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EAN : 9782755635737
400 pages
Hugo Document (07/09/2017)
3.45/5   91 notes
Résumé :
Esta era la 'celda' de mi padre en la carcel
La catedral.

Las historias familiares son historias de silencios y solo el paso del tiempo le da un espacio a la verdad. Hasta ahora creíamos que se había dicho todo sobre Pablo Escobar, uno de los peores criminales de América Latina, pero siempre han sido versiones contadas desde afuera, nunca desde la intimidad del hogar.
Veintiún años después de la muerte del jefe del cartel de Medellín, ... >Voir plus
Que lire après Pablo Escobar : Mon pèreVoir plus
Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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J'ai ouvert ce livre après avoir regardé la série Narcos … Comme beaucoup d'entre nous, j'imagine. Avant cette série, je ne connaissais Pablo Escobar que de nom. Mais, Narcos m'a donné envie de découvrir ce personnage qui, à l'écran, m'a semblé à la fois d'une cruauté incroyable et d'une douceur immense pour sa famille. le contraste est assez déconcertant, il faut bien l'avouer. On a du mal, parfois, à ne pas apprécier Pablo. On devrait ne pas l'apprécier compte tenu de ses actes immorales et préjudiciables. Pourtant, il reste quelque chose d'humain en lui. Lire la biographie écrite par son propre fils était pour moi évident !
À mon grand regret, j'ai mis très longtemps à finir ce roman. le manque de temps m'a empêché de le dévorer comme il le méritait. Mais, même après une semaine sans lecture, je le reprenais avec autant de plaisir. L'histoire de Pablo nous est raconté par son fils, Juan Pablo Escobar. C'est un point de vue qui diverge beaucoup avec la série Narcos. Cette dernière a été romancée, forcément. Et certains éléments sont complètement différents de ce que nous raconte Juan. Toutefois, j'ai retrouvé ce Pablo Escobar qui m'avait tant déconcerté dans la série. Un homme immensément bon avec sa famille, immensément protecteur. Et pourtant, un homme capable des pires atrocités. Pendant quelques jours, je me suis demandé comment est-ce qu'on pouvait s'attacher à un personnage tel que lui. Et la réponse m'est apparu comme évidente. Ne nous attachons-nous pas à des hommes (ou des femmes) qui, au sein de notre famille, sont irréprochables mais qui pourtant, dans leur travail de tous les jours, deviennent les pires requins du monde ? Si ! Il en va de même pour Pablo. Son « métier » est une erreur, mais cela n'empêche que le père qu'il est, soit un père aimant et protecteur. Vous me direz, quand on aime ses enfants, on ne fait pas de tels métiers … On les protège ! Peut-être avez-vous raison … Mais, un exemple à part, quand vous rentrez vos nourrissons dans vos voitures, les rentrez-vous toujours par la porte la plus proche du trottoir ? Non, il n'est pas rare de voir des portières grandes ouvertes, un bébé dans les bras de son parent, en pleine rue … Là où les voitures passent à vive allure … Là où les conducteurs peuvent regarder ailleurs, rien que trois secondes … Tout ça simplement pour dire qu'il est facile de juger autrui. Aucun parent n'est parfait ! Aucun parent ne jauge parfaitement le danger de ses actes, chaque jour ! Il aimait ses enfants même s'il les confrontait au danger du monde de la drogue autant que vous aimez vos enfants lorsque vous les confrontez au danger de la route … Il n'y a que l'amour, ici, qui compte ! D'autre part, comment ne pas apprécier un Homme qui combat la pauvreté de ses semblables ? Pablo est né pauvre et en se faisant de l'argent, il a voulu aider de nombreuses personnes. Qui d'autres l'a fait ? Qui, en devenant riche, il y a 20 ans ou aujourd'hui, se priverait d'une somme d'argent pour la léguer aux pauvres ? Qui ? Personnellement, je ne connais pas de telles personnes. Pablo était généreux, personne ne pourra en dire le contraire ! Mais bien que généreux, il détestait la traîtrise ! Et il le faisait payer très cher. Au prix d'une vie, voir de plusieurs. Oui, c'était monstrueux ! Mais, je n'arrive toujours pas à le détester. Il incarne la réussite, le courage et la générosité pour ceux de Medellin … Et ce n'est pas pour rien !
Juan, quant à lui, a été rapidement plongé dans ce monde de gangster. Il a eu une vie difficile. Et on peut le dire, il n'a jamais eu la vie d'un enfant lambda. Il a été rejeté dans les cours de récréation, parce que son père était Pablo Escobar. Il n'avait guère d'amis, si ce n'est les gardes du corps qui le suivaient partout et qui jouaient avec lui. Pourtant, malgré cette vie qu'il a été obligé de mener, il a su garder une morale. Il savait que son père faisait les mauvais choix et il savait qu'il ne les ferait pas. À la mort de son père, il a juré de le venger. Comment le lui reprocher ? Vous ne feriez pas la même chose, vous ? Des paroles lancées dans la colère et la tristesse. Des paroles lancées sans réellement y avoir réfléchi … Des paroles qui lui coûteront des menaces de mort orchestrées par le cartel de Cali (je suis bien contente du sort qui leur a été réservé, à eux). du haut de ses dix-sept ans, il a du faire preuve d'un courage sans limite pour pouvoir mettre sa famille à l'abri du danger. Il est rapidement devenu l'homme de la maison … Et quel homme ! Je pense que toute mère serait fière d'avoir un enfant tel que lui. le témoignage de Juan nous montre bien la bêtise des adultes : un enfant n'est pas que l'enfant de ses parents. Ce n'est pas parce que des parents ont fait des mauvais choix que leurs enfants les feront aussi. Pourquoi condamner les enfants à ce que leurs parents étaient ? Pourquoi les détester pour cette raison ? Nous, les adultes, sommes définitivement de grands idiots. Oui, parce que ce genre de comportement n'existe pas uniquement dans le monde de la drogue. Il existe dans la vie de tous les jours …
Ce roman a été un vrai coup de coeur pour moi. J'ai aimé découvrir Pablo dans les yeux de Juancho, j'ai aimé voir Juancho grandir et devenir un homme de coeur, j'ai découvert des trahisons dont je ne me doutais pas … Des trahisons qui m'ont tellement bouleversées, qui m'ont parut si inhumaines qu'aujourd'hui, j'espère que Juancho avait raison. J'espère que Pablo a concrétisé ce qu'il souhaitait : mourir avant de se faire attraper !
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Ayant vu il y a peu la série Narcos pour en apprendre un peu plus sur la vie de Pablo Escobar, j'ai vu ce bouquin à la bibliothèque je l'ai donc emprunté pour en savoir un peu plus, surtout qu'il y a une pastille dessus indiquant ce que la série ne vous a pas dit.

J'ai eu un peu d'appréhension lors de l'ouverture de ce récit celui-ci provenant du fils de Pablo Escobar, j'ai eu un peu peur qu'il nous dépeigne son père comme un héros, mais cela n'est pas le cas à mes yeux donc la lecture a été plutôt fluide.

Sur la première partout j'ai aimé apprendre certains aspects de la jeunesse de Pablo Escobar et notamment ses différents premiers business déjà pas très clean avec son cousin Gustavo comme la revente de pierres tombales provenant des cimetières... le rencontre avec Pablo et de sa future femme Tata, je me suis donc dit que j'allais apprendre beaucoup de choses nouvelles.

Mais malheureusement ce ne fût pas le cas à mes yeux et la plupart des choses mentionnés dans ce livre sont vraiment exploitées dans la série, les différents biens de Pablo Escobar (voitures, hélicoptères, maisons, zoos etc...).

Je dois avouer qu'avoir vu la série pour moi a été un plus à la lecture de ce récit car la plupart des personnages apparaissent dans celles-ci il est donc plus facile de comprendre certaines parties du récit comme la rivalité avec le cartel de Cali ou d'autres aspects du récit.

J'attendais de mon côté d'en savoir plus sur le comment et ou la famille à vécu après la mort de Pablo Escobar car la série se finit à ce moment là et son fils aurait pu raconter cette partie la, il en est question mais dans les 60 dernières pages ce qui dommage pour un récit en comptant 484.

J'ai aimé le chemin emprunté par son fils qui a décidé de prendre une voie complètement de celle de son père en faisant des études et en s'intégrant dans la ville de Buenos Aires et la philosophie de vie de celui-ci. La vie qu'il a mené est effectivement assez particulière étant donné l'héritage de son nom, certes celle-ci a été fastueuse durant un moment mais le prix a payé au final est très élevé, il nous raconte notamment la première fois qu'il a été au Mac Donald's alors qu'il avait l'habitude que ce soit tout le temps d'autres personnes qui fassent ces commandes.

Une lecture intéressante mais qui ne m'a pas tant appris de chose au final.

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Pablo Escobar est devenu l'un des plus grand narcotrafiquant  de notre époque et également, qu'on le veuille ou non, une sorte de star mondiale que la télé ( la série Narcos par exemple )  ou l'opinion publique aurait tendance  à sacraliser .

 Vingt-quatre ans après la mort d'Escobar, son fils, Juan Pablo Escobar,    tente d'aller cà l'encontre cette sanctification et raconte un père inédit,  et surtout  une personnalité vraiment complexe et contradictoire.
A la fois crapule notoire et bon samaritain, Escobar aura autant oeuvré que détruit, dans une Colombie dans laquelle la  politique, la justice et le crime s'entremêlent, une société.rongée par la corruption, la violence et la pauvreté.
 
 Avec en sa possession plein d'informations inédites   sur son père, son fils donne de lui sa vérité et une image  plus négative que ce que la presse colombienne aurait pu donner, l'image de Robin des Bois  que la presse lui a souvent donné est balayée par la vérité du personnage, celle d'un  trafiquant de drogue sans scrupules. 
Année après année, le fils raconte sa relation avec son père, mais aussi les grands moments de la vie de Pablo Escobar, de la vie faste à la traque, en passant la prison. 
Ayant été très tot confronté à un milieu plein de violences, de trahisons, de coups bas, Juan Pablo Escobar raconte sa relation avec son père avec précision ( un peu trop  même tant on peut être perdu par les détails et les noms de tout l'entourage de Pablo) et sincérité , des années de cavale, de peur, de meurtres et de sang , de celui qui fut incontestablement un des plus grands criminels de l'histoire.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Tout y passera dans ce texte. Des petites arnaques pendant l'enfance du boss où les gosses des quartiers volaient pour lui les « Reader' s Digest » de leurs parents… « Il avait tellement la tchatche qu'il était capable de les louer aux voisins pour les weekends » (p50) ; du début de sa carrière criminelle (les trucages des diplômes, fausse signature au Lycée) ; aux braquages, aux vols de voitures, à l'évolution sanglante et irréversible : la violence mortelle, le crime lucratif du narcotrafiquant, l'obscurité du terrorisme, la guerre avec le cartel de Cali, avec les gouvernements colombiens et américains, avec les groupes paramilitaires, etc. ; le déballage des possessions immobilières hallucinantes telles « Napolès » (comparable à la folie créatrice de Michael Jackson pour Neverland) et plein d'autres excès incroyables. C'est presque une encyclopédie du crime organisé. Peut-être que ce côté flambeur et audacieux sans limites a participé aussi à la perte de Pablo des bois.

. La vie après Escobar, vivant dans une famille explosée entre traitrise et fidélité, exil et protection, pour son fils fut un véritable chemin de croix. S'écarter du milieu — dont il n'a jamais voulu appartenir d'ailleurs, avec sa mère et sa soeur, ne fût pas chose aisée, il leur aura fallu des années pour être complètement lavé de tout soupçon, débarrassé du harcèlement moral et du chantage.

Ils portaient le nom Escobar.

« le simple fait de lire son nom peut produire une variété de réactions allant de l'explosion de joie à la peur panique, de la grande admiration au profond mépris. Mais personne n'est indifférent au nom de Pablo Escobar » (19 avril 1983, magazine Semana)


COMMENTAIRE
Le livre déborde d'anecdotes intrigantes, de non-dit pas toujours vérifiable, d'éloges au père, qui embellit peut-être l'histoire nourrissant la légende. Les fuites, les adaptations de stratégies diverses et variées, le jeu du chat et de la souris constant, d'espionnage, de concurrence… Tout ce qu'il faut pour nourrir un récit prenant.
Le style est sommaire, autobiographique, factuel, il ravira les amateurs de l'histoire du grand banditisme, des cartels. Même si on n'y retrouve pas la même verve presque romanesque du Jon Roberts & Evan Wright, c'est un livre de la même veine que le très bon « American Desperados » (Livre de poche 2015).
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« le simple fait de dire son nom peut produire une variété de réactions allant de l'explosion de joie à la peur panique, de la grande admiration au profond mépris. Mais personne n'est indifférent au nom de Pablo Escobar. » Nous pensions tout savoir de Pablo Escobar, ce tristement célèbre trafiquant de stupéfiants. Pourtant, ce livre nous apporte une vision différente de ce que nous avions pu voir jusqu'à présent. Nous y découvrons l'admiration d'un fils pour son père mais aussi le désespoir que ce dernier éprouve en voyant son père sombrer dans la vengeance et la violence, qui causeront sa perte.
Ce livre, aussi subjectif qu'objectif, nous livre la sincérité d'une relation père-fils profonde. En plus d'en savoir davantage sur le personnage de Pablo Escobar, nous comprenons également l'impact que sa vie a eu sur sa famille, même après sa mort.
Je le recommande à tous ceux qui veulent en savoir plus sur ce célèbre narcotrafiquant.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
Ne manque pas cette chance d’étudier les langues pour que tu puisses apprendre des choses et t’exposer à des cultures différentes.
Mais fais attention : souviens-toi bien que tu n’es pas dans ton pays, et que tu ne dois rien faire d’illégal. Ne laisse personne te donner de mauvais conseils, et laisse-toi guider par ta conscience.
Souviens-toi que j’ai toujours voulu, en plus d’être ton père, être aussi ton meilleur ami.
Les hommes braves ne sont pas ceux qui descendent un shot d’alcool devant leurs amis, mais ceux qui ne le boivent pas.
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Dans la cellule, ma mère exposa quelques peintures à l’huile et une petite sculpture d’un artiste local qui captait des scènes des quartiers pauvres de Medellin. Il y avait aussi des copies encadrées des avis de recherche que les autorités avaient distribués quand elles pourchassaient le cartel de Medellin. La photo de mon père et de Gustavo habillés en gangsters italiens était encadrée sur le mur et à côté du bureau on pouvait voir une photo rare d’Ernesto « Che » Guevara
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« Je n'oublierai jamais l'expression sur le visage de ton père. C'est la première fois que je l'ai vu pleurer. Il m'a dit : "Qui est plus un criminel ? Moi, qui ai choisi d'en être un ? Ou les hommes qui se cachent derrière l'autorité de leurs uniformes de police pour abuser de ma femme innocente et ses enfants ? Dis-moi, lequel est plus criminel ?" »
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Comme je n’étais pas toujours aux côtés de mon père, je ne connais pas toutes ses histoires. Quiconque prétend en connaître l’intégralité est un menteur. J’ai eu connaissance des anecdotes contenues dans ce livre bien longtemps après qu’elles eurent lieu. Mon père ne consultait ni moi ni personne pour prendre ses décisions. Il était de ceux qui se font leur propre avis.
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Mais qui est Don Pablo ? Ce Robin des Bois d'Antioquia qui provoque l'excitation chez des centaines de gens pauvres, dont les visages s'illuminent soudain d'espoir et dégagent une émotion si improbable dans un environnement si sordide ?

"Le simple fait de dire son nom peut produire une variété de réactions allant de l'explosion de joie à la peur panique, de la grande admiration au profond mépris. Mais personne n'est indifférent au nom de Pablo Escobar.» [P. 159]
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Juan Pablo Escobar dénonce les mensonges de "Narcos" sur son père.
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