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Pierre Judet de La Combe (Traducteur)
EAN : 9782227474512
169 pages
Éditeur : Bayard (13/01/2005)

Note moyenne : 3.73/5 (sur 42 notes)
Résumé :

Qu'est-ce qu'une nouvelle traduction ? Certainement pas la redite plus ou moins ravalée d'une tradition convenue dont on n'aperçoit même plus qu'elle est la sédimentation de préjugés. C'est, au contraire, ce que peut tenter une interprétation différente lorsqu'elle cherche à rendre perceptible, aujourd'hui et dans une autre langue qui ne l'attend pas, l'écart produit, en son temps, par l'œuvre origina... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
BazaR
  27 février 2016
Je sais, je sais ! J'ai déjà dit et répété qu'Eschyle n'est pas mon tragédien antique préféré. Ça n'empêche pas que je termine de lire son oeuvre relativement courte avec la trilogie de l'Orestie en commençant par le commencement : Agamemnon.
Eh bien je dois dire que là, ce cher Eschyle regagne des points dans mon top 50 personnel. Je me suis régalé.
Agamemnon nous plonge dans le fleuve de larme et de sang que constitue la généalogie des Atrides. On est loin d'être rendu à la source, houlà non ! Cette famille est un vrai jeu de dominos où le poignard joue le rôle de la gravité. Pensez ! Papa Atrée avait déjà donné à son p'tit frère Thyeste ses propres fils à manger en sauce avant de lui demander s'il avait trouvé le plat goûtu. le fiston Agamemnon, décidé à faire la guerre à Troie et sommé par les Dieux de faire un sacrifice pour bénéficier d'une bonne brise pour ses navires, découpe sa fille Iphigénie. Pendant son petit voyage, sa femme Clytemnestre jure de le lui faire payer et prend d'ailleurs comme amant Égisthe, un des fils survivant de Thyeste qui est dans le même état d'esprit.
La pièce parle du retour d'Agamemnon, victorieux de Troie et content de rentrer à la maison avec, dans ses bagages, la voyante Cassandre de la famille royale de Troie. Son séjour sera de courte durée car Clytemnestre lui a déjà acheté un billet pour l'Enfer. Qui a découpé sera découpé, c'est son principe (elle devrait d'ailleurs s'en souvenir dans le futur quand elle se retrouvera du mauvais côté de la lame).
De fait Agamemnon ne fait qu'une courte apparition. En revanche le choeur prend bien le temps d'expliquer à quel point ce type est un néfaste individu ; que les Dieux, en lui proposant le choix du sacrifice d'Iphigénie, comptaient bien qu'il refuserait comme Yahvé avec Abraham, et renoncerait à la guerre ; que sur l'autel il fit bâillonner sa fille sacrifiée non pour ne plus entendre des supplications mais pour l'empêcher de le maudire ! Avec tout ça, on prend bien vite le parti de Clytemnestre comme on prendrait le parti d'une femme sans arrêt battue quand elle élimine son époux.
Longues, mais bourrées d'informations, les tirades du choeur et du coryphée se lisent sans ennui. Certains dialogues à double sens sont sublimes, comme lorsque Clytemnestre déclare au héraut venu annoncer le retour d'Agamemnon combien elle l'attend avec impatience (pour le tuer) et comment elle s'apprête à lui faire fête (lui faire payer le meurtre de leur fille). Les visions de Cassandre qui expriment le meurtre ayant lieu au palais et son propre assassinant à venir alors que le choeur ne comprend pas (c'est la destinée funeste de Cassandre de ne jamais être crue) sont pathétiques.
Le seul point noir réside à mon humble avis dans la fin. Je n'y crois tout simplement pas. Quand les meurtres sont accomplis, le choeur, comprenant enfin ce qui s'est passé et représentant le peuple d'Argos, s'apprête à se rebeller contre Clytemnestre et Égisthe. Alors qu'Égisthe et le choeur s'apprêtent à en découdre, Clytemnestre désamorce la situation de quelques phrases artificielles et sans force, du style « assez de sang, retournez chez vous vieillards ». Et tout le monde range ses armes bien gentiment.
Tatata ! Je n'y crois pas je vous dis. Ça aurait dû saigner. Mais la mort de Clytemnestre par le peuple aurait voulu dire « adieu à la trilogie » et « on se fiche de la mythologie ». Eschyle, n'avait pas le choix de sa fin. Il aurait quand même pu se fendre d'une meilleure interprétation.
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Meps
  07 avril 2020
Retour pour moi après bien des années aux auteurs classiques. Ma seule incursion dans le genre fut pour l'Oedipe Roi de Sophocle lors de mon bac littéraire. Il me reste quelques fragments pour mieux comprendre le rôle du choeur (représentation dans mes souvenirs de la vox populi face aux personnages de pouvoir).
Heureusement que je suis attiré par les histoires liées à la mythologie et aux récits d'Homère, car le style reste bien lourd. Les traductions anciennes (plus faciles à trouver comme libre de droits) ne se sont sans doute pas assez penchés sur la possibilité de transcrire au mieux le style poétique d'Eschyle.
Malgré tout, reste les histoires fortes et tragiques, qui ont bien souvent servi de base aux tragédies plus modernes. Tout est là, la mort, la guerre, les trahisons, les vengeances. On met un peu de temps à s'habituer à la construction en dialogues entre le choeur et chaque personnage. Les personnages entre eux ne s'adressent la parole quasiment que par son intermédiaire. Cela nous enlève une partie du plaisir habituellement pris par nous dans les dialogues au théâtre mais renforce en quelque sorte la tragédie. J'ai eu parfois l'impression de lire un livret d'opéra, tant les lamentations sont omniprésentes.
Intéressant aussi de voir la présence quasi automatique des Dieux (qu'il faut sans cesse remercier, glorifier, malgré tout la mal qu'ils font subir aux hommes) mais le message aussi que ce sont les hommes qui construisent leurs propres malheurs, même quand ils sont, à l'image de Cassandre très bien rendue, avertis de leurs funestes destinées.
Une lecture plus "cultivante " que récréative, pour bien comprendre les étapes de l'évolution du théâtre. Quant à envisager une représentation actuelle... une adaptation serait indispensable pour attirer un public qui ne prise pas la difficulté dans le spectacle !
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Elianor
  04 juin 2013
La pièce, première partie de l'Orestie, se déroule à Argos, devant le palais d'Agamemnon au cours de la dixième année de guerre contre Troie.
Dans le prologue un veilleur aperçoit une lueur au milieu de la nuit : c'est un feu qui brûle au sommet de l'Arachnaios et qui annonce la victoire des Grecs sur Troie. le veilleur est heureux de revoir bientôt son maitre, même s'il semble un peu anxieux de ce qui se passe dans le palais, et court annoncer la bonne nouvelle à Clytemnestre.
Puis entre le choeur, formé des vieillards d'Argos. Celui-ci rappelle d'abord la cause de la guerre et les années de bataille qui ont suivis, puis la prophétie de Calchas et la mort d'Iphigénie sacrifiée par son père. Dans le premier épisode Clytemnestre annonce au choeur que Troie a été prise pendant la nuit et que les Grecs ont saccagé la ville. Dans le premier stasimon, le choeur réfléchit sur le sort de Troie et sur Hélène qui a conduit à la mort de milliers d'hommes. Dans le deuxième épisode, un héraut vient annoncer à la reine la prise de Troie. Celle-ci le renvoit à Agamemnon pour qu'il lui dise qu'elle a hâte de le revoir. le choeur, anxieux, demande au héraut des nouvelles de Ménélas et apprend qu'il a disparu dans une tempête. le choeur dans le deuxième stasimon se penche à nouveau sur la chute de Troie et la met sur le compte d'un crime ancien qui sera la cause de malheurs futurs. le troisième épisode correspond au retour triomphal d'Agamemnon. Il accepte après beaucoup d'hésitations de rentrer dans le palais en foulant des tissus précieux. Dans le troisième stasimon , le choeur fait part de son épouvante prémonitoire. Au début de l'exodos, Cassandre informe le choeur de ses prémonitions, en prédisant le meurtre du roi et le sien, puis rentre au palais faire face à son destin. On entend dans le palais trois cris et les membres du choeur, ayant des avis partagés, ne savent quelle conduite adopter. Puis Clytemnestre ressort du palais se vantant de son crime qui venge sa fille Iphigénie, et avoue son amour pour Égisthe. Égisthe sort à son tour, se réjouissant de la mort d'Agamemnon, car cette mort venge son père Thyeste. le choeur annonce alors la vengeance d'Oreste à venir.

La vengeance et la haine sont des thèmes en filigranes de la trilogie toute entière : dans Agamemnon, Clytemnestre tue son mari pour venger la mort d'Iphigénie, sacrifié par son père. Pour Égisthe, cette mort venge Thyeste, dont les enfants ont été tués par Atrée, père d'Agamemnon. Dans les Choéphores, Oreste tue Clytemnestre, sa mère, et Égisthe, pour venger la mort d'Agamemnon. Dans les Euménides, Oreste est poursuivi par les Furies, déesses de la vengeance, pour avoir tué sa mère. Chaque crime est ainsi vengé par un autre crime.
Une place importante est faite à la fatalité et au poids du destin. En effet cette pièce retrace la mort du plus connus des Atrides, Agamemnon. Cette famille qui est poursuivi par la fatalité depuis le jour où Atrée sert en repas à son frère les propres enfants de celui-ci. de cet acte découlera des actes tous plus affreux les uns que le autres (meurtres, viols…). La fatalité, présente aussi à travers la place importante laissée aux dieux, poursuit ainsi chaque génération.
L'angoisse sous tend également toute la pièce. Dès le prologue, le garde semble anxieux. Puis tous les personnages le sont tour à tour, surtout le choeur qui portera cette angoisse tout au long de la pièce. Cassandre, elle est le personnage qui représente le mieux cette angoisse parce qu'elle sait contrairement au choeur, ce qui va se passer.
Cette pièce est intéressante pour plusieurs raisons. D'abord, elle fait partie de la seule trilogie dramatique conservée complète (Agamemnon, Les Choéphores, Les Euménides). Ensuite elle raconte la mort d'Agamemnon, qui est l'un des héros grec le plus connu. Enfin le style d'Eschyle, brillant et poétique, qui distille la peur tout au long de la pièce jusqu'à arriver à l'apogée de l'horreur, le meurtre.
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frandj
  22 juin 2014
Qui lit Eschyle maintenant, à part ceux qui ont fait (ou font) des études en lettres classiques ? Je crois qu'ils soient des exceptions. Pour ma part, j'ai exhumé récemment un recueil des tragédies de cet auteur et je me suis penché sur l'une de ces pièces: "Agamemnon". Il est vrai que la lecture ne m'a pas semblé simple; et je doute qu'une représentation théâtrale soit beaucoup plus accessible au commun des mortels.
L'histoire est très simple. Autrefois, Agamemnon, est parti guerroyer contre Troie et n'a pas hésité à sacrifier aux dieux sa fille Iphigénie. Maintenant, le roi revient chez lui victorieux, avec une captive troyenne: la prophétesse Cassandre. Son épouse Clytemnestre a décidé de tuer Agamemnon dès son arrivée au palais, pour se venger de la mort d'Iphigénie (ou, plus vraisemblablement, parce qu'en l'absence de son mari elle a pris un amant, Egisthe). Cassandre invoque pathétiquement le dieu qui l'inspire: « Hélas, hélas, ô terre ! Apollon, Apollon ! Tu me perds… ». Au summum de la tension théâtrale, elle "voit" par avance l'horrible meurtre qui va s'accomplir: « Garde-toi de la vache [la reine], regarde, regarde. Elle a pris dans le piège d'un voile le taureau aux cornes noires [le roi]… ». Après avoir accompli son crime, Clytemnestre apparait sur la scène et affronte sans aucun sentiment de culpabilité les reproches du choeur. Mais ce meurtre appelle évidemment une vengeance qui ne sera accomplie que dans l'une des pièces qui fait suite à "Agamemnon".
Je l'ai écrit, si pathétique que soit la tragédie, elle n'est vraiment pas facile à apprécier. Je vois au moins trois raisons à la gêne du lecteur. D'abord, le cours de l'intrigue (connue d'avance) avance vraiment très lentement. De plus, la langue des dialogues (telle qu'elle est rendue en français par un traducteur - sans doute excellent) ne correspond pas du tout à celle que nous entendons dans les pièces de théâtre plus récentes. Enfin, les interventions du choeur semblent interminables, trop verbeuses - sauf en une occasion presque burlesque: quand les choristes se donnent d'inutiles avis contradictoires, au lieu d'agir, au moment même du meurtre. D'une manière générale, la sensibilité des Anciens était très différente de la nôtre et cela se traduit ouvertement dans leur théâtre. D'ailleurs, je crois qu'Eschyle est sans doute plus difficile que Sophocle (par exemple).
Il n'en reste pas moins que ces oeuvres font partie de notre patrimoine culturel et qu'un "honnête homme" ne doit pas les ignorer complètement.
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Parthenia
  23 mars 2017
Avalon organisant des lectures communes sur la littérature antique grecque et romaine, je ne pouvais passer à côté d'une telle promesse de douce félicité, moi qui suis passionnée par tout ce qui touche à l'histoire ancienne ! ^^
La lecture de la 2è session portant sur une pièce d'Eschyle, je me suis dit que c'était une bonne occasion de découvrir cet auteur, que je ne connais que de nom ! J'ai donc emprunté le livre traduit par Ariane Mnouchkine à ma médiathèque en espérant que la traduction ne serait pas un handicap au plaisir de la lecture, comme il m'est déjà advenu.
J'avais déjà lu une pièce de théâtre antique, avec Lysistrata d'Aristophane, que j'avais véritablement adorée, mais là, je dois dire que je me suis sentie un peu déroutée par la forme... En effet, je ne pensais pas que les passages avec les choeurs étaient aussi longs, ni qu'ils répondaient sans cesse aux monologues des autres personnages. Je savais bien sûr l'existence des choeurs, ainsi que les parties chantées mais je ne m'attendais pas à l'absence totale d'interaction entre les personnages eux-mêmes. du coup, je me suis sentie extérieure à l'intrigue, et suis passée complètement à côté de ma lecture. Je ne peux pas dire que celle-ci a été déplaisante. Mais elle n'a pas été transcendante non plus. A aucun moment, je ne me suis sentie proche des personnages, et pourtant, j'aime beaucoup Cassandre. Sa destinée tragique aurait dû me toucher, mais également cette terrible double histoire de vengeance (car Clytemnestre veut venger le sacrifice de sa fille Iphigénie et Egisthe le meurtre des enfants de son père) mais là, rien, nada, queutchi. La seule réflexion que je me suis faite à certains passages, c'est que l'auteur, Eschyle, condamnait toute démesure, cette fameuse hybris grecque si présente dans leur mythologie et si pointée du doigt dans la vie politique des hommes réels de leur temps.
Je me sens donc doublement frustrée : ne pas avoir su apprécier une oeuvre de la littérature antique alors que j'affectionne d'ordinaire ce genre d'ouvrage et que ladite oeuvre, intemporelle au final, fait cruellement écho à notre époque et ses hommes politiques à l'ego et l'orgueil si surdimensionnés qu'ils se pensent intouchables !
Lien : https://parthenia27.blogspot..
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
BazaRBazaR   22 février 2016
LE CHŒUR:
Quand il eut accepté la sangle du destin,
un vent mauvais d'impiété
lui retourna l'esprit:
Pureté, sainteté ne lui sont plus de rien;
son cœur n'est plus le même: il est déterminé,
dès lors, à tout oser.
... Oui, il osa se faire
sacrificateur de sa fille!
Il osa un pareil recours
pour sauver une guerre
dont l'enjeu n'était qu'une femme
et pour sceller les accordailles
de ses vaisseaux avec la mer!

(on parle d'Agamemnon qui sacrifia sa fille Iphigénie pour que les vents puissent enfin porter ses vaisseaux vers Troie)
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Nastasia-BNastasia-B   04 octobre 2013
LE CORYPHÉE : Bien des gens, plus soucieux de paraître que d'être, manquent ainsi à la justice. Chacun est prêt à gémir de l'infortune d'autrui, mais la morsure du chagrin ne va pas jusqu'à l'âme. On affecte de partager la joie des autres et l'on contraint son visage à sourire malgré lui.
Mais l'homme clairvoyant qui connaît son troupeau ne se laisse pas prendre à la mine d'un homme qui affecte de bons sentiments et qui caresse d'une amitié frelatée.
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BazaRBazaR   24 février 2016
LE CHŒUR:
Qui donc a su donner un nom si véridique ...
à cette femme dont les noces
ont fait tirer l'épée et jaillir les discordes,
Hélène? il lui sied bien de porter ce nom-là:
ELLE EST Naufrage en mer,
ELLE EST Navrement des guerriers,
ELLE EST Nuit de mort pour les villes,
celle qui, s'échappant du nid
de ses courtines fastueuses,
s'en est allée en mer, poussée
ver l'Est par un vent colossal.
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BazaRBazaR   27 février 2016
LE CHŒUR:
Voit-on jamais la bouche des devins
délivrer aux hommes
un message heureux?
C'est en annonçant
des calamités,
que dans leurs longs couplets l'art des chanteurs d'oracles
inculque les leçons qui les font redouter.
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MusardiseMusardise   03 mars 2020
CLYTEMNESTRE. En ce jour les Achéens sont maîtres de Troie. Je crois entendre les clameurs opposées qui emplissent la ville. De même, quand le vinaigre et l'huile sont versés dans le même vase, la discorde se met entre eux et ils ne peuvent s'unir.
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Videos de Eschyle (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Eschyle
ESCHYLE – Une vie, une Œuvre (1/2) : Le colosse enfoui (France Culture, 2003) Première partie de l'émission "Une Vie, une Œuvre", sous-titrée "Le colosse enfoui", diffusée le 1er juin 2003 sur France Culture. Invités : Pierre Judet de la Combe, Jacques Lacarrière, Stéphane Brunschweig, Jean Gilibert.
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