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ISBN : 2264061197
Éditeur : 10-18 (20/02/2014)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Décembre 1946: les principaux caïds de la mafia américaine se réunissent à l'Hotel Nacional de La Havane, à l'invitation de Meyer Lansky et Charlie "Lucky" Luciano. Leur but ? Faire de Cuba, avec la bénédiction du dictateur Fulgencio Batista. l'un des empires du jeu et du divertissement les plus extravagants que le monde ait connus. Juin 1948 : jeune étudiant en droit, Fidel Castro est accusé du meurtre d'un policier. Le leader révolutionnaire n'est pas près de rafl... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
penotpascal
  23 mars 2014
En revenant d'un voyage à Cuba, je m'interrogeais sur les raisons profondes de la révolution, sur sa durée et pourquoi les cubains acceptaient de subir les privations. A plusieurs reprises j'ai entendu des cubains dire qu'ils adhéraient à la révolution mais pas au socialisme.
En trainant chez mon libraire préféré à Tours, je suis tombé sur cette pépite.
Ce livre que j'ai dévoré m'a apporté un certain nombre de réponses.
Dans les années 40 et jusqu'à la révolution en 58, Cuba était dirigé par le dictateur Batista, lui-même soutenu par la mafia américaine qui avait décidé de faire de Cuba leur machine à blanchir leur argent sale à travers des casinos, des bordels et des hôtels. Ils ont investis énormément d'argent, et ils ont organisés à l'aide de Batista un pillage des ressources de l'Ile transformant Cuba en grand lupanar pour touriste argenté.
C'est ce que nous raconte ce livre, de la génèse à la chute de l'économie et de la politique cubaine. Aucun voyeurisme, seulement des faits.
Très bien écrit, très documenté, ce livre ce lit très facilement, même si les rouages de l'histoire sud américaine nous sont inconnus.
Je recommande donc ce livre.
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Livrespourvous
  03 mai 2010
Le monde s'est joué, se joue et se jouera toujours sur un coup de dés. Les politiques ne sont que des hommes.
Peu ont réellement la carrure de leurs ambitions ou tout du moins, ce flair inégalé ou inégalable que la fonction qu'ils occupent, suppose.

Voyez Battista, ce dictateur cubain, incapable d'estimer la menace de Castro et qui finalement sous la pression des Américains, jamais à court d'erreurs de jugement, se sauva minablement de Cuba pendant le réveillon du 31 décembre 1958, laissant l'île à Castro dès le 1er janvier 1959.
Et quand on voit ce que le célèbre dictateur barbu en a fait depuis plus de cinquante ans, on reste pantois !

Nocturne à La Havane raconte la prise de Cuba par la mafia américaine, avec la bénédiction de Battista.
Tout le monde en profita de 1946 à 1959. L'argent entrait dans les caisses.
Les casinos, les boites de nuit, les hôtels de luxe jaillissaient le long du célèbre front de mer de la Havane : le Malecon.
Les mafieux trop contents de gagner aussi rapidement, investissaient à tour de bras, sous la direction de Meyer Lansky, le célèbre mafieux juif du Bronx et de Lucky Luciano, qui fut vite écarté sous la pression des Américains.
Battista, d'abord dans l'ombre, puis à partir de 1952, en tant que dictateur de Cuba, avec ses affidés, son gouvernement, ses proches et sa famille, toucha des commissions sur tout ce trafic juteux.

On croit que tout dure mais il faut anticiper l'avenir. L'erreur de la mafia américaine et de Battista fut de ne pas mesurer le danger que représentait Castro.

Nocturne à La Havane se dévore comme un roman policier. Les politiques, les mafieux, les dictateurs, les chanteurs, les acteurs, tout ce petit monde savait (sait ?) s'entendre autour du dieu Argent. Tandis que les touristes, bons pigeons, s'étourdissaient entre la plage, les casinos, les cabarets et le sexe débordant à Cuba.

Le 1er janvier 1959, le peuple cubain crut que l'avenir lui appartenait enfin. Hélas pour lui, la mafia de Castro débutait.

Lien : http://livrespourvous.center..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
PecosaPecosa   08 avril 2012
Dans toute l'histoire de la pègre américaine, il n'existe aucun exemple de relation basée sur un sentiment d'admiration partagée plus fort que celui qui unissait Ben Siegel, Luciano, Lansky et Costello. Les quatre hommes s'étaient rencontrés à l'adolescence et leur partenariat au long cours allait radicalement changer la face du crime organisé aux Etats-Unis. Au départ, Siegel et Lansky avaient pris la tête d'un gang mixte, composé de voyous italiens et juifs, connus à New-York sous le nom de "Bugs and Meyer Gang". Plus tard, après que Luciano et Costello se furent joints à eux, ils firent partie des pères fondateurs de l'empire du trafic d'alcool aux Etats-Unis, et des rackets divers et variés développés par la suite.
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T.J. English sur son livre "La cité sauvage"
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>Problèmes et services sociaux. Associations>Criminologie>Délits et crimes (264)
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