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ISBN : 2355846618
Éditeur : Sonatine (23/05/2019)

Note moyenne : 4.37/5 (sur 132 notes)
Résumé :
Tout le monde a un secret.

1972. Condamné pour meurtre, derrière les barreaux depuis plus de vingt ans, Evan Riggs n’a jamais connu sa fille, Sarah, confiée dès sa naissance à une famille adoptive. Le jour où son compagnon de cellule, Henry Quinn, un jeune musicien, sort de prison, il lui demande de la retrouver pour lui donner une lettre. Lorsqu’Henry arrive à Calvary, au Texas, le frère de Riggs, shérif de la ville, lui affirme que la jeune femme a ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
Stelphique
  25 mai 2019
Ce que j'ai ressenti:
▪️On peut s'aimer, se désaimer…
Le nouveau roman de R.J Ellory est un sombre chant d'amour…L'amour, étant toujours une aventure très compliquée, et d'autant plus entre les deux frères Riggs, Evan et Carson, qu'on se demande bien comment le destin a pu les déchirer à ce point…Mais comme l'amour prend de multiples formes et mille chemins, s'infiltre dans les failles, et que la vie réserve tellement de surprises aussi, notamment des tas d'accidents malencontreux et des rencontres fulgurantes, qu'il ne nous reste plus qu'à se laisser bercer par ce chant envoûtant. L'auteur crée la surprise avec une promesse. Puisque avec une promesse et de la détermination, on peut déplacer des montagnes…Une simple promesse. Henry n'avait pas idée à quel point, ce serment qui le tient à un des frères Riggs, va bouleverser sa vie, et celle des habitants de Calvary…Et d'un chant d'amour aux accords dissonants, en arriver à le chant de l'assassin…Sublime chant.
« L'amour change le monde, dit-on, autant pour celui qui aime que pour celui qui n'aime pas. »
▪️On peut se construire, se déconstruire….
C'est un roman noir qui distille ses mystères entre les lignes de partitions et des lignes du sang, au coeur des actes honteux et des non-dits hantés jusqu'au final éblouissant. Avec une simple lettre manuscrite, on peut délivrer tant de secrets, mais R.J Ellory ne les lâche pas comme ça. Ils se méritent ces secrets au prix d'un voyage émotionnel étourdissant. du milieu carcéral aux petites vies tranquilles en campagne, le Rêve d'évasion s'invite et la musique transperce les coeurs. Les balles perdues aussi…Ça paraissait tellement une bonne idée au départ de vivre en harmonie en famille, de tomber amoureux, de faire de la musique et de se construire une vie paisible, mais il y a des faims pressantes qui contrecarrent ses envies…Un triangle amoureux et de folles jalousies, un carré de pouvoir et des actions de violences, cinq doigts qui tiennent un stylo ou un flingue…Ça ne semblait pas une mauvaise idée au départ, mais le coeur des hommes ont des parts d'ombres…Monsieur Ellory éclaire ses histoires d'une poésie vibrante et des touches de mélodies noyées dans le whisky, pour en faire un roman foudroyant…Et si une fille pouvait être l'espoir de leur rédemption?
« On a souvent dit que le mal n'a pas besoin d'autre terreau pour prospérer que le silence et l'inaction des gens de bien. »
▪️On peut adorer et plus encore…
A chaque fois, je suis bluffée par l'intensité des relations, la profondeur des personnages, et cette capacité extraordinaire de R.J Ellory, à nous faire adorer leurs défauts et qualités qui les animent. Chaque fois que je lis ces romans, c'est le coup de foudre. Grâce à sa plume et son humanité, son empathie et son talent, je reviens de ses histoires, toujours plus touchée, toujours plus admirative. Avec ce nouveau roman, il ne fait que confirmer que c'est vraiment un des auteurs préférés, et j'irai bien chanter sur tous les toits, combien le chant de l'assassin, m'a encore bousillé le coeur…Comment mon coeur aurait-il pu résister à un assaut aussi magnifique? Juste là, dans l'instant, j'aimerai partager avec vous cet énorme coup de coeur.
« Les vérités de l'âme sont celles que l'on ne peut jamais complètement enfouir. »

Ma note Plaisir de Lecture 10/10
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Franckync
  19 juillet 2019
Titre : le chant de l'assassin
Auteur : R.J Ellory
Editeur : Sonatine
Année : 2019
Résumé : Henry Quinn est incarcéré depuis plus de trois ans et est en passe d'être libéré. Son codétenu Evan Riggs est lui, condamné à la perpétuité pour un meurtre dont il se souvient à peine tant il était ivre. Les deux hommes sont amis et liés par l'amour de la musique et lorsqu'Evan confie une lettre à remettre à sa fille qu'il ne connait pas, Henry ne peut qu'obtempérer. Dès sa sortie, le jeune homme rejoint la ville de Calvary au Texas pour essayer de retrouver la trace de cette fille. L'accueil ne sera pas précisément celui escompté et le jeune musicien devra faire face à l'hostilité de toute une ville.
Mon humble avis : Roger Jon Ellory est un auteur à part, un surdoué du polar comme il y en a peu. Chaque année l'auteur nous livre un nouvel opus et chaque année, j'attends avec impatience d'avoir entre les mains la nouvelle production de l'auteur britannique. Mon histoire avec Ellory commença avec le superbe Seul le silence, un polar sombre et d'une beauté rare, puis ce fut Vendetta, papillon de nuit pour ne citer que les plus marquants. Certes tous les titres d'Ellory ne sont pas du niveau de ces trois ouvrages mais bien qu'inégale, sa production reste toujours extrêmement intéressante. Ce chant de l'assassin s'annonçait comme un roman majeur je le pressentais, une histoire de rivalité, un décor grandiose – le Texas -, tous les ingrédients semblaient réunis pour que ce titre rejoigne ma liste de favoris. Ce ne fut qu'en partie le cas et je vais tenter de vous en expliquer les raisons. le chant de l'assassin commence tambours battants, Henry et Evan sont incarcérés, Evan protège Henry, les deux sont musiciens, ils portent une histoire qu'on devine lourde et tout le savoir faire d'Ellory est bien présent lors de ce préambule. Les phrases sont simples, le récit est fluide et le lecteur est happé par le rythme et les promesses d'un récit palpitant. Puis Henry est libéré et le texte se scinde en deux époques distinctes : l'une relatant le passé et les actions qui ont mené à la situation actuelle et l'autre narrant la recherche de la fille d'Evan. Si l'histoire passée tient toutes ses promesses, je dois avouer que l'enquête contemporaine m'a laissé sur ma faim. Ellory parvient à merveille à relater la rivalité entre Evan et son frère, la situation familiale électrique et les grands espaces texans mais que de poncifs et de clichés dans l'enquête ! Malgré cela et malgré une hésitation flagrante de l'auteur entre un récit d'enquête, une saga familiale et une romance, j'ai pris un vrai plaisir à la lecture de ce roman. Comme dans une tragédie antique, l'auteur n'a pas son pareil pour décrire des personnages tourmentés, la rivalité de deux frères que tout oppose, l'amour d'une femme pour deux hommes si différents. Certains passages sont superbes, admirables et même si ce roman n'atteint pas les sommets escomptés pour les raisons évoquées plus haut, restera dans ma mémoire la langueur des paysages texans, les âmes tourmentées des quatre protagonistes principaux et la musique, toujours la musique omniprésente dans les ouvrages de Roger Jon Ellory.
J'achète ? : Sans hésitation, même si ce n'est surement pas le meilleur Ellory, le chant de l'assassin reste un polar solide, habité et passionnant.

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Frederic524
  22 juin 2019
R.J. Ellory est un auteur à part car il sait magnifier et décrire, avec une élégance rare, une pudeur non feinte, les émotions qui traversent nos existences comme autant de sillons creusés dans la terre. "Les mots manquent aux émotions" écrivait très justement Victor Hugo dans "Le dernier jour d'un condamné (1829). En véritable peintre des mots et des émotions humaines, R.J. Ellory tutoie les sommets avec "Le Chant de l'assassin", son tout dernier roman. Hanté par le spectre du destin qui échoie aux hommes, bons ou mauvais, l'écrivain s'interroge sur le fil ténu qui nous fait basculer d'un côté ou l'autre de l'existence. Il est question ici de deux frères, les Riggs, Evan et Carson et d'une jeune femme Rebecca, fille d'un de leur voisin. L'antagonisme né dès l'enfance entre les Romulus et Rémus de Calvary, dans une petite bourgade paumée du Texas va figer les horloges du temps. Rémus franchit le sillon sacré que vient de tracer Romulus. Ce dernier tue son frère et dit alors qu'il "en sera de même pour tous ceux qui oseront franchir mes remparts." Dans "Le Chant de l'assassin", il est question d'une haine tenace entre deux frères que tout oppose. Nous sommes en 1972, Evan Riggs est emprisonné à perpétuité pour meurtre. Il partage sa cellule avec un tout jeune homme, un musicien comme lui, Henry Quinn. Ce dernier va sortir de prison. C'est alors qu'Evan lui demande de retrouver sa fille Sarah afin de lui transmettre une lettre. Mais à Calvary, un homme règne sans partage, Carson Riggs, shérif de la ville. Henry Quinn veut tenir sa promesse mais sans le vouloir, il remuera les pierres cachant autant de serpents venimeux. Les fantômes du passé vont ressurgir et les souvenirs enfouis de Calvary ne le seront bientôt plus. Quels secrets hantent cette paisible bourgade texane ? L'histoire, signée R.J. Ellory, est absolument sublime, le tout étant magnifié par un style d'écriture au cordeau. Cette tragédie est orchestrée de main de maître par un auteur qui n'a pas fini de nous surprendre. Véritable retour aux sources, dans la lignée de son premier livre "Seul le silence", "Le Chant de l'assassin" est une plongée vertigineuse dans les méandres de la psychée de deux frères. le destin comme une fatalité pèse sur leurs épaules. On ressort de cette lecture, en se disant, que, décidément, R.J. Ellory est un auteur non seulement remarquable mais aussi incroyablement sensible. Vertigineux.

Lien : https://thedude524.com/2019/..
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belette2911
  19 juin 2019
Combien d'emmerdes tous les personnages de ce livre auraient pu s'éviter s'il avait mis une capote ? Des tas !
Si les parents Riggs (à ne pas confondre avec les frères Gibbs) en avaient mis une, Carson ne serait pas né et leur vie eut été différente. Bougrement différente.
Si Evan Riggs, le fils cadet en avait portée une sur son manche de guitare, on n'en serait jamais arrivé là non plus.
Que de vies épargnées, que de destins préservés, que de gens non fracturés il y aurait eu, avec ce petit morceau de caoutchouc placé au bon endroit, au bon moment.
Oui, ce roman, en plus d'être puissant, émotif, foutrement bien écrit, est une ode au port de la capote.
Sortez couvert !
D'un autre côté, si tout le monde, dans ces pages, était sorti avec le pardessus anglais sur le grand ridé, le récit aurait été chiant comme la pluie qui tombe sur Londres.
Ellory, bon sang de bordel de merde, une fois de plus, tu m'as emmené en Amérique d'une manière magistrale, alors que tu es un Anglais pur beurre (tu permets que je te tutoie, dis ?)…
Cette Amérique profonde du West Texas, tu nous en parles comme un vrai Yankee natif de ce trou du cul du trou du cul de ce que l'on nomme affectueusement The Lone Star State.
Les personnages, tu les crées avec amour, tu les tortures, tu les tritures, tu les détruis, tu nous les fais haïr ou aimer, mais tu le fais avec brio, maestro.
Ils sont bourrés de défauts, se déchirent, s'aiment sans savoir se le dire, se détestent, l'un jalouse l'autre, se font des misères et des sales coups, mais on ne parvient jamais à les détester tout à fait, même si Carson n'aura pas ma sympathie. Evan oui…
Certes, niveau émotions, je n'ai pas réussi à retrouver celles ressenties durant ma lecture de "Papillon de nuit" (Candlemoth), mais j'ai passé un excellent moment en compagnie des frères Riggs (toujours rien à voir avec les frères Gibbs) qui avaient tout pour me faire accrocher au récit, telle une moule à son rocher.
Il faut dire que tu as l'art pour harponner ton lecteur, l'air de rien, avec des choses simples comme une lettre à remettre à Sarah, la fille de son pote de cellule.
Henry Quinn a tout pour faire un bon facteur car jamais il n'a lâché sa mission de donner cette lettre à qui de droit. Il a foutu un beau bordel, mais si la Poste faisait comme lui, le courrier arriverait avant 8h du matin.
Une fois de plus Ellory a su se renouveler sans tout à fait changer ce qui fait son fonds de commerce : les États-Unis, des retours entre le présent (1970) et le passé (1930/1940), des personnages forts, réalistes, un récit qui scotche, qui émotionne, différent des autres romans tout en restant de sa patte, du suspense à petites doses, des secrets enfouis, une petite ville où tout se sait, du rural noir, une famille unie puis déchirée et la folie qui s'empare de certains.
Un Anglais qui parle aussi bien de l'Amérique, moi, ça me botte !

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Stewartjef
  12 juin 2019
Pour ne rien dévoiler de cette histoire qui m'a tenu réveillé (encore une fois) jusqu'aux petites heures, supposons que c'est celle de Caïn et Abel (nom fictifs vous l'aurez deviné).
Et supposons que c'est le même début d'histoire qui se répète.
Et la comparaison s'arrête là.
On dit qu'un écrivain doit ressentir les émotions de ses personnages.
Je n'aimerais pas être l'ami de M. Ellory, quoique...

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critiques presse (3)
LeDevoir   29 juillet 2019
En s’appuyant sur des personnages complexes, R.J. Ellory décrit ce coin de pays et les relations entre les hommes qui l’habitent de façon saisissante : son sens du tragique et la justesse de ses observations, le souffle puissant de son écriture aussi sombre que lumineuse, tout cela trace un portrait insupportablement juste.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Telerama   16 juillet 2019
Son nouveau roman rappelle son premier, “Seul le silence”, et sa manière de distiller lentement la tension et l’inquiétude jusqu’à la tragédie finale. Un piège dévorant et addictif pour tout lecteur qui s’y aventure.
Lire la critique sur le site : Telerama
LeMonde   10 juin 2019
Dans la riche palette qu’offre le genre du polar, l’écrivain britannique s’est créé un style unique qu’on pourrait ­appeler le slow motion thriller.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
gruzgruz   17 mai 2019
Henry pensait que les gens se répartissaient en deux catégories : ceux qui en voulaient à la terre entière de ce qui leur arrivait et ceux qui n’en voulaient qu’à eux-même.
Il faut être capable de beaucoup de distance pour admettre que les accidents de la vie et les coïncidences sont de votre fait, mais s’il avait eu à choisir entre l’acceptation et le refus, Henri aurait penché du coté de la première.
Même si ce genre de chose était le fruit du hasard et non de quelque décision ou action de votre part, le simple fait d’en endosser la responsabilité vous incitait à agir pour y remédier au lieu de pester et d’enrager.
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collectifpolarcollectifpolar   01 octobre 2019
« Peu importe le bout par lequel on prenne cette histoire, Henry Quinn était un accident.
Grandir avec cette idée présente à l'esprit laisse forcément des traces chez un gamin.
Nancy Quinn, tout juste vingt-deux ans, n'avait jamais eu l'intention de tomber enceinte, pas plus que Jack Alford d'être l'homme responsable de cet état.
Mais c'est ce qu'il fut, tout en sueur, en chaleur, à moitié dévêtu sur la banquette arrière d'une berline quatre portes Buick Super, au cours d'un moment fort alcoolisé, surtout remarquable par l'incident qui vit Nancy Quinn se cogner violemment le coude sur le volant blanc en taenite, et par la crise de fou rire de trois bonnes minutes qu'il déclencha. La baise, elle, n'avait rien eu de remarquable. En se réveillant, seule dans son lit, et tout habillée, le lendemain matin, Nancy prit conscience de deux choses : son coude lui faisait toujours mal et ses sous-vêtements avaient disparu. Elle pria le ciel pour ne pas se retrouver en cloque. Mais sa prière, comme tant d'autres, ne fut pas entendue, et, au bout de huit jours, elle savait à quoi s'en tenir. Elle le savait, point. Le cataclysme tant mental que psychologique auquel elle parvint à survivre au cours des semaines suivantes étaient d'une ampleur proprement biblique. Pour autant elle ne dit rien à ses parents. Elle se confia à sa sœur, qui lui conseilla d'aller à Ciudad Acuña ou Piedras Negras et se faire avorter. À sa connaissance, tous les problèmes matériels de Nancy pouvaient être résolus grâce à un bout de tuyau, un litre de lessive de soude et environ soixante-quinze dollars. »
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gruzgruz   21 mai 2019
« Le succès ne vient pas à bout des démons, lui dit Riggs. N’oublie pas ça, gamin. J’ai essayé de les noyer dans l’alcool, mais ils ont rien voulu savoir. C’est là que tu t’fais avoir. Cette passion qui te ravage, ce désir dévorant de te dépasser… Ma fois, c’est ça qui t’pousse à agir comme tu sens que tu dois le faire, mais ça te lâche jamais, tu vois. La faim qui habite les créatifs, c’est ce qu finit par avoir raison d’eux. »
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gruzgruz   24 mai 2019
Il y avait un air qu’il n’arrivait pas à apprendre, et il était dans une rage folle. Rien d’aussi bête ni d’aussi banal qu’un peine d’amour ; plutôt une peine de l’âme. Un truc que sans doute seul un musicien pouvait comprendre, quand il arrive parfois au corps de défier l’esprit.
Peut-être les athlètes connaissent t-il le même dilemme, quand ils savent pouvoir réaliser une performance, alors même qu’ils n’en ont pas les moyens.
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baradoz56baradoz56   29 juillet 2019
Henry Quinn ne dormit pas lors de sa première nuit en prison. Il était sous surveillance suicide, comme tous les bleus. D’abord sept nuits passées seul ; sept longues nuits dans une cellule sans rien que des barreaux. Le gardien changeait toutes les quatre heures, si bien qu’il n’y avait guère moyen de s’endormir à la tâche. Les hommes criaient, pleuraient, priaient. Le gardien, lui, restait muet ; c’étaient les autres détenus qui hurlaient pour qu’ils cessent leur foutu vacarme.
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Videos de R. J. Ellory (63) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de R. J. Ellory
Chaque lundi, tout l'été, Cercle polar vous propose un livre pour vos vacances. R.J. Ellory dégaine le premier. Son nouveau roman, "Le chant de l'assassin", rappelle le premier, "Seul le silence", et sa manière de distiller lentement la tension et l'inquiétude jusqu'à la tragédie finale. Plongée claustrophobe dans la mémoire encombrée d'une petite ville du Texas, ce "Chant de l'assassin" est un piège dévorant pour tout lecteur qui s'y aventure.
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