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Samuel Todd (Traducteur)
ISBN : 2070786897
Éditeur : Gallimard (27/08/2009)

Note moyenne : 4.17/5 (sur 70 notes)
Résumé :
Valentino n'a pas 8 ans lorsqu'il est contraint de fuir Marial Bai, son village natal, traqué par les cavaliers arabes, ces miliciens armés par Khartoum. Comme des dizaines de milliers d'autres gosses, le jeune Soudanais va parcourir à pied des centaines de kilomètres pour échapper au sort des enfants soldats et des esclaves. Valentino passera ensuite plus de dix ans dans des camps de réfugiés en Ethiopie et au Kenya, avant d'obtenir un visa pour l'Amérique. Ironie ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
carre
  09 juin 2013

Mon cher Achab, comment as-tu fait pour rester fier et debout, après tout ce que tu as enduré ? le grand quoi raconte à travers le portrait de Valentino Achab Deng, le sort de nombreux enfants dit « les enfants perdus » qui se sont lancés dans une longue marche pour fuir la folie meurtrière des hommes. Eggers se fait le passeur de mots d'un garçon qui a vu et vécu l'horreur au quotidien. Nombre de ces amis sont tombés, tués par la bêtise humaine, par une nature inhospitalière, par la maladie. Toi Achab, « ta bonne étoile » t'as maintenue en vie. Ton récit est douloureux, ta foi dans la vie magnifique. Pourtant même après ton départ de Kakuma pour les Etats Unis, la violence de rattrapera mais une nouvelle fois, ta force intérieure te sauveras. Permets- moi de joindre à ton histoire tes amis Achor, Moses, Tabitha l'amour de ta vie, Noriyaki qui a cru en tes talents , la famille Gop qui t'a accueillit comme un fils.
Je terminerai par tes mots qui en disent plus long que n'importe quel discours.
« Je raconterai ces histoires à des gens qui écouteront et à ceux qui ne veulent pas les entendre, aux gens qui me le demanderont et à ceux qui me fuiront. Et tout le temps, je saurai que vous êtes là. Comment pourrais-je prétendre que vous n'existez pas ? Impossible. Ce serait comme si vous affirmiez que je n'existe pas ».
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anabelle
  07 mai 2010
DAVE EDGERS – LE GRAND QUOI – GALLIMARD
Dans ce long roman Valentino, jeune réfugié Somalien aux Etats-Unis, raconte sa vie.
Enfant, il fit partie de ces milliers « d'enfants perdus » qui ont traversé la Somalie à pied, jusqu'en Ethiopie, fuyant les combats, le massacre et l'agonie de leur peuple. Une marche dans le vide et la cruauté sur des milliers de kms.
Une longue route sur laquelle ils voient tomber nombre de leurs compagnons d'une troupe qui grossit tous les jours, croisent des hordes de soldats ne sachant plus parfois les ordres, aidés par des mirages leurs seuls vrais compagnons d'arme, se réfugient pour 1 heure dans le giron d'une mère sans enfants, marchent parfois plusieurs jours sans dormir, sans manger ni boire, devant âprement négocier et monnayer la moindre graine. Quand ils trouvent finalement leurs premiers camps de réfugiés, ceux-ci s'avèrent de véritables réservoirs d'embrigadement, et la troupe doit fuir.
Au bout du compte, il passera 13 ans de sa vie dans des camps, d'où il pourra grâce à des programmes humanitaires émigrer vers les Etats-Unis. Il faillit ne jamais pouvoir s'envoler, son avion devant partir le 11 septembre 2001. Finalement, avec le soutien sans faille d'un parrain, il reconstruit peu à peu sa vie.
C'est un livre profond, où l'on voit un enfant se battre mentalement pour sa survie, y compris aux Etats-Unis quand il faillit mourir dans un cambriolage raciste.
Une construction originale, avec des AR entre le passé et le présent, où l'on reçoit la parole de Valentino en pleine figure quand il s'adresse mentalement aux gens qu'il croise et raconte sa vie.
C'est ainsi le moyen de sa survie : il parle silencieusement aux autres, une manière de les regarder droit dans les yeux.
C'est un livre que l'auteur a construit avec le vrai Valentino, dans le cadre de longs entretiens. Pratiquement une biographie donc, mais dont la part romancée a une importance fondamentale car elle nous permet à nous lecteurs un retrait salvateur.
Valentino existe vraiment et a créé une fondation d'aide à la reconstruction de la Somalie et du Darfour, également aux réfugiés soudanais aux Etats-Unis.
« Losrque Dieu a créé la terre, il nous fit d'abord, nous le peuple des Monyjang. Il fit du premier homme la plus grande et la plus forte créature de la terre. Il lui donna une femme magnifique, la plus belle sur terre. Quand Dieu en eut terminé et que les Monyjang furent sur terre à attendre ses instructions, Dieu s'adressa à l'homme : « Maintenant que tu es là, sur la plus sacrée et la plus fertile des terres je peux te donner encore une chose. Une créature : une vache. Dieu donna donc à l'homme le bétail, un troupeau magnifique, exactement comme le souhaitaient les Monyjang. L'homme et la femme l'ont remercié du cadeau : ils savaient que les bêtes leur procureraient du lait et de la viande ainsi que la prospérité. Mais Dieu n'en n'avait pas fini. Il ajouta : « Choisis entre ce troupeau, qui est mon cadeau, et le Grand Quoi. »Le premier homme leva la tête vers Dieu et demanda ce que pouvait bien être ce grand Quoi. Dieu répondit à l'homme : « je ne peux pas te le dire mais il faut que tu choisisses entre le bétail et le Quoi ». L'homme et la femme avaient le troupeau sous les yeux. Ils savaient qu'avec ces bêtes il vivraient bien. Que pouvaient-ils espérer de plus ? L'homme et la femme trouvaient stupide d'abandonner ce troupeau pour le Quoi. L'homme opta pour le bétail. Dieu testait l'homme pour voir s'il se rendait compte de qui lui avait été donné, s'il savait se satisfaire de cette générosité plutôt que de l'échanger avec une énigme. »
Mais qu'est ce que le grand Quoi ? Quel est le dessein de Dieu pour Valentino ? Des questions qui, au bout du compte, hantent tout le roman et auxquelles nous lecteurs cherchons à répondre sans relâche
Anabelle
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anabelle
  07 mai 2010
DAVE EDGERS – LE GRAND QUOI – GALLIMARD
Dans ce long roman Valentino, jeune réfugié Somalien aux Etats-Unis, raconte sa vie.
Enfant, il fit partie de ces milliers « d'enfants perdus » qui ont traversé la Somalie à pied, jusqu'en Ethiopie, fuyant les combats, le massacre et l'agonie de leur peuple. Une marche dans le vide et la cruauté sur des milliers de kms.
Une longue route sur laquelle ils voient tomber nombre de leurs compagnons d'une troupe qui grossit tous les jours, croisent des hordes de soldats ne sachant plus parfois les ordres, aidés par des mirages leurs seuls vrais compagnons d'arme, se réfugient pour 1 heure dans le giron d'une mère sans enfants, marchent parfois plusieurs jours sans dormir, sans manger ni boire, devant âprement négocier et monnayer la moindre graine. Quand ils trouvent finalement leurs premiers camps de réfugiés, ceux-ci s'avèrent de véritables réservoirs d'embrigadement, et la troupe doit fuir.
Au bout du compte, il passera 13 ans de sa vie dans des camps, d'où il pourra grâce à des programmes humanitaires émigrer vers les Etats-Unis. Il faillit ne jamais pouvoir s'envoler, son avion devant partir le 11 septembre 2001. Finalement, avec le soutien sans faille d'un parrain, il reconstruit peu à peu sa vie.
C'est un livre profond, où l'on voit un enfant se battre mentalement pour sa survie, y compris aux Etats-Unis quand il faillit mourir dans un cambriolage raciste.
Une construction originale, avec des AR entre le passé et le présent, où l'on reçoit la parole de Valentino en pleine figure quand il s'adresse mentalement aux gens qu'il croise et raconte sa vie.
C'est ainsi le moyen de sa survie : il parle silencieusement aux autres, une manière de les regarder droit dans les yeux.
C'est un livre que l'auteur a construit avec le vrai Valentino, dans le cadre de longs entretiens. Pratiquement une biographie donc, mais dont la part romancée a une importance fondamentale car elle nous permet à nous lecteurs un retrait salvateur.
Valentino existe vraiment et a créé une fondation d'aide à la reconstruction de la Somalie et du Darfour, également aux réfugiés soudanais aux Etats-Unis.
« Losrque Dieu a créé la terre, il nous fit d'abord, nous le peuple des Monyjang. Il fit du premier homme la plus grande et la plus forte créature de la terre. Il lui donna une femme magnifique, la plus belle sur terre. Quand Dieu en eut terminé et que les Monyjang furent sur terre à attendre ses instructions, Dieu s'adressa à l'homme : « Maintenant que tu es là, sur la plus sacrée et la plus fertile des terres je peux te donner encore une chose. Une créature : une vache. Dieu donna donc à l'homme le bétail, un troupeau magnifique, exactement comme le souhaitaient les Monyjang. L'homme et la femme l'ont remercié du cadeau : ils savaient que les bêtes leur procureraient du lait et de la viande ainsi que la prospérité. Mais Dieu n'en n'avait pas fini. Il ajouta : « Choisis entre ce troupeau, qui est mon cadeau, et le Grand Quoi. »Le premier homme leva la tête vers Dieu et demanda ce que pouvait bien être ce grand Quoi. Dieu répondit à l'homme : « je ne peux pas te le dire mais il faut que tu choisisses entre le bétail et le Quoi ». L'homme et la femme avaient le troupeau sous les yeux. Ils savaient qu'avec ces bêtes il vivraient bien. Que pouvaient-ils espérer de plus ? L'homme et la femme trouvaient stupide d'abandonner ce troupeau pour le Quoi. L'homme opta pour le bétail. Dieu testait l'homme pour voir s'il se rendait compte de qui lui avait été donné, s'il savait se satisfaire de cette générosité plutôt que de l'échanger avec une énigme. »
Mais qu'est ce que le grand Quoi ? Quel est le dessein de Dieu pour Valentino ? Des questions qui, au bout du compte, hantent tout le roman et auxquelles nous lecteurs cherchons à répondre sans relâche
Anabelle
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litolff
  23 septembre 2010
L'auteur a recueilli l'histoire de Valentino Achak Deng, un émigré soudanais, installé à Atlanta pour écrire ce roman-témoignage sur la sauvagerie des guerres africaines, et sur les flux migratoires qu'elles entraînent depuis plusieurs décennies.
Valentino, 8 ans, doit fuir son village soudanais, attaqué par les milices armées et se réfugie sur les routes bombardées par l'aviation soudanaise, comme des milliers d'autres qui forment de longues cohortes d'enfants dépenaillés et affamés. Certains meurent de soif, de faim, de fatigue, de maladie, d'autres sont fauchés par des balles ou dévorés par des lions... Valentino parviendra à gagner l'Ethiopie puis le Kenya et passera une dizaine d'années dans des camps de réfugiés («pas le pire endroit du continent africain, mais pas loin»).
Il parviendra enfin en Amérique où l'attend un autre enfer : déboussolé au coeur de la jungle urbaine d'une Amérique raciste, il se fait agresser dans son appartement et c'est une nouvelle violence que décrit Dave Eggers, en soulignant les désillusions de Valentino.
Un très beau livre qui peint avec sobriété et clarté le terrible tableau des migrations de masse, sans pathos ni apitoiement, même si l'on ressent son emopathie pour le héros.
Les droits du livre sont reversés à la Fondation Valentino Achak Deng, qui aide les réfugiés soudanais aux Etats- Unis.
PRIX MEDICIS DU ROMAN ETRANGER 2009
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ay_guadalquivir
  04 mars 2013
Dans son long roman, Eggers met en scène le récit de la fuite et de l'exil d'Achak Deng, régugié du Soudan, chassé de son village par la guerre. Comme un cercle qui se ferme lentement, c'est d'Atlanta qu'Achak raconte les événements du Soudan qui l'ont finalement conduit en Amérique. de son village détruit aux camps de réfugiés, de la fuite avec une troupe de jeunes garçons, de l'Ethiopie au Kenya, Achak a vécu la tragédie africaine si difficile à comprendre vue d'ici. Si le roman est long, c'est aussi parce que cette histoire est complexe, entremêlée. Tout au long du livre, Achak semble livré à un destin qui lui échappe, rejetté d'un endroit et traîné malgré lui vers un autre. Comment reprendre sa vie en main lorsque le sort s'acharne, est-ce possible? Au moment de partir pour l'Amérique, ces grandes questions se posent. Et comment au final être acteur de la poursuite du Grand Quoi?
Il m'a fallu du temps pour entrer dans ce livre, dont l'écriture je dois l'avouer ne pas pas transporté - trop journalistique peut-être. Mais le destin d'Achak emporte avec lui finalement le lecteur. Un beau livre d'Afrique.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
litolfflitolff   23 septembre 2010
Quoi que je fasse, quels que soient les chemins que j’emprunterai, je raconterai ces histoires. J’ai parlé à tous ceux que j’ai croisés de ces jours difficiles, à tous ceux qui sont entrés dans le club pendant les heures pénibles du matin ; faire autrement aurait été inhumain. Je parle à ces gens et je vous parle parce que je ne peux pas m’en empêcher. Cela me donne de la force de savoir que vous êtes là, une force incroyable. Je veux investir vos yeux, vos oreilles, l’espace qui nous sépare. N’est-ce pas une bénédiction de nous avoir les uns les autres ? Je suis vivant, vous aussi, et nous avons un devoir de parole. Je l’utiliserai aujourd’hui, demain et tous les jours jusqu’à ce que Dieu me rappelle à lui. Je raconterai ces histoires à des gens qui écouteront et à ceux qui ne veulent pas les entendre, aux gens qui ne me le demanderont et à ceux qui me fuiront. Et tout le temps, je saurai que vous êtes là. Comment pourrais-je prétendre que vous n’existez pas ? Impossible. Ce serait comme si vous affirmiez que je n’existe pas.
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ChezLoChezLo   13 août 2013
Ce livre est le récit romancé de ma vie : depuis le moment où j’ai été séparé de ma famille à Marial Bai, jusqu’aux treize années passées dans des camps de réfugiés en Éthiopie et au Kenya, et à ma rencontre avec les foisonnantes cultures occidentales, à Atlanta et ailleurs.
En le lisant, vous en saurez davantage sur les deux millions et demi de personnes qui ont péri pendant la guerre civile soudaine. Je n’étais qu’un gamin quand le conflit a éclaté. Individu sans défense, j’ai survécu en parcourant à pied des territoires désolés, subissant les bombardements de l’aviation soudanaise, évitant les mines, traqué par les bêtes sauvages et des tueurs. Je me suis nourri de fruits, de racines, de feuilles inconnus, j'ai goûté aux carcasses d'animaux et je suis resté parfois plusieurs jours sans manger. J'ai vécu des épreuves inimaginables. Je me suis haï et j'ai essayé de mettre fin à mes jours. Beaucoup de mes amis et des milliers de mes compatriotes n'ont pas survécu.
Ce livre est né de mon désir et de celui de l'auteur de transmettre aux lecteurs, pour les aider à comprendre, les atrocités commises par les autorités soudanaises avant et pendant la guerre civile. Dans ce but, au cours de ces dernières années, j'ai raconté mon histoire à l'auteur. S'appuyant sur mon récit oral et utilisant comme trame les principaux épisodes de mon existence, il en a tiré ce roman. On peut le qualifier ainsi car de nombreux passages relèvent de la fiction. Ce livre ne prétend pas raconter l'histoire de la guerre civile au Soudan, ni celle du peuple soudanais ou de mes frères d'infortunes, plus connus sous le surnom d'Enfants perdus : juste l'histoire d'un homme, narrée de façon subjective. Et même si elle est romancée, je précise que le monde que j'ai connu est de celui que dépeignent ces pages. Nous vivons une époque où les situations effrayantes relatées ici pourraient se reproduire ; de fait, la plupart se sont reproduites.
Même aux heures les plus sombres, je pensais qu'un jour viendrait où je partagerais mes expériences avec vous, lecteurs, pour éviter que ces atrocités ne se répètent. Ce livre est une forme de combat ; une façon de rester vigilant et de poursuivre la lutte. Lutter pour renforcer ma foi, mon espoir et ma croyance en l'humanité. Merci de lire ce livre. Et que Dieu vous garde.
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carrecarre   06 juin 2013
Quand une proposition ruminée depuis des lustres est rejetée d'emblée, c'est un moment de solitude à nul autre pareil.
Commenter  J’apprécie          380
carrecarre   28 mai 2013
Au Soudan, mourir est un jeu d'enfant, surtout pour un enfant.
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ChezLoChezLo   13 août 2013
Lorsque Dieu a créé la terre, il nous fit d'abord, nous le peuple des Monyjang. Il fit du premier homme la plus grande et la plus forte créature de la terre. Il lui donna une femme magnifique, la plus belle sur terre. Quand Dieu en eut terminé et que les Monyjang furent sur terre à attendre ses instructions, Dieu s'adressa à l'homme : « Maintenant que tu es là, sur la plus sacrée et la plus fertile des terres je peux te donner encore une chose. Une créature : une vache. Dieu donna donc à l'homme le bétail, un troupeau magnifique, exactement comme le souhaitaient les Monyjang. L'homme et la femme l'ont remercié du cadeau : ils savaient que les bêtes leur procureraient du lait et de la viande ainsi que la prospérité. Mais Dieu n'en n'avait pas fini. Il ajouta : « Choisis entre ce troupeau, qui est mon cadeau, et le Grand Quoi. »Le premier homme leva la tête vers Dieu et demanda ce que pouvait bien être ce grand Quoi. Dieu répondit à l'homme : « je ne peux pas te le dire mais il faut que tu choisisses entre le bétail et le Quoi ». L'homme et la femme avaient le troupeau sous les yeux. Ils savaient qu'avec ces bêtes il vivraient bien. Que pouvaient-ils espérer de plus ? L'homme et la femme trouvaient stupide d'abandonner ce troupeau pour le Quoi. L'homme opta pour le bétail. Dieu testait l'homme pour voir s'il se rendait compte de qui lui avait été donné, s'il savait se satisfaire de cette générosité plutôt que de l'échanger avec une énigme.
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