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Corinna Gepner (Traducteur)
EAN : 9782747024693
430 pages
Éditeur : Bayard Jeunesse (25/05/2009)

Note moyenne : 4.21/5 (sur 121 notes)
Résumé :
Momo, une petite orpheline vagabonde, s'installe dans un amphithéâtre en ruine, à l'écart de la ville. Elle se fait vite plein d'amis : Momo séduit les enfants, avec lesquels elle invente des jeux merveilleux, mais aussi les adultes, parce qu'elle sait les écouter et leur redonner confiance. Ses deux meilleurs amis sont Beppo, un vieux balayeur de rues, et Gigi, un jeune homme à la langue bien pendue. Tous vivent heureux dans ce petit coin éloigné de l'agitation de ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
Ileauxtresors
  31 octobre 2020
Avez-vous déjà entendu parler de Michael Ende ? Ses livres ont été traduits dans plus de 40 langues et plus de trente millions se sont vendus dans le monde, mais pour des raisons qui m'échappent, cet auteur incontournable de la littérature jeunesse allemande reste méconnu en France. C'est très dommage car ses textes se démarquent clairement et apportent des choses que je ne trouve pas ailleurs. Michael Ende, c'est un talent de conteur immense, un imaginaire ahurissant, mais aussi et surtout un art de s'approprier les questions philosophiques les plus vertigineuses pour en faire des récits d'aventure pleins de rebondissements.
Si L'Histoire sans Fin est son livre le plus célèbre et Jim Bouton le plus lu par les enfants allemands, Momo est pour moi le plus extraordinaire. À travers les aventures d'une petite fille aux prises avec une bande de « voleurs de temps », Michael Ende nous fait prendre conscience de la valeur inestimable du trésor que représente le temps de toute notre vie. L'intrigue est de celles qui vous accrochent de la première à la dernière page : la vie de jeux et de partages de Momo et ses amis est menacée par des messieurs gris qui envahissent la ville et convainquent les habitants de gérer le temps comme un capital à faire fructifier. Soucieux de le rationaliser en le concentrant sur les activités productives pour en accumuler un maximum à la Caisse d'épargne de temps, ils sombrent peu à peu dans une folie collective contre laquelle Momo pourrait bien être le seul rempart…
"Chaque jour, à la radio, à la télévision, dans les journaux, on vantait avec force détails les nouveaux équipements qui faisaient gagner du temps et offraient aux hommes la liberté de mener une « vraie vie ». Sur les murs de maisons et le colonnes Morris s'étalaient des affiches montrant l'image du bonheur. On y lisait en lettre lumineuses :
LA VIE EST PLUS BELLE POUR LES ÉPARGANTS DE TEMPS.
Ou : L'AVENIR APPARTIENT AUX ÉPARGANTS DE TEMPS.
Ou encore : DOPE TA VIE ! ÉCONOMISE LE TEMPS !"
Nous aimons tellement ce roman que nous avons déjà lu plusieurs fois ses 431 pages, avec l'impression de le redécouvrir à chaque lecture. Plus petits, les enfants appréciaient surtout le suspense et la solide dose de frissons que procure cette histoire. Notre relecture récente a été une vraie révélation. Page après page, je les ai vus prendre conscience de la valeur de leur temps – des moments passés ensemble, des instants de rêve, d'ennui, de jeu, d'inaction. Il est fascinant de voir à quel point ce texte, qui date de 1973, peut mettre le doigt sur les maux de notre époque où la quête de productivité, le consumérisme et les écrans semblent voués à combler chaque vide. Les belles valeurs d'entraide, d'amitié et de bonheur non-matériel portées par Momo et ses amis me semblent plus précieuses que jamais.
Un alliage unique de péripéties, de sagesse et de poésie. Un de ces romans susceptibles de changer à jamais votre regard sur la vie !
Lien : https://ileauxtresors.blog/2..
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Commenter  J’apprécie          3712
Zirkawicca
  01 novembre 2015
J'ai trouvé ce livre extrêmement poétique. Il est léger et jamais pathétique, alors même qu'il traite en fait du mal de vivre de notre société et de ses dérives. C'est une dystopie écrite d'une plume légère et qui s'adresse aussi bien aux enfants (pas trop jeunes quand même) qu'aux adultes. On peut lire l'histoire à plusieurs niveaux. Les + jeunes pourront se plonger avec délices dans les aventures de la petite Momo -pleines de rebondissements- et les + grands saisiront toute la portée philosophique de ce joli conte.
Considérer le temps dont nous disposons comme notre fortune personnelle est une image que j'ai trouvée très jolie, et qui nous amène à prendre conscience de notre potentiel. La VRAIE vie n'est pas une hypothétique accession à la gloire ou la fortune, c'est celle que nous vivons tous les jours. Avec les cartes dont nous disposons, à nous de bâtir notre vie MAINTENANT, car personne ne le fera pour nous.
On pourrait reprocher à ce roman un petit côté "c'était mieux avant", mais il est aussi terriblement avant-gardiste. Il a été écrit dans les années 1970 et pourtant il n'a pas pris une ride et nous dépeint à peu de choses près la société dans laquelle nous vivons aujourd'hui. C'est terrible mais l'auteur n'exagère même pas tant que ça alors qu'à l'époque de l'écriture de ce livre il ne s'agissait que d'une fiction! Les boulevards interminables, les foules grouillantes et pressées, les maisons de verre et de béton... On y est. de là aux "dépôts d'enfants" et aux "voleurs de temps" il n'y a qu'un pas que l'auteur franchit allègrement.
Par moment l'auteur nous guide dans un monde réaliste, à d'autres nous mettons un pied dans le domaine du fantastique et lors de l'arrivée de Momo chez Maître Hora nous plongeons en plein coeur du fantastique! Cette déambulation à travers les genres est plutôt agréable et je n'ai à-priori rien à reprocher à ce livre, étant donné que je n'avait pas d'attentes particulières en l'entamant (je l'ai trouvé sur une brocante).
L'histoire devient un peu compliquée vers la fin du livre lors de la "mission" de Momo quand le temps s'est arrêté, et le dénouement est un peu attendu, mais après tout ça fait partie des codes du genre, et c'est toujours agréable d'entrevoir la possibilité -même romancée- d'une échappatoire à notre course à la performance et notre train de vie effréné... Bref, un beau conte qui finit bien, de l'imagination à revendre, mais une histoire qui ne me laissera sans doute pas un souvenir impérissable...
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LivresdAvril
  04 novembre 2020
Je découvre Michael Ende avec ce roman.
C'est la critique qu'en a fait Ileauxtresors qui m'a convaincue de me lancer, et je n'ai pas été déçue !
La première partie nous présente Momo, une orpheline ayant élu domicile dans les ruines d'un amphithéâtre. Elle se tient à l'écart de la ville, mais sa capacité d'écoute lui vaut de multiples visites.
"Quand Momo écoutait, les gens désemparés ou indécis savaient tout d'un coup ce qu'ils voulaient. Les timides se sentaient libérés et courageux. Les malheureux devenaient confiants et joyeux. Et celui qui croyait sa vie ratée et insignifiante, qui se sentait perdu parmi des millions d'individus ? En parlant à Momo, mystérieusement, il comprenait qu'il se trompait, qu'il était unique et qu'on avait besoin de lui. Voilà comment Momo écoutait !"
Mais voilà que la deuxième partie voit la ville envahie d'étranges silhouettes grises. Ce sont des agents de la Caisse d'épargne du Temps. Peu à peu, ils persuadent les adultes que le temps passé à autre chose qu'à travailler est du temps gâché. Les visites de courtoisie, les discussions et les services rendus, mais aussi le temps passé avec ses enfants n'ont donc plus de place. Car le temps, c'est de l'argent !
J'ai beaucoup aimé ce passage-là, très joliment amené, pour sa résonnance avec notre société actuelle. La rentabilité, le consumérisme, la précarité : les monsieurs gris installent une ambiance incroyablement proche de notre vie quotidienne. Et ce miroir grossissant n'est pas flatteur.

"Momo" est une fable qui célèbre l'amitié, l'imagination, l'écoute et plus généralement le temps partagé, qui est tout sauf perdu.
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Artemis17
  29 décembre 2017
Momo est une petite orpheline pauvre qui vit dans un amphithéâtre, dans une petite ville. Elle s'est très vite fait des amis, enfants comme adultes, car Momo est très spéciale. Quand elle est là, les enfants ont des idées de jeux merveilleux, les adultes ont des pensées intelligentes. Pas parce que Momo a un pouvoir spécial, juste parce qu'elle sait écouter. Momo écoute comme personne, et c'est pour cela qu'elle s'est fait si vite des amis. Autour du vieil amphithéâtre, une nouvelle expression est apparue. Quand quelqu'un ne se sent pas bien, on lui dit "Va voir Momo". Et une fois qu'elle l'a écouté, il va mieux. Momo règle les disputes, Momo est devenue indispensable pour les enfants. Les deux meilleurs amis de Momo sont Gigi Cicérone, un jeune homme qui adore raconter des histoires et qui gagne sa vie comme conteur, et Beppo Balayeur, un vieil homme balayeur qui réfléchit beaucoup avant de parler.
Et puis les messieurs gris sont venus. Ils vont voir quelqu'un, celui ci les oublie, mais à partir de ce jour, il se met à tout faire plus vite. "Pour économiser du temps". Les enfants n'auront bientôt plus le droit d'aller à l'amphithéâtre, car "c'est une perte de temps", selon les adultes.
Un jour, un monsieur gris va voir Momo. Celle ci l'écoute, et en l'écoutant, elle entend son véritable plan. Les messieurs gris se nourrissent du temps des hommes. En leur faisant économiser le temps, il le leur volent.
Momo et ses amis décident de révéler la vérité au monde, mais personne ne les croient. Maintenant, Momo est poursuivie. C'est alors qu'elle rencontre Cassiopée, une étrange tortue qui affiche des lettres sur sa carapace, et pour Momo, l'aventure commence....
Un très beau livre de Michael Ende !
Des fois, c'est étrange de voir que Momo tutoie des adultes qu'elle ne connait pas du tout, alors qu'à sa place on les vouvoierais, mais l'on s'habitue vite et on comprend que c'est parce que c'est une petite fille et qu'elle est insouciante.
J'ai aimé "Momo" car j'ai beaucoup aimé le message de l'auteur : je pense que le message de Michael Ende est qu'il faut vivre l'instant présent, profiter du temps que l'on a, ne pas chercher à en avoir plus et ne pas le gaspiller. J'aime également le genre de l'oeuvre : je n'adore pas particulièrement les contes mais celui ci est assez poétique et j'adore les livres Fantastiques / Fantasy, en plus "Momo" est presque une dystopie et j'en lis beaucoup.
Il y a quand même plus de 400 pages et ça pourrait en dégouter certains, mais ça ne m'a pas déranger et j'ai trouvé l'histoire facile et rapide à lire. Les personnages sont assez riches et j'ai beaucoup aimé Momo, notamment pour sa capacité à écouter.
De plus en cherchant des informations (sur Babelio), j'ai découvert que "Momo" avait été écrit il y a plus de 40 ans. Pourtant, l'auteur décrit parfaitement la société d'aujourd'hui, avec ses gens toujours pressés.
J'ai beaucoup aimé le style de Michael Ende dans "Momo" alors que je n'avais pas accroché à "L'histoire sans fin" (que je n'avais même pas terminé et que je pense relire bientôt).
Je conseille !
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JCLDLGR
  10 mars 2019
Écouter, prendre le temps de jouer ou de ne rien faire, les enfants et même les adultes découvrent les qualités de MOMO, petite fille venue de nulle part mais qui déclenche tout ça des qu'on entre en contact avec elle. Ce compte fantastique est une critique, à portée d'enfants, de notre société de la course au temps et à la richesse matérielle.
Les détours de l'histoire ou apparaissent les voleurs de temps très Orwelliens et le gardien du temps nous tiennent en haleine et on suit Momo en se demandant comment cela va se terminer ! j'ai pu lire ce livre en 2h, soustrait à ma petite fille, à qui je l'avais offert.
À recommander des 9 ou 10 ans.
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
AllieVanTasselAllieVanTassel   19 août 2017
Ce que la Petite Momo savait faire comme personne, c'était écouter. Vous vous dites peut-être : écouter, ça n'a rien d'extraordinaire, tout le monde en est capable.
Eh bien, c'est faux : il y a peu de gens qui sachent véritablement écouter. Et Momo avait une manière unique de s'y prendre.
Quand elle écoutait, les gens stupides avaient soudain des pensées intelligentes. Ce n'est pas parce qu'elle disait ou demandait des choses qui éveillaient en eux des réflexions, non. Elle se contentait d'être là et d'écouter, avec attention et intérêt. Elle regardait son interlocuteur de ses grands yeux sombres, et celui-ci sentait émerger en lui des idées qu'il ne soupçonnait pas.
Quand Momo écoutait, les gens désemparés ou indécis savaient tout d'un coup ce qu'ils voulaient. Les timides se sentaient libérés et courageux. Les malheureux devenaient confiants et joyeux. Et celui qui croyait sa vie ratée et insignifiante, qui se sentait perdu parmi des millions d'individus ? En parlant à Momo, mystérieusement, il comprenait qu'il se trompait, qu'il était unique et qu'on avait besoin de lui.
Voilà comment Momo écoutait !
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Zazette97Zazette97   14 septembre 2009
" Trois frères habitent dans une maison,
Tous trois d'aspect fort dissemblable.
Mais essayes-tu de les différencier,
Voilà que tous ils se ressemblent.
Le premier n'est pas là, il arrivera bientôt.
Le deuxième n'est pas là, il est déjà sorti.
Seul le troisième, le plus petit, est là.
Car sans lui, les deux autres n'existeraient pas.
Et pourtant, si le troisième est là,
C'est que le premier s'est transformé en second;
Et si tu veux le regarder,
Tu ne verras qu'un de ses frères.
Alors dis-moi : les trois ne font-ils qu'un?
Ou ne sont-ils que deux? Ou encore aucun?
Et si tu peux, mon enfant, me dire leurs noms,
Trois puissants maîtres tu reconnaîtras.
Ensemble ils gouvernent un grand royaume.
Tous égaux, ils sont eux-même ce royaume. " (p.247-248)
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AllieVanTasselAllieVanTassel   22 août 2017
Momo écoutait tout et tous, les chiens et les chats, les grillons et les crapauds, oui, même la pluie et le vent dans les arbres. Et chaque chose, chaque être lui parlait à sa manière.
Souvent, le soir, quand ses amis étaient rentrés chez eux, elle restait encore un long moment assise, seule, dans le vaste cercle de pierre du vieux théâtre, au-dessus duquel s'arrondissait le ciel scintillant d'étoiles. Elle écoutait simplement le grand silence.
Elle avait alors l'impression d'être à l'intérieur d'une gigantesque oreille à l'écoute du monde des étoiles. Et elle croyait entendre une musique douce mais puissante, qui lui allait au coeur de façon étrange.
Ces nuits-là, elle faisait des rêves particulièrement beaux.
Et maintenant, si vous croyez encore qu'écouter, ça n'a rien d'extraordinaire, essayez donc, pour voir si vous êtes capable de faire aussi bien.
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IleauxtresorsIleauxtresors   27 octobre 2020
De même qu’on dit : « Bonne chance » ou « Bon appétit » ou « Dieu seul le sait », on lançait pour un oui ou pour un non : « Va voir Momo ! »
Mais pourquoi ? Momo était-elle si intelligente qu’elle donnait toujours de bons conseils ? Trouvait-elle toujours les mots justes quand on avait besoin de réconfort ? Prononçait-elle des jugements sages et équitables ?
Non, Momo n’en était pas plus capable que n’importe quel autre enfant.
Alors savait-elle faire de choses qui mettaient les gens de bonne humeur ? Chantait-elle particulièrement bien ? Jouait-elle d’un instrument ? Pouvait-elle danser, exécuter de acrobaties – après tout, elle habitait dans une sorte de cirque ?
Non, ce n’était pas ça non plus.
Connaissait-elle des tours de magie ? Ou une formule mystérieuse capable de chasser les soucis ou les chagrins ? Lisait-elle les ligne de la main, pouvait-elle prédire l’avenir ?
Rien de tout cela.
Ce que la petite Momo savait faire comme personne, c’était écouter. Vous vous dites peut-être : écouter, ça n’a rien d’extraordinaire, tout le monde en est capable.
Eh bien, c’est faux : il y a peu de gens qui sachent véritablement écouter. Et Momo avait une manière unique de s’y prendre.
+ Lire la suite
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AllieVanTasselAllieVanTassel   27 août 2017
- Tu vois, Momo, expliquait-il par exemple, parfois, on a devant soi une rue très longue. On se dit : elle est terriblement longue, je n'y arriverai jamais.
Il observait un instant de silence puis reprenait :
- Alors on commence à se dépêcher. Et on va de plus en plus vite. Chaque fois qu'on lève les yeux, on s'aperçoit que la distance n'a pas diminué. On se donne encore plus de mal, on prend peur et, à la fin, on est essoufflé, épuisé. Et la rue est toujours là... Ce n'est pas comme ça qu'il faut faire.
Il réfléchissait, et continuait :
- Il ne faut jamais penser à la rue dans sa totalité, tu comprends ? On ne doit voir que le pas suivant, la respiration suivante, le coup de balai suivant. Juste ce qui vient immédiatement après.
Nouvelle interruption, puis il ajoutait :
- Alors c'est agréable. C'est important, ça permet de bien faire son travail. C'est comme ça que ça doit être.
Et après une grande pause :
- Tout d'un coup, on s'aperçoit que, pas à pas, on a fait toute la rue, on ne sait pas comment, et sans être essoufflé.
Il hochait la tête et concluait :
- C'est important.
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