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Édouard Jimenez (Traducteur)Jacques Rémy-Zéphir (Traducteur)
EAN : 9782070379477
256 pages
Éditeur : Gallimard (26/02/2009)

Note moyenne : 3.81/5 (sur 281 notes)
Résumé :
Dans le Mexique du début du siècle, en pleine tempête révolutionnaire, Tita, éperdument éprise de Pedro, brave les interdits pour vivre une impossible passion. À cette intrigue empruntée à la littérature sentimentale, Laura Esquivel mêle des recettes de cuisine. Car Tita possède d'étranges talents culinaires : ses cailles aux pétales de roses ont un effet aphrodisiaque, ses gâteaux un pouvoir destructeur. L'amour de la vie est exalté dans ces pages d'un style joyeux... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (86) Voir plus Ajouter une critique
Sachenka
  14 octobre 2017
Il y a de ces livres qui constituent de belles surprises, qui font du bien et Chocolat amer en fait partie. Je dois admettre d'emblée que ce n'est pas tout à fait ce à quoi je m'attendais. Je ne sais pourquoi mais j'imaginais de jolies et sympathiques aventures autour d'un fourneau, un groupe de mères et grand-mères (des matriarches) en train de popoter autour du fourneau, réalisant des recettes transmises de génération en génération, voire des secrets de famille. Il y a de ça, oui, mais l'intrigue est remplie de zones d'ombres- heureusement !
Dans un Mexique du début du XXe siècle, troublé par les révolutions, l'autoritaire Mama Elena tient sa ferme et dirige ses trois filles d'une poigne de fer. L'aînée s'enfuit avec un général et Tita, la touchante cadette, tombe amoureuse de Pedro. Toutefois, tradition oblige, il faut marier Rosaura la seconde d'abord et, puisque Pedro est libre… La pauvre Tita se retrouve confinée à la cuisine à popoter avec la servante Nacha, qui connaît mille recettes. Évidemment, une telle situation familiale ne peut que finir par exploser…
L'histoire est un peu plus complexe, il suffit de dire que les personnages passent des moments durs, tristes et violents. Mais ils sont balancés par d'autres, délectables et jouissifs. Et que dire de cette finale, grandiose, explosive. Et ce message universel : l'amour vainc tout…
Ceci dit, ce n'est pas tant cette histoire qui est marquante mais l'atmosphère qui s'en dégage. Et c'est là tout le génie de Laura Esquivel. Les recettes et l'importance accordée à la nourriture, aux plats, n'y est pas étrangère. En fait, le roman est divisé en douze chapitres, un pour chaque mois de l'année, et mettant à profit les talents culinaires de Tita. Par exemple, en janvier, des petits pains pour Noël, en février, un gâteau Chabela, en mars, des cailles aux pétales de roses, etc. J'ai salivé à plus d'un moment. Surtout que plusieurs des recettes sont des plats typiquement mexicains donc, à mes yeux, exotiques.
L'idée d'associer un plat à un événement de la vie des personnages (et pas de façon superficiel, le plat fait partie de la vie de tous les jours et même des célébrations) était originale. Ça m'a un peu déboussolé car ça m'a donné l'impression que l'histoire ne se déroulait que sur une année mais on se rend compte assez vite que, parfois, un an au complet s'est passé entre chaque chapitre. Mais, au final, ça donne une lecture délicieuse et épicée.
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lokipg
  17 juillet 2019
LES PÂTES AU PARMESAN
INGRÉDIENTS :
- de l'eau
- Des pâtes
- du sel gros
- de l'huile
- du beurre
- du parmesan à la coupe
RECETTE :
Remplissez un faitout ou une grande casserole avec deux bons litres d'eau et ajoutez une grosse pincée de sel gros et une cuillerée à soupe d'hule. Chauffez jusqu'à ébullition.
J'ai décidé de me faire à manger pendant cette critique. Pourquoi pas, après tout ? Mais parce que la cuisine et moi, ce n'est pas le grand amour, je vais me cantonner à un basique que je maîtrise, les pâtes. Avec du parmesan, tout de même. Et surtout pas de parmesan en sachet, par pitié ! Un morceau à la coupe, il n'y a que ça de vrai. Ce fromage peut se conserver des mois dans du film alimentaire, au fond du bac à légume du frigo. Alors, amis celibataires, n'hésitez pas à en acheter un bon morceau, ce n'est pas si cher et c'est tellement bon.
Pendant que l'eau chauffe, parlons un peu de ce roman de Laura Esquivel : Chocolat amer.
Le titre complet est : Chocolat amer, roman-feuilleton où l'on trouvera des recettes, des histoires d'amour et des remèdes de bonne femme. Je trouve que c'est un très bon résumé.
Tita, cadette de la famille, vit au Mexique avec sa mère et ses deux soeurs. Elle a deux passions : la cuisine et Pedro. Ce dernier aime Tita, mais elle ne peut l'épouser, à cause d'une mère autoritaire et d'une tradition familiale rétrograde. Alors Pedro décide d'épouser une des soeurs de Tita, Rosaura. Il ne l'aime pas, mais c'est le seul moyen de rester proche de l'élue de son coeur.
Quand l'eau bout, ajoutez les pâtes et baissez le gaz. Continuez la cuisson à feu doux en remuant régulièrement avec une cuillère en bois. Si vous avez choisi des spaghetti ou des taglliatelle, touillez avec une fourchette à deux dents, mais faites bien attention à ne pas rayer le fond de la casserole.
Pendant la cuisson des pâtes, râpez une bonne quantité de parmesan dans un bol.
J'adore le parmesan. Quand j'ai finit de le râper, mon petit plaisir est de lécher le bout de mon doigt pour coller les petits grains de fromages qui sont tombés sur la nappe. C'est trop bon !
J'aime nettement moins l'eau de rose que le parmesan. Autant dire que les déboires sentimentaux de Tita et Pedro m'ont paru assez ennuyeuses. Malgré la brièveté du texte, il y a des longueurs. Pour parler franchement, les derniers chapitres m'ont gonflés... comme les pâtes en fin de cuisson.
Quand les pâtes commencent à gonfler et blanchir, c'est signe qu'elles sont bientôt cuites. Goûtez-en une de temps en temps. Quand la cuisson est à votre convenance, égouttez et versez les pâtes dans un plat. Ajoutez quelques grosses noisettes de beurres et la moitié du parmesan râpé. Mélangez bien et servez tant que c'est chaud.
Mettez le bol contenant le reste du parmesan sur la table pour saupoudrer vos assiettes pendant le service.
Le roman est truffé de recettes, présentées comme dans cette critique. Des paragraphes qu'on dirait sortis tout droit d'un livre de cuisine et qu'on pourrait extraire du roman sans que le texte n'en soit changé. C'est original, mais assez bizarre et franchement, je ne sais pas si j'aime ou pas. Par contre, je dois reconnaitre que les recettes sont appétissantes et autrement plus élaborées que mes pâtes au parmesan.
Si j'étais un bon cuisinier, j'aurais également donné la recette d'une bonne sauce d'accompagnement. C'est malheureusement au delà de mes compétences. Les seuls autres plats que je sais faire se réchauffent au micro-onde. du moins, tant que la durée est indiquée sur le paquet.
J'ai trouvé dans Chocolat amer un livre de recette à la présentation originale, une romance ennuyeuse et même, ce qui n'est pas pour me déplaire, quelques touches de fantastique. Mais tous ces ingrédients ont donné un plat à la saveur trop étrange pour que je l'apprécie vraiment.
Finalement, je crois que la cuisine mexicaine est un peu trop compliquée à mon goût. Je vais plutôt me dépêcher de manger mes pâtes avant qu'elles ne refroidissent.
Lien : http://lenainloki2.canalblog..
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deidamie
  19 août 2018
« Bonjour les Babélionautes ! Aujourd'hui, j'avance dans le challenge Multi-Défis avec l'item « livre dans ta PAL depuis cinq ans » avec un bouquin prévu depuis 1995. Ca va, j'ai un peu de marge, ça devrait passer fastoche.
-1995 ? Sérieusement ? Tu es capable de te souvenir d'un titre entraperçu il y a plus de vingt ans ?
-Non, je n'en suis pas capable. Je suis capable de me souvenir d'un seul titre pendant une vingtaine d'années et c'est celui-ci : depuis que j'ai vu Les épices de la passion sur une chaîne cryptée, film adapté du roman Chocolat amer, de Laura Esquivel.
Or donc Tita, benjamine d'une sororie* de trois, est vouée au célibat : une tradition familiale oblige la plus jeune fille à rester au service de la mère toute sa vie. Hélas, Tita est amoureuse de Pedro, et réciproquement. Pedro épouse alors Rosaura, l'aînée, pour rester auprès de son amante. Tita pleure beaucoup. Dès la première page, d'ailleurs. Et cuisine. Enormément. Bref, passionnant !
-Attends. Tu es en train de me dire que l'histoire de l'amour malheureux et frustré d'une jeune fille qui verse des hectolitres de larmes en remuant des casseroles, c'est passionnant ?
-Absolument. Et j'irai même plus loin : la famille de Tita est hautement toxique et prend soin de la rendre malheureuse.
-Mais quelle horreur ! je lis pas ça, moi !
-Tu as tort pour deux raisons : le drame est très fortement atténué par une narration légère, pleine d'un humour tendre pour elle et amer pour qui la tourmente. Et Tita résiste, comme elle peut, parfois sans le vouloir grâce à sa cuisine, elle n'est pas qu'une victime passive, elle se révolte avec ses moyens.
Quant à la deuxième raison, la voici : Laura Esquivel signe une chronique familiale, certes, mais sans le réalisme qui d'habitude assaisonne l'exercice. le roman est fortement empreint de fantastique. La cuisine de Tita est magique : quiconque la goûte subira les effets de son humeur ou les conséquences de ses souhaits. Elle-même n'en semble pas complètement consciente, d'ailleurs.
-Ah bon. C'est un roman fantastique.
-Oui… et non… disons que la magie s'invite dans la vie quotidienne. C'est aussi un roman culinaire et historique : de nombreuses recettes ponctuent l'action. Quand je dis « historique », ce n'est pas seulement à cause de la révolution en toile de fond, mais aussi à cause de tout l'aspect documentaire de la vie quotidienne de l'époque. J'ai adoré découvrir le travail d'une ferme mexicaine, les trucs et astuces de conservation en l'absence de réfrigérateur…
-Les recettes, c'est un peu casse-pieds, non ?
-Non. ‘Fin, je n'ai pas trouvé. Je n'aime pas beaucoup la cuisine qui pique, le piment ne me fait donc pas rêver, mais j'ai éprouvé une grande satisfaction à apprendre des mots, des recettes et des plats inconnus. J'ai admiré le travail éreintant, épuisant que représente la cuisine traditionnelle.
Et en dernier lieu, il reste quelque chose de fascinant dans ce texte : le temps.
L'histoire est découpée en chapitres : un pour chaque mois de l'année. L'on pourrait donc supposer que l'intrigue dure un an. Illusion littéraire, en réalité. La narration oscille sans cesse entre passé et présent, et le présent ne se passe pas forcément quand on le croit…
Roman triste, roman drôle, sensuel, dénonçant l'hypocrisie de règles absurdes, Chocolat amer ne m'a pas déçue, loin de là. Je regrette à vrai dire de ne pas l'avoir lu plus tôt et le relirai pour mieux m'en approprier les mots. »
*Sororie : équivalent féminin de fratrie.
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sarahdu91
  22 août 2019
Le côté original de ce roman c'est qu'on retrouve des recettes à chaque chapitre et pour chaque mois de l'année mêlé à un autre côté sentimental et romanesque qui en font un mélange fort peu commun. Et là je comprends que les esprits les plus terre à terre ou conformistes vont s'y perdre et seront forcément en dehors de leurs habitudes de lecture bien convenues.
Il faut voir que l'amour au sens le plus profond est bien existant dans ce roman car le jeune Pedro aime Tita, la cadette de la famille mais malheureusement cette dernière ne pourra se marier car tradition oblige, au Mexique au début du XXÈ, on s'occupe de sa mère jusqu'à son dernier souffle et on n'a pas d'autre choix que de rester célibataire!! C'est pour cette raison, que Pedro va épouser la soeur aînée et pourra être au plus près de Tita et l'aimer à sa façon.
En effet, à cause de ces traditions culturelles et de leurs croyances limitantes on en vient à trouver ça incohérent voire stupide mais quoi de plus naturel que d'aimer quelqu'un et de vivre à ses côtés et d'une autre manière de rentrer dans le "moule traditionnel" qui fait taire et obéir les moutons.
J'ai trouvé que Laura Esquivel avec sa finesse d'écriture a réellement voulu mettre en avant le côté traditionnel de son pays mais aussi montrer que l'Amour est plus fort que tout et que si l'on fait sauter les cadenas qui font barrage dans beaucoup de cultures eh bien on retrouve l'aspect spirituel qui est bien autre chose et au delà des interdits ou obligations qui ne tiennent pas debout.
L'atmosphère qui s'en est dégagée est bien typique du roman de souche hispanique et m'a vraiment plu, cela m'a rappelé l' ambiance de "cent ans de solitude" de Garcia Marquez ou encore "le coeur cousu" de Carole Martinez. Quel plaisir de lire un tel roman. Ce fut une belle découverte.
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sylvaine
  30 mai 2018
Surprise, surprise, tout est surprise dans Chocolat amer de Laura Esquivel ! Un récit épicé haut en couleurs, parfums et saveurs aux premiers jours du XXème siècle dans un Mexique en pleine guerre civile . A chaque mois de l'année son plat . Tita la dernière fille de Maria Elena est destinée à rester vieille fille pour s'occuper de sa mère , la tradition et la mère l'exige . Cette enfant mal aimée par une mère veuve et tyrannique se voit donc séparée de Pedro , son amoureux ,au bénéfice de sa soeur . Seule échappatoire pour Tita la cuisine .....
Un chapitre par mois de l'année, une recette pour chaque occasion et toujours la magie des épices, des saveurs, des parfums , des couleurs. Magie des amours , magie des pleurs, magie des baisers, et magie de l'étincelle finale !
Laura Esquivel nous invite au voyage dans son beau pays . l'écriture est fluide agréable , les papilles et les yeux sollicités à chaque page . Une belle aventure littéraire .
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critiques presse (1)
Actualitte   31 mai 2019
Se mêlent inventions culinaires, histoires d’amour, de chagrin et de famille, tout cela dans un style tendre et magique
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
SachenkaSachenka   07 octobre 2017
- Je ne suis pas d'accord, dona Elena. Vous avez besoin d'un homme à la maison pour vous défendre.
- Je n'en ai jamais eu besoin, je me suis toujours débrouillée seule avec la ferme et mes filles. Les hommes ne sont pas si indispensables, mon père, insista-t-elle. Et la révolution pas aussi dangereuse qu'on le prétend. C'est bien pire de manquer de piments ou d'eau!
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FleurCannibaleFleurCannibale   27 juillet 2010
Elle se leva, courut chercher l'énorme couvre-lit tissé pendant ses nuits de solitude et d'insomnie et le tira sur elle, recouvrant en même temps les trois hectares et demi de la ferme. Elle prit la boîte d'alumettes offertes par John dans le tiroir de sa table de nuit. Son corps avait besoin de beaucoup de phosphore. Elle commença à manger les alumettes une par une. Tout en mastiquant, elle fermait les yeux très forts et s'efforçait de retrouver ses souvenirs les plus émouvants avec Pedro. Le premier regard échangé, le premier frôlement de leurs mains, le premier bouquer de rose, le premier baiser, la première caresse, la première relation intime. Et elle parvint à ses fins. Lorsque le phoshore entrait en contact, dans sa bouche, avec cette image lumineuse, il prenait feu. Sa vision s'éclaircit et le tunnel réapparut. A l'entrée se tenait la resplandissante silhouette de Pedro; il l'attendait. Tita n'hésita pas. Elle se laissa aspirer et tous deux se fondirent dans une longue étreinte. Atteignant un nouvel orgasme, isl partirent ensemble vers l'eden perdu. Ils ne seraient plus jamais séparés.
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missmolko1missmolko1   16 janvier 2018
Tita était née en pleurant. Peut-être qu’elle se doutait que son sort était fixé, que, dans cette vie, le mariage lui serait refusé. Voilà comment Nacha racontait l’irruption de Tita sur terre : elle fut projetée par un torrent de larmes formidable qui inonda le sol de la cuisine.
L’après-midi, la frayeur était passée et l’eau évaporée par les rayons de soleil. Nacha ramassa le résidu de larmes sur le carrelage rouge. Avec ce sel, elle remplit un sac de cinq kilos qu’on utilisa longtemps pour cuisiner.
+ Lire la suite
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SachenkaSachenka   12 octobre 2017
Quand Esperanza avoua à Tita que le regard d'Alex sur son corps lui avait fait le même effet que l'huile bouillante au contact d'une pâte à beignets, Tita en déduisit que rien ne pourrait les séparer.
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Caro29Caro29   02 mars 2019
Soudain, une idée lui traversa l’esprit. Elle se leva pour aller regarder le ciel étoilé. Pour l’avoir ressenti dans sa propre chair, elle savait quelle chaleur peut communiquer le feu d’un regard.
Il est capable d’enflammer le soleil lui-même. Que se passerait-il si Gertrudis regardait une étoile ? La chaleur de son corps, embrasé par l’amour, traverserait l’espace infini sans perdre de son énergie, jusqu’à se fondre dans le scintillement d’une étoile. Ces grands astres n’ont pu survivre des millions d’années qu’en évitant d’absorber les rayons ardents que les amants du monde entier leur lancent nuit après nuit. Sinon, ils concentreraient tant de chaleur qu’ils finiraient par exploser en mille morceaux. Dès qu’ils captent un regard, ils le rejettent aussitôt, et le reflètent vers la Terre, comme un jeu de miroir. Tita chercha à découvrir, parmi toutes les étoiles du firmament, celle que Gertrudis contemplait à cet instant ; elle espérait recevoir un peu de cette chaleur dont regorgeait sa sœur.
Son espoir fut déçu : elle eut beau observer une à une toutes les étoiles du ciel, elle ne ressentit pas la moindre chaleur, au contraire. C’est en frissonnant qu’elle retourna se coucher, en se disant que Gertrudis dormait tranquillement, les yeux bien fermés, d’où l’échec de cette expérience.
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