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Critiques sur Axiomatique (32)
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lyoko
  12 janvier 2016
Si je n'avais pas lu avec attention la critique de Tatooa, je pense que avant la fin de la première nouvelle de ce recueil j'aurais abandonné ce livre. (Je ne comprends même pas comment la maison d'édition l'a laissée mettre en pole position d'ailleurs).

Bon vous l'aurez compris , cette première lecture ne m'a pas plu...parce contre la suite a vraiment été un moment de plaisir et de véritable science fiction.. Aussi bien dans le développement scientifique de l'auteur (qui est pointu et très intéressant) que dans celui de son imagination (très fertile).

Je me suis juste donné du temps entre chaque histoire afin des les savourer à leur juste valeur... La lecture de Greg Egan était une première pour moi, mais ne sera très certainement pas la dernière.
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Tatooa
  15 décembre 2015
Puissant.

Un avis sur Greg Egan, ça ne peut pas s'improviser. D'où le fait que je l'ai d'abord travaillé sous word, ce que je ne fais que très rarement, car j'adore improviser mes avis, d'habitude. Mais là, je ne peux pas.

D'abord parce que Greg Egan, c'est de la science-fiction de haute volée. Voire de la haute voltige. Si certaines de ses nouvelles sont très accessibles au commun des mortels dont je me considère comme partie intégrante, il y en a quelques-unes qui sont vraiment pas piquées des hannetons, niveau « sciences ».
Par ailleurs, il y en a également qui sont pas piquées des hannetons niveau imagination, la mienne a été tordue dans tous les sens dans cette lecture, jusqu'à la limite « bah non, là, je ne comprends absolument pas le fond de cette histoire ». Je parle de la nouvelle « l'enlèvement », qui m'a laissée totalement, absolument et désespérément sur le carreau. Je n'y ai rien compris. Il faudra que je la relise. La toute première, déjà, donne le ton. "L'assassin infini". Ne vous laissez surtout pas dégoûter du recueil par cette nouvelle très difficile d'accès. Ce serait dommage, il y en a après qui sont bien plus "simples", quoi que toujours argumentées avec justesse.

Il se trouve, je dois avouer, que je suis malade avec des hauts et des bas depuis vendredi, il semblerait que je cumule en quelques jours les moult maladies que j'ai « évitées » de septembre à maintenant. Finalement je préfère comme ça, un gros tas de maladies d'un coup, sauf que ça use quand même pas mal... Et la grosse fatigue qui va avec, n'aide pas la compréhension de certaines des nouvelles d'Egan.
Un auteur qu'il faut lire quand on est en possession de toutes (et plus si possible) ses capacités intellectuelles et imaginatives…

Parce qu'en plus d'être une boule niveau sciences, monsieur Egan peut se targuer de soulever et de pointer et de triturer les problèmes de société actuels que nous connaissons bien pour en faire des avenirs supra-glauques, des nouvelles qui décoiffent sa race tant ça nous en met plein la gueule (tiens, bim! voilà dans ta face de lecteur insouciant les conséquences du réchauffement climatique, des manipulations génétiques, sbam! de l'intelligence artificielle et de la thérapie génique, crac! des nano-technologies et de ton obsession d'éternité, prends-toi ça dans les gencives, paf !).

Je ne vais pas revenir sur chaque nouvelle, maintenant, c'est à vous de découvrir tout ça. Autant vous dire que ça remue pas mal les tripes, que ça fait fumer la cervelle, que ça pose des tas de questions intelligentes, et que ça vient, pour finir, vous mettre KO par crochet du futur et direct de l'avenir pas si lointains vus par Egan.

Une très belle découverte que je dois à Mladoria (et sa destination « phare » du mois pour le challenge « autour du monde » sur Babelio), d'un auteur que je ne connaissais pas du tout, que j'ai déniché sur Wiki, évalué sur Babelio par ses notes comme « à lire » et décidé de découvrir pour ce challenge. J'en lirai d'autres, c'est sûr !
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ACdeHaenne
  26 juillet 2016
Paru neuf ans avant celui publié par les éditions le Bélial' (18 récits qui datent en V.O. de 1989 à 1995, plus une bibliographie signée Alain Sprauel), le présent recueil regroupe donc quatre nouvelles, dont celle qui donne leur titre aux deux bouquins (il y a de quoi confondre). le livre qui nous intéresse ici a été publié en 1997 chez DLM Éditions, aujourd'hui disparues. Toutes les traductions sont signées Sylvie Denis & Francis Valery.

Né en 1961 à Perth en Australie, Greg Egan fait partie de ces écrivains qui cultivent le mystère sur leur vie. A tel point que certains doutent même de son existence réelle. Révélé par les DLM Éditions, d'aucuns le considèrent comme l'un des principaux artisans du renouveau qu'a connu la Science-Fiction à la fin des années 90. On lui doit, entre autres, La Cité des Permutants et Isolation.

Pour conclure, je dirai que cette mise en bouche de quatre nouvelles est une excellente manière d'entrer dans l'univers riche de Greg Egan. L'auteur australien fait preuve d'une grande variété dans les thématiques qu'il aborde, mais adopte une rigueur bienvenue dans sa manière de le faire. Pas moralisateur, l'écrivain parie sur l'intelligence de son lecteur. C'est trop rare pour ne pas être souligné

Pour une chronique plus complète, suivez ce lien :
Lien : http://les-murmures.blogspot..
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Walktapus
  19 mai 2013
Ouaouh quel recueil !

Dix huit nouvelles, explorant des idées originales, de la science, certes, mais toujours au coeur de l'humain et qui aborde des thèmes fondamentaux et éternels : la conscience, le libre arbitre, l'identité, l'altérité, la parentalité, l'immortalité, la mort.

Les mêmes thèmes qui intéressaient déjà les anciens dans leurs mythes, mais aux contours redessinés par la science, c'est pour moi ce que la science-fiction apporte de plus noble. C'est ce qui fait d'Egan un des auteurs qui prépare le mieux peut-être, à un futur possible.
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bbintein
  11 mars 2012
A nouvelles technologies, nouvelles tournures d'esprit.

Egan n'est pas de la famille des psychédéliques, dont regorge la science-fiction dite sérieuse. Pour ouvrir le champ des possibles mentaux, son outil n'est pas le délire verbal mais la rigueur d'une démonstration mathématique, appliquée aux multiples registres explorés par ses textes.
Une nouvelle de Greg Egan, c'est d'abord un contexte scientifique hypothétique, rendu plausible par la précision des explications techniques ; c'est ensuite l'inventaire exhaustif de des systèmes de croyance et des bouleversements psychologiques engendrés par la situation technologique donnée. Dans le cycle implicite de textes auquel appartient "Radieux" (qui donne son titre au deuxième tome de l'intégrale), l'auteur envisage différentes étapes d'une humanité soumise à un nouveau mode d'existence (virtuelle, évidemment), jusqu'à des états vertigineux de l'identité humaine. La radicale étrangeté des modes de pensée associés à chaque nouvel environnement décrit, il nous la donne à lire du point de vue, exotique s'il en est, de personnages dont les structures mentales sont a priori inconcevable pour notre conscience actuelle.
C'est un peu comme si un auteur contemporain était capable de composer, comme oeuvre de fiction, la République de Platon : il inventerait le livre, la République, mais aussi son auteur, Platon, la Grèce de Périclès autour, et toutes les problématiques propres à ce contexte géographique et temporel particulier.
Lire de la philosophie d'un autre âge et d'un autre lieu a pour nous un intérêt double. Il y a son contenu lui-même, plus ou moins utile, plus ou moins dépassé, ou décalé par rapport à nos propres enjeux actuels, qu'ils soient politiques, sociaux, culturels ou psychologiques. Il y a aussi la possibilité qu'elle nous offre de comprendre en creux, par déduction, l'état de l'âme humaine dans un environnement entièrement dépris du nôtre. Greg Egan est capable de produire cet intérêt double dans sa science-fiction. On est bien dans le dépaysement propre au genre, mais loin d'être naïf, c'est le dépaysement sophistiqué que procure la possibilité d'entrevoir un autre état de l'identité humaine. En cela, la littérature de Greg Egan est rarement purement distrayante ; le lecteur est d'abord soumis à l'effort de suivre des raisonnements scientifiques pas piqués des hannetons, ensuite il doit sans cesse combler les lacunes du texte quant à la nature des motivations et des discours des personnages, amplement détaillés mais jamais ramenés, dans les nouvelles les plus difficiles, à des catégories de pensée qui nous seraient familières.
Ca a l'air abscons comme ça, mais tous les récits ne sont pas aussi radicalement exotiques que ce que j'essaye de décrire ici ; certains se contentent d'être juste compliqués et pointilleux... Mais tous creusent la question fondamentale de l'identité, de la nature du moi, et à suivre pas à pas ses hypothèses, on finit par s'en trouver un peu éclairé...
Petit conseil de lecture : l'intégrale proposée par le Bélial, savamment composée, suit un parcours logique dans le corpus des nouvelles ; commencez donc par le premier tome, Axiomatique. Et peut-être que si les subtils glissements spatio-temporels de "l'assassin infini", porte d'entrée un peu lourde à pousser, ne te donnent pas le vertige, alors tu pourras t'abstenir, ami lecteur, de pousser plus avant, car tu ne rencontreras ici que l'ennui.
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Beatson
  13 février 2016
Souvent je ne suis pas très à l'aise avec les recueils de nouvelles; je vois ça comme une série de romans trop courts.
Dans le cas de ce recueil, le scénario des nouvelles est en général très simple mais par contre, pour beaucoup d'entre elles, le sujet permet de poser une question éthique sur l'utilisation de nouvelles technologies, en particulier sur celles concernant la biologie et la médecine (bio éthique donc). Et on peut dire que Greg Egan anticipe fort (de quoi largement agresser la bien-pensance des partisans de la manif pour tous).
Il y a aussi quelques nouvelles plus "technologiques" (dont la première) qui "décoiffent bien" et surprennent par la capacité d'imagination de cet auteur.
C'est le premier ouvrage que je lis de Greg Egan. Je vais maintenant regarder du côté de ses romans.
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kalimera
  29 octobre 2014
Axiomatique, je ne vous le cache pas, peut paraître assez ardu au lecteur et cela d'entrée de jeu, avec la toute première histoire, "l'assassin infini" qui poursuit inlassablement des drogués accro à un produit qui permet de voyager entre les univers, tout en les déstabilisant de plus en plus.
Une fois passée cette nouvelle très pointue, on se laisse aller un peu plus facilement, mais il est vrai que l'auteur malgré une écriture agréable et fluide, reste difficile d'accès.
Le côté introspectif et le récit à la première personne de la plupart des nouvelles nous permet quand même de nous projeter plus facilement.
Il n'empêche que les sujets abordés nous obligent à une réflexion dont nous n'avons pas forcément l'habitude ou pas l'envie d'avoir vraiment.
L'eugénisme, la manipulation génétique, le double numérique, le libre arbitre, le transfert de personnalité, la xénophobie, le clonage et l'écologie sont à l'honneur.
De la pure SF, même si ces nouvelles sont finalement projetées dans un avenir encore assez proche de notre propre époque.
Cependant, certaines ont été écrites dans les années 90 et restent époustouflantes.
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Skorpionnan
  20 avril 2011
Lecture :

Ce livre comporte une vingtaine de nouvelles assez longues. En environ 25 pages chacune, elles traitent de sujets assez différents. Elles relèvent pour la plupart de la "hard-science" : univers parallèles et physique quantique, duplication de l'être et définition de l'âme, eugénisme et être parfait, guerre biologique et expériences médicales. L'atmosphère générale est assez sombre mais jamais désespérée.

Avis

L'auteur place ses pions dans un univers peu différent du nôtre. Ils ont des vies normales, des sentiments et des préoccupations qui rejoignent notre quotidien. Mais à chaque fois, un élément du contexte est totalement différent de notre réalité actuelle. Que ce soient des implants cérébraux programmant les convictions ou des trous noirs se baladant au centre ville, ces originalités sont toujours amenés avec efficacité et naturel, elles s'intègrent avec force dans le monde.

Cette science-fiction, outre ses bases scientifiques théoriques solides, s'appuie sur l'homme. L'étrangeté technologique n'est là que pour exacerber les questionnements d'hommes à la recherche d'un avenir, d'un secours à leurs peines, d'un rôle dans lequel se transcender. Ils pourraient très bien être vous ou moi. Ce sont juste d'autres êtres humains décalés dans un ailleurs proche.

C'est tout l'art de Greg Egan de savoir imbriquer son imaginaire naturellement et en douceur dans notre réalité.

Le style de l'auteur est assez complexe. Il construit réellement son discours sans jamais tomber dans une justification inutile ou à rallonge. Il apparie les éléments qui composent cette réalité. Ces nouvelles étant avant tout humaines, il arrive à brosser une galerie de portraits très convaincants. Même un personnage à géométrie variable en quête de son identité acquière une réelle épaisseur.

Les phrases sont très structurées et agencées. Parfois un peu complexes, elles amènent doucement le lecteur là où l'auteur le guide. Sans jamais achopper, sans brusquerie ni coup d'éclat (ce n'est pas du tout du space opera), elles tracent une route fluide et accueillante mais bien plus tortueuse qu'il n'y paraît.

Certaines des nouvelles présentes sont plus légères ou plus "faibles", la première notamment. Mais elles se répondent souvent en écho en partageant un élément fondateur. l'ensemble reste très cohérent. Bien qu'indépendantes, elles forment un univers crédible, une Australie d'un siècle prochain où rien n'a fondamentalement changé, surtout pas l'Homme.



J'ai beaucoup aimé ce livre parce que , plusieurs des nouvelles ,une fois terminées, continuent à vivre. Les questions posées trouvent leur écho. L'identité, l'humanité, la persistance du soi, continuent de courir le dernier paragraphe lu. C'est aussi pourquoi j'ai pris mon temps pour lire ce livre. J'ai du bien digérer entre chaque tranche de ce livre copieux. Il faut prendre soin de bien mastiquer. La hâte pourrait mener à l'indigestion.

Pourquoi pas un coup de coeur alors? Parce que je trouve quand même qu'il manque une dynamique et un élan qui auraient parfait le livre.

Conclusion:

Une vraie science-fiction de qualité, intelligente et profonde, une écriture solide et construite qui prend le temps de questionner, des regards qui posent une réflexion, j'ai beaucoup aimé ce livre.

ma note :16 /20
Lien : http://www.atelierdantec.com..
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Wiitoo
  04 mai 2013
Allez soyons fou ! après 21 critiques dithyrambiques en voici une opposée à la majorité !

Je ne pensais pas qu'il soit possible un jour de trouver une histoire ennuyeuse et qui traine en longueur quand elle ne tiens que sur 25 pages et bien en voilà un recueil complet !!! si, si, ce livre en est le parfait exemple.

Je n'ai pas réussi à le terminer et définitivement je pense ne pas en avoir saisi toute la quintessence. Probablement que ce n'est vraiment pas mon truc et pourtant j'étais très motivé et me réjouissais.

Jamais en lisant un livre je n'ai eu à ce point l'impression d'un écrivain qui aime tant s'admirer entrain d'écrire pour ne rien dire.

Les trois premières pages de chaque nouvelles posent l'histoire, les 20 ou 30 suivantes sont un ramassi de termes techniques imbuvables qui n'apportent strictement rien à l'histoire et les 3 dernières la conclusion.

Il ne se passe strictement rien, il n'y a pas d'histoire mais une simple description technique approfondie du contexte et on passe à la suivante.

Bon courage..... moi j'ai lâché le morceau après 130 pages.



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kedrik
  12 décembre 2011
J'ai une relation ambivalente avec les nouvelles. Les bonnes me semblent frustrantes car elles ne font que me titiller le neurone à imaginaire sans aller jusqu'au bout, comme une fille qui n'assume pas son flirt éhonté. Les mauvaises sont moins agaçantes : elles ont l'énorme avantage de vite céder la place à la suivante. En fait, les recueils de nouvelles sont un peu comme ces blocs de bandes-annonces avant le film : les plus ratées vous donnent le sentiment de pouvoir économiser 2h de votre vie et le prix d'une place. Les plus réussies posent une question muette : à montrer que les meilleurs moments du film, la bande-annonce n'est-elle finalement pas plus intéressante que le long métrage délayé de 2h ?

Axiomatique est donc un recueil hard science. Les excellentes nouvelles qu'il contient m'ont souvent fait dire "Oh, c'est trop court, j'aurais voulu en savoir plus sur ce personnage" tout en pensant "Ouais, mais étirée sur 300 pages, l'auteur n'aurait sans doute pas tenu la distance avec cette histoire". Greg Egan étant australien et mathématicien, on y retrouve les obsessions très personnelles de l'auteur sur les implants neuraux, les réfugiés climatiques, l'identité, la grossesse, les univers parallèles… Chaque nouvelle est au "je", attrapant le lecteur par la main pour l'entraîner dans le futur nanotechnologique. Un tueur qui propose un étrange marché moral à sa prochaine victime. Une femme qui va devoir donner de sa personne le temps que le corps d'accueil de son mari arrive à maturation clonique. Un type qui change aléatoirement de corps chaque jour. Un père qui veut vivre la maternité coûte que coûte… Les idées sont excellentes, le taux de science est pilepoil au niveau qu'il faut pour étayer l'univers créé sans verser dans la démonstration pédante. C'est intelligent, bien écrit, ça fait cogiter. Un vrai bon recueil.

C'est Philippe Fragione qui disait "Je ne pense pas à demain, parce que demain c'est loin." Greg Egan et lui ne sont pas nés sous la même étoile, ce qui permet à l'Australien d'avoir le luxe de se poser des questions hypothétiques. Quelle place pour le libre arbitre quand une puce peut modifier durablement le câblage neuronal de l'homme ? Qu'est-ce que l'identité : un construct de souvenirs ou bien des atavismes prévisibles ? Et si vous décidiez à quel ministère vont vos impôts, lequel choisiriez-vous ?

Je mesure souvent mon enthousiasme envers un livre à ma fréquence de lecture. On s'entend que si une partie de PS3 ou un épisode de série télévisée est plus tentant qu'un chapitre, c'est mal barré. Axiomatique m'a collé aux yeux, je n'ai pas pu lâcher mon iPad de la fin de semaine. Chaque nouvelle était un pas en avant vers ce futur technologique où l'humain reste malgré tout au centre de chaque histoire. Bref, de l'excellente SF.
Lien : http://hu-mu.blogspot.com/20..
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