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Francis Lustman (Traducteur) Quarante-deux (Traducteur)
ISBN : 2253072508
Éditeur : Le Livre de Poche (18/06/2003)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 91 notes)
Résumé :
Nick Stavrianos est détective privé. En tant qu'ancien flic il possède des capacités physiques et mentales accrues grâce aux nods, des nanoprogrammes implantés dans son cerveau, qui modifient le champ de sa conscience. Engagé par un commanditaire inconnu, il est chargé d'enquêter sur la mystérieuse disparition d'une autiste dans un hôpital. Étrange coïncidence, cette femme est née l'année o&#... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
Luniver
  18 février 2017
Les smartphones et leurs applications vous horripilent ? Vous n'aimeriez certainement pas vivre dans le futur imaginé par Egan, dans lequel les êtres humains peuvent s'injecter directement des « mods », capables de booster les aptitudes intellectuelles, bloquer certaines émotions nuisibles, faire des recherches sur le réseau et recevoir les résultats immédiatement dans le cerveau, etc.
Le début du roman m'a un peu pris au dépourvu : la Terre soudainement isolée du reste de l'univers par une bulle apparue on ne sait trop comment, une secte apocalyptique qui fait régner la terreur, et des industries ultra-puissantes pour qui tous les moyens sont bons pour se faire un peu plus d'argent. A priori, on était plutôt dans le genre « techno-thriller de gare », qui était assez éloigné des attentes que j'avais de l'auteur.
Après 150 pages toutefois, Egan revient sur son terrain favori, la hard-science. La transition est d'ailleurs brutale, toute l'intrigue construite au début du roman est poussée sur le côté sans ménagement, et on en entendra pratiquement plus parler. À la place, on se torturera les méninges avec certains paradoxes de la mécanique quantique. Je pense que j'étais le bon public : juste assez de connaissances pour saisir de quoi on parle, et pas assez pour me laisser emmener là où le veut l'auteur sans discuter.
Le coeur du roman et le côté hard science que j'affectionne chez Egan continuent à me plaire, mais la structure du roman en général me paraît assez bancale. Mon verdict final sera un « mouais » sans conviction.
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Beatson
  24 avril 2018
Isolation se situe au centre de gravité du cyberpunk, du roman d'espionnage et de la hard-science.
La première moitié du roman sert à exposer ce monde du futur où la manipulation volontaire du cerveau a atteint un tel niveau que chacun est capable de se programmer soi-même en fonction de ses désirs (mais dans la limite de son porte-monnaie) et où le système solaire a été mystérieusement enfermé dans une bulle opaque cachant ainsi le reste de l'univers stellaire. Le récit est à la première personne, et le personnage principal, Nick Stavrianos, détective privé, est chargé d'enquêter sur la disparition d'une femme internée en psychiatrie.
A ce point on se demande où veut en venir Greg Egan. Et c'est là que l'imagination explose vers la hard-science. Reposant sur le principe d'incertitude de la physique quantique, Greg Egan fait l'hypothèse que l'homme pourrait ne pas être « réduit » à un seul état (analogie à la réduction de la fonction d'onde d'un système observé) mais pourrait atteindre un état (l'étalement) où plusieurs possibles se développent continuellement et simultanément jusqu'au moment où un seul, parmi ces états, est choisi (réduction). A partir de ce stade, le roman dérape vers les hypothèses les plus folles, Même Nick, notre détective n'avance qu'avec circonspection, tâtonnements, interrogations, succès et plantages.
Evidemment, comme dans tout roman policier, ses fréquentations s'avèrent ne pas être ce qu'elles devraient être et il va s'avérer que Nick, in fine désapprouve leurs objectifs inavoués. Je ne dévoile pas grand-chose en révélant que finalement Nick se fera avoir (non, je n'oserai pas ;-) ). Les dernières pages relèvent un peu d'un mauvais trip d'acide digne de Philip K, Dick, avant le retour à un état stable, Pour citer l'auteur «L'étalement a une croissance exponentielle, sans limite. Une seule réalité, unique, était la seule alternative stable. »
La deuxième partie du roman devient, par moment, assez difficile à suivre et, malheureusement pour moi, je l'ai lu par petits morceaux, ce qui ne m'a pas aidé à l'immersion.
Malgré cela, je considère encore une fois que c'est un roman très riche et que l'imagination de Greg Egan est de première ordre.
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Alterran
  15 février 2018
Nous suivons Nick Stavrianos, détective privé et ancien flic.
Laura Andrews est handicapée mentale sévère et a été enlevée. Nick est mis sur le coup par un client inconnu. Il accepte pourtant le contrat sans s'imaginer les conséquences pour lui, les autres et le monde.
Nous sommes en 2068. La planète vit sous une chape inconnue (la Bulle) depuis 33 ans : un beau jour, les étoiles disparaissent et sont occultées par un voile mystérieux qui isole le système solaire du reste de l'univers. Personne ne peut avancer de théorie suffisamment solide pour l'expliquer. Les premières émeutes émergent en même temps que les premiers mouvements fanatiques religieux. Pourtant, ce changement radical n'apporte finalement aucune transformation à la vie paisible sur Terre et la majorité des gens, plus stoïques qu'extrémistes, reprennent leur train-train quotidien, faute de mieux.
Cela m'a tout de suite fait penser à l'excellent Spin de Robert Charles Wilson. Nul doute que RCW s'est fortement inspiré de l'oeuvre de Greg Egan pour créer son Spin. Mais la comparaison s'arrête là, car la suite du récit va invariablement dévier vers des réflexions quantiques, et une en particulier, qui vont se révéler être le pilier du livre (nous y reviendrons).
Le progrès technologique a été notable dans cette société de fin de XXIe siècle : les gens ont, moyennant finance, la possibilité d'acquérir des mods, des sortes de mini-programmes implantés directement dans le cerveau afin d'aider dans certaines tâches (par exemple le mod Maître-Chiffre de Nick qui lui permet de centraliser une grosse quantité de données ou encore En coulisse pour croiser et rechercher des données, etc.) Cela va même encore plus loin ; d'autres mods à usage privé permettent d'invoquer une rémanence d'un être aimé disparu et permettent d'interagir avec eux, comme s'ils étaient encore vivants. Tout cela avec la simple volonté; il faut s'imaginer une sorte de nano Google Glass implanté dans le cerveau sous forme de puce et où les infos invoquées apparaissent en superposition du champ de vision. Autre intérêt des mods : l'amorçage qui permet un bien-être relatif et d'échapper aux turpitudes habituelles quand on les active…
Ainsi, Rick se met sur la piste de Laura et très vite les premiers obstacles apparaissent. Comment une handicapée mentale a-t-elle pu s'échapper de l'institut médical dans lequel elle était plus ou moins enfermée? Rick finit par émettre des hypothèses et une piste l'amène à se rendre à New Hong Kong (NHK), dans le nord de l'Australie. de là, il va retrouver la trace de la disparue et se faire attraper par l'agence Biomedical Development International (BDI) qui a organisé l'extraction de Laura. BDI va alors lui implanter de force un mod de loyauté qu'il ne pourra plus désactiver ni même imaginer avoir envie de le faire. Car il s'agit bien de cela: un mod de loyauté vous enlève toute velléité à son égard, pis, vous embrasser la cause de sa fonction et pour Rick, sa nouvelle raison de vivre devient le but également recherché par BDI: l'Ensemble.
Cette première partie du roman, que l'on pourrait qualifiée de technopolar évoque des thèmes chers à Greg Egan ; les réfugiés (NHK), le libre arbitre (les mods et une petite dédicace à Orwell :)) et l'éthique. Passée cette étape, la suite du récit s'oriente beaucoup plus clairement vers une réflexion ontologique sur la physique quantique.
Une enquête quantique
La principale réflexion enchâssée dans la deuxième partie du roman est la mécanique quantique où comment l'auteur arrive brillamment à déployer, à personnifier une des théories quantiques à travers son histoire. Cette théorie est celle de von Neumann qui consiste à dire que l'observation à elle seule permet la réduction du paquet d'ondes dans le champ des possibles des états quantiques et permet ainsi de définir la réalité que nous percevons. Je vous rassure, pour illustrer tout ça, Greg Egan utilise plusieurs exemples dans le livre qui permettent de saisir l'implication d'une telle chose. J'avoue avoir été complètement bluffé et c'est là que j'ai perçu le génie de Greg Egan. Après quelques recherches, j'ai pu constater que cette théorie n'avait plus les faveurs des scientifiques (Greg Egan a écrit ce livre en 1992), pour autant, l'impact macroscopique de cette théorie est vraiment séduisant et rend le récit particulièrement accrocheur.
On peut alors se demander quel est le lien entre une handicapée mentale qui semble susciter les convoitises, la Bulle et l'Ensemble. Sous peine de dévoiler la suite, je vais en rester là sur l'intrigue mais un lien existe et on le perçoit peu à peu.
Des éléments perfectibles
Principalement deux: le style de l'auteur et le développement des personnages. le style peut paraître froid, clinique, surtout dans la deuxième partie du roman. On a l'impression parfois d'assister à un cours relevé sur la mécanique quantique plutôt qu'à un récit de SF. En fait, pour être plus précis, j'ai eu l'impression que le récit de la deuxième partie du roman servait d'alibi à l'auteur pour pouvoir placer ses idées, certes géniales. L'intrigue cède le pas face au cours magistral du docteur Egan. Cela pourra en désarmer certains, mais les puristes savoureront.
Les personnages sont, là aussi, sous-exploités. On est même parfois perdu. Rick, le personnage principal, nous gratifie parfois de réflexions intéressantes mais on a du mal à s'y attacher pleinement. C'est un point qui diverge totalement d'avec Robert Charles Wilson pour le coup. Il faut dire que le futur dépeint par Greg Egan accentue ce sentiment : un futur au tout technologique, moderne, froid. N'est-ce pas le lot de tout récit de hard SF? Privilégier l'aspect scientifique plutôt que l'aspect fictionnel? Peut-être…
Enfin, quelques longueurs et répétitions sont a déplorer en fin de roman.
En conclusion
Avec ce récit, Greg Egan signe une oeuvre magistrale sur fond d'enquête quantique. Si quelques éléments, comme les personnages où le style de l'auteur peuvent paraître en deçà de tout excellent récit de SF, la mise en oeuvre de la mécanique quantique et ses implications sont éblouissantes.
Vous l'aurez sans doute deviné, le récit est exigeant et difficilement accessible pour tout un chacun. Non pas qu'il faille détenir un doctorat en science pour pouvoir comprendre l'enjeu du récit, mais quelques bases en physique quantique est quand même un plus pour pouvoir apprécier pleinement ce livre. Après avoir dit cela, il ne fait aucun doute que si les sciences dures en générale et la physique quantique en particulier vous intéresse, ce livre est fait pour vous.
Lien : https://espaceduntemps.fr
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ildibad
  17 juin 2011
Imaginez recevoir comme thème, l'expérience imaginaire et très ésotérique suivante :
"Un chat est enfermé dans une boîte avec un flacon de gaz mortel et une source radioactive. Si un compteur Geiger détecte un certain seuil de radiations, le flacon est brisé et le chat meurt. Selon l'interprétation de Copenhague, le chat est à la fois vivant et mort. Pourtant, si nous ouvrons la boîte, nous pourrons observer que le chat est soit mort, soit vivant." (http://fr.wikipedia.org/wiki/Chat_de_Schrödinger)
La plupart d'entre nous aurai bien du mal à sortir autre chose une essai aussi incompréhensible qu'indigeste.
Greg Egan, lui en tire un pur bijou.
Si vous êtes amateur de Sf Hard-science, vous vous délecterez de ce jeu ou l'observation modifie la réalité.
Si vous êtes fan de cyberpunk, vous apprécierez l'ambiance un peu glauque, un peu blues avec tout plein d'implants dans la tête
Si vous aimez une belle histoire, vous retrouverez avec plaisir un détective blessé par la vie engagé par un mystérieux client.
Un livre un peu complexe, plusieurs niveaux de lecture, cinq étoiles, pas moins !
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Arutha
  19 mai 2017
J'avais déjà fait une tentative d'incursion dans l'univers de Greg Egan sans succès. Il s'agissait d'un recueil de nouvelles dont le titre m'échappe et dont le propos m'avait alors paru si incompréhensible que j'abandonnai au premier récit. Mais comme j'aime bien donner une seconde chance aux gens, je décidai de tenter une nouvelle expérience avec ce roman.
Au début, tout était parfait. le style était clair et je comprenais non seulement tous les mots mais aussi toutes les phrases, l'un ne conduisant pas forcément à l'autre. de plus, le récit s'avérait très prenant et j'avoue que ce mélange, réussi, de polar et de science-fiction avait tout pour me plaire. Puis, le ton change.
Et là, c'est le drame... Greg Egan, comme s'il ne pouvait s'en empêcher, introduit dans son récit l'un des concepts les plus difficiles à comprendre pour un néophyte, donc à mon avis 99 % de ses éventuels lecteurs, je veux parler de la physique quantique. Il s'agit là d'un domaine de la physique non pas tant complexe (un peu quand même) que contre-intuitif. Moi-même, bien qu'ayant parcouru quelques ouvrages abordant le sujet, j'avoue n'avoir pas compris tout ce que me disait l'auteur. Je n'ose imaginer la difficulté pour quelqu'un sans une once de connaissance dans le domaine. Pour paraphraser le génial physicien Bohr : si vous avez compris la physique quantique, c'est qu'on vous l'a mal expliquée.
Maintenant, pour être tout à fait honnête, lorsqu'on a à peu près compris où Egan veut en venir, après un bon mal de crâne, l'idée développée est assez séduisante si ce n'est très réaliste (autant que je puisse en juger compte tenu de mon faible bagage). Je veux bien tenter de vous expliquer ce que j'ai compris mais, si vous lisez la suite de ce paragraphe, c'est à vos risques et périls. En mécanique quantique, donc dans le monde de l'infiniment petit, c'est à dire l'atome, en gros, il est admis qu'il est impossible de déterminer la position d'un électron à un instant donné. Tout juste existe-t-il une probabilité qu'il soit à tel endroit plutôt qu'à tel autre. Pour ce qu'on en sait, l'électron peut même se trouver à des millions d'endroits en même temps. En revanche, dès que l'on observe la position de l'électron, toutes les possibilités de présence en tel ou tel endroit sont en quelque sorte annihilées, à l'exception d'une seule. C'est ce qu'on appelle la réduction du paquet d'onde ou l'effondrement quantique.
Ça va ? Vous êtes toujours là ? Greg Egan extrapole cette particularité et imagine un être humain capable d'extraire d'une multitudes de possibilités la seule qui l'intéresse. Autrement dit, entre des milliards de futurs possibles, il s'arrange pour ne faire exister que celui qu'il souhaite. C'est un peu comme si, achetant un billet de loterie il laisse "vivre" des millions de copies de lui-même ayant acheté un billet perdant jusqu'au moment des résultats où il ne permettrait de rester qu'à celui qui aurait acheté le billet gagnant. Anéantissant du même coup tous les autres. C'est sympa, mais appliquer au monde macroscopique les réalités du monde microscopique sont tout simplement utopistes. Mais admettons.
En revanche, j'ai plutôt bien aimé son idée des mods qui sont des modifications neurales permettant d'améliorer considérablement les facultés du cerveau. le héros, en bon détective, en est truffé. J'aime l'humour avec lequel il cite les noms et fonctions de ses différents mods sans omettre d'en indiquer le fabricant et le prix. On ne sait jamais.
Voilà ! Un bon roman sans nul doute mais que vient gâcher cette manie (plutôt anglo-saxonne) de rendre le propos inintelligible pour qui n'a pas bac + 12 dans une filière scientifique. Désolé, mais cela ne laisse pas de m'agacer à chaque fois.
Pour ceux qui souhaitent (essayer de) comprendre la physique quantique, je ne saurais trop vous conseiller l'excellent ouvrage La physique quantique (enfin) expliquée simplement de Vincent Rollet.
Lien : http://aruthablog.blogspot.fr/
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
BeatsonBeatson   22 avril 2018
— Comment dédoublez-vous un faisceau laser ?
Vous le dirigez vers une feuille de verre enduite d’une très mince couche d’argent, inclinée à quarante-cinq degrés par rapport au rayon ; la moitié de la lumière est reflétée, tandis que le reste traverse. Mais quand je dis « la moitié de la lumière est reflétée », ça ne veut pas dire qu’un photon sur deux est reflété – ça signifie que tous les photons sont étalés en un mélange à parts égales de l’état où ils sont reflétés et de l’état où ils traversent.  Et si vous essayez d’observer quel chemin prend un photon donné, vous réduisez le système à un état unique – et vous détruisez le motif d’interférences, vous brisez l’hologramme. Mais si vous laissez les rayons se recombiner sans encombre et donnez aux deux états une chance d’interagir, l’hologramme reste ensuite la preuve tangible et durable que les deux états ont existé simultanément.
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ACdeHaenneACdeHaenne   21 juillet 2016
Je savais que Karen était morte. Pas blessée, pas en danger. Sans rien pour la protéger de la détonation, elle devait être morte sur le coup.
J’ y ai longuement repensé depuis, et j’arrive à la même conclusion : une personne ordinaire, dans la même situation, serait revenue en courant, aurait risqué sa vie; sous le choc, désemparée et incrédule, elle aurait fait ce qu’on imagine de plus dangereux et de plus futile.
Mais le boy scout zombie savait qu’il ne pourrait rien faire, donc il s’est simplement retourné, et s’est éloigné.
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BeatsonBeatson   24 avril 2018
Si les fondateurs de la mécanique quantique au vingtième siècle n’avaient pas tant découvert les lois du monde microscopique qu’ils ne les avaient créées – verrions-nous la différence ?
Est-il plus difficile de croire que le cerveau humain a pu fabriquer le monde quantique à partir du monde ordinaire, ou bien le contraire ?
Et avec toutes nos expériences (inévitablement) anthropocentriques, pouvons-nous jamais espérer découvrir la vérité objective, inhumaine ?
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BeatsonBeatson   23 avril 2018
Quand Rutherford a montré que les atomes étaient essentiellement constitués d’espace vide, le sol en est-il devenu moins solide pour autant ?
La vérité ne change rien par elle-même.
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SpoumSpoum   06 juin 2014
J’arpente l’appartement, en essayant de rester calme, en recherchant un parallèle, une métaphore – un modèle, si trivial soit-il, me permettant d’imaginer selon une démarche au moins partiellement raisonnable ce qui se passe dans ma tête.
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Video de Greg Egan (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Greg Egan
Cérès et Vesta - Greg Egan Une Heure Lumière (Le Bélial') // 2017 // 144 pages
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