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EAN : 9782930880860
146 pages
Éditeur : Séma éditions (15/06/2019)

Note moyenne : 4.27/5 (sur 11 notes)
Résumé :
La vie n’est pas facile lorsqu’on dirige une agence de mannequins. Certes, moi, Emilio Esteban, directeur de l’agence Esteban, n’ai que 13 ans, mais j’ai un QI stratosphérique et peux toujours compter sur ma grande sœur, Rhonda Jane ! Mais le jour où deux brutes ont fracassé la porte de mon bureau, je ne savais pas que j’allais me retrouver en plein Western. Une course-poursuite, des coups de feu, des trafics, un blanchisseur fou et encore et toujours des brutes...... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
gabrielleviszs
  15 janvier 2020
Être le directeur d'une agence mannequin à 13 ans, impossible ? Vous plaisantez, pas vrai ? Emilio Esteban en veux. Avec sa soeur, de 17 ans, ils gèrent l'agence Esteban. Des mannequins mineurs, que personne ne veut. Une frontière mexicaine à quelques kilomètres de chez eux, un tuteur Chico garagiste de surcroit qui les laisse faire, la frangine qui est ceinture noire de karaté... Attention, dépaysement garanti avec ce récit qui est tout, sauf traditionnel.
Bienvenue à OK Corral, ou plutôt Los Carayos. Une vie paisible, des gens dans le besoin, mais pas de meurtre ou de vols, tout va bien ! Bon, jusqu'à ce que deux loustics arrivent à l'agence Esteban, détruisent littéralement la porte en morceaux et agresse le jeune directeur pour avoir des renseignements sur l'une de ses modèles. Ils ne savent pas à qui ils ont affaire. Dommage pour leurs fesses, Rhonda Jane (la frangine) va les mettre KO, ou presque. Quelques prises de karaté, suivie d'une course poursuite en moto s'il-vous-plaît et paf, l'un des deux y passent ! Merci le pylône qui a traversé la route ! La Californie qui était si belle, si chaude, devient brûlante et les morts tombent comme des gouttes de pluie dans la bouche d'un assoiffé.
Tatataaaaaa, attention, flash spécial : Treedent, le nouveau dentifrice fraîcheur qui se met sur toutes les dents est en offre actuellement dans tous les bons magasins de la rue principale de Los Carayos !
13 ans et toutes ses dents, jusqu'au bout de l'histoire. S'il n'a pas la force et l'engouement dans la bagarre comme sa soeur, il a malgré tout un QI, non pas d'huitre, mais très très élevé. Einstein n'a plus qu'à bien se tenir. Il réfléchit vite et bien et nous pouvons le dire sans vraiment spoiler l'histoire : il est celui qui a tout trouvé. Facile, hein ? Okayyyyy, il est doué, oui, mais comment fait-il ? Suffit de lire, je ne vais pas tout donner non plus. Déjà que le texte est un poil de cheveu humoristique (je n'allais pas dire un autre endroit, il peut y avoir des enfants qui passent par là), alors si en plus je donne les détails, cela ne servira plus à rien. Je peux tout de même vous le dire, ils n'ont plus de parents, morts, accident, point final. C'est moi qui le dis, point final, mouais, il y a des détails, des explications, mais nous y reviendront plus tard.
Allez, on revient à la senorita qui est recherché. Une demoiselle qui est mannequin. (ça on le sait déjà, donc tu radotes ma vieille !) Pourquoi ? Vous ne le saurez pas dans l'immédiat et même le personnage qui nous parle a du mal à cracher le morceau. Toujours à faire des cachotteries. Ce qui a été un peu (beaucoup pour mon fils) un souci. Ce cher directeur nous appâte et coupe net. Une fois, deux fois, trois fois,... cela était un peu de trop. Emilio Esteban garde un peu trop de secrets et nous les déballe quasiment tous à la fin.
Les deux lourdauds du début ? Je n'ai pas d'autre mot pour les présenter. Les men in black version au rabais. Oui, c'est pas mal du tout, ils sont au rabais, avec leur fringues bon marché, leur manière de parler est bas de gamme et en plus ils ne comprennent rien. Pour le coup, ils ont un QI d'huitre, comme d'autres personnages que nous découvrons au fil de la lecture. Ils sont à la recherche de la demoiselle et n'hésitent pas à casser du bois, frapper dans ce qui leur barre le passage, aller jusqu'au meurtre. Des vilains peu intelligents dans toute leur splendeur ! Pour le coup, fiston est d'accord avec moi : on les adore ! le gros point positif ? La couverture est très attirante, avec ce qu'il faut pour attirer l'oeil.
Des personnages haut en couleur, avec un brin de steampunk dans le lot. Cela peut donner une envie de découvrir un autre univers. Un petit bout de papier au sol, il a raison ce n'est pas bon pour la planète de laisser traîner des objets dans la nature et une idée germe. J'aime la façon dont l'enquête est menée. Il faut de peu pour être heureux, vive Baloo ! Hum, il faut de peu pour avoir une piste, une seconde et ainsi de suite. Avec OMO, le linge sale devient resplendissant ! (Promis je ne suis sous aucune substance illicite, juste sous la lecture de ce texte et je peux vous assurer que ça cartonne !)
Et sinon, une morale ? Oh que oui ! Certains thèmes sont abordés, solidarité, racisme, jeux politique, pognon, poil à gratter et compagnie. Les adolescents en force ! Plusieurs pistes de réflexions sont lancées et permettent au jeune lecteur de réfléchir, pas autant que le héros privilégié, mais cela aide. Attention les chemises Magnum sont de sorties. Mais si ! Les chemises hawaïennes avec de grosses fleurs, manquait plus que Zeus et Apollon, quoique... les deux lourdauds pourraient avoir ce rôle : deux teignes qui une fois accrochées à un bas de pantalon ne lâchent plus rien.
En conclusion, les brutes n'ont qu'à bien se tenir ! Ils ne savent pas où ils mettent les pieds. Dommage pour eux ! Ils devraient compter leur abattis, parce qu'au final, ils ne leur en restera plus beaucoup !
Je remercie Babelio, par le biais de la masse critique pour cette lecture, ainsi que la maison d'éditions Séma pour l'envoi.
http://chroniqueslivresques.eklablog.com/quelques-grammes-de-brutes-dans-un-monde-de-finesse-patrick-eris-a180213380
Lien : http://chroniqueslivresques...
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paulmaugendre
  15 juillet 2019
Etre directeur d'une agence de mannequinat n'est guère banal, surtout lorsque l'on n'a que quatorze ans. Mais Emilio Esteban, s'il est jeune ne manque pas d'expérience et comme son QI est stratosphérique (comme dirait un commentateur sportif télé qui n'a pas peur d'employer des mots dont il ne connait pas le sens et que ses confrères moutonnants relaient dans un ensemble digne des ovins de Panurge), il se débrouille honorablement.
Sa grande soeur Rhonda Jane l'aide dans ses démarches et il peut compter également sur leur tuteur, Chico, garagiste installé juste en face de leur domicile. Et les parents, me demanderez-vous benoîtement ? Ils sont morts quelques années auparavant dans un accident.
Emilio était une petite vedette de la publicité, plongé très jeune dans le grand bain pour des réclames du savon Dékrass. Il avait amassé ainsi une petite fortune que géraient ses parents mais à leur mort celui qui avait été nommé leur tuteur officiel s'était carapaté avec le magot. Ce qui fait qu'il ne leur restait plus grand-chose à lui Emilio et à sa soeur et que Chico, l'ami de la famille, avait été investi tuteur remplaçant, mais un tuteur efficient.
Emilio est plongé dans ses comptes lorsque tout à coup la porte de la pièce vole en éclats et que deux hommes s'introduisent avec force fracas. Ils veulent parler au père d'Emilio, le responsable de l'agence selon eux, ce qui prouve qu'ils ne sont guère renseignés, réclamant les coordonnées de Señorita Alvez. Il s'agit d'une gamine qui émarge à l'agence comme mannequin et a déjà posé pour de nombreuses séances de photos.
Pourquoi les deux hommes, surnommés l'Armoire et King Kong au vu de leur corpulence, réclament-ils les coordonnées de la jeune fille, Emilio n'a guère le temps de leur poser la question devant l'air vindicatif des deux brutes. Et ils se seraient chargés de le maltraiter si Rhonda Jane ne s'était pas interposée. Avant de chercher des noises à des gamins, il vaut mieux se renseigner mais comme je l'ai déjà signifié plus haut, ils avaient omis de se documenter. Aussi ils ne savaient pas que Rhonda Jane est championne de karaté et ils sont rapidement éjectés de la pièce.
Les deux hommes parviennent à s'enfuir, malgré l'aide apportée par Chico et ses trois employés, à bord de leur véhicule. En réalité l'Armoire a bien été capturé par Chico, et sous la menace de représailles indique son nom, Blowit, et celui de leur employeur, un prétendu Coyotte. Mais il parvient à jouer la belle, et à rejoindre son compagnon qui n'attendait que lui pour démarrer. Ils sont pris en chasse par Rhonda Jane qui conduit une Triumph hors d'âge mais encore vaillante. Emilio s'installe derrière elle et la moto se lance à la poursuite des deux brutes qui se plantent. King Kong est définitivement hors circuit quant à Blowit, il a disparu dans la nature.
Heureusement Emilio a ramassé un papier dans le véhicule, un vulgaire bordereau de livraison au nom de la blanchisserie White Blanco, du nom de son créateur un demi-siècle auparavant. Ce n'est pas grand-chose, et pourtant il s'agit bien d'un début de piste que vont remonter sans barguigner Emilio et sa soeur et quelques autres.

Narré sur un mode humoristique, ce roman pour adolescents que l'on pourrait qualifier de tragicomique ne manque pas d'intérêt et Patrick Eris s'attelle à la grande lessive californienne. Car j'ai omis de vous signaler que l'action se déroule près de la frontière mexicaine.
Et ce qui n'était qu'une aimable histoire narrée par un enfant de quatorze ans, qui possède un QI stratos… un peu supérieur à la moyenne disons, prend de l'ampleur au fur et à mesure de son développement.
Et l'on pourrait même dire que ce roman est débridé et dans lequel on peut laver son linge sale, mais pas en famille. Avec un petit goût de fantastique car l'un des protagonistes de ce conte relève du prototype d'un exosquelette.
Et cette histoire prend encore plus d'acuité vers sa conclusion à cause des événements qui se déroulent actuellement sous l'impulsion d'un président américain arrogant et, n'ayons pas peur des mots, raciste.
Et comme je le dis souvent, les romans publiés dans des collections destinées aux adolescents ne sont pas réservés à une tranche d'âge prédéfinie et les adultes peuvent en tirer de nombreux enseignements, s'ils ne sont pas confis dans leurs réactions ségrégationnistes et s'ils veulent bien réfléchir à ce qu'il se passe autour d'eux.

Lien : http://leslecturesdelonclepa..
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Walkyrie29
  04 septembre 2019
Un western spaghetti pour la jeunesse bourré d'humour et truffé de clins d'oeil. Un titre qui promet une bonne tranche de rigolade, la qualité de l'écriture en prime.
Emilio Esteban du haut de son jeune âge et de son QI hors norme a repris l'affaire familiale suite à la disparition parentale ; une agence de mannequin qui n'embauche que des jeunes talents. Protégé de près par son aînée, Rhonda Jane, une jeune adolescente au caractère trempé, qui ne brille pas par sa délicatesse et qui aime mater du méchant ! Les deux font la paire dans la disparité des personnalités. Et puis un jour, deux molosses viennent pimenter la vie bien rodée d'Emilio, une porte explosée, des menaces et c'est le début d'une aventure rocambolesque. J'ai bien aimé la confrontation de la finesse d'Emilio et de son affaire et la violence qui entre avec fracas dans sa vie pour l'embarquer dans une aventure où ce dernier devra affronter la mort, les menaces, la brutalité, les coups de feu pour s'engouffrer un peu plus dans des trafics et des affaires peu recommandables. Comment ce jeune garçon et sa soeur vont se sortir de ces affaires qui les dépassent complètement ?
Avec Patrick Eris, je suis plus habituée au thriller, au mystère et à des ambiances sombres avec souvent une touche de fantastique ou d'inconnu qui dépasse quelque peu le raisonnement cartésien. Je pense entre autre à Les arbres en hiver ou Ceux qui grattent la terre. Quelques grammes de brutes dans un monde de finesse joue sur un tout autre tableau, on prend un virage à 180 degré et on bascule dans une lecture jeunesse avec un humour décoiffant qui rôde et vous pique à chaque page, on sent inévitablement que l'auteur s'est fait plaisir, en multipliant des éléments farfelus limite invraisemblables mais qui fonctionnent. C'est étonnant de retrouver cette plume vraiment adaptée au thriller dans un univers à la limite du potache où le ridicule ne tue pas et où les jeunes personnages imposent là où les personnages adultes, souvent volontairement caricaturés (mine patibulaire, QI de poisson rouge, soif de pouvoir…) s'effacent. Côté ambiance, il ne manque que les chevaux, les santiags et les saloons pour se croire en plein western spaghetti d'une époque révolue, la modernité est passée par là et les chemises hawaïennes, le garage local et les grosses cylindrés ont remplacés ceux précédemment cités. le lieu de l'intrigue joue aussi beaucoup sur cette ambiance particulière, on est à la frontière mexicaine, il fait chaud mais l'odeur de la poudre a remplacé celle du sable chaud. Humour au second degré et série B bienvenue !
Le dynamisme du récit swingue et balance à tout va, une écriture qui s'adapte à ces personnages de manière assez tranchée mais à mon sens volontaire pour accentuer le côté farfelu de cette histoire. N'allez pas chercher du réalisme dans cette affaire, il n'y en a pas, on vogue sur une aventure qui joue sur les contrastes, sur un humour complètement décalé et des déconvenues qui s'accumulent toujours plus entraînant les personnages dans des péripéties violentes et qui explosent dans tous les sens du terme ! Amatrice adolescente des films d'action des années 90, j'avoue avoir subi les réminiscences passées de ce qui ont fait ma jeunesse, Ninja Kid ou Maman, j'ai raté l'avion par exemple, où les méchants tournés en ridicule se font donner des leçons par des jeunes gamins intelligents (Emilio) et costauds (Rhonda Jane). Il n'empêche, c'est barré mais c'est aussi loin d'être idiot au contraire.
En bref, un roman jeunesse volontairement décalé qui tire son épingle du jeu en jouant les choses à fond. Loin des codes et force est de constater l'originalité, l'auteur offre une version pulp d'un thriller jeunesse dans un univers et une ambiance qu'il affectionne. Bonne idée !
Je remercie l'auteur et Séma Editions pour cet envoi.
Lien : https://songesdunewalkyrie.w..
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Janelle2
  18 décembre 2019
Emilio Esteban, 13 ans, reçoit la visite de deux hommes de main à la recherche de Senorita Alves, un des jeunes modèle dont il s'occupe de gérer la carrière. Échappant à ses agresseurs avec la complicité de sa grande soeur Rhonda Jane, Emilio va essayer de démêler le fil de l'histoire ayant conduit ces brutes chez lui.
On ne s'ennuie pas dans cette histoire pleine d'aventures et d'humour. le décor du sud de la Californie, tout proche de la frontière mexicaine, est dépaysant.
De nombreux clichés sont utilisés qui permettront aux plus jeunes de découvrir ou retrouver les stéréotypes du film américain d'aventures et de gangsters plus bêtes et ridicules que machiavéliques.
On ne cherchera pas la vraisemblance dans la position du héro en considérant que le public visé doit se situer dans la tranche des 10-14 ans.
On pourra apprécier le personnage de la grande soeur, motarde, experte en karaté, qui veille sur son petit frère.
En tant qu'adulte, j'ai eu plus de mal à trouver mon compte dans cette histoire, mais je suis sûre que mes enfants vont apprécier les coups de poing, les courses-poursuite, les réparties d'Emilio, le dépaysement.
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UnKaPart
  10 août 2019
Emilio Esteban est un petit génie de 13 ans affublé d'horribles chemises hawaïennes. Sa grande soeur Rhonda Jane pratique le karaté. Ensemble, ils dirigent une agence de mannequins pour enfants à Los Carayos, près de la frontière mexicaine. Tout va pour le mieux ou à peu près dans le meilleur des mondes ou à peu près aussi, jusqu'au jour où deux malabars (des types baraqués, pas des chewing-gums) débarquent en défonçant la porte.
S'ensuivent 140 pages d'aventures barrées bien comme il faut.
Quelques grammes de finesse dans un monde de brutes ferait s'arracher les cheveux à Egon Spengler. Ce roman jeunesse se pose là dans la catégorie “croiser les effluves, c'est mal”, sauf que là, c'est bien.
Le héros de l'histoire assis tranquille à son bureau jusqu'au moment où les ennuis frappent à sa porte assez fort pour la défoncer, on imagine Humphrey Bogart et du noir et blanc. Au lieu de ça, un môme dont la première réplique est en ancien français très approximatif (confondre “cestoit” et “icelui”, j'en connais un qui va se taper du Chrétien de Troyes à copier mille fois). Ouverture de roman noir en mode Sacré Graal, la première page annonce la couleur niveau second degré. La suite sera du même tonneau, ce qui fera plaisir aux Danaïdes.
Format court, récit rapide, la cavalcade ne s'arrête jamais. Placé sous les auspices de la série B échevelée, le bouquin relève du polar-thriller-aventure-action-cartoon, avec une enquête, des hommes de main, du karaté, des poursuites motorisées… Mélange foufou de Magnum pour les chemises à fleurs qui piquent les yeux, des premiers films de Jackie Chan et de Tex Avery pour les bagarres (ne manquent, comme dit Esteban, que les “p'tits zoziaux” tournoyant autour des mecs K.-O.), de la série Batman des années 60 avec ses onomatopées en surimpression à l'écran, d'Hercule Poirot pour les petites cellules grises, etc.
Patrick Eris joue les Last Action Hero et multiplie les références. On croise même le Septième Sceau de Bergman. Autant dire que si le roman s'adresse d'abord à un jeune public, les dinosaures dans mon genre sont les mieux armés pour capter les clins d'oeil issus d'une autre génération, celle qui a grandi dans les années 80 et 90 et connu la pub de Jean-Paul Goude pour le chocolat Lindt : “quelques grammes de finesse dans un monde de brutes”.
Lien : https://unkapart.fr/quelques..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
gabrielleviszsgabrielleviszs   15 janvier 2020
Tandis que nous cahotions sur une route poussièreuse (une de plus, me direz-vous), j'avais comme un peu de vague à l'âme. Après tout, ce matin même, j'avais vu tuer un homme sous mes yeux et mourir un second dans un accident. Pas plus tard qu'hier, ils étaient bien en vie, même si ces deux-là n'étaient qu'une nuisance particulièrement tenace de puis le peu de temps que je les connaissais, mais c'étaient des hommes, avec un père et une mère comme tout le monde, qui s'étaient vu effacer de la carte du monde, comme ça, comme on souffle une chandelle. Qui se souviendrait de leur passage ? Qui penserait à eux ? Avaient-ils quelqu'un pour les regretter ? Une famille ? Je ne sais plus dans quel film comique débile dont se délectait Rhonda Jane, avec un acteur principal braillant et grimaçant comme toute une tribu d'orangs-outangs sous amphétamines, tout un développement montrait la famille éplorée d'un homme de main anonyme...
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Janelle2Janelle2   18 décembre 2019
Trois nids de poules, deux tournants, quelques gravillons, deux embardées et quelques piaillements outragés de chiens dérangés dans leur sieste ou de poulets en vadrouille plus tard, je jetai un bref coup d'oeil vers l'avant. Le 4x4 n'était plus si loin.
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UnKaPartUnKaPart   01 août 2019
Parfois, mes petits cellules grises feraient la pige à Hercule Poirot.
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Vidéo de Patrick Eris
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