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ISBN : 225318442X
Éditeur : Le Livre de Poche (01/02/2017)

Note moyenne : 4.31/5 (sur 191 notes)
Résumé :
Après l’assassinat de John Kennedy, tout a changé aux États-Unis. La société est devenue plus violente, la musique plus forte, les drogues plus puissantes que jamais. L’Amérique a compris qu’il n’y avait plus un chef, un leader du pouvoir exécutif, mais une puissance invisible. Et si celle-ci pouvait éliminer leur président en plein jour, c’est qu’elle avait tous les pouvoirs.

C’est dans cette Amérique en crise que Daniel Ford a grandi. Et c’est là, e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (63) Voir plus Ajouter une critique
euphemie
  25 août 2015
Sans voix, mais pas sans mot. Un roman, un réquisitoire et une ode...
Un roman policier, peut être, on part à rebours dans l'histoire, dans le couloir de la mort, un détenu face à la fin de sa vie après douze années de détention, est amené à se souvenir des événements qui l'y ont conduit. Roman policier parce que oui, il y a eu meurtre, complot et une enquête, sous couvert de confession tardive.
Un réquisitoire contre le droit octroyé à certains au nom de la "justice" d’ôter la vie à ceux qui l'ont pris à d'autre...un réquisitoire contre les procès à l'américaine, bâclés et soumis à la règle de l'argent..."en avoir ou pas", c'est là l'argument suprême.
Un réquisitoire contre l'obscurantisme, en nous rappelant le combat pour les droits civiques débuté dans les années soixante et qui reflambe actuellement.
L'Amérique profonde n'a pas évolué en cinquante ans, tous les rappels historiques de ces années "noires", l'abolition des lois ségrégationnistes, la mort de JFK, la guerre du Viet Nam, le KKK, le Watergate, nous la restitue dans son jus de l'époque et pourtant si semblable encore dans "l'Amérique profonde" d'aujourd'hui...
Une ode enfin à l'amour, l'amour, celui des premiers émois,à l'amitié celle nouée dans l'enfance, l'amour, celui des belles et bonnes choses, celles qui donnent un gout indéfinissable à la vie. Une ode à la vie....
Une ode à l'espoir, un espoir dans l'homme....malgré toute la noirceur dont il est capable, y compris contre lui même, ou plutôt dans l'enfant qu'il a un jour été...si, il a eu la chance d'avoir connue "l'innocence de l'enfance" ...bien sur
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Stelphique
  03 juin 2015
Parlons d'abord, du livre objet, car c'est bien la première approche qui est souvent déterminante. La couverture est sublime, simple, mais quand on y regarde plus attentivement, la finesse des détails est magnifique, le papillon qui retrouve sa moitié à l'intérieur, c'est joliment trouvé. le format aussi est génial pas tout à fait un poche, pas tout à fait un grand livre, mais il est si bien à prendre en main, la taille parfaite d'un trésor. Car n'en doutez pas ce livre en est un. Ellory parle de magie, « Absolument magique p.7 » c'est exact, mais moi, j'y ai trouvé la quintessence. Une lecture à tomber à la renverse. Un chef d'oeuvre! Et quand je pense que c'est son premier livre, on s'étonne qu'il n'est pas été plus reconnu à sa sortie. Cette réédition aura à mon sens tout le succès qu'il mérite….
Je crois que tout s'est joué dès les premières lignes, le premier chapitre. Ses mots sont choisis avec tant de soin, on sent une force tourbillonnante, une urgence effrénée (et pour cause! ), une beauté lexicale qui nous submerge, et le raz de marée nous emporte vers des contrées lointaines, un lieu de non-retour.
Suivre Daniel, c'est plonger en apnée dans les pensées intimes d'un jeune homme, mais aussi dans un contexte particulier, où Liberté est un mot intangible. J'ai adoré partir dans ce passé turbulent, violent, décisif de notre avenir. On voit mieux avec du recul, les évènements qui ont changé le monde, pour nous donner ce Présent aux allures de folie, ses failles et ses avancées notoires. On est pris à la fois dans la jeunesse et ses excès, mais l'auteur sait nous donner aussi un regard très éclairé sur la politique de cette période si contradictoire.
« L'Amérique s'est aperçue que ceux qui pouvaient tuer son président en plein jour pouvaient faire tout ce qu'ils voulaient. Il n'y avait plus un homme seul, le meneur de la nation, mais une fraternité invisible non élue. Et cette meme fraternité nous a donné le LSD et la psychiatrie, l'amour libre, la pornographie, la violence à la télé, tout ce qui faisait qu'il était acceptable d'être dingue. » p71
La guerre est un thème récurrent chez Ellory, mais il arrive à nous la faire vivre autrement, il lui donne des pensées, des peurs, des pertes Humaines. Cela prend plus d'ampleur, une valeur personnelle, un choc plus intime. On n'est pas dans l'Histoire, on vit ses histoires, on la ressent avec ce qu'il en coûte de pleurs et de déchirures internes.
J'ai été émue, le coeur serré de revivre les derniers mots d'un condamné. C'est saisissant cette confession! D'une rare justesse. Toute cette souffrance, cette violence mais, à contrario cet espoir, l'envolée poétique de ce papillon de nuit, nous donne un moment unique et intense de lecture. le battement d'ailes a réussi son effet, un tsunami d'émotions m'a submergée. L'auteur voit toujours la beauté de ce monde dans de minuscules détails, nous fait ressurgir nos plus belles émotions alors que le chaos règne, et c'est cet exploit qui en fait un sublime instant de plaisir , jusqu'à nous monter les larmes.
J'ai tellement noté de citations que si je les livrai toutes, j'aurais l'impression de spolier le meilleur. C'est d'ailleurs tout le livre qu'il faudrait vous retransmettre. Pour moi, c'est tellement riche en perles d'écriture que ça en devient un trésor, mon « Précieux »….Je pense que vous l'aurez compris, ce livre est à LIRE!!!!A relire. A partager. A découvrir…..

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gruz
  06 juin 2015
C'est un privilège rare pour un lecteur que de découvrir la genèse d'un auteur connu, douze ans après. Encore davantage me concernant, quand cet auteur est l'une de mes références.
R.J. Ellory est aujourd'hui une tête d'affiche du genre, The King of Roman Noir comme j'aime l'appeler, dont les premiers pas d'écrivain étaient jusqu'alors invisibles pour le public français. Merci aux Éditions Sonatine de nous permettre de plonger enfin dans les origines de la légende Ellory.
Ce premier roman est réellement le terreau dans lequel l'auteur plantera ses futures graines : l'émotion d'un personnage fort comme dans Seul le silence, les réflexions sur la peine de mort comme dans sa formidable nouvelle Trois jours à Chicagoland, les ravages du Vietnam et du racisme comme dans Les neuf cercles
Et puis il y a cette fascination pour les années 60, vues des États-Unis, période de bouleversements (et de bonne musique). Papillon de nuit est l'histoire d'un homme enfermé dans le couloir de la mort durant les années 80 qui se remémore, deux décennies en avant, le chemin qui l'a amené jusqu'ici.
Un voyage dans la vie d'un homme à travers son histoire et l'Histoire avec un grand H, durant cette période folle des 60's. Petite et grande histoires imbriquées ; une Amérique en pleine évolution, où la ségrégation fait encore partie intégrante des mentalités et où la paranoïa est omniprésente.
Un monde de violence où s'enracine ce récit d'amitié, d'amour et de mort pour lequel Ellory prend son temps, tout au long de ces 510 pages. le temps et le bon rythme pour nous conter avec délicatesse et profondeur cette descente aux enfers d'un personnage inoubliable.
Ellory est un magicien des mots, il l'était déjà en 2003. Sa capacité unique à donner vie à cette histoire est extrêmement touchante et particulièrement troublante. Sa plume empathique et travaillée embarque le lecteur comme peu savent le faire. Ce sombre récit, parsemé de fulgurances lumineuses, attire le lecteur comme le papillon vers la lumière.
Récit dur, traitement lumineux, émotions fortes. On sort connecté de cette lecture, dans la plus pure tradition du roman noir. Connecté à l'Histoire des États-Unis qui est aussi la notre. Connecté à la vie, et la mort programmée de ce personnage ordinaire face à un système inhumain.
On suit la destinée de cet homme qui ne fait pas toujours ses propres choix. On suit aussi ses moments passés dans l'attente de son exécution, passages absolument déchirants.
Ce retour vers le passé, dans tous les sens du terme, est un formidable moment de lecture, émouvant et touchant. R.J. Ellory est un grand, et il l'est déjà depuis longtemps.
Le livre en un mot : Lumineux
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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SMadJ
  03 mars 2016
"Papillon de Nuit" de RJ Ellory - la chronique qui s'est brûlée les ailes…
Papillon de nuit est la pierre angulaire (c'est son premier roman publié) sur laquelle Ellory va construire son oeuvre. On y retrouve ses tics et ses obsessions : le complot, les machinations, les trahisons, la noirceur de l'âme humaine et ses motivations souvent troubles.
Pour un premier roman donc, Ellory ne choisit pas la facilité et nous délivre un roman ambitieux. Il décortique les rouages d'une machinerie complexe, la société américaine, qui a broyé des générations et asservi avec violence les autres civilisations.
Des années 60 aux années 80, sous le regard expiatoire de son héros au parcours quasi-christique, Ellory va marteler à boulets rouges cette nation génitrice de rêves et d'espoirs que la cupidité, le racisme inextinguible et la soif de pouvoir va enfermer dans une dichotomie à la limite de l'aliénation. Et la machine de s'enrayer....
Ellory inscrit une autre de ses marques de fabrique avec ce premier roman : la qualité de ses personnages. Ils sont d'une profondeur et d'un réalisme fulgurant. L'auteur sonde leurs pensées et nous les livre comme directement issues de leur cerveau.
"Papillon de nuit", en plus d'être un roman noir de qualité, est surtout une quête absolue et vertigineuse de l'amour. Oui l'amour. Celui que cherche désespérément son personnage principal, Daniel Ford, qui tel un plongeur en apnée tente de respirer goulûment les dernières bouffées d'air frais avant de se noyer dans une mer d'indifférence et d'abandon. Les seules bouées qu'il trouvera seront Nathan Verney son ami d'enfance, et les deux femmes qui ont marqué sa vie qu'il convoque régulièrement tout au long du roman.
Publié en France 12 ans après sa sortie anglaise dans la collection Sonatine+ des Editions Sonatine, on retrouve dès ce premier ouvrage les prémices d'une plume magnifique qui va s'étoffer et se bonifier de livre en livre. C'est l'avantage de connaitre à l'avance les romans qui vont lui succéder et de constater avec bonheur et contentement son évolution. Car ce premier roman n'est pas parfait, accuse quelques longueurs et manque parfois de rythme.
Mais on est rarement déçu avec Ellory. Son talent de conteur a le regard et la voix hypnotiques du serpent Kaa du livre de la jungle. Une fois qu'il vous souffle ses mots à l'oreille, vous n'avez d'autres choix que de le suivre aveuglément. 3,5/5

Lien : http://cestcontagieux.com/20..
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belette2911
  02 août 2015
Avec Ellory, mon esprit littéraire a joui une fois de plus. le récit m'a pris à la gorge, au coeur, dans mes tripes, dans mes cou… Ah non, ça j'en ai pas !
Cet auteur a une manière bien à lui de décrire les années sombres des États-Unis, alors qu'il est anglais, et j'en redemande à chaque fois.
Ici, c'est tout un pan des sixties qu'il va mettre en scène. Les années 60 et sa putain de guerre du Vietnam, cette boucherie à ciel ouvert pour jeunes recrues qui ne savaient même pas où ça se trouvait.
Les années 60, c'est aussi l'époque où les Noirs acquièrent enfin des droits. Oui, mesdames et messieurs, ça ne remonte pas à si loin que ça, l'entrée des Noirs à l'université, dans ce grand pays qui se prend pour le gendarme du monde et grand donneur de leçons devant l'Éternel.
Enfin, le droit d'aller à l'unif… c'est sur papier ! La loi le dit, mais faut encore qu'on autorise ces personnes à franchir la porte. du côté des États du Sud, ils résistent encore et toujours à la déségrégation raciale.
Tout cela va nous être raconté aux travers des souvenirs de Daniel Ford, prisonnier dans le couloir de la mort.
Nous sommes en 1982 et notre Danny Boy, racontant ses souvenirs à un prête, va nous narrer son histoire d'amitié avec Nathan, un jeune gamin noir, quand ils avaient tous les deux 6 ans.
La plume d'Ellory m'enchante toujours autant et son premier roman ne fait pas exception. Lui, il peut même se permettre de faire des phrases courtes, ça passe toujours.
L'alternance des récits, celui de 1982 mélangé à des souvenirs d'antan, rend le roman addictif, on ne le lâche plus et on découvre avec effroi ces années sombres des États-Unis.
Des personnages bien campés, bien détaillés, un récit fort, puissant, magnifique, addictif, de l'émotion à l'état brut, sans jamais plonger dans le pathos gratuit, Ellory nous sert là un plat de résistance gargantuesque sans avoir besoin de nous servir un pavé.
Non, le pavé, on se le prendra dans la gueule si on est un grand naïf et qu'on ne sait pas encore qu'on ne nous dit pas tout et que les complots sont aussi nombreux dans certains milieux que les punaises de lit dans de la literie d'une auberge pouilleuse du 18ème.
Je savais que l'on pratiquait de la démagogie et de l'intox à tous les étages, mais Ellory en a ajouté quelques uns dont je n'avais pas encore connaissance.
Un roman que j'ai dévoré, ne laissant aucune miette, me pourléchant les babines tout en le finissant sur les genoux, tant l'émotion m'avait saisie à la gorge, au coeur, dans mes tripes et dans mes cou…
Oui, si j'en avais eu, le récit m'aurait saisi là aussi. Un putain de super bon roman. Les mots me manquent.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
StelphiqueStelphique   03 juin 2015
L’Amérique s’est aperçue que ceux qui pouvaient tuer son président en plein jour pouvaient faire tout ce qu’ils voulaient. Il n’y avait plus un homme seul, le meneur de la nation, mais une fraternité invisible non élue. Et cette meme fraternité nous a donné le LSD et la psychiatrie, l’amour libre, la pornographie, la violence à la télé, tout ce qui faisait qu’il était acceptable d’être dingue.
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JIMEDEJIMEDE   17 avril 2017
Toi, t'es ici parce que t'es trop con pour pas y être, Ford. C'est aussi simple que ça. Je crois qu'à un moment par le passé, t'as fait une chose pour laquelle t'étais prêt à mourir, hein ? Toujours pareil. Si t'es pas ici pour ce qu'on dit que t'as fait, alors, aussi sûr que la merde est marron et pue, t'es ici à cause de ce que tu crois avoir fait. Et viens pas me dire que j'ai tort, parce que je sais que j'ai raison.
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euphemieeuphemie   25 août 2015
Tu dois être là ou tu es, et être avec la personne qui est avec toi....et si tu n'y arrive pas , alors où que tu sois, et quelle que soit la personne qui est avec toi , tu seras toujours tout seul...
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gaelloue1gaelloue1   13 mars 2016
Certaines personnes affirment que la peine de mort est une solution trop facile, bien trop rapide. Ils disent que ceux qui ont commis un meurtre devraient souffrir autant que leur victime. Eh bien, croyez-moi, c'est le cas. Ils oublient les années que les gens comme moi passent ici, deux étages au-dessus de l'enfer. Ils n'ont jamais entendu parler des type comme M.West, et de son sentiment que le châtiment devrait être à la hauteur du crime, que vous soyez coupable ou non. Les gens n'ont vraiment aucune idée de ce que ça fait de savoir que vous allez mourir, et après les premières années, ce jour peut arriver n'importe quand. Ils ne savent rien des espoirs soudains qui retombent si rapidement, des appels qui tournent en rond pour finir par s'envoler. Il ne savent pas ce que ça fait quand vous découvrez que tel ou tel juge a examiné votre dossier et rejeté l'audience que vous attendiez depuis près de trois ans. Ces choses sont le châtiment. A tel point que, quand le moment arrive, vous êtes presque reconnaissant, et vous voudriez que les jours, les heures, les minutes disparaissent... qu'ils se fondent en un simple battement de cœur et que les lumières s'éteignent pour de bon. Les gens parlent de raison de vivre, de raison de se battre, de raison de continuer. mais si vous savez au plus profond de votre cœur que vous vous battez uniquement pour la satisfaction qu'éprouvera un autre quand vous mourrez, alors il vous reste peu de raison de lutter. c'est cynique, mais la plupart du temps, c'est le type qui est exécuté qui désire le plus l'exécution
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lauwaylauway   17 septembre 2016
En mars 1964, Jack Ruby s’est retrouvé dans le couloir de la mort. Il avait été déclaré coupable de l’assassinat de Lee Harvey Oswald, l’homme mystique et impressionnant qui, sans entraînement ni expérience, avait tiré trois fois sur le cortège de JFK et tué le roi. Bien que cet exploit ait été impossible à reproduire, même par les agents du FBI les mieux entraînés et les tireurs d’élite de l’armée, la commission Warren, dirigée par un homme qui avait auparavant été viré par Kennedy, achèverait son rapport, son magnifique écran de fumée, et annoncerait que ce n’était jamais que l’œuvre d’un seul tireur. Je n’y ai jamais cru. Dès le début, je n’y croyais pas. En avril, Sidney Poitier est devenu le premier Noir à remporter un Oscar. Pour un film intitulé Le Lys des champs.
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Vidéo de R. J. Ellory
[ Interview de notre lauréat ! ]
Jeudi 21 septembre, nous avons découvert les résultats du Prix des Lecteurs 2017 : RJ Ellory est le lauréat du Prix des Lecteurs Polar 2017, pour son roman "Papillon de nuit" ! ?
L'auteur anglais a profité de son passage à Paris pour nous accorder une petite interview, où il parle écriture, musique, amour de la France et bien d'autres choses encore...
Si vous ne connaissez pas cet auteur, plus aucune raison d'attendre, les jurés l'ont adoré, vous ne pouvez que l'aimer ! http://bit.ly/2hlRTjK
Ps : les sous-titres en français sont disponibles !
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