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EAN : 9782875862730
200 pages
Ker éditions (22/04/2020)
3.83/5   24 notes
Résumé :
Avec 30 % de plus de 60 ans et une population active réduite à la portion congrue, le gouvernement décide d'établir une politique, volontariste mais discrète, de gestion des seniors. C'est ainsi que naissent les VSA, Villages de Santé pour Aînés où, moyennant la gestion par L'Etat de l'ensemble de leurs biens, les pensionnaires voient leurs besoins quotidiens pris en charge. Mais qu'adviendra-t-il d'eux lorsque leur patrimoine ne suffira plus à financer leurs soins ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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Yendare
  11 novembre 2021
Depuis le début de l'année j'ai fait de très bonnes lectures et parmi elles, une m'a particulièrement marqué, touché, fait réfléchir. Il s'agit du livre Maintenant qu'ils ne sont plus là du Dr Yves de Locht, qui introduit, complète et explique de nombreux témoignages de personnes ayant accompagné une personne en fin de vie qui n'ont pas tous pu partir de manière sereine, digne et sans souffrance comme il le désirait l'euthanasie active en France étant encore prohibé.
Quel est le rapport avec ce roman de Vincent Engel me direz-vous ? Vincent Engel a écrit la préface de Maintenant qu'ils ne sont plus là, quelques pages pour introduire le propos mais aussi premier témoignage poignant de ce livre Vincent Engel nous parlant de la fin de vie longue et douloureuse de sa mère. Une préface dans laquelle est très brièvement évoqué Les vieux ne parlent plus. Il ne m'en a pas fallu beaucoup plus que ce roman rejoigne ma PAL.
Ce dernier est très court, 200 pages et se laisse lire rapidement. Il fait partie de ces romans cependant que vous ne quittez pas entièrement une fois la toute dernière page tournée. En effet si l'histoire est bien terminée, les réflexions que ce livre suscite lors de la lecture demeurent elles bien en tête et ceux d'autant plus qu'elles sont et seront de plus en plus d'actualité au fil des années à venir : l'augmentation du vieillissement de la population et le coût que cela représente pour la société.
Dans ce roman d'anticipation 30% de la population active à plus de 60 ans. A la fin de ma lecture j'ai regardé les prévisions de l'Insee concernant le vieillissement de la population pour me rendre compte que finalement que ces 30% c'était presque pour demain. En effet selon les projections de population de l'Insee, si les tendances démographiques observées en 2018 se maintiennent, en 2040 un habitant sur quatre en France aura 65 ans ou plus et on compterait plus d'une personne âgée de 65 ans ou plus pour deux personnes âgées de 20 à 64 ans en 2070.
Or les vieux coûtent chers à la société, ils ne sont plus tous “productifs”, une fois que la vieillesse s'installe et avec elle parfois bien trop tôt les problèmes de santé qui y sont associés ou encore l'apparition de syndromes gériatriques : les chutes, l'incontinence urinaire, les fragilités, confusions mentales, ect… Une charge que la société que nous présente Vincent Engel dans ce roman ne veut plus assumer.
“ Ce qu'il avait mis en oeuvre la société l'exigeait. Ce n'était que la concrétisation d'un égoïsme croissant et d'une peur de se démunir au profit de gens qui ne servaient plus la société ”.
Ce qui a été mis en oeuvre ? les VSA, les Villages de Santé pour Aînés, havre de paix pour finir ses vieux jours à en croire la publicité. La contrepartie : la gestion par l'Etat de l'ensemble du patrimoine des personnages âgés qui y séjournent. à votre avis que se passe-t-il une fois que le patrimoine des cieux se tarit ? Quand ces personnes âgées coûtent plus chères qu'elles ne rapportent à la société ?
C'est l'avocat Alexandre Geoffroy spécialisé dans la gestion du patrimoine des personnes âgées qui est l'un des principaux contributeurs à la mise en place de ces VSA et de leur cadre légal. Il en assure la promotion en arguant sur les chaînes de TV à quel point ceux-ci sont géniaux et vantant la qualité de ces derniers pour assurer un cadre de vie paisible et confortable aux personnes âgées. Pourtant ce dernier refuse d'y inscrire sa mère. le personnage est donc pris entre deux positions contradictoires qui vont l'entraîner dans un piège infernal. C'est un personnage guère sympathique pour ne pas dire assez détestable qui pourtant devient néanmoins au fil de la lecture quelque peu attachant notamment par l'amour qui le lie à sa mère et sa volonté de prendre soin de cette dernière. Si c'est une histoire plaisante à suivre, un bon thriller politique, je trouve néanmoins qu'elle passe quelque peu en arrière-plan face aux réflexions que pose l'auteur tout au long de son texte. C'est l'une des deux raisons pour laquelle je ne mets pas 5 étoiles à ce roman.
Ce sont surtout les réflexions tout autour de l'histoire qui m'ont pour ma part le plus intéressé car je trouve qu'en 200 pages l'auteur nous invite à nous interroger sur une belle palette de sujet, le vieillissement de la population bien sûr mais pas seulement avec des questionnements plus larges sur nos sociétés actuelles : l'immigration, le rôle des juristes dans nos sociétés, celui des médias et leur influence, les politiques et ce que nous appelons démocratie. le décor de ce roman d'anticipation est très bien travaillé et le tout à un aspect terriblement réaliste rendant ce roman assez glaçant.
Plusieurs fois durant ma lecture des passages m'ont interpellé, pour un roman imaginé en 2015 certains passages sont troublants, en voici notamment un :
“Les pandémies vous ont aussi écrit quelque chose : l'émotion du public était vive, bien sûr, même quand il s'agissait des vieux dans les homes, mais dans ce cas, elle était largement de convenance. C'était triste, mais acceptable, ces morts par milliers chez les vieux. Des fantassins sans valeur qu'on sacrifiait sur le front, de la chair à virus, des victimes sacrificielles aux dieux aléatoires… Mais les jeunes, ceux qui votent, paient leurs impôts, font marcher le pays, les jeunes veulent vivre. A n'importe quel prix.”
Après la crise sanitaire du coronavirus et les hécatombes dans certaines maisons de repos, et les choix politiques qui ont été faits ce passage a un très désagréable arrière gout de vérité je trouve… Malheureusement je me dis en étant quelque peu pessimiste que ce roman d'anticipation pourrait peut-être d'ici 30 à 40 ans être une réalité vu l'état et la mentalité de certains dans notre sociétés actuelle.
L'autre raison pour laquelle je ne mets pas 5 étoiles malgré toutes les qualités que je trouve à ce texte est dû à sa fin que je trouve abrupte et trop libre d'interprétation. Je l'ai d'ailleurs lu deux fois pour être sûr de ne pas avoir loupé quelque chose.
Mais cela n'a au final pas une très grande importance. Si vous recherchez un roman court, bien écrit mêlant thriller politique et anticipation traitant d'un thème de société intéressant qui nous concerne tous je ne peux que vous recommander ce roman qui ne devrait pas vous laisser indifférent.
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Derfuchs
  28 septembre 2020
Il existe deux façons de terminer son existence, selon ce roman, soit, volontairement, aller dans un établissement public qui prend tout en charge ou confier ses biens et sa fortune à un avocat qui s'occupe de procurer du bien être en fin de vie. Alexandre Geoffroy s'occupe de la seconde solution. Il est l'initiateur du programme de gestion des individus selon une application basée sur des notes selon les aptitudes restantes et/ou diminuantes de ces vieux. Bien entendu plus la note est basse plus le sort réservé s'apparente au "Soleil vert" et une disparition en douceur.
Après cette lecture je me suis demandé dans quelle catégorie je pourrais classer ce livre. Finalement j'ai trouvé, il s'agit d'anticipation. le futur, notre futur y est dépeint. Pour le moins chez les vieux, dont je fais partie. Quoique lisant un Simenon, écrit en 1948, ce dernier présente un couple de 53 et 55 ans comme étant un couple de vieux! Alors ? Super vieux, hors d'âge comme le cognac ou l'armagnac? Boomer, etc.
Le sort réservé à cette population varie selon que l'on soit en occident ou en proche, moyen ou extrême orient. Bien sûr rien n'est similaire à ce livre où pas encore et les marques de tendresse et de respect existent fort heureusement toujours, mais pour combien de temps?
Ecrit en 2020, Engel avait connaissance (?) du virus actuel, il souligne que, malgré les pandémies, 30% de la population est vieille (plus de 60 ans - comme quoi il n'y a pas de règle) et qu'il est nécessaire de trouver une solution à ce phénomène. Bien que romanesque, ce qui est proposé amène à réfléchir sur ce sujet qui s'il n'affleure point encore est, quand même, souligné et sous-jacent.
J'ai pris du plaisir à lire ce roman d'anticipation tout en ayant devant mes yeux un chiffre : 75 qui correspond à mon âge. Cela ne m'a pas empêché de tourner les pages. L'écriture est solide, intéressante, le roman bien construit et, c'est vrai, qu'on ne s'y ennuie pas.
Je vais faire tourner ce livre autour de moi.
Merci à Babelio de m'avoir choisi pour cette masse critique et à Ker éditions de m'avoir fait parvenir ce livre.
Lien : https://www.babelio.com/livr..
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FrancoMickey
  27 septembre 2020
Mercredi 09 septembre, 7h00 pétantes et sirotant mon petit café bien serré du matin, je me hasardai à participer pour la première fois au fameux Masse Critique dont j'ignorais tout quelques jours auparavant (ne m'en tenez pas rigueur je suis encore un jeune padawan ici). Dix jours plus tard Les vieux ne parlent plus trônait fièrement dans la boîte aux lettres. Alors avant toute chose, mes plus chaleureux et sincères remerciements aux éditions Ker et à Babelio.
Mais trêve de bavardages, entrons dans le vif du sujet. Dès la couverture de son roman Vincent Engel tient à marquer l'esprit du lecteur cultivé que nous sommes avec une citation d'une célèbre chanson de Jacques Brel. Bon point d'entrée de jeu et disons-le franchement, ce subtil amuse-gueule est révélateur de la suite : l'auteur est cultivé et sa plume est diablement affûtée.
S'il y a une chose qui saute aux yeux dès les premières pages, c'est le style littéraire de l'écrivain dont la céleste prose aux tons métaphoriques ne manquera pas de ravir vos mirettes. Par ailleurs, le romancier a rigoureusement potassé son sujet, couchant ainsi sur le papier un récit saisissant de réalisme dans lequel le lecteur n'a aucun mal à se projeter tant les thématiques du vieillissement de la population et de l'enjeu économique des retraites associé sont diablement actuelles.
Le traitement des personnages est lui aussi remarquablement équilibré car Vincent Engel ne délaisse jamais les personnages secondaires même si, bien entendu, l'élément central reste le protagoniste phare dont la spirale infernale dans laquelle il est happé ne vous laissera aucun répit. Mais c'est bien l'écriture subtile et dense de ce larron en col blanc qui vous séduira à coup sûr car, malgré son code immoral qui vous répugnera de prime abord, vous vous prendrez malgré vous d'attachement pour lui au fur et à mesure que l'intrigue dévoile ses sombres desseins.
L'auteur livre donc un redoutable thriller politique aux airs glaçants de roman d'anticipation tristement réaliste dont la fin aérienne, aux teintes métaphoriques très prononcées, vous laissera littéralement coi. Un vrai coup de maître dont les jours pluvieux aux tendances hivernales actuelles rendent la lecture propice. N'hésitez plus.
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zabeth55
  01 octobre 2020
Une nouvelle facette de Vincent Engel.
Voilà qui nous change de Raphaël et Laetitia.
Ecrit il y a cinq ans et publié en 2020, ce livre a toute sa résonance de nos jours.
Il traite, comme son titre l'indique, des vieux et du sort qui leur est réservé, sujet plus douloureux encore en cette période de covid.
Certes le roman a un petit goût d'anticipation, quoique…..
Notre société est bien mal en point.
Maître Alexandre Geoffrey, qui tirait bien son épingle du jeu en fait maintenant les frais et sa situation est au plus mal, ses amis haut placés lui tournent le dos.
C'est bien écrit, Vincent Engel oblige.
Par contre, j'ai été surprise par la fin, j'avoue même n'avoir pas bien compris.
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daniel_dz
  02 août 2021
Plus que pour le récit lui-même, prenant mais sans plus, je vous recommanderais ce roman pour son thème: la prise en charge des aînés lorsqu'ils peinent à vivre seuls. Une pure fiction, dont on peut espérer qu'elle ne deviendra jamais réalité, mais qui tout de même pousse à la réflexion.
Dans la société imaginée par Vincent Engel pour "Les vieux ne parlent plus", l'État a mis en place des "Villages de santé pour aînés", des institutions présentées comme des petits paradis où les seniors pourront passer une fin de vie tranquille, après leur avoir délégué la gestion de leur patrimoine.
Le personnage principal du roman est un avocat bien établi, dont la mère pourrait avoir sa place dans un de ces villages. Sa position est ambiguë. En effet, d'une part, il est le principal conseiller de l'État pour l'établissement du cadre juridique des villages, ce dont il s'est acquitté avec énormément de soin. D'autre part, on pourrait dire qu'il est un concurrent "artisanal" de ce projet car ses activités d'avocat consistent entièrement à jouer un rôle de "gestionnaire de vie" pour des personnes âgées qui souhaitent être soulagées de la gestion quotidienne de leur patrimoine du bien-être de leur vie de tous les jours.
On ne pourrait sans doute pas qualifier cet avocat de véreux, mais ce n'est pas non plus un philanthrope... En particulier, on commence à mettre en doute sa moralité lorsque l'on apprend qu'il a fait développer un logiciel spécialisé pour le suivi de ses clients, en particulier pour estimer le coût des soins dont ils ont ou auront besoin. Cela lui est bien utile pour l'aider à déterminer où il doit spécialement porter son attention et pour l'aider à prendre les meilleures décisions pour ceux qui lui font confiance. Mais par son intermédiaire, les Villages de santé peuvent également utiliser ce logiciel et déterminer le moment où, pour le dire crûment, il serait plus rentable pour le système qu'un senior soit mort plutôt que vivant. Et il arrive ainsi que la famille apprenne qu'un proche a été victime d'un problème de santé inattendu mais pas improbable à son âge...
L'avocat finit lui-même par se trouver dans une position fort inconfortable lorsque l'État le presse à faire une publicité bien médiatisée pour les Villages en le poussant à y faire entrer sa propre mère. Je vous laisse découvrir le reste. N'hésitez pas à m'envoyer (en message privé) vos commentaires sur la fin de l'histoire que, comme d'autres avant moi, je ne suis pas sûr d'avoir bien comprise.
Du point de vue purement littéraire, je dirais que le texte se lit assez agréablement, sans provoquer de lassitude, mais sans non plus occuper toute l'attention du lecteur au point qu'il repousse le moment où il devrait interrompre sa lecture. Bien mais sans plus, dirais-je. Par contre, vous aurez compris que le thème est vraiment intéressant. le petit résumé que je viens d'écrire peut déjà vous faire réfléchir, mais lire le texte donne plus de substance à la réflexion car même si je suis persuadé que l'on ne pourrait pas en arriver là chez nous, le roman instille tout de même un certain doute. Je mets ceci en parallèle avec les débats actuels sur la vaccination contre le Corona virus; la gestion de la crise a suscité d'intéressants débats la frontière entre les impératifs économiques et les questions de santé publique et de respect des libertés individuelles. Personnellement, rien ne m'a choqué dans les mesures qui ont été prises, ni même dans la "pression" que les autorités mettent pour pousser les individus à se faire vacciner. Mais la question plus délicate et plus difficile est de légiférer pour éviter un précédent qui un jour, plus tard, pour une autre crise, conduise à de réelles dérives.
Bref, je suis heureux, une fois de plus, de mettre en évidence un auteur belge, pour ce roman qui est un excellent point de départ d'une réflexion sur les extrêmes, sur les excès possibles d'un système. Mais bon, je reste confiant dans la nature humaine. Ne me rangez surtout pas dans le clan des complotistes !
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critiques presse (1)
LeSoir   24 août 2020
Ce roman imaginé en 2015 donne froid dans le dos. Encore plus dans le contexte de crise sanitaire que nous vivons.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
perlipopetteperlipopette   23 janvier 2022
Les pandémies vont ont aussi appris quelque chose: l'émotion du public est vive, bien sûr, même quand il s'agissait des vieux dans les homes, mais dans ce cas, elle était largement ... de surface, de convenance. C'était triste mais acceptable, ces morts par milliers chez les vieux.
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perlipopetteperlipopette   23 janvier 2022
Le fascisme moderne est plus intelligent que ses prédécesseurs. Il communique avec subtilité. Il tient compte des désirs inavouables de ses sujets et veille à ménager sa sensiblerie autant que ses économies. Qui veut encore se charger de ses vieux? Personne.
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YendareYendare   06 novembre 2021
- [...] Tu sais, j’adore ma mère, je lui dois tout… La voir dans cet état me brise le cœur, et plus encore de ne pas pouvoir en prendre soin moi-même. Mais je suis si rarement chez moi, j’ai des horaires épouvantables… Elle s’inquiéterait tout le temps, je devrais engager une aide-soignante à demeure, et c’est si désagréable d’avoir une étrangère chez soi.
C’était évident. Bien plus désagréable que de placer son parent dans une institution remplie d’étrangers… Il tint sa réflexion pour lui et songea à sa propre mère ; il ne savait que trop ce qui se passait dans ces institutions, et il était hors de question qu’elle y mette jamais les pieds.
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YendareYendare   07 novembre 2021
Une conduite lente mais nerveuse dans la circulation dense du matin, et l’impression d’être un tigre se faufilant entre des moutons gras et idiots, ce bétail abruti qui avait tacitement cautionné un programme d’éradication des vieillards improductifs, sans songer qu’il se retrouverait un jour dans la même situation que leurs parents.
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YendareYendare   05 novembre 2021
- La politique ! Qui veut se lancer dans ce cirque aujourd’hui, sinon celles et ceux qui vendraient père et mère ? Vendre ou tuer… d’une manière ou d’une autre ! Vous avez la chance de ne pas avoir d’enfants, Me Geoffroy ; vous ignorez au moins cette déception-là. Il y en a d’autres, faisons confiance à l’infinie ingéniosité humaine pour s’avilir…
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Michel Collon interroge Vincent Engel sur des sujets très controversés : antisémitisme, antisionisme, judaïsme, histoire de ces notions... Une interview très riche d'enseignements.
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