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Pascale Haas (Traducteur)
ISBN : 2266158198
Éditeur : Pocket (09/02/2006)

Note moyenne : 4.21/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Nom : John Rain
Métier : tueur à gages
Spécialité : la mort naturelle
Base opérationnelle : Tokyo
Terrain de chasse : le monde entier
De mère américaine et de père japonais, fin connaisseur des deux univers, mais toujours tiraillé entre les deux, John Rain compte parmi les meilleurs tueurs à gages de la planète. Seul lui importe de savoir « qui » et « où » : jamais « pourquoi »…
Jusqu’à ce qu’il croise le chemin de Midori Ka... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
CineKino
  19 juin 2015
Encore une fois je me suis fait avoir : rien n'indiquait sur le livre que c'était une saga et qu'il ne s'agissait pas du premier tome. Alors bien sûr chaque roman est une histoire à part entière et peut donc se lire indépendamment, mais il n'en reste pas moins que ça n'est pas toujours évident de comprendre les liens avec des personnages qui ont été développés dans un précédent roman, ou le contexte géostratégique (les relations économiques Etats-Unis-Japon) qui était apparemment au coeur de l'histoire précédente. Heureusement, l'auteur prend le temps de nous donner un minimum d'explications, on arrive donc à suivre l'intrigue, mais je n'ai quand même pas tout saisi. A part ça, l'histoire est bien racontée, notamment l'ambiance réaliste des villes japonaises dans lesquelles on est bien immergé, et, malgré quelques passages trop descriptifs, le roman est vraiment prenant, en particulier lors des scènes de combat haletantes.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
okkaokka   28 juin 2015
Je comprenais très bien l’intérêt de l’Oncle Sam. Il n’était pas indispensable de vivre au Japon pour savoir que les politiciens passaient plus de temps à se démener pour toucher leur part de pots-de-vin sur les travaux publics d’équipement et les commissions réservées aux yakuzas qu’à ressusciter l’économie moribonde. La pourriture se flaire de loin.
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rkhettaouirkhettaoui   12 mars 2018
Tous les gumi traditionnels faisaient appel à ses services. La légitimité que leur garantissait ce système les rendait moins exposés aux poursuites judiciaires, et plus influents en politique ou dans les salles de conseil. Et donc plus influents dans la société en général. L’une de nos connaissances communes, Toshi Yamaoto, était devenue particulièrement dépendante des opérations de l’haltérophile.
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rkhettaouirkhettaoui   12 mars 2018
Pour moi, garder l’anonymat au Japon n’était guère facile, vu que mes origines étaient de notoriété publique et m’avaient valu des moqueries dès le jardin d’enfants. Mais aujourd’hui, à moins de le savoir, vous auriez du mal à déceler la moindre origine caucasienne sur mon visage. Ma mère, américaine, ne s’en serait nullement offusquée. Elle avait toujours voulu que je m’intègre dans ce pays et était enchantée que les traits japonais de mon père l’aient emporté dès le départ, dans la lutte que les gènes se livrent pour la domination
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okkaokka   28 juin 2015
Nom de Dieu ! me dis-je en entendant son nom. Je n’arrivais pas à me débarrasser de ces gens-là. C’était comme un cancer. On croit s’en être sorti, mais ça revient toujours.
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rkhettaouirkhettaoui   12 mars 2018
Contrairement à la capitale, où le centre de gravité financier, culturel et politique est si fort qu’il se dégage parfois d’elle une impression d’autosatisfaction proche du solipsisme, Osaka ne cesse de se comparer à d’autres villes, à commencer par sa grande cousine du Nord-Est, et s’en sort naturellement gagnante dans le domaine de la cuisine, de la sagacité financière et de la bonté humaine en général. Je trouvais quelque chose d’attachant dans cette course à la suprématie ouvertement pugnace.
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Video de Barry Eisler (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Barry Eisler
Rain Fall (Rein fôru: Ame no kiba) est un film (2009) japonais réalisé par Max Mannix, d'après l'œuvre de Barry Eisler. Avec Kippei Shiina et Gary Oldman.
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