AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2290153893
Éditeur : J'ai Lu (03/10/2018)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 97 notes)
Résumé :
Dans cette petite ville du Kansas, tout le monde envie les filles Roanoke. Elles sont belles, jeunes et riches. Elles vivent avec leurs grands-parents dans le domaine familial, au milieu des champs de blé. Leur vie semble douce. Mais il y a quelque chose de pourri au royaume des Roanoke. Camilla, Penelope, Eleanor, toutes les filles de la lignée ont connu des fins tragiques. Quand sa cousine Allegra disparaît à son tour, Lane se lance à sa recherche, sans se douter ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (63) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  04 juin 2017
Lane, presque 16 ans se voit confiée par les services sociaux à la garde de ses grands-parents suite au suicide de sa mère. Elle quitte donc New York pour arriver dans une petite bourgade au fin fond du Kansas : Osage Flats. Après avoir vécu pendant des années seule avec sa mère et pauvrement, Lane se découvre une nouvelle famille avec une mamie (Liliann), un papi (Yates), une cousine (Allegra) et un train de vie plus faste puisque la maison est également constituée d'une bonne Sharon et d'un homme à tout faire, Charlie. C'est également pour Lane la possibilité de découvrir ses racines et son héritage... des révélations qu'elle est loin d'imaginer surtout que les filles Roanoke ont toutes eu une fin tragique.
Dix années ont passé et Lane retourne à Roanoke, sa cousine Allegra étant disparue sans donner de nouvelle.

Je termine ce livre avec un sentiment d'indifférence. Attention, non pas dans le contenu mais dans la manière dont l'histoire est agencée et présentée sous la forme d'opposition constante amour/haine, vérité/mensonge, propos crus/innocence.... le lecteur sort de ce livre avec cette même sensation. 😐
Ici, l'auteur nous propose un récit ayant pour thème les secrets de famille, l'inceste (à une échelle généalogique puissance 3 au moins !! ). Sous la forme d'un récit en deux temps, alternant passé et présent, Lane de retour à Roanoke se remémore les quelques semaines passées dans ce lieu et tente de faire le lien avec la disparition d'Allegra. le récit offre également pour chacune des filles Roanoke une petite pastille nous permettant de comprendre leur disparition.
Un récit qui franchement m'a ennuyé en raison de la rythmique avec des passages répétitifs ou traînants en longueur et une nonchalance des personnages. Ce que je retiens globalement de ce livre c'est alcool et sexe à gogo... Il y a toujours l'un des deux (quand ce n'est pas les deux) à chaque chapitre. Je comprends que l'auteur désirait montrer le côté destructeur de ce fameux secret de famille... mais en faire des pages... franchement pas terribles.😒
Ensuite, la psychologie des personnages m'a gavée. Nous avons ici des clichés réducteurs et franchement éculés avec le papy limite gourou de secte attendant son heure et préparant ses "filles" pour le "don". Cet homme est décrit de telle manière qu'il en devient caricatural. Les victimes sont toutes décrites comme des jeunes filles endoctrinées et prêtes à tout... aucune limite, aucune morale... Ne parlons pas des autres personnages notamment Sharon (la bonne), Charlie (l'homme à tout faire), Tommy (le policier) qui finissent par ressembler à des "bouseux" sans cervelle préférant fermer les yeux. Les raisons données par l'auteure pour expliquer ces silences étaient vraiment attendues...🙄
Enfin, comme par hasard... le lieu. On parle d'inceste, de secret familial et on trouve comme idée géniale de fixer l'histoire dans une ville au fin fond de nulle part. Plus cliché...
J'attendais un roman thriller avec un mystère sombre mais, tout nous est donné dans les premières pages. le lecteur doit juste se contenter de suivre ou subir l'histoire...

Au final, ce livre dont j'attendais énormément en raison du résumé ... me laisse sur ma faim. Je n'ai pas aimé, je n'ai pas détesté... le style est sympathique, le ton est agréable mais trop cliché au final.
Petite remarque concernant la couverture : pas fan du tout. Mais elle correspond au livre au final... terne.

Merci aux éditions Autrement et à la Masse Critique de Babelio pour m'avoir fait découvrir ce livre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1239
Annette55
  08 juillet 2017
Le domaine des Roanoke est immense, écrasé par un soleil brûlant, une demeure bâtie sur le modèle d'une ferme traditionnelle du Kansas, mais truffée d'ajouts fantaisistes au fil des ans, une bâtisse à parts égales terrifiante et fascinante!

C'est là que débarque Lane, sous un soleil de plomb, après le suicide de sa mère, elle, qui ignorait jusque là qu'une famille était prête à l'accueillir .
Mais quelle famille!
Allegra, sa cousine, infiniment séduisante, effrontée, ses grands-parents, Lillian, sa grand- mère, belle, assurée, en même temps que pudique , discrète et indifférente,
Yates, son grand- père, séduisant , encore, doux,
énigmatique, tout en retenue........
Elle va vite apprendre par la bouche d'Allegra le destin contrarié et la légende de la lignée des Roanoke composée de filles aux destins répétitifs et tragiques.
"Les filles Roanoke ne font jamais long feu ici"."Soit nous fuyons, soit nous mourons ".
Lane tente d'appréhender ce monde maléfique et attirant , prise entre les décors du "Magicien D'Oz "et ceux de Hurlevent ...
l'auteur construit son intrigue à l'aide d'allers et retours constants entre passé et présent afin que Lane découvre enfin ce qui est arrivé à sa cousine Allegra.
Yates; le père, le frère, le grand-père, un homme caché par son mariage pour élever ses "futures amantes", Un manipulateur hors pair , une sorte de Barbe- Bleue "
Les filles de Roanok n'ont qu'un choix: Fuir ou Mourir !
Un thriller psychologique , plutôt un roman très noir, provocant, étouffant, pesant, addictif en même temps que dérangeant , perturbant,
violent à la manière de Joyce Carol Oates.
Cet ouvrage dénonce ou magnifie? les secrets de famille , l'inceste sur plusieurs générations avec un côté fantastique à la Laura-Kasischke, l'étreinte fatale et la destruction mentale, le poison des non-dits, notamment à travers certains personnages secondaires, la trahison, la jalousie, les amours maudites.
Chaque personnage a sa part de vérité, de secret, se consume soit par l'alcool, omniprésent, soit par le sexe, détruire pour se savoir en vie !
L'auteur ne cesse de distiller avec talent et habileté , une inquiétude qui s'épaissit au fil de l'histoire à travers une intrigue faite de gravité, d'interdits, de désordres mentaux, en jouant à dessein avec la beauté des lieux et la chaleur estivale.
Une histoire très forte qui ne laisse pas indifférent, qui laissera son empreinte en moi.
Je n'ai pas l'habitude de lire ce genre d'ouvrage et ce n'est que mon avis, bien sûr!
Merci à ma libraire Marie !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          461
Saiwhisper
  09 novembre 2017
Lors de sa sortie, « Les filles de Roanoke » avait attiré mon attention, car j'avais vraiment adoré la duologie d'Ivy écrite par la même auteure… Je me demandais si j'allais accrocher à ce thriller psychologique à la quatrième de couverture intrigante… J'ai finalement sauté le cap suite à la super critique de Mikasa ! Je suis assez d'accord avec elle sur le fait qu'il est difficile d'évaluer, d'aimer et de noter cette lecture, car elle est terriblement déroutante !… Je me suis retrouvée face à une ambiance sombre, pesante, malsaine, angoissante et étrange qui ne m'a pas laissée indemne. À mes yeux, il est vraiment difficile de rester insensible à ce roman car, tel un coup de poing, il frappe le lecteur à un moment ou à un autre… Pour ma part, j'avais rapidement deviné les secrets inavouables de cette famille ainsi que la vérité concernant la disparition d'Allegra, car les conversations induisent rapidement ce qu'il se trame chez les Roanoke… Mais il n'empêche que c'était tout de même affreux, puissant et bouleversant ! Même si j'ai aisément su ce qu'il se tramait, j'avais tout de même envie d'aller jusqu'au bout afin de voir si mes ressentis étaient similaires à ceux de mon amie Mikasa…
La narration est particulièrement bien construite. de façon générale, on fait des bonds entre deux époques : on alterne entre deux récits contant le passé/l'adolescence (chapitres intitulés « Alors ») et le présent (chapitres intitulés « Maintenant ») de Lane… Mais pas que ! de temps en temps, on va suivre sa famille grâce à quelques chapitres donnant la parole aux défuntes femmes Roanoke (Jane, Sophia, Penelope, Eleanor, Camilla, Emmeline, etc.). Cela permet comprendre les similitudes entre ces damoiselles, tout en suivant l'intrigue principale… Les indices et les clefs de ces mystères nous viennent aussi lentement que progressivement, tel un poison se frayant dans nos veines… Une chose est sûre : la tension se renforce au fil des chapitres, tandis les vérités explosent et révulsent les lecteurs. Amy Engel a un certain talent pour donner de la consistance à ses personnages ou à son scénario. Elle le prouve une fois encore avec ce one-shot plutôt traumatisant.
Les personnages de cette histoire sont assez nombreux cependant, on retiendra surtout Lane (l'héroïne ayant un passé lourd et un penchant pour la bouteille), Allegra (la cousine disparue qui a tendance à se montrer bout en train, insolente, nombriliste et obstinée), Lillian (la grand-mère assez étrange), Yates (le grand-père au comportement aussi singulier que celui de son épouse), Sharon (la domestique), Charlie (l'homme à tout faire), Tommy (un flic amoureux transi d'Allegra) et Cooper (l'ex de Lane au passé torturé). On ne peut pas dire que je me sois attachée à ce petit monde, car ils ont tous une grande part de noirceur en eux… Une noirceur trop importante pour que je m'attache ou compatisse complètement. En revanche, j'ai assez apprécié certains personnages et surtout détesté d'autres… Aucun ne m'a laissée de marbre !
« Les filles de Roanoke » n'est pas un roman à mettre dans toutes les mains, notamment lorsque le mystère est aussi sombre et révoltant ! de plus, l'alcool et le sexe ont une place assez importante dans les chapitres. Je tiens donc à alerter les âmes sensibles sur ce que cache ce petit cottage sur la couverture… En revanche, si l'horreur humaine ne vous effraie pas et que vous cherchez un thriller psychologique rempli de non-dits assez bien ficelé, n'hésitez pas à sauter la barrière ! Pour ma part, je suis complètement tiraillée et incapable de dire si j'ai aimé ou non cette lecture. Cela dit, je reste tout de même dans un ressenti positif, car cette intrigue m'a marquée et fait réagir.

Lien : https://lespagesquitournent...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
Rebka
  02 juin 2017
On est bien d’accord, l’antiquité grecque n'a pas le monopole des histoires de famille compliquées, loin s'en faut. Si vous en doutez ou si vous avez besoin d’une piqûre de rappel, Amy Engel se charge de nous en donner une preuve supplémentaire. Pour tout vous dire, au fil des pages je me suis dit : Yates Roanoke / Denys de Syracuse, même combat (à ce propos, petit aparté, j'encourage vivement ceux qui ne connaissent pas le Tyran de Syracuse à lire le magnifique Jardin Forteresse de Claude Pujade-Renaud). Bref.
Dans ce ranch perdu au fin fond du Kansas les filles sont prisonnières tout autant que les filles du Tyran l’étaient dans leur jardin merveilleux (comme tant d’autres filles ailleurs dans tant d’histoires dans tant de pays… mais bon, j’ai pris cet exemple et je vais m’y tenir sinon on n’est pas sorti de l’auberge car c’est une histoire qui se répète depuis que le monde est monde et que l’homme est homme).
Les filles sont prisonnières donc, et le mâle dominant domine (comme son nom l’indique). Le mâle ici, c’est Yates, à la fois frère amant père grand-père oncle - et vous mettez ça dans l’ordre que vous voulez. Ok ? Pas besoin de vous faire un dessin, je pense que vous avez compris.
Je ne fais pas un gros spoil en disant ça (et pardon à ceux qui auraient besoin d’un dessin) car il n’y a aucun suspense sur ce point dans le livre, on le voit venir gros comme une maison depuis le début. Mais ce n’est pas grave car au final le but du jeu ce n’est pas ça et ce roman n’est pas un roman policier. Non, en plus de trouver ce qui est arrivé à Allegra (imaginez, la Lolita avec ses lunettes roses en forme de cœur, c’est bon, vous voyez ?), le propos de l’auteur est plutôt d’évoquer sur fond d’enquête la question délicate et taboue de l’inceste. Et vraiment, je dois admettre qu’elle le fait plutôt bien, sans pathos, sans misérabilisme et sans vulgarité. On en lit plus entre les lignes que sur les lignes, et ça c’est un bon point.
Une malédiction pèse sur ces filles et il n’y a pas trente six manières de sortir de Roanoke, le choix est même plutôt limité : s’enfuir ou… s’enfuir. Certes, la fuite peut prendre différentes formes : fugue, suicide ou folie. Yeah baby, y’a plus qu’à choisir !
Si vous avez envie de savoir les choix faits par les différentes filles Roanoke, lisez le livre. Ce n’est pas un chef d’oeuvre de la littérature, ni un roman transcendant, mais je me pose la question, faut-il toujours être transcendé ? Je ne sais pas. Ce que je sais c’est que c’est une lecture hyper facile qu’on avale le temps d’un rien et qui - somme toute - est plutôt agréable. Dans le jargon des éditeurs, on appelle ça page-turner.
Kesako ? Page turner, non ce n'est pas le fils de Tina Turner (excusez moi j'ai mangé un clown ce matin), c'est écrit au dos du livre et au final je partage assez cette opinion même si d’habitude ce n’est pas le genre de qualificatif qui me fait choisir un livre. Parfois on a envie de manger de la page comme d’autres mangent de l’asphalte et y’a pas de raison de s’en priver.
J’ai reçu ce livre dans le cadre d’une opération Masse critique Babelio en partenariat avec les éditions Autrement et je ne veux pas finir ce billet sans les en remercier.
Lien : http://tracesdelire.blogspot..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          165
Mikasabouquine
  26 août 2017
« Ces Filles viendront longtemps vous hanter. »… Voilà ce qui est écrit au dos du livre.
Hanter. Ce mot est tellement vrai. Ce livre m'a hanté pendant ma lecture, me hante encore aujourd'hui et me hantera sûrement encore pendant un certain temps.
« Les filles de Roanoke » n'est pas mon genre de lecture habituel. Si je suis allée vers cet ouvrage c'est uniquement parce que c'est Amy Engel qui l'a écrit, l'auteure de « The book of Ivy ». J'avais beaucoup aimé son dyptique et j'étais très curieuse de découvrir cette auteure en littérature adulte et dans un nouveau genre. Et pour le coup, c'est clair, « Les filles de Roanoke » n'a rien à voir avec « The book of Ivy ». Mais ce n'est pas une critique, cela montre surtout la vaste étendue du talent de l'auteure. Le sujet traité est typiquement le genre de sujet répugnant que j'évite d'habitude... Ici, il s'agit de l'inceste. Hypersensible et empathique, j'ai toujours beaucoup de difficultés à lire ce genre d'ouvrages car ils peuvent s'avérer être traumatisant pour moi. Mais avec « Les filles de Roanoke » l'auteure a fait fort. Je l'ai lu et jusqu'au bout. Je l'ai lu avec une sorte de curiosité malsaine qui m'a mis mal à l'aise. J'avais besoin de savoir, j'avais besoin de connaître le fin mot de l'histoire. J'étais tendue, j'étais inquiète, comme si j'y étais. Ce livre est devenu une obsession addictive et il a complètement désorienté mes émotions. Ai-je aimé ? J'aurai tendance à dire « oui ». Mais peut-on « aimer » ce genre d'histoire ? Pendant ma lecture j'étais autant révulsée que curieuse. Autant intriguée que honteuse. Honteuse de lire ce livre avec autant d'avidité malgré le sujet traité. Amy Engel a accompli une prouesse, elle m'a fait « aimer » ce livre alors que je ne le voulais pas. J'ai beaucoup de mal à mettre des mots sur ce que je ressens. Mais une chose est sûre, je ressens.
La plume de l'auteure est juste et incisive, douce et vulgaire, visuelle et subtile. Mais comment fait-elle pour allier tout cela ? Je n'aime pas la vulgarité dans l'écriture sauf lorsqu'elle est justifié et ponctuelle. Mais il se trouve qu'à un moment donné dans l'ouvrage je me suis dit « c'est trop » et pourtant, j'ai continué à lire. Je ne voulais pas quitter Roanoke alors que ces filles y étaient « condamnées ». Je ne voulais pas abandonner Allegra et Lane. Surtout Lane. J'ai aimé les personnages. J'en ai détesté d'autres. Mais ils m'ont tous fait ressentir quelque chose. Tritesse, terreur, joie, compassion, révolte, colère, affection, agacement, révulsion. Une sacré équipe d'écorchés vif. Mais où Amy Engel est-elle allée cherché tout ça ? Bon sang ce qu'elle est tordue ! Ma préférence va à Lane et Cooper. Ils ne sont pas parfait, loin de là. Mais on s'y attache terriblement. C'est ce que j'aime dans les protagonistes de ce livre, ils sont terriblement humain (ou psychopathe…) et ont des failles voir des cratères. Pas de héros avec un grand H. Pas de sauveur. Juste des êtres humains. Des êtres humains vraiment pas gâtés par la vie. Je ne veux pas trop en révéler sur les personnages car je risquerai d'en dire trop. J'aimerai pourtant exprimer ma colère et mon dégoût envers certains… à quel point un simple surnom a pu me faire froid dans le dos, à quel point j'ai trouvé certains comportements répugnants. Mais l'auteure a fait un vrai travail avec la psychologie de ses personnages. Elle a creusé en profondeur dans un tourbillon de complexité. Je ne veux donc pas gâcher cela.
Manipulation est le maître mot de cette histoire. « Seul » défaut, prévisibilité l'est aussi par moment. Pourtant, la construction du récit fait que l'on va de révélations en révélations. On suit l'histoire « alors » et on la suit « maintenant ». L'auteure nous dresse également quelques portraits des personnages au fur et à mesure que l'histoire avance. J'ai aimé cette construction qui accentue le mystère.
À l'heure actuelle, je ne sais pas noter ce livre. Je peux comprendre toutes les notes et arguments présentés à ce jour. La moyenne ? Pour moi oui c'est sûr. Je vous le conseille ? Je n'en sais rien. Une chose est certaine quoi qu'il en soit ce livre ne peut laisser indifférent… Un roman coup de poing.
Quelques mots rajoutés post critique:
Après mûre réflexion, j'attribue 4/5 au livre "Les filles de Roanoke".
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          86

critiques presse (1)
Telerama   28 juin 2017
Penchant vers un fantastique à la Laura Kasischke, mâtiné de gothique anglais, le roman de l'Américaine Amy Engel distille une inquiétude qui s'épaissit au fil de l'histoire.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
Souri7Souri7   03 juin 2017
[...]Mesdames et messieurs, the Roanoke girls, les filles Roanoke!
[...]
— Que sont-elles devenues?
[...]
— Jane est partie. Sophia et Penelope sont mortes. Ma mère est partie.[...] Ta mère est morte, bien sûr. Emmeline est décédée quand elle était bébé. Et moi je suis ici.
— Qu'est-ce que tu veux dire, "partie" ?
— Jane a disparu juste après la naissance de Penelope, elle a sans doute déguerpi, comme ma mère. J'avais seulement deux semaines quand elle s'est tirée.
[...]
— Et toutes les mortes ?
[...]
— Sophia s'est noyée dans une crue de printemps de la North Fork. [...] Penelope est tombée dans le grand escalier et s'est cassé le cou. [...] Pour Emmeline, c'était la mort subite du nourrisson.
[...]
— [...] Ça fait beaucoup de filles mortes.
[...]
— Les filles Roanoake ne font jamais long feu ici. [...] En fin de compte, soit nous fuyons, soit nous mourons.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          311
Annette55Annette55   07 juillet 2017
"Rentrée à Roanoke , je sombre dans le sommeil, mes pensées noires et embrouillées.
Je rêve des filles de Roanoke, perdues ou brisées.Regards fixes et corps fracassés.Sophia.Penelope.Eleanor.Camilla.Emmeline.Allegra.
Elles m'appellent, me supplient de les aider.
Je les cherche tant et plus, sans jamais en trouver une........"..
Commenter  J’apprécie          180
Souri7Souri7   04 juin 2017
On est tous tarés[...], d'une manière ou d'une autre. C'est juste une question de degré.
Commenter  J’apprécie          411
celinedrcelinedr   04 juin 2017
Je descends ma bière en une longue rasade. Il m'est impossible de lui dire la vérité, de lui dire que mon mariage s'est désagrégé parce que je baisais avec quelqu'un d'autre. Que j'avais laissé Jeff me surprendre au lit avec le voisin, nos corps nus et exposés. Ce brave Tommy ne comprendrait jamais que l'on a parfois besoin de faire du mal aux autres, juste pour se prouver que l'on est en vie.
Commenter  J’apprécie          40
SaiwhisperSaiwhisper   09 novembre 2017
- Pourquoi tu graves tout le temps des trucs ? lui demandai-je en regardant le canif.
Sa main se referma sur le couteau en un geste protecteur.
- Je ne sais pas. J’aime bien. Y’a parfois des mots ou des sentiments si forts que j’ai besoin de les faire sortir. Ça m’aide.
Commenter  J’apprécie          60
Videos de Amy Engel (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Amy Engel
The Book of Ivy de Amy EngelLa traque ne prendra fin qu'à votre dernier souffle… Distingué par l’Association des libraires américains comme l’un des meilleurs livres jeunesse 2013, IN THE AFTER saura vous faire passer des nuits blanches !
autres livres classés : kansasVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Êtes-vous incollable sur The Book of Ivy ?

Commençons facile. Quel est le nom du garçon qu'Ivy doit épouser (et tuer) ?

Bishop
Luke
Alexander
Samuel

9 questions
293 lecteurs ont répondu
Thème : The book of Ivy de Amy EngelCréer un quiz sur ce livre
.. ..