AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782070378180
181 pages
Éditeur : Gallimard (01/04/1987)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 353 notes)
Résumé :
Elle a trente ans, elle est professeur, mariée à un "cadre", mère de deux enfants. Elle habite un appartement agréable. Pourtant, c'est une femme gelée. C'est-à-dire que, comme des milliers d'autres femmes, elle a senti l'élan, la curiosité, toute une force heureuse présente en elle se figer au fil des jours entre les courses, le dîner à préparer, le bain des enfants, son travail d'enseignante. Tout ce que l'on dit être la condition "normale" d'une femme.
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (50) Voir plus Ajouter une critique
Sebthocal
  23 avril 2019
Des aspirations de l'enfance pour l'aventure et la curiosité, aux élans de l'adolescence pour la passion et la liberté, une fois mariée, elle devra les délaisser, car l'homme travaille et veut manger, dans une maison propre et bien rangée, avec des enfants calmes et bien élevés. C'est une femme gelée.
Élevée à Yvetot, au coeur de la Normandie, Annie Ernaux garde une image particulière des femmes de sa vie. Loin du modèle urbain de la petite fée du logis, ces femmes des champs ne ressemblent en rien aux images de papier glacé des magazines qu'elle dévore avidement. Ce ne sont « pas des femmes d'intérieur, rien que des femmes du dehors ».
Très tôt assignées aux travaux des champs, trop tôt engrossées. Trop vite « la marmaille » : six, sept, huit, dix mômes. « Un truc de pauvres », dont elle prendra conscience plus tard, peu à peu. Annie Ernaux vient d'un milieu modeste et paysan, avant que ses parents ne deviennent ouvriers, puis commerçants.
La petite fille apprend ses leçons : « papa-part-à-son-travail », « maman-reste-à-la-maison », « elle-fait-le-ménage », « elle-prépare-un-repas-succulent ». Des phrases rabâchées, qu'elle apprend par coeur comme toutes ses leçons, mais qui ne correspondent en rien à la réalité qu'elle connaît, car son père ne part pas au travail, mais sert au café et à l'alimentation et fait même la vaisselle ainsi que la cuisine. Quant au ménage, sa mère s'en occupe quand elle a le temps, c'est-à-dire pas souvent.
Ses parents travaillent d'arrache-pied pour se sortir de leur condition et accompagner leur petite fille vers une vie meilleure. Loin encore du modèle social bourgeois de la femme au foyer, qui tient sa maison au carré, élève ses enfants, et laisse son mari travailler.
Protégée du rôle d'aide-ménagère que connaisse déjà ses camarades, sa mère veillera à toujours lui laisser le temps de s'épanouir dans la curiosité et la découverte artistique, persuadée qu'elle est que seule la connaissance et la pensée libérée l'amèneront vers une bonne situation et lui permettront de se soustraire au « pouvoir des hommes ».
« Je suis allée vers les garçons comme on part en voyage. Avec peur et curiosité. ». Annie Ernaux ne cache rien de ses émois physiques ni de ses passions intellectuelles pour mieux appréhender sa condition de femme telle qu'elle l'a vécue. Car évidemment, l'idéal dont elle rêvait ne se réalisera pas avec le premier et grand amour, malgré les points communs, les fous rires partagés en changeant le premier bébé. La vie de couple une fois entérinée, le mariage une fois prononcé, ramènera vite dans le droit chemin l'homme tant aimé vers le modèle qu'on lui a aussi enseigné. Son rôle de mâle ingurgité, il lui recrachera à la figure une fois sa situation professionnelle stabilisée. Désormais, il travaille, désormais il est cadre, il a réussi ce qu'il voulait. Elle n'a pas d'autre choix que de l'accompagner.
Il avait de grandes idées pourtant, rutilantes d'égalité, mais la tentation de l'embourgeoisement sera plus grande. Lui aussi veut sa femme au foyer, disponible et corvéable. À son service.
Il faut lire avec quel détail Annie Ernaux décortique chaque perte de sa liberté de femme, son « enlisement », dans ce véritable pamphlet pour l'égalité des sexes. Une condamnation sans appel au coeur du quotidien. Il faut dire que l'auteur, même si au moment de la publication de la femme gelée, en 1981, n'en est qu'à son troisième roman, son style est déjà bien affirmé : à la fois autobiographique et sociologique, dans un souci toujours charnel d'exposer les corps et les personnages : une manière de se décrire à la fois de façon personnelle et universelle.
« Papa va travailler, maman range la maison, berce bébé et elle prépare un bon repas », ce refrain entêtant de la chanson de l'école élémentaire ne cessera de l'indigner, car désormais sa vie est « un univers de femme rétréci, bourré jusqu'à la gueule de minuscules soucis. de solitude. Je suis devenue la gardienne du foyer, la préposée à la subsistance des êtres et à l'entretien des choses. »
Trouvera-t-elle la force pour reprendre possession de son corps et de son destin et réaliser enfin ses rêves de liberté et d'humanité, car après tout : « que faire de sa vie est une question qui n'a pas de sexe, et la réponse non plus ».
Retrouvez la chronique sur mon blog Fnac Experts/Le conseil des libraires :
Lien : https://www.fnac.com/Le-blog..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1708
palamede
  20 novembre 2016
Annie Ernaux est une militante, si elle raconte son enfance, son adolescence et ses premières années de mariage ce n'est pas pour le plaisir de se remémorer des moments agréables ou pas, mais pour montrer pourquoi elle se bat pour l'égalité des hommes et des femmes.
Sa mère et son père sont les chevilles ouvrières de la femme libre qu'elle est devenue. Sa mère d'abord, qui travaille dans l'épicerie familiale et inculque à sa fille que sa place n'est pas à la maison et qu'elle doit faire des études pour être libre. Son père, ensuite, qui ne lui donne pas l'image d'un homme macho et tout puissant en s'attelant aux tâches ménagères.
Mais avant de comprendre la portée du message parental, Annie a dû faire son expérience de la domination masculine. Après une adolescence où le puissant désir de plaire aux garçons n'a pas empêché des études brillantes, elle s'est mariée, mais a réalisé rapidement qu'elle s'était piégée elle-même, - et éloignée de son idéal de liberté et d'égalité homme femme - qu'elle était devenue une femme gelée.
Avec un style direct et imagé, Annie Ernaux met en garde les filles contre les embûches d'une société patriarcale. Mariage, bébé, ménage, sans contrepartie, n'ont jamais rendu une femme libre, qu'on se le dise !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          672
popie21
  13 décembre 2019
Annie Ernaux décrit elle-même sont écriture comme étant plate, ce que je traduis par sans fioritures inutiles, sans blablas de bonne femme et je dois dire que c'est réussi. C'est plat, c'est raplapla, je crois que c'est loin d'être mon plat favori.
Ici elle nous parle de sa vie, de son enfance jusqu'à la naissance de ses enfants. Elle nous transmet une sorte d'instantané de son époque, sans émotions, sans sel ni épices pour, à priori, mieux en montrer la banale réalité, la substance. le problème c'est que de substance, justement, je n'en ai pas trouvé.
Pour une femme de son époque, sa vie n'est pas à proprement parler banale, elle a même eu beaucoup de chance car bien peu de femmes de son époque ont eu les mêmes opportunités, n'est-ce pas ma petite maman ?
Pour le reste, son style précurseur est d'un ennui sans failles. On regarde Mme Ernaux se regarder et se regarder encore. L'écriture minimaliste rend la lecture désagréable, cette tranche de vie a un goût insipide et cet instantané de l'époque ressemble à un cliché.
Pour ma part quand un livre est bon, c'est par son ensemble qu'il se démarque, pas seulement par son style, je terminerais donc sur cette citation d'Anne Brontë dans Agnès Grey qui se marie si bien avec mon ressenti :
"Toutes les histoires vraies portent avec elles une instruction, bien que dans quelques-unes le trésor soit difficile à trouver, et si mince en quantité que le noyau sec et ridé ne vaut souvent pas la peine que l'on a eue de casser la noix".
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          5718
cuisineetlectures
  09 mai 2016
Si j'avais une fille, je lui offrirais immédiatement La femme gelée, comme une piqure de rappel sur les combats féministes. J'ai beaucoup aimé le récit assez cru d'Annie Ernaux, décrivant en détails la manière dont elle s'est construite, fille d'épiciers modestes, puis bonne élève prise en étau entre ses désirs et le poids de la société sur les femmes dans les années 60. On comprend mieux comment, insidieusement, elle est devenue une femme gelée dans tous ses élans, comme ligotée dans l'image de l'épouse et de la mère modèle.
« le minimum, rien que le minimum. Je ne me laisserait pas avoir. Cloquer la vaisselle dans l'évier, coup de lavette sur la table, rabattre les couvertures, donner à manger au Bicou, le laver. Surtout pas le balai, encore moins le chiffon à poussière, tout ce qui me reste peut être du Deuxiéme sexe. »
Elle passe en détails toutes les étapes de sa vie de femme, les contradictions auxquelles elle est confrontée quotidiennement alors que son goût pour la liberté et son appétit intellectuel la pousse vers un autre idéal de vie, plus égalitaire entre les hommes et les femmes.
Certains lecteurs sont rebutés par l'écriture un peu sèche et saccadée d'Annie Ernaux mais en ce qui me concerne je trouve que cela met une distance profitable à l'identification et à l'universalité de son témoignage. Je suis certaine que son œuvre atypique sera un jour étudiée dans les universités.
A lire absolument par toutes les filles mais aussi les fils...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          503
AgatheDumaurier
  25 octobre 2016
Encore une bonne pioche chez Annie Ernaux après Une femme...Oui, je me tape l'intégral " Écrire la vie"...J'espère ne pas vous ennuyer avec madame Ernaux...
C'est un écrit assez ancien( 1981), ironiquement, je suppose, dédié à son mari, Philippe...
Le style est différent de ce qu'il sera plus tard. le début, qui relate l'enfance, fait un peu penser à l'enfant, de Valles,donc ...de l'humour ( oh ! Annie! Tu rigoles ! ), des phrases un peu sautillantes teintées de parlure normande...Cela montre une enfance plutôt plaisante, entourée de femmes de caractère ( les tantes, la grand mère, et surtout la flamboyante maman) Ces femmes travaillent, elles ne sont pas des fées du logis, elles vivent dehors, cuisinent un minimum, pas le temps, les enfants en liberté dans le jardin...La mère d'Annie, Blanche Duchesne, fait partie de ces femmes, mais veut que sa fille se sorte de ce milieu ouvrier et de petit commerçant, trop précaire. Une seule solution : l'école. Tu seras quelqu'un, ma fille. le monde est à toi. Enseignement merveilleux de toute sa jeunesse, mais Annie va tomber dans quelques pièges avant de l'accomplir. Dans sa famille, on !'éleve sans lui faire remarquer qu'elle est une fille. " Travaille", ne t'occupe pas des corvées ménagères...Et son père est un homme doux, moderne, qui n'a pas peur de faire la vaisselle ou de cuisiner pour sa fille...Comment imaginer dès lors la puissance de la domination masculine ?
L'adolescence sera un premier pas vers cet apprentissage. Il faut plaire aux garçons. Et pour cela, il faut s'intéresser exclusivement à eux, leurs sujets de conversations, leurs vies. Une fille n'a pas de vie, pas de copines, pas de centre d'intérêt hormis eux...Dur apprentissage pour Annie, déchirée entre le désir d'amour et une farouche indépendance.
Quatre ans d'études à la fac sont quatre ans de liberté. Mais des filles disparaissent, peu à peu, dans le gouffre du mariage...Elles sont de plus en plus nombreuses...Annie résiste, résiste...Et puis Philippe réussit à mettre le grapin sur elle, et bienvenue au purgatoire.
Récit de 5 années de mariage à peu près. Philippe l'étudiant aux belles idées progressistes se transforme peu à peu en tyran domestique de base...En Annie, la femme se gèle... Peu de résistance apparente, mais une immense colère enfouie. A peine installée avec monsieur, et là voilà préposée au ménage, à la cuisine, à la vaisselle...Elle abandonne ses livres pour nourrir l'homme tandis que lui continue à étudier...Puis l'enfant parait...Elle en a la charge complète et monsieur l'inspecte le soir. Il livre son jugement. Aucune nuance dans l'attaque frontale d'Annie Ernaux. On s'oppose, tout s'oppose,à son existence et à son ambition d'être un individu singulier. le mari est conforté dans son comportement par toute une société profondément castratrice envers les femmes. Tous et toutes lui donnent raison. Pourtant, Annie, plus ou moins consciemment, ne lâche pas. Elle passe le Capes entre deux biberons et deux rôtis de veau, et réussit à devenir professeure. Mais son esclavage ne s'arrête pas pour autant. On le sait bien, prof, c'est facile, 18 heures de cours et basta ! Ben voyons, et je prépare mes cours en changeant le bébé, et je corrige en le faisant manger- tant pis pour les traces de régurgitation sur les copies...Hors de question que monsieur bouge son derrière...Il a beaucoup travaillé dans son bureau et mérite bien d'attendre le dîner en lisant le Monde...
Bref, j'ai rarement lu une description aussi crue et réaliste de la condition des femmes dans les années 60...Et jusqu'à maintenant même si les tâches ménagères, parait-il, se repartissent un peu mieux...Mais pas partout, je le sais. le texte est très violent dans la dernière partie ( celle du mariage) et on ne comprend plus bien à quoi celui ci rime. Plus de tendresse, pas un mot d'amour, rien. le piège s'est refermé sur la fille de Blanche...malgré tout. le texte s'arrête brutalement. Mais comme je sais - elle le dit souvent- qu'elle est restée mariée 18 ans avec Castrator, je me demande vraiment comment elle a tenu...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          277

Citations et extraits (106) Voir plus Ajouter une citation
Marti94Marti94   02 août 2020
La cocotte-minute, cadeau de mariage si utile vous verrez, chantonne sur le gaz. Unis, pareils. Sonnerie stridente du compte-minutes, autre cadeau. Finie la ressemblance. L'un des deux se lève, arrête la flamme sous la cocotte, attend que la toupie folle ralentisse, ouvre la cocotte, passe le potage et revient à ses bouquins en se demandant où il en était resté. Moi. Elle avait démarré, la différence.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Marti94Marti94   02 août 2020
Plus que ma grand-mère, mes tantes, images épisodiques, il y a celle qui les dépasse de cent coudées, la femme blanche dont la voix résonne en moi, qui m'enveloppe, ma mère. Comment, à vivre auprès d'elle, ne serais-je pas persuadée qu'il est glorieux d'être une femme, même, que les femmes sont supérieures aux hommes. Elle est la force et la tempête, mais aussi la beauté, la curiosité des choses, figure de proue qui m'ouvre l'avenir et m'affirme qu'il ne faut jamais avoir peur de rien ni de personne.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Marti94Marti94   02 août 2020
Parmi toutes les raisons que j'avais de vouloir grandir il y avait celle d'avoir le droit de lire tous les livres.
Commenter  J’apprécie          00
SebthocalSebthocal   09 avril 2019
Mon père gueule « je te cause ! t'as donc pas marre de tes romans ! », elle se défend « laisse-moi finir mon histoire ! ». Vivement que je sache lire, puis vivement que je comprenne ces longues histoires sans images qui la passionnent. Un jour vient où les mots de ses livres à elle perdent leur lourdeur ânonnante. Et le miracle a lieu, je ne lis plus des mots, je suis en Amérique, j'ai dix-huit ans, des serviteurs noirs, et je m'appelle Scarlett, les phrases se mettent à courir vers une fin que je voudrais retarder. Ça s'appelle "Autant en emporte le vent". Elle s'exclamait devant les clientes, « pensez qu'elle a seulement neuf ans et demi » et à moi elle disait « c'est bien hein ? ». Je répondais « oui » Rien d'autre. Elle n'a jamais su s'expliquer merveilleusement. Mais on se comprenait. A partir de ce moment il y a eu entre nous ces existences imaginaires que mon père ignore ou méprise suivant les jours « perdre son temps à des menteries, tout de même ». Elle rétorquait qu'il était jaloux. Je lui prête ma Bibliothèque verte, Jane Eyre et Le Petit Chose, elle me file La Veillée des chaumières et je lui vole dans l'armoire ceux qu'elle m'interdit, Une vie ou Les dieux ont soif. On regardait ensemble la devanture du libraire de la place des Belges, parfois elle proposait « veux-tu que je t'en achète un ? ». Pareil qu'à la pâtisserie, devant les meringues et les nougatines, le même appétit, la même impression aussi que c'était pas très raisonnable. « Dis, ça te ferait plaisir ? »

Pages 24-25, Folio, 2018.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          720
SebthocalSebthocal   15 avril 2019
Quatre années. La période juste avant.
Avant le chariot du supermarché, le qu'est-ce qu'on va manger ce soir, les économies pour s'acheter un canapé, une chaîne hi-fi, un appart. Avant les couches, le petit seau et la pelle sur la plage, les hommes que je ne vois plus, les revues de consommateurs pour ne pas se faire entuber, le gigot qu'il aime par-dessus tout et le calcul réciproque des libertés perdues. Une période où l'on peut dîner d'un yaourt, faire sa valise en une demi-heure pour un week-end impromptu, parler toute une nuit. Lire un dimanche entier sous les couvertures. S'amollir dans un café, regarder les gens entrer et sortir, se sentir flotter entre ces existences anonymes. Faire la tête sans scrupule quand on a le cafard. Une période où les conversations des adultes installés paraissent venir d'un univers futile, presque ridicule, on se fiche des embouteillages, des morts de la Pentecôte, du prix du bifteck et de la météo. Personne ne vous colle aux semelles encore. Toutes les filles l'ont connue, cette période, plus ou moins longue, plus ou moins intense, mais défendu de s'en souvenir avec nostalgie. Quelle honte ! Oser regretter ce temps égoïste, où l'on n'était responsable que de soi, douteux, infantile. La vie de jeune fille, ça ne s'enterre pas, ni chanson ni folklore là-dessus, ça n'existe pas. Une période inutile.

Pages 109-110, Folio, 2018.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          694

Videos de Annie Ernaux (43) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Annie Ernaux
Bienvenue dans le troisième épisode de #Confitdeculture, le meilleur de la création culturelle malgré le confinement. Au menu cette semaine, des films garantis sans plateforme de streaming, de la lecture fraîche, gratuite et intégrale, des podcasts sur les soignants, de bons conseils pour bien travailler de chez soi et de quoi faire du bruit en soutien aux personnels soignants.
NOS LIENS :
Kusturica, Vadim, Kurosawa : la Cinémathèque de Nice offre 10 chefs-d'oeuvre chaque semaine https://www.telerama.fr/cinema/kusturica,-vadim,-kurosawa-la-cinematheque-de-nice-offre-10-chefs-doeuvre-chaque-semaine,n6623184.php
Henri, la plateforme vidéo éphémère de la Cinémathèque française : https://www.vodkaster.com/actu-cine/le-festival-du-confinement-la-foire-aux-films-et-series-gratuits/1276329
La Cinémathèque de Bretagne : https://www.cinematheque-bretagne.bzh/ La Cinémathèque de Milan : https://cinetecamilano.it/biblioteca/catalogo/1
Livres gratuits en ligne : c'est le moment de lire Annie Ernaux, Mona Chollet, Patrick Deville… https://www.telerama.fr/livre/annie-ernaux,-mona-chollet,-patrick-deville...-les-editeurs-offrent-des-livres-en-acces-libre,n6623045.php
Sur YouTube, les conseils de Cyrus North pour bien travailler depuis chez soi https://www.telerama.fr/television/sur-youtube,-les-conseils-de-cyrus-north-pour-bien-travailler-depuis-chez-soi,n6620324.php
Sept podcasts poignants pour prendre le pouls des soignants https://www.telerama.fr/radio/sept-podcasts-poignants-pour-prendre-le-pouls-des-soignants,n6621120.php
"Merci à toi, ô soignant !" https://www.youtube.com/watch?v=hEVSwHkfDkE&feature=emb_title
+ Lire la suite
autres livres classés : féminismeVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Connaissez-vous vraiment Annie Ernaux ?

Où Annie Ernaux passe-t-elle son enfance ?

Lillebonne
Yvetot
Bolbec
Fécamp

10 questions
175 lecteurs ont répondu
Thème : Annie ErnauxCréer un quiz sur ce livre

.. ..