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EAN : 9782809405071
100 pages
Éditeur : Panini France (11/09/2008)

Note moyenne : 4.19/5 (sur 75 notes)
Résumé :
Découvrez la série phare de Garth Ennis (Preacher, Punisher) et Darick Robertson (Transmetropolitan, Fury). Violent, insolent et ironique, The Boys n'hésite pas à briser l'image idéaliste que l'on peut avoir des super-héros. Dans un monde où ces derniers prolifèrent, une équipe de la CIA est chargée de les surveiller. Des agents qui règlent souvent les problèmes d'une façon radicale. Faites donc la connaissance de Billy Butcher, du P'tit Hughie, de la Crème, du Fran... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  30 décembre 2020
♫Boys, boys, boys♪
Houlà, allez peut-être pas leur fredonner ça aux esgourdes, ils pourraient mal le prendre, les gars.
D'autant que leur potentiel de nuisance semble aussi colossal que leur motivation.
Marre des super-héros super gentils, super lisses, aux questionnements existentiels aussi poussés qu'un Trump, ascendant kékçakovid, sur twitter, alors The Boys, vous dévorerez illico.
Car ici, l'homo superior est faillible, à la limite du con fini.
Misogyne, pratiquant le droit de cuissage comme un bizutage incontournable, forniquant tout ce qui bouge (entrainez-vous à 1,2,3, soleil, on sait jamais), se foutant comme de leur premier collant en latex d'éventuels dommages collatéraux...bref, autant de tares contemporaines faisant désormais de ces demi-dieux des malades de première bourre.
Et les malades, faut les soigner.
Heureusement, la brigade anti-supergland veille au grain.
Menée par Butcher, leader charismatique d'une clique au garde-à-vous, elle se fait fort de châtier tout débordement, fût-il d'ordre extraordinaire.
Un premier opus jouissif qui massacre les codes à grands coups de lattes dans toutes les parties du corps humain susceptibles d'être brisées, éclatées, explosées sans anesthésie générale préalable sinon la fête est moins folle.
Graphisme chiadé, dialogues raccords.
L'on me susurre qu'une série serait dérivée de cette franchise ultra prometteuse.
Si quelqu'un avait des infos sur le niveau du bestiau, je suis preneur.
Magistral.
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MassLunar
  19 avril 2020
Soyons honnête, si j'ai lu le premier volume du comics The Boys par Garth Ennis au scénario et Darick Robertson au dessin, c'est grâce à la série adaptée. Une série qui m'a vraiment donné envie de me plonger dans le comics original tellement j'ai adoré cette destruction de l'image du super-héros.
D'abord, n'hésitez pas à voir la série. Au vu de la lecture du premier tome de l'édition intégrale chez Panini Comics, il n'y a pas de soucis de comparaison. le comics est forcément plus étoffé avec plus de personnages, davantage d'intrigues et un ton encore plus trash et féroce que la série. Cette dernière adaptation n'est pas en reste et réussi à conserver cette image du super-héros trash et siphonné, notamment grâce à l'interprétation effrayante d' Anthony Starr, génial dans le rôle du Protecteur.
Mais parlons surtout de l'oeuvre de base. C'est tout simplement un régal. J'ai juste trouvé ce premier opus assez jubilatoire. Par contre, il faut aimer l'humour noir, il faut aimer le trash et les innombrables blagues mêlant scato, cervelles éclatées et autres vannes en dessous de la ceinture. le comics de Garth Ennis et de Darick Robertson, c'est d'abord un violent coup de pied irrévérencieux dans les valseuses de la moralité, un coup de pied qui défigure allègrement la face du super-héros. Déjà, parce que dans l'univers de The Boys, les super-héros sont de redoutables enfoirés pour la plupart. Ou alors, ce sont des pauvres jeunes vaniteux qui ne savent pas contrôler leurs libidos, des névrosés, des arrogants, ou pire de véritables sociopathes qui n'ont que faire du dommage collatéral que peuvent provoquer leur héroïsme.
Hughie , un jeune écossais un peu innocent, va être l'une des victimes de ce dommage collatéral et c'est à partir de là que sa route va croiser celle de Billy bad-ass Butcher , une sorte de Franck Castle toujours affublé d'un sourire narquois qui voue une haine certaine aux porteurs de capes et qui est bien résolu à leur faire mordre la poussière si ces derniers ne se contrôlent pas. Ce qui arrive plutôt souvent , entre scènes de débauches intenses, véritables tortures pour les escorts-girls ou meurtres collatéraux vite achetés et vites passés sous silence par les grandes entreprises de super-héros, sans compter de dangereux complots, la tâche est plutôt ardue.
Garth Ennis ne prend pas de gants avec son scénario ultra-violent. Cette violence assortie d'un humour assez crue fait partie intégrante du style d'écriture de Garth Ennis qui est notamment connu pour avoir écrit le démoniaque Preacher. Avec The Boys, l'humour corrosif d'Ennis va aussi de pair avec une belle critique à l'égard de l'imagerie iconique que représente le super-héros et? au delà? toute l'hypocrisie qui se cache derrière la "bravoure " et la dorure de la médaille, une bravoure aisément manipulable et véhiculé par les médias et le marketing. Mais ne nous y trompons, même si ce premier volume de l'édition intégrale possède un solide côté pamphlet, c'est avant tout un joli ramassis d'humour dégueulasse et de personnages foncièrement allumés. Cela ne rend pas les protagonistes antipathiques. La camaraderie et le détermination dont font preuve les boys est assez attachante et cela est notamment accentué par le personnage de Hughie, l'un des rares protagonistes "innocent" de cette joyeuse bande qui apporte un contrepoids un peu plus humains à l'intrigue. Mais c'est aussi sa relation avec le dangereux Billy Butcher qui est juste excellente et renforce l'empathie de ce groupe. Billy Butcher , quand à lui, est un personnage féroce et rusé. Un vrai bad-ass qui cache sa tourmente et son désir de vengeance derrière un perpétuel sourire et un flegme sournois. Garth Ennis construit des personnages forts dont les origines ne sont pas toutes dévoilées dans ce premier tome forcément. L'auteur étoffe progressivement son propre univers " anti" marvel avec des histoires d'abord indépendantes qui vous marqueront par une audace assez crue.
Pour façonner cet univers, Garth Ennis travaille avec le dessinateur Darick Robertson avec la couleur Tony Avina. Robertson avait déjà fait ses armes chez DC et Marvel mais je pense que The Boys doit être l'une de ses oeuvres majeures. Son dessin est parfois un peu lisse , notamment sur les traits de certains protagonistes mais cela rend justement les expressions encore plus frappantes. Robertson parvient très à s'accaparer le scénario d'Ennis avec un trait de crayon suffisamment efficace pour rendre justice à la violence du sujet. Les combats sont juste jubilatoires dans ce déferlement de violence outrancière. le dessinateur délivre aussi de très bons passages en collaboration avec Avina, notamment pour les épisodes 11 et 12 qui se déroulent à Moscour et dans lesquelles les dessinateurs distillent une bonne ambiance enneigée. A noter que Robertson et Avina joue beaucoup avec le clair-obscur, la noirceur des tenues des Boys tout en contraste avec les tenues bigarrées que portent les super-héros, une opposition graphique symbolique qui montre bien que les dessinateurs et le scénariste ont réalisé un travail d'équipe de qualité.
Au niveau éditorial, par défaut, je me suis lancé dans la collection Select Fusion chez Panini Comics qui présente des séries indé en intégrale et en softcover. Couverture en rouge et noir, délicat vernissage et une typo sanguinolente qui impose de suite l'ambiance. C'est une édition intégrale ( le 1er volume réunit les 14 épisodes du format kiosque) disponible en six tomes. Il existe une édition de luxe un peu plus avec couverture rigide mais, honnêtement, je ne sais pas si elle est toujours disponible.
Une bien agréable découverte comics après celle de l'adaptation live. Ce premier volume de l'intégrale de The Boys présente le début d'un univers anti superhéroique assez accrocheur grâce à son humour déjanté et sa galerie de personnages fêlés . The boys n'est cependant pas un récit à mettre entre toutes les mains en raison de son ultraviolence et de sa dégueulasserie assumée. Toutefois, pour qui cherche un comics indé autour du Super Héros assez original et très percutant, je conseille vivement ce premier volume.
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Vexiana
  22 novembre 2019
On m'a beaucoup parlé de la série qui est inspirée de cette BD et comme je préfère d'abord lire l'original et que mon homme veut voir la série, je me suis attelée à la lecture de The Boys.
Alors, le moins que l'on puisse dire, c'est que le petit logo 'Pour public averti' pourrait être bien plus grand car on peut dire que ça arrache pas mal. C'est violent, c'est cru, c'est grossier mais je me suis vraiment bien amusée.
Pour une fois, les super-héros sont vus d'une façon différente et ça décape un peu le genre.
Les personnages sont intéressants et, aussitôt introduits, ils présentent une part de mystère qui donne immédiatement envie d'en savoir plus.
Côté dessin, le trait est épais, le dessin assez irrégulier...ce n'est pas ma tasse de thé mais ça fait le job.
J'ai hâte de lire la suite.
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JosephAlexianHeartfire
  03 avril 2021
• « The Boys, tome 1 : La règle du jeu » de Garth Ennis et Darick Robertson, publié chez Panini France.
• J'ai commencer cette lecture à la suite du défi lecture de BD de Babelio d'Avril, cherchant une BD avec un personnage principal barbu, dans le but d'étendre ma "culture" BD.
• J'ai découvert cette série grâce à son adaptation en série télévisé sortie en 2019, qui m'avait été recommandée par un ami proche. Après le visionnage assidue des trois saisons sorties sur Amazon Prime et la lecture de ce premier tome, je peux tout de suite vous conforter dans l'idée de commencer l'un ou l'autre de ces formats sans vous inquiétez du fait de revoir la même chose, car, bien que partant des mêmes bases, nous avons ici deux histoires très différentes.
• La bande dessinée est bien plus trash que sa version vidéo, par de nombreux aspects. Ceux qui connaisse Garth Ennis n'en seront pas surpris, car l'auteur est connu pour ses oeuvres sortant de l'ordinaire et pleine de débauches humaine. C'est cru, parfois dégoutant, nombres des personnages étant littéralement des porcs, dans leurs façon d'être, de traiter les autres.. C'est la face sombre de l'humain qui est dépeinte ici. Sexe, cassages de gueules, drogues, manipulations.. tout y est. Je pensais ne vraiment pas pouvoir apprécié un tel récit.. et pourtant..
• Et oui, surprenamment, je me suis laisser prendre au jeu. Plus j'avançais dans ma lecture, plus l'envie d'en découvrir plus sur ce monde outrancier me prenais, laissant de côté mes doutes du départ. Contrairement à "Happy", qui m'avait profondément ennuyer en comparaison de son adaptation (que je vous conseille fortement), The Boys m'a bluffée, et fascinée, d'une façon presque malsaine, et c'est ce qui fait des créations de Garth Ennis, des récits uniques en leur genre.
• Comme je le disais plus haut, la série télévisée est très différente du format originale. Moins trash, car diffusion vidéo oblige, la plateforme ne pouvant pas se permettre d'aller aussi loin ; adaptée pour un public plus large, la série papier étant destinée à un public plus averti. Les personnages, leurs situations et leurs personnalités sont également très différentes pour une majorité d'entre eux, quand d'autres n'existent tout simplement pas dans l'un ou l'autre des formats.
• le dessinateur est également très bon dans ce style. Il parvient à transmettre toute la vulgarité et l'obscénité de ce monde, la dépravation y étant omniprésente. le sang coule à flots, le sexe n'a aucun tabou.. Les émotions des personnages sont également très bien retranscris par ces dessins. Il joue parfaitement entre la douceur et la douleur des situations.
• Une véritable bonne surprise, tant je pensais le style de Garth Ennis inaccessible à ma personne. Je pensais ressortir frustré de cette lecture, ne lui offrir qu'une note en dessous de la moyenne, finalement j'en ressors avec une nouvelle leçon.
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Misterblue
  08 juillet 2015
The Boys se situe dans un monde contemporain parallèle au nôtre, où les super-héros existent ainsi que des surhommes, simplement appelés les « supers ». Si les exploits des super-héros sont vantés par les médias, la réalité est bien différente : la plupart sont des individus corrompus ou irresponsables, voire pour certains de véritables criminels, qui abusent de leurs pouvoirs et de leur statut de célébrités et apparaissent moins comme des protecteurs de l'humanité que comme des dangers publics.
Une équipe d'hommes et d'une fille va se former (sous contrôle de la CIA) pour surveiller, punir et faire traduire en justice pour leurs crimes ceux qui sont normalement là pour sauver le monde. Cette équipe sera dirigée par Billy Butcher, un aventurier britannique violent, sans pitié et porté sur le sexe, dont l'épouse est morte après avoir été violée par un « super ».
Il sera secondé par Hughie, un écossais dont la petite amie a été tuée accidentellement par un super-héros, est recruté par Billy Butcher pour rejoindre son équipe (surnommée les « Boys », et découvrira avec effroi la réalité derrière les activités publiques des super-héros.
Pour les aider, une substance qu'ils s'injectent leur donne une force et des capacités dignes de ceux qu'ils pourchassent.
Les 5 « boys » sont tous… un peu (beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout (barrez la mention qui vous semblera inutile à la fin de la lecture de ce tome1)), fous, paranoïaques, criminels.
The Boys est un gigantesque pastiche de la Ligue de justice d'Amérique et de tous les supers-héros en général. On pourrait croire un tas de chose sur cette série, mais la base de cette histoire et que malgré qu'ils sauvent le monde de la 72358ème catastrophes, les supers-héros font des dégâts. Ils détruisent les immeubles, les champs, les routes et ponts. Quand un immeuble tombe et tue les occupants, que font-ils en général après ? Ils s'en vont boire un verre et discutent entre eux. L'équipe de « The boys » à le mérite de mettre leur nez dans leur caca et … c'est bien.
Parfois d'un trait un peu lourd et incertain, mais qui n'enlève rien à l'histoire, car ce trait fait aussi partie intégrante de l'action. L'histoire va vite, avec des moments de tendresse (mais peu car on n'est pas là pour ça) et beaucoup d'action. le sexe y fait aussi tourner la baraque de l'histoire, pour le sale, le vulgaire, le dur, le rapide, le sans compromission. Mais jamais du vulgaire et totalement décomplexée, politiquement très incorrect et on aime ça.
Cette bd est hilarante tant dans les propos, leurs actions ou les dessins. Elle ne se veut pas sérieuse hormis le fait que les supers-héros se doivent d'assumer leurs actions.
Les boys, malgré leurs vices, sont tous très attachants et en deviennent sympathiques (ne leur dites pas le contraire sous peine de perdre votre visage ou pire et le moins pire ne serait pas de perdre la vie...)
Cette bd, je l'ai eu en main et ne l'ai plus lâché tout du long de ses 350 pages.
Vous voulez une bd, un truc de différents, de pas classique… lise-la !
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
xTHX1138xxTHX1138x   08 mars 2020
P'tit Hughie : Et... vous travaillez pour qui ?
Butcher : CIA.
P'tit Hughie : La CIA ? Les américains ? Mais c'est des nazes !
Butcher : Ouais, je sais bien. Mais si on veut taper sur les supers, il faut de la ressource. Et ils l'ont. Qu'est-ce que je peux faire d'autre ? Attendre d'hériter d'un milliard de dollars et opérer à partir d'une cave ?
P'tit Hughie : Ouais... et vous connaissez, genre, des trucs secrets ? Vous savez, la zone 51, les Illuminati, tout ça ?
Butcher : T'aimes ça hein ?
P'tit Hughie : Mec, c'est totalement dément ! Les trucs que ces types font, genre les messages subliminaux dans la télé, transplanter de l'ADN extraterrestre dans le cerveau des gens, tout ça... Je veux dire... les mecs qui contrôlent vraiment le monde quoi !
Butcher : Oh, nom de dieu ! Hughie, même dans leurs rêves humides les plus fous, ces connards pourraient pas contrôler le monde. Ca n'a rien à voir avec les sociétés secrètes, les Illuminati, le Département X qui se réunit dans une pièce que personne sait qu'elle existe, ni rien.
C'est juste la bonne vieille compagnie. Des gros tas et des geeks, assis dans leurs bureaux, qui cherchent à surveiller des gens, juste histoire que le monde reste tel qu'il est. Que le pouvoir reste aux mains des puissants. Le statu quo.
P'tit Hughie : Et il n'y a rien de pire pour le statu quo que les super-héros.
Butcher : T'es plus malin que t'en as l'air fiston.
P'tit Hughie : Ouais, mais merde, bosser pour eux ?
Butcher : Je te l'ai dit, j'ai envie de latter la gueule à ces connards, pour qu'ils arrêtent de nous pourrir la vie à tous. Si tu connais un endroit où je pourrais avoir une meilleure offre qu'à Langley, je suis tout ouïe.
Alors voilà. Ouais, c'est un pacte avec le diable, mais ça te permettra de faire du bien. Peut-être même de sauver des vies. Et au moins, ça te permettra de faire un peu chier les super-slips. C'est déjà ça.
P'tit Hughie : Mais vous... vous voulez de moi pour ça ???
Butcher : Tu sais ce que je veux ? Quelqu'un qui l'ait ressenti. Cette arrogance. Ce putain de dédain qu'ils ont pour nous. Cette manière qu'ils ont de nous montrer que nos vies ne comptent pas. Nos morts, ce sont des dommages collatéraux. Et ils s'en lavent les mains.
P'tit Hughie : Ouais, mais... je sais pas comment... enfin, je veux dire... il vous faut des mecs capables de se battre, d'espionner les gens, tout ça...
Butcher : Ca, c'est des détails, Hughie. Ca s'apprend. J'ai lu le rapport de ces trois branleurs, à ton sujet. Je sais que tu n'as pas demandé d'argent. T'as pas voulu qu'on te paye pour te permettre de passer le reste de ta vie dans le déni. Pour te permettre de prétendre que cet enculé s'en est pas tiré après avoir tué ta copine. Tu ne voulais pas de ça.
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xTHX1138xxTHX1138x   08 mars 2020
Le P'tit Hughie : Comment ça, vous savez qui je suis ? Pourquoi vous voulez me parler ? Qui êtes-vous putain ?
Butcher : Moi, c'est Butcher. Mais on m'appelle Billy.
Le P'tit Hughie : Ah. Euh...moi, c'est Hughie. Mais je crois que vous le saviez déjà. Des fois on m'appelle P'tit Hughie.
Butcher : Eh bien, enchanté Hughie.
Le P'tit Hughie : Donc ?
Butcher : Je suis vraiment désolé de ce qui est arrivé à ta copine. Je trouve ça franchement moche. Et je sais qu'ils sont venus te voir, qu'ils t'ont fait signer des tas de paperasses à un moment où tu n'étais pas en état de penser droit. T'étais hors-service.
Le P'tit Hughie : Ouais. Et c'était qui ? Et vous, comment vous savez tout ça ?
Butcher : J'ai dirigé une équipe dont le boulot était d'empêcher le genre de connerie qui est arrivé à Robin. Et si on ne pouvait pas l'empêcher, de faire en sorte que le coupable ne soit plus en état de recommencer. Tu sais les super-héros... On était chargés de les tenir à l'oeil.
Le P'tit Hughie : Les super-héros ?
Butcher : Ouais. Tu sais, les super-slips, ceux qui croient que le monde est leur cour de récré. Et j'ai l'impression qu'il est temps qu'on reprenne du service. Alors je reforme mon équipe.
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CenturyGirlCenturyGirl   18 septembre 2013
_ Tu sais que les supers ont un quota de pertes acceptables?
_ Hein?
_ Le quota de pertes acceptables, c'est la limite autorisée pour les commandos de la police lors des libérations d'otages. Si tu perds moins de 20% des civils, on dit que t'as fait au mieux. Et personne ne perd son boulot.
Sauf que pour les supers, c'est à 60%. Pourquoi à ton avis?
_ Je..Non..
_ Allez, essaie
_ Parce qu'ils sont pas doués?
_ Oui, aussi, ils ne sont pas entraînés. Ce sont des amateurs qui ont décidé de faire ça. Ils n'ont ni permis, ni autorisation. Pourquoi, à ton avis? Pourquoi est ce que la maison blanche et même l'armée osent rien dire et laissent courir ces nazes?
_ Parce qu'ils ont peur?
_ Et c'est là qu'on entre en jeu.
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okkaokka   20 février 2020
Vassili Vorichkine : Être Josef Chemenko, le chef, vieille école. Veut revenir anciennes méthodes : collectivisation, coopération, citoyens travaillant ensemble à bien commun.
Hughie : Il a l’air d’y croire, en tout cas.
Vassili Vorichkine : Mais est-il homme bon, petit Hughie ? J’aime communisme. Je souhaite retour communisme. Mais avant de vendre âme à tel homme... D’abord je dois être sûr.
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okkaokka   20 février 2020
Hughie : Alors voilà... J’ai un truc à demander... C’est peut-être pas mes oignons, alors si tu veux pas répondre, je comprends... T’as déjà tué quelqu’un ?
La Crème : Tu penses au Bonimenteur...
Hughie : Je peux pas m’empêcher de penser à ce connard, oui.
La Crème : Oui, j’ai déjà tué des gens. Non, je n’ai pas oublié. Non, ça ne s’en va jamais vraiment. Les types que j’ai descendus à l’armée, je savais pas qui c’était. Je me disais que c’était le boulot, ou les ordres... que c’était eux ou moi. Les enfoirés que j’ai butés depuis que je suis ici ? Je sais que le monde est un endroit meilleur sans ces salopards pour y foutre la merde. Je suis content de les avoir foutus au fond d’un trou. Tous et chacun d’eux. Mon seul regret, c’est de pas l’avoir fait deux fois à chaque coup.
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Vidéo de Garth Ennis
Interview en anglais de Garth Ennis, à propos de la série Preacher.
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