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ISBN : 237119056X
Éditeur : Piranha Editions (03/02/2017)

Note moyenne : 2.98/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Après la disparition d'une fillette, parents et proches mettent tout en œuvre pour la retrouver. Jusqu'à ce que le poison du soupçon fasse son œuvre....

Un soir de mai, dans une banlieue cossue de Stockholm, Magda, une fillette de onze ans, disparaît mystérieusement de sa chambre. Après plusieurs jours d’investigations, la police en vient à soupçonner le père, Martin.
Quatre proches de la victime se mettent à la recherche d’indices qui permettr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
nameless
  10 février 2017
Un labyrinthe est un tracé sinueux muni ou non d'embranchements, d'impasses et de fausses pistes, destiné à perdre ou à ralentir celui qui cherche à s'y déplacer. Il peut avoir une forme concrète en architecture, ou abstraite quand il concerne les mécanismes psychologiques. Le cheminement du labyrinthe est difficile à suivre et à saisir dans sa globalité. « Les significations données aux labyrinthes varient selon les peuples, mais elles ont toutes un point commun : l'homme cherche à en atteindre le centre en quête d'une réponse. » (p. 88). Cette définition et cette citation résument parfaitement ce roman. En parfaite adéquation avec son titre, c'est vers un labyrinthe de pierres ancien au coeur d'une forêt, et dans le dédale mental de ses personnages que Sigge Eklund, entraîne avec virtuosité ses lecteurs.

Dans le labyrinthe n'est pas un roman policier mais un grand roman. Certes, la disparition de Magda, fillette de 11 ans constitue son point de départ. Le lecteur sait que son père, Martin, est soupçonné, et qu'une enquête de police est en cours. Ces éléments apparaissent en filigrane. L'auteur a choisi d'éclairer 4 proches de l'enfant, à qui il consacre à tour de rôle une cinquantaine de pages, dans lesquelles, chacun d'eux se livre à une introspection pour tenter d'expliquer la disparition de Magda : réminiscences, reviviscences, souvenirs d'enfance, analyse de leur vie familiale ou professionnelle. Leurs perspectives croisées se complètent et se fécondent, tissent lentement des liens entre eux.

Asa, la mère de Magda, psychologue hospitalière, nourrie par les travaux d'Alice Miller, privilégie avec ses patients, la parole plutôt que la prescription médicamenteuse. Elle affronte le drame avec ses propres armes. Elle ne lutte ni pour aller de l'avant ni pour fuir quelque chose. "Elle lutte en arrière". Martin, le père, est un éditeur célèbre, il consacre beaucoup de temps à son travail, au détriment de sa famille. Dans les chapitres que l'auteur lui accorde, il exprime sa culpabilité, qui n'est pas seulement en lien avec la disparition de Magda. Tom, rédacteur, a été embauché par Martin, dont il est rapidement devenu un auxiliaire précieux, peut-être un ami. Il cherche des indices, analyse sa relation avec Katja qui a récemment abouti à une rupture. Enfin, Katja, jeune femme fragile, n'a jamais réussi à faire éditer sa poésie, et a accepté un travail alimentaire d'infirmière scolaire dans l'établissement fréquenté par Magda.

« Pourquoi ne pouvons-nous pas accepter l'existence telle qu'elle est, pourquoi sommes-nous entraînés vers cette quête compulsive d'explications » ? (p. 153). L'épreuve qui les frappe provoque chez eux la nécessité de sortir du labyrinthe psychologique dans lequel ils sont enfermés. Mais plus ils essaient de trouver la sortie, et plus ils s'y enfoncent, buttant sur des obstacles ou des impasses. La disparition de Magda est le fil d'Ariane qui permettra, peut-être, à certains, de retrouver la lumière. Ou pas…

J'ai adoré lire ce roman lent et hypnotique, sa densité, sa force, sa précision dans la description des pensées ou gestes les plus infinitésimaux. J'ai aimé accompagner Martin, Tom, Asa, Katja sur leur chemin initiatique, leur questionnement intérieur pour résoudre le labyrinthe de leur existence. Je tiens également à saluer l'évidente excellence de la traduction, le vocabulaire riche, le soin apporté au choix d'expressions, d'images, ainsi que la large palette de nuances utilisée pour restituer les émotions.

Si j'osais, je dirais que le digne héritier littéraire de Ruth Rendell s'appelle Sigge Eklund, et qu'il est suédois. Voilà, j'ai osé… Merci à Babelio et aux éditions Piranha pour leur confiance.
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LePamplemousse
  13 février 2017
Avant toute chose, je remercie chaleureusement Babelio et les éditions Piranha pour cet envoi.
Le labyrinthe est à l'image de la vie des protagonistes de ce roman sombre, chaque personne est perdue dans sa propre vie, et la vie des uns s'imbrique dans celle des autres d'une façon si élaborée qu'il leur est impossible de nier ce lien, alors qu'ils n'en sont même pas conscients parfois.
Une petite fille de 11 ans, Magda, disparaît un soir et à partir de ce fait brut, nous remontons dans le temps, suivant 4 tranches de vies en parallèles, celles de ses deux parents, sa mère étant une psychologue et son père un éditeur célèbre, celle du plus proche collaborateur du père, une jeune homme enthousiaste et celle de l'infirmière scolaire de l'enfant disparue.
Ces quatre voix se racontent, nous parlent de vies passées à chercher quelque chose ou quelqu'un, de chemins égarés, de pertes irrémédiables et de souvenirs oubliés.
Ces quatre personnages nous dévoilent chacun à leur façon des secrets, des peurs, des angoisses profondes, des non-dits et des faits parfois erronés.
Toutes ces voix convergent vers un point fixe, inéluctable, vers une fin à laquelle je ne m'attendais pas, et qui m'a scotchée.
L'écriture est de toute beauté, lente et lancinante, comme les pas d'une personne qui marche dans un labyrinthe, comme hypnotisée par ces murs qui tournent sans fin, à la recherche d'une ouverture même étroite à défaut d'une sortie définitive.
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BOOKSANDRAP
  31 janvier 2017

Avis : J'aurais adoré aimer ce bouquin.
Ce sujet de disparition d'enfant est souvent choisi par les auteurs. C'est un thème que j'aime beaucoup, c'est horrible de dire ça, mais je trouve que si c'est bien fait, ça peut vraiment être bouleversant et faire passer au lecteur un excellent moment de lecture. Mais là ça a pêché à plusieurs endroits.
Déjà, premier bémol pour moi, je trouve que c'est pas très bien traité et mal développé. Je ne vais pas aller jusqu'à dire que c'est mauvais car l'auteur à passé du temps sur son histoire et qu'elle doit lui plaire, mais j'ai vraiment pas été happée une seule seconde. le lecteur est sensé quand même être chamboulé par les parents, il doit ressentir de la peine, de la colère, on doit être concentré sur le déroulement de l'enquête, ce qui se passe, les indices etc… Et là… Zéro intérêt pour moi, aucune compassion. Je n'ai ressenti aucune émotions à travers la plume de Sigge Eklund. Dans la quatrième on nous dit que le mari, Martin est soupçonné. Je pensais qu'on allait, je ne sais pas remonter dans le temps pour connaître son passé, pourquoi il est soupçonné, alors oui on apprends des choses mais trop peu à mon sens, ce n'est pas vraiment concentré sur ça et c'est ce qui est vraiment dommage.

Pour le coup le fait que ça manque cruellement de rythme rend le tout assez ennuyant. C'est pas addictif, ça bouge pas, c'est assez plat. Je n'avais vraiment pas l'impression d'avancer et de débloquer des portes jusqu'au grand final. Autre point qui pour moi m'a dérangé mais qui plait néanmoins à certains : Les longueurs. Il y en a beaucoup trop pour moi. Je ne suis pas contre dans certains genres littéraires de développer certains passages mais là c'était trop. On passe parfois plusieurs pages dans une description d'un truc qui n'a aucune utilité au roman, je me demandais parfois quel intérêt cela allait apporter de savoir tout ça. C'est une des choses qui m'a vraiment refroidie, ça me faisait encore plus décrocher, alors que j'avais envie de me cramponner à la trame qui est vraiment intéressante, j'avais envie de rentrer dans l'histoire mais à mon grand regret je n'ai jamais réussi.

Roman noir, ou à suspense, thriller ou oeuvre d'ambiance, appelez-le comme vous voulez. J'entamais ce bouquin en imaginant une ambiance vraiment angoissante, oppressante et sombre et le livre n'est absolument pas comme ça. Encore un point qui m'a déçue car vraiment ça aurait pu l'être mais le fait que ce soit assez lisse gâche ce côté angoissant qui aurait pu transpirer des pages.

Point positif tout de même pour l'alternance des points de vue. J'adore, j'adore, j'adore ça dans les thrillers. le fait d'alterner entre les personnages et ne pas rester coincé que sur un, ça permet vraiment de tous les découvrir et au fur et à mesure de l'intrigue voir quels liens ils entretiennent etc. C'était très intéressant.
Malheureusement ça entraîne pour moi un autre point négatif. Je me suis pas mal emmêlé les pinceaux entre les époques. Soit je suis pas très futée soit j'étais tellement pas dans l'histoire que je n'arrivais pas à suivre. Parfois on passe d'un paragraphe à un autre du passé, à un souvenir. Puis on change de personnage et on est au présent, c'était hyper perturbant et ça m'a rendu vraiment difficile la compréhension du roman dans sa globalité. Peut-être trop de flash-back pour moi.
Les personnages ont également des personnalités qui ont fait que je n'ai réussi à m'attacher à aucun d'eux. Comme je l'ai déjà dit, si on accroche aux personnages la moitié du travail est fait. Ici, je n'ai rien ressenti pour eux. Aucun déchirement face à une mère qui a perdu son enfant, je n'ai pas ressenti sa peine, je n'ai pas eu le coeur brisé ni meurtri. Ils sont tous assez spéciaux à mon sens.

Je terminerais sur la plume de l'auteur et c'est ce qui à vraiment fait que je suis pas rentrée dedans dès les premières lignes, c'est tout à fait personnel mais je n'ai pas accroché. Elle est assez simple mais j'ai souvent besoin de plume qui m'entraîne dans leur univers et là ce n'était pas du tout immersif.
C'est écrit de manière hyper détacher j'ai trouvé qu'au lieu de nous happé dans son intrigue, ça mets le lecteur justement plutôt en retrait. Même quand on est du point de vue d'Asa par exemple ce n'est jamais écrit à la première personne ce qui fait que c'est assez impersonnel et c'est un côté qui ma déranger car je n'arrivais jamais à la cerner et à la comprendre.

Pour résumé, je reste vraiment sur ma faim avec ce bouquin, je n'ai pas eu toutes mes réponses, j'ai trouvé que tout ne s'imbriquait pas vraiment bien, certaines révélations sortent avec beaucoup trop de facilité alors que j'aurais aimé qu'on est besoin de plus bataillé pour qu'on nous lâche le morceau.
« Dans le labyrinthe » est un roman qui trouvera surement son public, je n'étais tout simplement pas la cible je pense. Il aborde en tout cas un sujet très intéréssant et les points de vue multiples sont très sympa, mais pour moi ça manquait de chien !
Je ne recommande pas forcément vu mon expérience de lecture, mais ne vous laissez pas non plus totalement décourager, s'il vous fait de l'oeil tentez-le on ne sait jamais !

Lien : https://booksandrap.wordpres..
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Khalya
  23 février 2017
Je ressors un peu mitigée de cette lecture. Que ce soit le déroulé de l'histoire en elle-même ou le style d'écriture de Sigge Eklund, j'ai eu du mal à poursuivre ma lecture.
Le style est lourd et, c'est peut être bête, mais j'ai été gênée par le tutoiement permanent entre des personnages qui se rencontrent pour la première fois (comme entre la police et les parents de Magda, ou entre le grand patron à la maison d'édition et le rédacteur…). Pour avoir lu de nombreux roman suédois, je peux dire que c'est la première fois que je vois cet aspect. Les personnes se tutoies plus vite qu'ailleurs, certes, mais ils ne tutoient pas ainsi des étrangers. C'était dépasser les limites de l'impolitesse.
D'un autre côté, il est vrai que les ramifications que l'auteur a construites entre ses personnages sont très intéressantes, mais le problème est qu'à mon sens il n'y a que ces ramifications qui aient un quelconque intérêt dans ce roman.
On se perd dans les pensées, les interrogations et les tourments de chacun des 4 personnages qui, s'ils sont censés nous éclairer sur la disparition de la petite Magda, ne font, en fait, que pleurer sur leur sort et leur vie (et pas seulement depuis la disparition de l'enfant).
Le passé des personnages ne nous apporte guère d'indications sur la disparition de Magda et du coup il ne nous intéresse pas vraiment.
Car, quand on lit le résumé, on part vers un but très précis : savoir ce qui est arrivé à Magda. Et là, on tourne en rond, en ayant l'impression qu'on ne saura jamais vraiment de quoi il retourne.
Dans un roman qui traite d'une disparition d'enfant, on s'attend à être pris dans un tourbillon d'émotion à chaque fois que l'on lit les passages sur ses parents. Mais non. Au fil de ma lecture je n'ai ressentie aucune émotion pour eux, ni pour les deux autres protagonistes d'ailleurs, si ce n'est de l'agacement devant leurs atermoiements.
J'ai trouvé également l'ensemble trop long, trop lent, sans rythme. Et sans aucun semblant d'enquête que ce soit de la part de la police ou de la part d'un des protagonistes.
Pourtant l'idée de passer d'un point de vue à l'autre était vraiment super. J'aime beaucoup cette méthode de narration qui fait qu'on en sait toujours légèrement plus que chacun des personnages et qu'on reconstitue ainsi le puzzle en assemblant les découvertes de chacun.
Mais ici, ça n'a pas eu l'effet escompté d'autant plus qu'on ne cesse de passer d'une période à l'autre : un coup on est avant la disparition de Magda, un coup on est après, sans que cela nous apporte réellement d'éléments sur la question.
Et même si on fini par comprendre ce qu'il s'est passé avec Magda mais j'ai regretté plusieurs choses : d'abord on ne fait que déduire ce qui est arrivé à Magda, sans que ce soit jamais écris noir sur blanc. Et ensuite on ne sait pas comment les choses sont arrivées à ce point précis.
Bref, une fin qui m'a laissé sur ma faim après une lecture qui ne m'a pas happée dans son univers.
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LaRousseBouquine
  15 mars 2017
Parmi les dernières parutions de février, je me réjouissais à l'idée de lire ce thriller suédois à la couverture plus qu'intrigante. J'ai déjà lu plusieurs romans scandinaves mais jusqu'à présent jamais de thrillers, et pourtant les polars et thrillers nordiques sont quand même une vraie référence pour les amoureux du genre.
Sigge Eklund nous propulse directement au milieu d'un drame familial où les parents sont à la fois les victimes et accusés de la disparition de leur fille. le roman se concentre tour à tour sur quatre personnages : Åsa, la mère, psychologue qui devient elle-même complètement névrosée depuis que Magda a disparu, Martin, le père, un éditeur très reconnu en Suède qui est accusé d'avoir fait du mal à sa fille, mais aussi Tom, son jeune assistant rédacteur qui gère un blog très populaire et décide de vouloir comprendre cette affaire, en partie pour innocenter son collègue, et Katja, l'ex-compagne de Tom et infirmière scolaire dans l'école de Magda, qui a finalement beaucoup de choses à voir avec tous les autres personnages.
J'ai été un peu désarçonnée par le début du roman : tout commence in medias res, la petite fille a disparu et on découvre la situation plus de six mois plus tard. L'affaire patine sérieusement, et pour Åsa, c'est un déchirement. Elle voudrait reprendre son travail de psychologue mais est un vrai cas à elle toute seule et surtout elle est obnubilée par la disparition de sa fille. Son couple ne tient plus qu'à un fil et très honnêtement, elle fait plutôt peur. Sigge Eklund nous dépeint une galerie de personnages au vitriol, tous caustiques – et tous en proie à la névrose. C'est parfois quelque chose qui me dérange, or ici, on sent que l'auteur veut passer du temps à développer la psychologie de ses personnages, ce qui est fort appréciable. Certains trouveront sans aucun doute que le roman comporte des longueurs, mais je n'ai pas eu ce ressenti, car même si je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages, j'ai eu envie d'en savoir plus.
Le roman est à l'image de son titre : l'auteur nous traîne dans un gigantesque labyrinthe, quitte à nous emmener sur des fausses pistes et à nous faire faire des détours, rendant impossible de démêler le vrai du faux. A tel point que je ne suis toujours pas sûre d'avoir compris la fin, ce qui est quand même le comble. Il n'empêche que je me suis vraiment sentie embarquée dans cette histoire sordide sur fond d'édition et de psychologie infantile.
Seul véritable regret : le travail du traducteur qui parfois manquait clairement de finesse ; je ne parle pas suédois donc je peux difficilement me permettre de juger la difficulté de son travail, mais un policier ou un docteur inconnu qui s'adresse à vous en vous tutoyant, c'est non. On n'a pas gardé les cochons ensemble mon gars. A moins que ce soit une habitude suédoise ? Il n'empêche que certaines phrases sonnaient quand même très peu français, et pour avoir passé de nombreuses heures à enchaîner les thèmes/versions pendant mes études, je sais reconnaître les maladresses quand il y en a !
Ce n'est pas non plus selon moi un roman qui révolutionne le genre, mais un thriller assez déroutant où l'auteur va au bout de la psychologie de ses personnages. Il me reste quand même une certaine frustration sachant que j'ai l'impression d'être passée à côté de la fin, mais globalement il s'agit d'une bonne lecture. J'espère avoir de nouveau l'occasion de lire d'autres thrillers nordiques pour faire la comparaison !
Lien : http://laroussebouquine.fr/i..
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
namelessnameless   09 février 2017
- J'ai deux mille lecteurs par jour maintenant.
Elle hésite à relever son bluff - ce sont deux mille clics sur son site et non des lecteurs -
page 135
Commenter  J’apprécie          240
namelessnameless   08 février 2017
On pourrait dire qu'un bon texte inspire confiance et fait que le lecteur se sent placé entre de bonnes mains.
Page 98
Commenter  J’apprécie          220
namelessnameless   12 février 2017
Raconter, c'est préserver un secret.

Page 105
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RomansNoirsEtPlusRomansNoirsEtPlus   17 avril 2017
Dans certains moments sombres , elle se dit que sa foi en la force de raisonnement fait de lui le pur produit de leur génération , et elle se sent marginale ; car ces gens se convainquent , contrairement à elle , qu'ils comprennent tout . Internet leur a donné l'illusion que tout. est contrôlable , que tout est prévisible . En même temps, il les a rendu inquiets de tout ce qu'il est impossible de trouver sur Google et de plus en plus incapables de prendre des risques réels.
+ Lire la suite
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LaRousseBouquineLaRousseBouquine   09 mars 2017
Quelque part sur le Web, il y a peut-être la réponse ; dans une info flash-back, le commentaire d'un blog, un tweet, les criminels ont sûrement fait une erreur quelque part. Comme une empreinte digitale ou numérique qu'il aimerait découvrir. On trouve tout sur la Toile si on sait chercher.
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