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EAN : 9782253260134
576 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (25/03/2020)

Note moyenne : 4.2/5 (sur 330 notes)
Résumé :
Tout le monde a un secret.

1972. Condamné pour meurtre, derrière les barreaux depuis plus de vingt ans, Evan Riggs n’a jamais connu sa fille, Sarah, confiée dès sa naissance à une famille adoptive. Le jour où son compagnon de cellule, Henry Quinn, un jeune musicien, sort de prison, il lui demande de la retrouver pour lui donner une lettre. Lorsqu’Henry arrive à Calvary, au Texas, le frère de Riggs, shérif de la ville, lui affirme que la jeune femme a ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (105) Voir plus Ajouter une critique
Sylviegeo
  26 mai 2020
Méthodique. Voilà.
R.J Ellory est, dans "Le chant de l'assassin" d'une précision méticuleuse, impressionnante. Rien n'est laissé au hasard.
Petit à petit on connait tout, il ne nous cache rien de cette famille, de ces personnages qu'il aime. C'est l'impression que j'ai eu en rencontrant la famille Riggs, que l'auteur les a beaucoup aimé. Qu'il ne voulait rien laisser de côté de leur vie, de leur destin, de leurs choix. Et c'est triste et en même temps c'est d'une telle richesse.
J'ai tout aimé. le rythme, chapitre par chapitre, les retours en arrière qui distillent tout de ce que nous devons comprendre; le ton, assuré dans le propos et éloquent dans l'intensité dramatique; les personnages tellement humains dans leur perversité, tellement lumineux dans l'ombre, des personnages vrais décrits sans scrupule avec rigueur et cohérence. Une lecture qui m'a emportée ailleurs, dans un univers de secrets inavouables, de perversion et de silence mortel.
Un sans faute .
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Deslivresalire
  03 novembre 2019
Juillet 1972, Henry Quinn vient de purger 3 ans de prison pour avoir manqué de tuer une femme alors qu'il était ivre.
Ces trois ans, il les a passé au côté d'Evan Riggs, ancien musicien, en taule à perpétuité, à qui il doit d'être resté en vie pendant son séjour carcéral.
Lorsque Evan lui confie une lettre à l'attention de sa fille qu'il n'a jamais rencontrée et dont il l'ignore jusqu'à l'adresse, Henry lui fait la promesse de lui remettre dès sa sortie.
Pour accomplir cette tâche, il commencera par retourner à Calvary, petite ville de l'Ouest Texas, pour rencontrer Carson Riggs, le frère d'Evan et accessoirement shérif de la ville, qui selon Evan doit en savoir plus sur la situation de cette fille, Sarah.
Henry tombe alors sur un os. le shérif nie avoir une quelconque information sur Sarah et insidieusement lui fait comprendre qu'il n'est pas forcément le bienvenu.
Mais Henry a fait une promesse. Et une promesse de ce genre, il n'a pas le choix, il est obligé de la tenir.
Alors, il creuse la question, mais toutes les réponses qu'il obtient le ramène à Carson Riggs, qui semble tenir la ville entière sous sa coupe depuis plus de 30 ans et que tous craignent.
Il devra donc affronter le shérif et comprendre ce qu'il est advenu de cette fille, ou renoncer, contraint et forcé...
A mon avis :
Mais qu'est-ce qui fait que certains romans vous accrochent comme ça, alors que d'autres sont oubliés sitôt refermés ?
Sans doute plusieurs choses et dans le cas présent :
l'écriture d'abord, qui fixe ici une ambiance, celle du Texas des années 70 ou des années 40, poisseux, armé, sans pitié ;
le thème ensuite : ce choix cornélien et perpétuel entre la raison et la passion, entre une histoire d'amour inaboutie et le choix d'une vie ;
le suspense enfin, celui qui tient le lecteur en haleine et qui lui fait tourner les pages pour en savoir d'avantage.
R.J. Ellory l'a compris. Il en a fait ce livre, pour notre plus grand plaisir.
Il laisse, une fois terminé, cette impression de vide que l'on ressent chaque fois qu'on est entré au plus profond d'un récit et qu'à la fin on revient à la réalité.
Et ça c'est la caractéristique des grands livres.
L'écriture est limpide, les personnages ciselés, le récit original et inattendu. On passe alternativement des origines de ce drame qu'on pressent et qui s'est déroulé dans les années 40, aux déboires d'Henry dans sa perspicacité à tenir sa promesse. Ainsi, progressivement on avance dans la compréhension des dessous de cette histoire, à la fois d'amour, de fratrie, de jalousie, de trahison et de vengeance.
En résumé, un très bon livre à découvrir sans hésiter.

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Stelphique
  25 mai 2019
Ce que j'ai ressenti:
▪️On peut s'aimer, se désaimer…
Le nouveau roman de R.J Ellory est un sombre chant d'amour…L'amour, étant toujours une aventure très compliquée, et d'autant plus entre les deux frères Riggs, Evan et Carson, qu'on se demande bien comment le destin a pu les déchirer à ce point…Mais comme l'amour prend de multiples formes et mille chemins, s'infiltre dans les failles, et que la vie réserve tellement de surprises aussi, notamment des tas d'accidents malencontreux et des rencontres fulgurantes, qu'il ne nous reste plus qu'à se laisser bercer par ce chant envoûtant. L'auteur crée la surprise avec une promesse. Puisque avec une promesse et de la détermination, on peut déplacer des montagnes…Une simple promesse. Henry n'avait pas idée à quel point, ce serment qui le tient à un des frères Riggs, va bouleverser sa vie, et celle des habitants de Calvary…Et d'un chant d'amour aux accords dissonants, en arriver à le chant de l'assassin…Sublime chant.
« L'amour change le monde, dit-on, autant pour celui qui aime que pour celui qui n'aime pas. »
▪️On peut se construire, se déconstruire….
C'est un roman noir qui distille ses mystères entre les lignes de partitions et des lignes du sang, au coeur des actes honteux et des non-dits hantés jusqu'au final éblouissant. Avec une simple lettre manuscrite, on peut délivrer tant de secrets, mais R.J Ellory ne les lâche pas comme ça. Ils se méritent ces secrets au prix d'un voyage émotionnel étourdissant. du milieu carcéral aux petites vies tranquilles en campagne, le Rêve d'évasion s'invite et la musique transperce les coeurs. Les balles perdues aussi…Ça paraissait tellement une bonne idée au départ de vivre en harmonie en famille, de tomber amoureux, de faire de la musique et de se construire une vie paisible, mais il y a des faims pressantes qui contrecarrent ses envies…Un triangle amoureux et de folles jalousies, un carré de pouvoir et des actions de violences, cinq doigts qui tiennent un stylo ou un flingue…Ça ne semblait pas une mauvaise idée au départ, mais le coeur des hommes ont des parts d'ombres…Monsieur Ellory éclaire ses histoires d'une poésie vibrante et des touches de mélodies noyées dans le whisky, pour en faire un roman foudroyant…Et si une fille pouvait être l'espoir de leur rédemption?
« On a souvent dit que le mal n'a pas besoin d'autre terreau pour prospérer que le silence et l'inaction des gens de bien. »
▪️On peut adorer et plus encore…
A chaque fois, je suis bluffée par l'intensité des relations, la profondeur des personnages, et cette capacité extraordinaire de R.J Ellory, à nous faire adorer leurs défauts et qualités qui les animent. Chaque fois que je lis ces romans, c'est le coup de foudre. Grâce à sa plume et son humanité, son empathie et son talent, je reviens de ses histoires, toujours plus touchée, toujours plus admirative. Avec ce nouveau roman, il ne fait que confirmer que c'est vraiment un des auteurs préférés, et j'irai bien chanter sur tous les toits, combien le chant de l'assassin, m'a encore bousillé le coeur…Comment mon coeur aurait-il pu résister à un assaut aussi magnifique? Juste là, dans l'instant, j'aimerai partager avec vous cet énorme coup de coeur.
« Les vérités de l'âme sont celles que l'on ne peut jamais complètement enfouir. »

Ma note Plaisir de Lecture 10/10
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Crossroads
  15 octobre 2020
Po, po, po, le chant monstrueusement envoûtant que voilà.
Pas forcément des plus jouasses, on va pas s'mentir, mais d'une force d'attraction digne des plus emblématiques sirènes du port d'Alexandrie, Alexandra !
Je sais, ça pique...
Le Chant de l'Assassin retrace la vie tumultueuse de la famille Riggs.
Elle focalise plus particulièrement sur les deux frangins aussi fusionnels que l'eau et le feu.
Evan, bohême, musicos, alcoolo, purge une peine de prison qui devrait échoir le 24 août aux alentours de 23h16, an de grâce +∞, ce qui promet d'être longuet, surtout vers la fin.
Carson, impétueux, terre à terre, veille sur les bonnes âmes de Calvary en tant que shérif élu ad vitam aeternam.
Entre eux deux, c'est silence radio. Pas que les piles soient mortes. Juste leurs sentiments mutuels.
Puis survient du diable vauvert un troisième larron, Henry Quinn, fraîchement débarqué à Calvary pour tenir une promesse faite à son co-détenu, Evan, comme de par hasard, véritable futur aimant à emmerdes digne des Balka d'Levallois.
Un duel à distance entre deux frangins.
Henry comme détonateur.
Ellory fout le feu aux secrets les plus enfouis.
Fait perdre, en un claquement de doigts, l'insigne de la ville la plus accueillante du Texas à cette poudrière qu'est désormais devenue Calvary.
Un dawa magistralement scénarisé tout en retraçant parallèlement l'historique familial des Riggs et les contentieux qui finirent par les gangrener.
Deux frangins querelleurs, une nouvelle voisine aussi belle que le jour. Trois s'avère toujours être un mauvais chiffre. Il fait ici office d'implosion familiale.
J'ai lu quelques bouquins de R.J.
Peu m'auront fasciné comme ce chant des sirènes.
Une montée en puissance aussi implacable que funeste portée par une écriture toujours aussi attrayante.
Rien à jeter, juste tendre l'oreille et se laisser porter par cette mélodie lugubre paradoxalement pourvoyeuse de bonheur kouasi absolu.
Sublime...
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Franckync
  19 juillet 2019
Titre : le chant de l'assassin
Auteur : R.J Ellory
Editeur : Sonatine
Année : 2019
Résumé : Henry Quinn est incarcéré depuis plus de trois ans et est en passe d'être libéré. Son codétenu Evan Riggs est lui, condamné à la perpétuité pour un meurtre dont il se souvient à peine tant il était ivre. Les deux hommes sont amis et liés par l'amour de la musique et lorsqu'Evan confie une lettre à remettre à sa fille qu'il ne connait pas, Henry ne peut qu'obtempérer. Dès sa sortie, le jeune homme rejoint la ville de Calvary au Texas pour essayer de retrouver la trace de cette fille. L'accueil ne sera pas précisément celui escompté et le jeune musicien devra faire face à l'hostilité de toute une ville.
Mon humble avis : Roger Jon Ellory est un auteur à part, un surdoué du polar comme il y en a peu. Chaque année l'auteur nous livre un nouvel opus et chaque année, j'attends avec impatience d'avoir entre les mains la nouvelle production de l'auteur britannique. Mon histoire avec Ellory commença avec le superbe Seul le silence, un polar sombre et d'une beauté rare, puis ce fut Vendetta, papillon de nuit pour ne citer que les plus marquants. Certes tous les titres d'Ellory ne sont pas du niveau de ces trois ouvrages mais bien qu'inégale, sa production reste toujours extrêmement intéressante. Ce chant de l'assassin s'annonçait comme un roman majeur je le pressentais, une histoire de rivalité, un décor grandiose – le Texas -, tous les ingrédients semblaient réunis pour que ce titre rejoigne ma liste de favoris. Ce ne fut qu'en partie le cas et je vais tenter de vous en expliquer les raisons. le chant de l'assassin commence tambours battants, Henry et Evan sont incarcérés, Evan protège Henry, les deux sont musiciens, ils portent une histoire qu'on devine lourde et tout le savoir faire d'Ellory est bien présent lors de ce préambule. Les phrases sont simples, le récit est fluide et le lecteur est happé par le rythme et les promesses d'un récit palpitant. Puis Henry est libéré et le texte se scinde en deux époques distinctes : l'une relatant le passé et les actions qui ont mené à la situation actuelle et l'autre narrant la recherche de la fille d'Evan. Si l'histoire passée tient toutes ses promesses, je dois avouer que l'enquête contemporaine m'a laissé sur ma faim. Ellory parvient à merveille à relater la rivalité entre Evan et son frère, la situation familiale électrique et les grands espaces texans mais que de poncifs et de clichés dans l'enquête ! Malgré cela et malgré une hésitation flagrante de l'auteur entre un récit d'enquête, une saga familiale et une romance, j'ai pris un vrai plaisir à la lecture de ce roman. Comme dans une tragédie antique, l'auteur n'a pas son pareil pour décrire des personnages tourmentés, la rivalité de deux frères que tout oppose, l'amour d'une femme pour deux hommes si différents. Certains passages sont superbes, admirables et même si ce roman n'atteint pas les sommets escomptés pour les raisons évoquées plus haut, restera dans ma mémoire la langueur des paysages texans, les âmes tourmentées des quatre protagonistes principaux et la musique, toujours la musique omniprésente dans les ouvrages de Roger Jon Ellory.
J'achète ? : Sans hésitation, même si ce n'est surement pas le meilleur Ellory, le chant de l'assassin reste un polar solide, habité et passionnant.

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critiques presse (3)
LeDevoir   29 juillet 2019
En s’appuyant sur des personnages complexes, R.J. Ellory décrit ce coin de pays et les relations entre les hommes qui l’habitent de façon saisissante : son sens du tragique et la justesse de ses observations, le souffle puissant de son écriture aussi sombre que lumineuse, tout cela trace un portrait insupportablement juste.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Telerama   16 juillet 2019
Son nouveau roman rappelle son premier, “Seul le silence”, et sa manière de distiller lentement la tension et l’inquiétude jusqu’à la tragédie finale. Un piège dévorant et addictif pour tout lecteur qui s’y aventure.
Lire la critique sur le site : Telerama
LeMonde   10 juin 2019
Dans la riche palette qu’offre le genre du polar, l’écrivain britannique s’est créé un style unique qu’on pourrait ­appeler le slow motion thriller.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (82) Voir plus Ajouter une citation
FaconnetteFaconnette   20 octobre 2020
Super, on vit au Texas pendant 7 jours pour découvrir une histoire de famille qui s'étale sur 30 ans ou plus...
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collectifpolarcollectifpolar   01 octobre 2019
« Peu importe le bout par lequel on prenne cette histoire, Henry Quinn était un accident.
Grandir avec cette idée présente à l'esprit laisse forcément des traces chez un gamin.
Nancy Quinn, tout juste vingt-deux ans, n'avait jamais eu l'intention de tomber enceinte, pas plus que Jack Alford d'être l'homme responsable de cet état.
Mais c'est ce qu'il fut, tout en sueur, en chaleur, à moitié dévêtu sur la banquette arrière d'une berline quatre portes Buick Super, au cours d'un moment fort alcoolisé, surtout remarquable par l'incident qui vit Nancy Quinn se cogner violemment le coude sur le volant blanc en taenite, et par la crise de fou rire de trois bonnes minutes qu'il déclencha. La baise, elle, n'avait rien eu de remarquable. En se réveillant, seule dans son lit, et tout habillée, le lendemain matin, Nancy prit conscience de deux choses : son coude lui faisait toujours mal et ses sous-vêtements avaient disparu. Elle pria le ciel pour ne pas se retrouver en cloque. Mais sa prière, comme tant d'autres, ne fut pas entendue, et, au bout de huit jours, elle savait à quoi s'en tenir. Elle le savait, point. Le cataclysme tant mental que psychologique auquel elle parvint à survivre au cours des semaines suivantes étaient d'une ampleur proprement biblique. Pour autant elle ne dit rien à ses parents. Elle se confia à sa sœur, qui lui conseilla d'aller à Ciudad Acuña ou Piedras Negras et se faire avorter. À sa connaissance, tous les problèmes matériels de Nancy pouvaient être résolus grâce à un bout de tuyau, un litre de lessive de soude et environ soixante-quinze dollars. »
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gruzgruz   17 mai 2019
Henry pensait que les gens se répartissaient en deux catégories : ceux qui en voulaient à la terre entière de ce qui leur arrivait et ceux qui n’en voulaient qu’à eux-même.
Il faut être capable de beaucoup de distance pour admettre que les accidents de la vie et les coïncidences sont de votre fait, mais s’il avait eu à choisir entre l’acceptation et le refus, Henri aurait penché du coté de la première.
Même si ce genre de chose était le fruit du hasard et non de quelque décision ou action de votre part, le simple fait d’en endosser la responsabilité vous incitait à agir pour y remédier au lieu de pester et d’enrager.
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afriqueahafriqueah   10 avril 2020
Si Rebecca s’était autorisée à être ce qu’elle était vraiment, alors Evan et elle auraient pu avoir le genre de mariage, mieux : le genre de vie, dont la plupart des gens n’osent même pas rêver. Mais combien passent leur existence à refuser d’être eux mêmes pour être celui ou celle que les autres veulent les voir devenir ? Rebecca n’était pas différente : en niant les sentiments qu’elle éprouvait pour Evan, elle se niait elle même.
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blandine5674blandine5674   01 janvier 2020
- Arrête avec ça, dit-elle. Ce ne sont que des suppositions et des sottises. Tu crois peut-être que les enfants arrivent comme des pages blanches et que c’est nous qui les faisons ce qu’ils sont ? Les enfants ont déjà leur personnalité bien à eux avant même d’apprendre à marcher.
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Videos de R. J. Ellory (63) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de R. J. Ellory
J.R Ellory présente aux lecteurs de la librairie la Galerne son dernier ouvrage, "LE JOUR OÙ KENNEDY N'EST PAS MORT".
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