, une gousse d'ail, un jaune d'oeuf dur. Le tout finement broyé, avec huile d'olive et vinaigre.

Ce furent là, je 'en souviens, les plaisirs de mon enfance et de mon adolescence. Que désirer d'autre ?
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