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ISBN : 2743602686
Éditeur : Payot et Rivages (14/10/1997)

Note moyenne : 4.17/5 (sur 597 notes)
Résumé :
Trois flics dans le Los Angeles des années cinquante... Ed Exley veut la gloire. Hanté par la réussite de son "incorruptible" de père, il est prêt à payer n'importe quel prix pour parvenir à l'éclipser. Bud White a vu son père tuer sa mère. Aujourd'hui, il est devenu un bloc de fureur, une bombe à retardement portant un insigne. "Poubelle" Jack Vincennes terrorise les stars de cinéma pour le compte d'un magazine à scandales. Un secret enfoui dans sa mémoire le ronge... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  19 janvier 2016
J'ai lu ce livre il y a une bonne dizaine d'années. À l'époque, plutôt amatrice de littérature " classique " (Qu'est-ce que ça veut dire classique ?), je n'avais jamais réellement franchi le pas de la lecture d'un vrai polar avant de m'attaquer à L. A. Confidential.
Je vais essayer de vous retranscrire mes impressions d'alors à la découverte du livre. Mes amis m'avaient particulièrement recommandé cet opus d'Ellroy ; j'avais vu le film que j'avais vraiment bien aimé, j'avais lu quelques fragments de la biographie de l'auteur qui m'avaient accrochés.
Je me suis donc laissée tenter par ce roman policier noir et y ai découvert un style littéraire à part. A priori, cela ne fait pas très écrit, cela ressemble davantage à un scénario de film qu'à une oeuvre littéraire (trait que j'ai retrouvé plus tard chez Dennis Lehane, par exemple). C'est un peu dérangeant au départ pour les gens comme moi, mais l'on s'y fait très vite.
Le parti pris par l'auteur d'utiliser les termes techniques en vigueur dans la police de Los Angeles à cette époque (années 1950) est parfois un peu ennuyeux, mais donne une certaine authenticité pour ne pas dire une authenticité certaine. On peut même considérer que c'est une sorte de marque de fabrique.
L'histoire (au sens de l'intrigue) est un magnifique édifice composite, un peu comme un château de cartes dont la base serait très, très large. Au début, il faut un peu s'accrocher avec les dizaines de noms à consonance anglo-saxonne qui finissent par tous se ressembler, mais (vous noterez que pour l'instant je suis restée dans un type de ressenti qu'on qualifierait de négatif alors que tel n'est pas mon intention) l'histoire prend peu à peu une ampleur grandiose. (Vous noterez maintenant que là, j'ai écrit " grandiose ", ce qui n'est pas si fréquent sous ma plume ; ceci remboursant largement cela.)
L'intrigue est réellement captivante. On essuie les mêmes frustrations que les enquêteurs dans les fausses pistes ou les bons tuyaux qui ne se rejoignent pas. Au fur et à mesure que l'on s'élève dans les étages du château de cartes, la vitesse semble s'accélérer et l'on oublie le style loin de la littérature ordinaire.
Ce fut, et j'insiste sur ce point, un réel bonheur à la lecture. Je pense qu'il est vain et mal à-propos d'essayer de parler de l'intrigue pour ce type d'ouvrage où tout est dans l'intrigue. Sachez seulement que le livre est une telle cathédrale que le film a forcément fait des coupes franches aussi bien dans le scénario que dans les personnages (j'ai revisionné le film par la suite qui m'a paru simplet alors que je l'avais trouvé bien bâti et complexe la première fois).
On signalera peut être simplement le schéma de base, trois enquêteurs talentueux à leur façon : initialement Vincennes réputé, White dans la moyenne et Exley débutant. Leurs destinées de carrière vont toutes se croiser : la descente aux enfers de Vincennes, l'ascension lente de White et la fulgurance d'Exley.
En tout cas, un polar qui m'a donné envie d'en lire d'autres (bien que je ne m'y tienne guère, toujours magnétiquement happée par les classiques) et un livre que l'on pourrait qualifier de valeur sûre (bien que cela ait peu de sens eu égard à la diversité des lecteurs et de leurs attentes) et un grand merci à James Ellroy pour ce beau moment de découverte littéraire. Ceci dit, tout cela n'est que mon avis de néophyte en la matière, c'est-à-dire, pas grand-chose.
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ibon
  24 décembre 2016
Du très noir, du beau, du bon polar.
La police est une "force publique instituée pour l'avantage de tous et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée". Moui.
Voilà une définition à laquelle Ellroy souscrit certainement. Mais quand il se penche sur la police de Los Angeles des années 50, le constat est tout autre: c'est le bastion de la corruption, de la violence et du racisme.
Dans ce jus de haine, Ellroy brode un scénario complexe autour de deux affaires ayant réellement existées: 'Le Noël sanglant" et l'affaire du "Hibou de nuit". le développement de ces deux faits ne montre aucun aspect valorisant du LAPD.
Les rivalités entre policiers sont homériques. Dudley Smith, l'Irlandais joyeux, est le diable. Ed Exley est l'ambition et la droiture même. Jack Vincennes est paumé et Bud White est une brute. Et se tirer dans les pattes n'est pas seulement du langage figuré entre ces quatre-là.

Si , dans ce monde de vices certains peuvent trouver la rédemption, il faudra s'armer d'un peu de patience, car cela n'arrive vraiment que vers la fin.
Le troisième de la tétralogie a inspiré le cinéma et c'est une réussite, puisque qu'invariablement on colle les personnages du film à ceux du livre.

Le style d'Ellroy fait des merveilles, de l'argot qui tache et des phrases qui claquent. le rythme de ce roman m'a semblé palpitant malgré le malaise qui se dégage de cet ensemble.
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LiliGalipette
  12 mars 2011
L.A. Confidential
Nuit de Noël 1951 ou « Noël Sanglant » dans les annales. Des policiers s'en sont violemment pris à des prisonniers en cellule, abusant de leur autorité et de leur force pour venger des collègues. Un agent tatillon, Ed Exley, héros de la guerre, témoigne en défaveur de ses collègues en échange d'une promotion qui sert son ambition démesurée : cadet d'une famille de policiers méritants, il veut briller aux yeux de son père et éclipser le souvenir brillant de son frère mort en service. Désormais haï de tous ses collègues, il entame une carrière fulgurante qui le mène aux plus hauts postes de la police. Dudley Smith est de plus en plus présent au L.A.P.D. et il entretient une attitude ambiguë vis-à-vis des agents qui ont le malheur de trouver grâce à ses yeux : « Lorsque Dudley Smith vous emmenait à ses basques, on lui appartenait [...] : on n'était jamais sûr de ce qu'il voulait de vous, ou de la manière dont il se servait de vous. » (p. 197) C'est ainsi qu'il s'attache les services de Bud White, un policier connu pour ses pulsions de violence et sa haine des hommes qui maltraitent les femmes. Il s'attache à Lynn Brackens, prostituée de luxe. Bud White est un homme d'honneur, loyal jusqu'au pire à son coéquipier, Stensland, un flic alcoolique en fin de carrière. Enfin, il y a Jack Vincennes dit Poubelle : conseiller technique pour la série L'Insigne du courage, policier aux Stups, il renseigne régulièrement un magazine à scandales sur les vices et crimes des stars. Agent qui aime faire la couverture, il dissimule pourtant avec hargne un secret qui pourrait mettre en péril sa carrière. La course au poste de procureur est ouverte et Ellis Loew se présente pour la seconde fois avec de grandes chances de remporter la place. Survient le massacre du Hibou de Nuit et le viol multiple d'Inez Soto. Se profile une sordide affaire de moeurs fondée sur un réseau de prostitution aux pratiques singulières. On passe de 1953 à 1957 en quelques pages. Les trois flics sont confrontés à des affaires qui impliquent leur force morale et leur capacité à survivre au sein d'un système judiciaire qui écrase les purs pour sauver les pourris. L'honneur et la loyauté sont au centre de l'intrigue : il faut savoir pourquoi et pour qui on devient flic et à qui on choisit de prêter allégeance.
Ce troisième volet est mené à la troisième personne. Comme dans le volet précédent, on passe d'un flic à l'autre au gré d'un rythme dilatoire parfaitement maîtrisé. La mise en place de l'intrigue est longue. La première partie du roman pose les fondements de plusieurs affaires qui finiront par n'en former qu'une, tentaculaire et sordide, comme dans les deux premiers volets. le prologue étonne : il est l'épilogue du Grand Nulle Part et on assiste à la fin prévisible de Buzz Meeks. Ce rejet de la conclusion en début du nouveau volet empêche l'intensité dramatique de s'essouffler. Et Buzz Meeks a encore remporté toute mon affection.
J'ai eu un grand coup de coeur pour l'agencement de ce troisième volet. On passe du récit des enquêtes à des chapitres composés uniquement de rapports de police ou coupures de presse. Version officielle et version journalistique s'affrontent pour donner un mélange audacieux et complexe. C'est au lecteur de tirer le vrai du faux. Comme le dit le titre, ce qui se passe à Los Angeles est confidentiel et ce ne sont pas les révélations prétendument fracassantes des journaux à scandale qui renversent réellement la vapeur. Dans la cité des Anges, le doigt reste posé sur la bouche, sur la marque de l'ange.
Le film éponyme de Curtis Hanson et avec Kevin Spacey, Russel Crow, Kim Basinger et Dany DeVito est une grande réussite. Comme adaptation d'un roman d'Ellroy, je l'ai préféré – et de loin – au Dahlia Noir de Brian de Palma. Si ce dernier est d'un noir glacé, comme une couverture de magazine, le film de Curtis Hanson est gouailleur, sale et compromettant. Dany DeVito excelle dans le rôle de Sid Hudgens, le journaliste de L'Indiscret. Kim Basinger est sublime en pute de luxe un peu paumée. Et que dire de l'interprétation de Russell Crowe, qui endosse avec humilité et éclat le rôle de Bud White ! L'acteur fait ressortir toute la bonté et l'ambivalence du personnage dans une composition très touchante. Certes, Curtis Hanson prend de nombreux raccourcis, élimine des personnages et va plus directement au coeur des choses. Mais il rend à merveille la voix des journaux en la personne de Sid Hudgens. Dans son film, Dudley Smith est un vrai pourri qui obtient enfin ce qu'il mérite. Et Buzz Meeks et Stensland connaissent des trajectoires différentes de celles du roman. Mais l'essentiel est là, la verve de James Ellroy s'illustre avec puissance, ses personnages sont droits dans leurs bottes, prêts à essuyer le pire.

Lien : http://lililectrice.canalblo..
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Symphonia2
  17 février 2019
J'avais beaucoup aimé le Dahlia noir, j'avais été quelque peu choquée par le grand nulle part, j'ai adoré L.A. Confidential. C'est une claque. J'ai été clairement impressionnée, ce qui ne m'arrive pas souvent. Très peu de livres m'ont fait autant d'effet.

Comme les deux autres romans de la série, James Ellroy décrit avec un réalisme dingue une époque particulière, les années 50, pendant laquelle la frontière entre police et truands, ou entre le triangle showbizz-police-pègre est plus que floue. Ce qui est formidable dans l'univers de James Ellroy, c'est que tout est gris. Tout le monde cache des secrets, chacun a ses faiblesses. Si vous êtes en quête de « happy end », passez votre chemin. James Ellroy ne cherche qu'à montrer la réalité brute, qui n'est pas toujours joyeuse.
Le scénario en lui-même est très complexe. Il est vraiment facile de se perdre parfois entre les personnages, les différentes affaires et les liens entre tout ce beau monde. Mais le suspens nous prend et ne nous lâche plus car on sent la tension monter petit à petit. Ellroy nous promène de meurtre en meurtre, et je me suis demandée plusieurs fois: jusqu'où va-t-on aller? Ellroy nous surprend tout le long de la lecture.
Cela dit, le rythme est plutôt étrange. J'ai été agréablement étonnée par le début, assez explosif, puisque l'on assiste au dénouement du sort de Buzz Meeks, mais par la suite, l'auteur a ralenti un peu pour prendre le temps de poser les bases d'une nouvelle intrigue qui se décompose en une multitude de petites affaires sordides, d'où la complexité.
Comme précédemment, les personnages sont géniaux. Certains sont déjà apparus dans les deux romans précédents, et ça m'a fait beaucoup de plaisir de les retrouver, comme par exemple Dudley Smith ou Mickey Cohen, le parrain local qui me fait rire souvent et m'attendrit parfois. Mais ce roman nous offre aussi de très belles nouveautés, comme les trois personnages principaux. Tous différents et pourtant tous charismatiques, avec un je-ne-sais-quoi de marquant. On ne peut pas s'empêcher de les admirer et de les détester à la fois. C'est encore une force d'Ellroy: savoir provoquer des sentiments ambivalents face à des personnages ni très bons, ni très mauvais. Simplement parfois bons et parfois mauvais dans leurs actes. En tout cas leur association est une idée brillante: le jeune flic ambitieux qui souffre de la comparaison auprès de son père avec son frère mort, le flic talentueux mais pourri qui se cherche une rédemption, et une sorte de brute épaisse dont l'intelligence limitée se retrouve compensée par une passion et une énergie sans limites. Je les ai aimés tous les trois, mais ce sentiment n'est pas venu tout de suite. Je me suis vraiment attachée à eux au fil de l'histoire, lorsque je les ai vus perdus, en colère, souffrants. En bref, là où j'ai ressenti le plus d'empathie pour eux était quand ils en bavaient le plus. Je dois dire que j'ai eu un pincement au coeur particulier pour Jake Vincennes.
Je citerai ce très beau passage sur Bud White: « Les notes étaient celles d'un homme à l'intelligence limitée qui essaierait de décrocher les étoiles, pour y parvenir, le plus souvent. Limites dépassées par une furie dont l'intelligence était toute entière dans son obstination. Absolue Justice – anonyme, sans grade, et sans gloire. »
En ce qui concerne le style, je vais sans doute me répéter par rapport à ce que j'ai probablement écrit dans la chronique des romans précédents mais l'écriture d'Ellroy est sublime. Non seulement il écrit et fait parler les personnages de manière juste, directe, qui tape là où ça fait mal, mais en plus le ton des dialogues et du narrateur (extérieur) est véritablement celui de l'époque, celui des flics, celui des criminels de cette période, c'est à dire très cru, parfois vulgaire mais parfois aussi avec une certaine poésie ou un humour que j'adore. Ellroy utilise des expressions typiques de l'époque ou qui sortent de derrière les fagots (quelques-unes seront d'ailleurs citées à la fin de la chronique). Ce ton particulier rend le récit tellement réel.
Ce qui m'amène à évoquer la fin du roman. Magistrale. Un vrai feu d'artifice, tant au niveau des événements qu'au niveau du style. J'ai été émue, déchirée, triste et un peu heureuse quelque part. Tout ça en même temps. Voici la dernière phrase qui résume tout: « Des étoiles d'or. Seul, avec ses morts. »
Ce roman est pour l'instant le meilleur de la série, que je vous recommande chaudement car de toute manière les trois romans sont excellents. Mais n'hésitez pas à le lire même si vous n'avez pas lu les autres romans de la série.
James Ellroy est définitivement passé dans ma liste des auteurs préférés.
Lien : https://leshistoiresdesympho..
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Sardanapale
  12 septembre 2019
Suite au Noël Sanglant, au cours duquel des agents de police ont passé à tabac des mexicains, coupables de violences sur leurs collègues du LAPD, trois policiers voient leur carrière prendre un tournant.
Edmund "Ed" Exley, fils du milliardaire Preston Exley, dénonce les fauteurs de troubles et y gagne ses gallons de sergent, ainsi que la haine générale du service.
En première ligne, Jack "Poubelle" Vincennes, un flic en cheville avec des journalistes pour apparaître toujours en première page, épinglé pour avoir importé quantité de gnôle dans l'enceinte du commissariat. Ancien alcoolique, il se retrouve muté au moeurs, pas idéal pour faire la une des journaux ...
Quant à Wendell "Bud" White, la brute épaisse, il s'en sort bien. Ayant largement participé au lynchage, il est couvert par sa hiérarchie et se retrouve homme de main d'une brigade de "recherche" particulièrement virile.
Les trois hommes se vouent mutuellement haine ou mépris. Pourtant, les éléments que chacun détient dans des enquêtes distinctes vont les amener à collaborer pour résoudre l'affaire du "Hibou de Nuit", un sextuple meurtre au fusil de chasse, calibre 12, dans un bar de nuit. L'affaire révèle un vaste réseau mafieux, impliquant prostitution, pornographie et trafic de drogue ...
Très bon polar, à l'intrigue complexe, peut-être trop complexe. La profusion des personnages et certaines redites donnent parfois une sensation de lourdeur. Toutefois l'ensemble reste pleinement maîtrisé, le suspens est bien là et les 650 pages s'avalent assez vite. Comme dans le Dalhia noir, Ellroy est un monstre de précision et de réalisme. Recréant à la perfection l'ambiance des années 1950, un véritable "film noir" avec tous les classiques du genre : flics alcooliques au passé louche, brute au coeur d'or, enchevêtrement politique-mafia-showbiz' et, bien sûr, femmes fatales et belles pépées. Les dialogues font toujours mouches, là encore respectant les codes du genre : interrogatoire de riches magnats de l'industrie autour d'un verre de cognac, tout en finesse et en élégance. Indic' un peu timbrés, producteur de musique minable et couard, qui bavasse au premier bourre pif, prostituées jurant comme des charretières. Bref tout y est pour s'y croire, sortez les clopes et le whisky et sombrez dans les méandres de L.A Confidential.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B   09 mars 2013
- Un témoin a identifié Dieterling comme RC* (* = Relation Connue) d'un criminel, lié accessoirement au Hibou de Nuit. [...]
- Le nom de cette personne ?
- Pierce Patchett
Preston haussa les épaules.
- Je n'ai jamais entendu parler de lui et je ne veux pas que tu ailles embêter Raymond. Non, et j'insiste sur ce point, une relation vieille de trente ans ne justifie pas qu'on aille embêter un homme de la stature de Ray Dieterling. C'est moi qui poserait la question à Ray à son sujet et je te ferai mon rapport. Cela suffira-t-il ? [...]
Ed serra les mains de son père.
- Absolue justice. Tu te souviens de cela ?
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TwiTwiTwiTwi   07 juin 2009
- Sergent Vincennes, LAPD. Uniquement une adresse , pour Timothy V-A-L-B-U-R-N, masculin, blanc, entre vingt-cinq et trente ans. Je crois qu'il habite dans le district de Wishire.
- Je note. Restez en ligne, s'il vous plaît.
Jack resta en ligne ; l'employé revint.
- C'est bien Wilshire. 432, South Lucerne. Dites, Valburn, ce n'est pas le mec souris de l'émission de Dieterling ?
- Si.
- Ben ... euh ... pourquoi êtes-vous après lui ?
- Possession de fromage de contrebande.
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Nastasia-BNastasia-B   13 avril 2014
Tu veux savoir ce que c'est, le gros, l'ÉNORME mensonge ? C'est toi et ta sacro-sainte absolue justice.

Troisième partie, Chapitre 42.
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cvd64cvd64   26 février 2018
- Pensez-vous qu’il faille autoriser l’existence d’une certaine fraction du crime organisé afin qu’elle perpétue certains vices acceptables qui ne font de mal à personne ? - Bien sûr, une façon de défendre les intérêts de l’électorat. Il faut bien laisser un peu de mou sur la ficelle.
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LiliGalipetteLiliGalipette   12 mars 2011
« Les policiers étaient sujets aux mêmes tentations que les civils mais ils avaient besoin de maîtriser leurs instincts les plus bas dans une plus large mesure afin de service d’exemple moraux à une société sapée de plus en plus par l’influence envahissante du communisme, du crime, du libéralisme et de la turpitude morale générale. » (p. 354)
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James Ellroy présente en exclusivité, à ses fans français, son prochain livre, La Tempête qui vient, parution le 06 novembre aux Editions Rivages.
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