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ISBN : 2743648899
Éditeur : Payot et Rivages (06/11/2019)

Note moyenne : 3.4/5 (sur 10 notes)
Résumé :
Le deuxième volet du nouveau Quatuor de Los
Angeles ! Janvier 1942 :
Los Angeles est encore sous le choc de l'attaque de Pearl Harbour, les Américains d'origine japonaise sont massivement arrêtés, des pluies torrentielles s'abattent sur la ville, et un corps est découvert dans Griffith Park à la faveur d'un glissement de terrain.
*****
Dieu du roman noir pour des millions de fans, le dog de L.A. poursuit son œuvre en pleine seconde gue... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
nadiouchka
  16 novembre 2019
# Rentrée littéraire 2019
Une rentrée littéraire qui s'est annoncée sous les meilleurs auspices, et une rencontre tellement désirée, avec le dernier livre de James Ellroy (« The Dog ») :  « La Tempête qui vient ».
Un autre ouvrage de ce grand écrivain, venu à La Grande Librairie pour répondre à François Busnel qui le connaît si bien.
Mais, attention, je vous donne une importante recommandation (vous en ferez ce que vous voudrez) : mieux vaut avoir lu « Le Quatuor de Los Angeles » auparavant, et surtout, « Perfidia » car « La Tempête qui vient » en est une suite que l'on attendait depuis trois ans. Ellroy avait promis pour cette année et il a tenu parole !
Avec « Perfidia », nous avions 835 pages (références comprises) – avec « La Tempête qui vient », c'est un peu moins : 700 pages mais l'engouement est toujours là.
Notre écrivain, né à Los Angeles mais qui vit à présent dans le Colorado a ses mêmes thèmes principaux : le pouvoir – le sexe – la corruption. » On le désigne comme « Le Grand du roman noir et du roman policier historique. » On le surnomme « The demon dog = « le chien fou », car il adore en faire des mimiques et signe ses dédicaces en vous demandant, d'abord si vous aimez les chiens et il en esquisse un dessin.
Comme il n'a pas connu l'attaque de Pearl Harbor, au cours de laquelle les Américains d'origine japonaise sont arrêtés en masse et détenus dans des camps – il écrit sur ce thème qui l'intéresse énormément.
Ici, nous sommes à la veille du jour de l'An 1942, fin décembre 1941. Il y a une enquête sur le décès de la famille Watanabe (à voir dans « Perfidia »), pendant que tombent des pluies torrentielles qui font surgir un cadavre, suite à un glissement de terrain, dans le Griffith Park.
Les personnages ? Il sont assez nombreux mais ceux qui se détachent le plus du lot sont : William Parker (un personnage réel) - Hideo Ashida – Elmer Jackson – Dudley Smith (un personnage sans scrupules mais tellement charmeur) – Joan Conville – un Loup (yes) et Kay Lake. Eh oui, une femme qui tient une grande place. D'ailleurs, c'est seulement elle qui parle à la première personne.
Il est à remarquer que James Ellroy a introduit dans ce récit plus de femmes que d'habitude et il se juge comme féministe. D'ailleurs, elles l'ont hanté toute sa vie, en commençant par le meurtre resté inexpliqué de sa mère. Les femmes sont surtout des espionnes.
Ce livre est plus que noir : la fiction d'Ellroy dépasse la réalité mais ne pas oublier de suivre le fil rouge (sang) qu'est « Perfidia ».
Au programme ? Du meurtre – de la drogue – un incendie criminel – de l'amour – des flics ripoux … Il écrit sur des grands sujets romantiques (à son avis et de façon « dingue ») - il casse les codes de la littérature américaine et offre une oeuvre magistrale.
Il ré-écrit l'Histoire suivant ses propres termes. Alors, romans géographiques ou historiques ? Au lecteur de s'en faire une idée...
Pour lui, « La Tempête qui vient » est son « adieu fusionnel » à sa mère.
Son écriture « claque » - le style est incisif, sec – les intrigues sont nombreuses – l'auteur ne lésine pas sur les points de vue des personnages – toujours ce mélange de faits réels et imaginaires – d'anecdotes sur le sexe…. Pour lui, la morale ne sert qu'à être exploitée. Ses héros réussissent à « passer dans la lumière. » Mais il n'a pas voulu plus « divulgâcher » (on dit ainsi à présent au lieu de « spoiler »), au cours de ses entretiens. C'est tout de même déjà pas mal.
Pour un peu d'humour, quand on lui a présenté une photo de Orson Welles, sa réaction a été immédiate : « Je n'ai jamais aimé Orson Welles. Citizen Kane, je n'ai pas aimé, c'est chiant ! Je ne l'ai jamais aimé en tant qu'acteur. Mauvaise vibration ! » Cela est une petite parenthèse pour montrer le franc-parler du personnage haut en couleur, qui n'a pas changé, pour notre plus grand plaisir.
Mais nous on vous aime James Ellroy ! Avec « La Tempête qui vient », notre écrivain a signé un excellent roman noir, bien noir et a fait souffler la tempête sur les lecteurs.
On se dit qu'on ne peut pas se lasser de ses ouvrages percutants.
Alors, James, en quelle année pourra-t-on lire un autre récit ? Réponse : « Wait and see. » Pas d'autre solution, à moins de se replonger dans ses autres ouvrages ? Tiens, en voilà une bonne idée !
« To read you as soon as possible, Mister Ellroy. »
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GoodBooksGoodFriends
  06 novembre 2019
"La tempête qui vient, ce désastre qui ensauvage" WH Auden
Sitôt reçu, sitôt entamé et c'est parti pour près de 700 pages en compagnie de Hideo Ashida, Joan Conville, Elmer Jackson, Kay Lake et surtout le Loup, le charismatique Dudley Smith, adoré autant que redouté.
J'avais presque oublié à quel point lire Ellroy ne relève pas de la facilité et combien il faut être concentré pour savourer cette écriture incisive, ce flot d'informations à chaque ligne, cette lecture sous benzédrine.
Ellroy manie l'argot comme personne. Ellroy émaille son récit de ses obsessions : cherchez la femme, Beth Short... Ellroy mêle le réel et la fiction. Ellroy affine des personnages déjà d'une complexité admirable. .
À coups de courts chapitres au rythme syncopé, et donnant alternativement la parole à ses cinq principaux personnages, le maître du roman noir nous déroule 130 jours, en plein tumulte géopolitique, 130 jours qui se succèdent dans une succession de secrets, d'alliances, de trahisons.
Mais il sait aussi changer de style et c'est le cas lorsque Kay Lake prend la parole, au travers d'extraits de son journal ; le rythme est plus posé, les propos plus réfléchis. Elle est la seule narratrice à la première personne et c'est d'ailleurs à elle que reviendront les très beaux mots de la fin. #TeamKay
Et maintenant, c'est quand le prochain Ellroy ?
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Kemper
  04 décembre 2019
Cela couvait déjà depuis un moment, en fait depuis « Underworld USA » le troisième volume de la série du même nom. Ce dernier m'avait laissé une impression mitigée, deux points m'avaient en particulier déplu : tout d'abord une tendance à l'élucubration un peu trop poussée, ensuite des présences féminines encombrantes et pas toujours très inspirées. le trait sera encore forcé avec « Perfidia » qui reste quand même de bonne facture parce qu'Ellroy garde encore le contrôle de son histoire et de ses personnages, mais avec « La tempête qui vient » c'est le règne du n'importe quoi ! On a l'impression que l'auteur se parodie, 700 pages mais 200 d'élucubrations ! Dudley Smith n'est plus qu'une caricature de lui-même, le récit perd contact avec la vraisemblance, le décalage avec la réalité quand on fait entrer en scène des personnages et des faits réels qui fonctionnait parfaitement autrefois, rate complètement ses effets ici : trop caricatural, trop de singeries. Et que dire de l'idée stupide de faire d'Elisabeth Short la fille illégitime de Dudley Smith, d'autant que du coup il devient totalement impossible que dans le « Dahlia Noir » il n'en soit jamais fait allusion par l'un des personnages ! Si Ellroy a voulu écrire une farce, il a grandement réussi sa mission, pour ce qui est de la trame policière, elle se perd dans une infernale logorrhée qui laisse voir un auteur qui semble s'égarer loin des chefs-d'oeuvre du premier quatuor de Los Angeles.
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MarcelP
  20 novembre 2019
Oooga-booga !
Avec le deuxième volet de son nouveau Quatuor de Los Angeles, James Ellroy frappe dru. Car il s'en passe des choses dans cette Comédie inhumaine et le romancier, de plus en plus frappadingue, nous balance des vertes et des pas mûres !
Los Angeles en 42 c'est une cocotte-minute sous très haute pression : Des sinarquistas, "Des flics ripoux. Des types de la cinquième colonne. Des cocos. Des nazis. Des Japs, des Chinetoques, des Mexicains..." et des noms, "d'autres noms", "D'autres encore", "Encore d'autres", "Plein plein de noms", "Pléthore de noms" (d'où une liste des personnages bienvenue en fin d'ouvrage).
Ellroy lacère, déchiquète, taillade L Histoire à coup de sabres : il mêle le vrai et le faux, résout un mystère -celui très intrigant de The Battle of L.A.- d'un pied de nez, fantasme une invraisemblable conférence entre Nazis et Soviétiques, en 39 à Ensenada, Basse Californie et dézingue avec jubilation quelques célébrités (Orson Welles, Otto Klemperer ou les directeurs du LAPD entre autres).
Dans ce bouillon de culture, il marque à la culotte l'étonné Elmer Jackson, flic-maquereau au coeur d'artichaut, Hideo Ashida, Japonais collabo aux désirs contrariés, Joan Conville, qui s'épanche dans son journal d'une fille perdue et l'infââââme Dudley Smith, grand méchant Loup pervers, la quintessence du scélérat. Ça va vite, très vite, c'est touffu, foisonnant, exubérant... le lecteur se paume dans les méandres d'un récit éclaté mais Ellroy sait le ménager en multipliant les récapitulatifs hâtifs et les présumés résumés.
Quelques pages arrachées aux cahier de la diariste Kay Lake interrompent la frénésie du roman et permettent d'alentir le rythme endiablé du Dog. Kay et toutes ses consoeurs, Claire, Beth, Joan, Jean, Ruth ou Constanza mènent cette danse macabre : les femmes décidément plus fortes que "This storm, this savaging disaster".
Ardu hard boiled, La tempête qui vient est un très grand Ellroy, saignant, brutal et furieusement humain. "Je reste envoûté(...) par le sortilège"
Lien : http://lavieerrante.over-blo..
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lehibook
  21 novembre 2019
Elle a mis le temps mais elle est venue ! La tempête annoncée dans Perfidia éclate dans ce nouvel opus . Et ça secoue ! Les personnages de Perfidia sont pris dans un tourbillon d'intrigues qui mêle passions idéologiques , quête d'amour, désir sexuel et soif de l'or entre Etats-Unis et Mexique .Certains vont y laisser la vie (bien salement parfois !) d'autres sont au bord du naufrage , comme Dudley Smith l'ange noir ,le chef de meute ….Les femmes mènent la barque , espionnes, manipulatrices voire « deus ex machina ». Qui gagne ? qui perd ? La tempête n'a pas fini de souffler . Ellroy est égal à lui-même c'est à dire excellent.
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critiques presse (3)
LeSoir   25 novembre 2019
Sous ses dehors de chien fou, James Ellroy est un formidable narrateur, qui place l’écriture au-dessus de tout. Son dernier opus, « La tempête qui vient », tient du grand art.
Lire la critique sur le site : LeSoir
LeMonde   22 novembre 2019
La Tempête qui vient est, de fait, un roman tellurique, mieux, sismique. Il tonne. Il gronde. Il explose d’accès de violence. La haine – envers les Japonais, les juifs, les communistes – est tonitruante, et la folie, omniprésente.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Telerama   07 novembre 2019
Après “Perfidia”, le maître du polar amplifie encore le chaos post-Pearl Harbor. En écho avec l’Amérique d’aujourd’hui, le romancier se déchaîne.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
mimo26mimo26   15 octobre 2019
Dépêche : Calles a institué un plan sexténal de réformes sociales et politiques, calqué sur le plan quinquennal de la Russie soviétique.
Dépêche : Calles, décidant d’éradiquer l’influence de l’Église catholique, a interdit les fêtes religieuses et les processions, et créé des « coopératives ouvrières » pour contrer les présumés excès du capitalisme industriel et séculariser un peu plus la classe politique mexicaine, malgré l’opposition acharnée des Mexicains CATHOLIQUES.
Dépêche : Les évêques catholiques ont été contraints de suspendre les offices religieux.
Dépêche : Les escouades de « Chemises rouges », les hommes de main de Calles, ont fermé toutes les églises du Mexique.
Dépêche : Des prêtres ont été assassinés, des religieuses violées, des évêques se sont réfugiés en Amérique du Sud, et on célébrait la sainte messe comme s’il s’agissait d’un sacrement secret.
Dépêche : Calles le cancéreux a eu pour successeur le gauchiste mollasson Lázaro Cárdenas, sorte d’ange gardien surprotecteur moins nuisible que le précédent. Ses décisions anticléricales avaient encore des relents staliniens, mais moins délibérément nauséabonds.
Des prêtres étaient toujours assassinés, des religieuses violées. Dans les provinces, certains despotes continuaient de fermer des églises et d’interdire la messe.
Dépêche : Ces pratiques perdurent sous l’actuel Presidente Manuel Ávila Camacho – un prétendu « centriste de gauche » – entendez par là : un muchacho qui mâche bien ses mots.
Cela nous mène aux Cristeros – les membres remarquablement vertueux de la résistance CATHOLIQUE : les Chemises jaunes – à ne pas confondre avec les Chemises rouges de la clique communiste des Calles et Cárdenas – la garde officielle qui combattait le feu par le feu, qui tuait des Chemises rouges, lynchait des commissaires communistes, des apparatchiks apoplectiques, et a brûlé vifs de nombreux Reptiles rouges.
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mimo26mimo26   15 octobre 2019
RADIO TONNERRE/L’ÉMISSION DU PÈRE CHARLES COUGHLIN/
XERB RADIO, LOS ANGELES. ÉMETTEUR PIRATE/ TIJUANA, MEXIQUE.

MARDI 30 DÉCEMBRE 1941*
Bonsoir et bienvenidos ; avec du retard, une Feliz Navidad, et n’oublions pas : próspero año y felicidad – qui signifie « Bonne année » ou « Happy New Year » en anglais, et qui nous permet d’annoncer le thème de l’émission de ce soir : le Mexique en guerre. Et, en guerre, nous le sommes, chers auditeurs américains – même si, bien sûr, nous n’avions aucune envie de l’être, pour commencer.
Mais soyons francs. Es la verdad, comme le disent nos cousins mexicains. Il y a à peine vingt-trois jours que nous pataugeons dans ce marasme, et nous avons dû nous rallier aux joyeux violeurs que sont les Russes rouges pour lutter contre les nazis, qui sont autrement sympathiques, en toute sincérité. C’est déplorablement dommage, mais dans son délire, notre président manipulé par les juifs, Franklin « Déloyal » Rosenfeld, a décrété que nous devions combattre der Führer, donc, hélas, affronter cet héroïque Jefe sera une obligation pour nous. Malgré tout, ce ne sera pas pour tout de suite – nous avons trop à faire avec les Japs en ce moment.
Alors, allons nous balader au Mexique – où les señoritas ont un tempérament de feu et les hommes sont tous des têtes brûlées et font
régner leur loi.
Quand on parle du Mexique, on pense tous : « FIERS D’ÊTRE CATHOLIQUES », n’est-ce pas, les amis ?
Ajoutons à cela : RÉPUBLIQUE THÉOCRATIQUE, ANTIROUGES et CONSCIENCIEUSEMENT CROYANTE.
Cela dresse un sacré tableau, n’est-ce pas ? Oui, mais le tableau est totalement inexact et tristement séditieux, car il date de l’agitation des années vingt et du répugnant règne rouge du Presidente Plutarco Calles.
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mimo26mimo26   15 octobre 2019
Janvier 1942. Los Angeles est encore sous le choc de l’attaque de Pearl Harbor. Les Américains d’origine japonaise sont massivement arrêtés tandis que des pluies torrentielles s’abattent sur la ville. Un corps est découvert dans Griffith Park à la faveur d’un glissement de terrain. C’est le début du chaos : entre un incendie criminel et un braquage de grande ampleur qui refait surface, des nazis surexcités, des espions, des trafics de drogue, des flics corrompus, des chasséscroisés amoureux et les « usual suspects » Dudley Smith et le sergent Jackson du LAPD, la troublante Kay Lake, le génie de la police scientifique Hideo Ashida, ainsi que la flamboyante Joan Conville, le maestro Ellroy orchestre une brillante et inoubliable symphonie.
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mimo26mimo26   15 octobre 2019
Reminiscenza.

Je reste envoûtée par le sortilège. Je subis encore cette fièvre provoquée par le passage de naguère à aujourd’hui. Je suis très âgée, à présent, et je reste le dernier témoin vivant. Le Maestro m’a légué son piano et la partition que nous avons importée en fraude depuis la Russie. Ma vue et ma mémoire sont intactes. De longues séances d’exercices musculaires ont préservé la force de mes mains.
Je compose au clavier. L’improvisation fait resurgir les souvenirs.
Les mots et la musique me soutiennent et renforcent mon rejet de la mort.
La guerre
La pluie
L’or.
Los Angeles et le Mexique, la cinquième colonne.
Je ne mourrai pas tant que je vivrai cette aventure.
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lehibooklehibook   21 novembre 2019
Pardonne mes folies par orgueil.
Pardonne mon stupide rêve d’or.
Pardonne mon éternelle arrogance.
Pardonne mes regrets sans remords.
Pardonne mes remords sans repentir.
Pardonne cet ultime acte inconsidéré et ne condamne pas cette expiation..
Des formes et des couleurs se déploient.Elle s’étend sur le canapé et envoie promener ses chaussures.Elle voit le Loup de Dudley .Le bain de vapeur chez le Maestro apparaît.
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Éclectisme : c'est le mot maître pour rassembler toutes les envies et les générations. La Fnac programme chaque mois des rencontres avec les artistes qui font l'actualité, partout en France, ouvertes à tous et gratuites. Ce mois-ci : James Ellroy, Natalie Dessay, Jean-Louis Aubert, Alison Wheeler, Philippe Katerine, que du beau monde mais encore plein d'autres à découvrir !
Toute la programmation culturelle dans votre Fnac : https://www.fnac.com/Les-evenements-magasin/cl31/w-4
Ça s'est passé à la Fnac, chaque mois en intégralité sur notre chaîne : https://www.youtube.com/playlist?list=PLiecdOYPtnueHNK22HZL7j4Ad0XeMxr74
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