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EAN : 9782221202210
288 pages
Éditeur : Robert Laffont (21/09/2017)
4.14/5   45 notes
Résumé :
À l'âge de 18 ans, Raphaël s'engage dans la Résistance. Le 8 janvier 1944, il est arrêté, torturé et emprisonné, avant d'être transféré au camp de Drancy. Il y croise une jeune femme, Liliane, dont il tombe amoureux. À l'arrivée à Auschwitz, après la "sélection", il est désigné pour le travail forcé tandis que Liliane entre au camp de Birkenau. Alors que tout est organisé autour de la disparition systématique de la vie, Raphaël nourrit l'espoir secret de croiser à n... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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Cancie
  28 avril 2019
Raphaël Esrail est né en Turquie, en 1925, dans une famille juive qui émigre en France et s'installe à Lyon l'année suivante. Adolescent, il est très attentif à l'actualité et entre aux Éclaireurs Israélites de France. Cette organisation tente d'aider au mieux les Juifs étrangers réfugiés dans les camps situés à la fois en zone occupée comme en zone libre, en leur préparant des colis.
Élève ingénieur à l'École Centrale de Lyon, il sera ensuite recruté par la Résistance juive pour la confection de faux papiers. Il va continuer sa double vie d'étudiant et de faussaire jusqu'au 8 janvier 1944 où il est arrêté en se rendant au laboratoire de faux papiers.
Emprisonné à Montluc, il est torturé mais ne parle pas. le 25 janvier, il est transféré avec une cinquantaine de Juifs, dans un camion militaire allemand bâché, jusqu'au camp de Drancy. C'est durant les six jours de son passage à Drancy qu'il fait connaissance avec Liliane, sa future femme.
Le 3 février, c'est le départ dans un convoi de déportation qui durera trois jours et dont le terminus est Auschwitz pour lui et Birkenau, pour elle. Ils arriveront à y survivre onze mois avec l'espoir chevillé au corps de se revoir.
C'est à l'âge de 91 ans qu'il décide d'écrire son témoignage, sa petite-fille, Aurélie (33 ans), le poussant à le faire depuis bien des années.
Président de l'Union des déportés d'Auschwitz, Raphaël Esrail qui a connu toute l'horreur de cette guerre, un des derniers survivants des camps de concentration et d'extermination le plus tristement célèbre, nous livre, dans L'espérance d'un baiser, un témoignage personnel indispensable. Ce récit nous relate une réalité d'une cruauté et d'une violence inouïes où la mort est omniprésente et peut s'abattre à chaque instant.
Dans la première partie du livre, l'auteur décrit avec pudeur et justesse, sans aucun pathos, les épouvantables conditions de vie à Auschwitz et à Birkenau. Pour survivre à la faim et au froid, aux coups, à la maladie, bref aux conditions horribles et insoutenables, il fallait une force physique et une force mentale hors du commun : « C'était un abattoir humain, une usine de mort à la cadence inimaginable. »
Le fait d'avoir été pris parce qu'il était résistant l'a aidé, dit-il, à titre personnel. Il savait pourquoi il était là. Ceux qui étaient pris uniquement parce qu'ils étaient juifs ne pouvaient pas comprendre.
Raphaël Esrail raconte ensuite la fin des camps et le difficile retour à la réalité. C'est la vague négationniste de la fin des années soixante-dix qui lui fait prendre conscience de la fragilité, dans le « grand public », des connaissances de la réalité de la déportation et de l'assassinat des Juifs. En 1988, prenant sa retraite d'ingénieur, il retourne se bagarrer, non pas pour raconter son propre martyre, mais pour le devoir de mémoire : « celle, glorieuse, des Résistants, et celle, douloureuse, des Juifs. » Pour cela, il témoigne auprès des jeunes, contribue à la formation d'enseignants en organisant des voyages à Auschwitz et par des publications comme le DVD-Rom « Mémoire Demain ».
Il faut continuer inlassablement la transmission de la mémoire de la Shoah pour qu'il n'y ait plus jamais ça ! Au vu de ce qui se passe dans le monde actuel, il est plus que jamais indispensable d'être vigilant si l'on ne veut pas revivre un tel enfer. le respect et la tolérance de l'autre sont deux valeurs fondamentales si l'on veut vivre en paix et libres ! L'espérance d'un baiser est un livre poignant à lire absolument !

Lien : https://notre-jardin-des-liv..
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Jeanfrancoislemoine
  26 mars 2019
Que dire après la lecture d'un tel document ? L'émotion que dégage la vie au camp d'Auschwitz de Raphaël Esrail et de ses malheureux compagnons est indescriptible . Comment imaginer ? Est- ce possible que notre civilisation ait pu engendrer de telles atrocités , un tel manque de respect de la vie humaine , une telle haine...Oui , comment des hommes ont ils pu s'avilir de la sorte en en exterminant d'autres , des hommes mais aussi des femmes , des enfants dont le seul tort était de vouloir vivre , tout simplement vivre....Raphaël Esrail a été " chanceux " , c'est lui qui le dit ...C'est sans doute vrai et cela rend le récit encore plus violent , plus terrible . Comment peut-on survivre , où peut- on trouver la force mentale de résister à l'enfer ? Une partie de la réponse se lit dans les mots , dans les phrases rapportées dans ce livre .
Et s'il y a la vie dans les camps , il y a aussi le retour et cette partie est aussi terriblement édifiante , rien n'est plus jamais comme avant pour ces misérables déportés qui doivent alors affronter le regard d'une société qui voit en eux le reflet de sa propre ignominie . le silence , le silence , ne rien avouer pour ne rien reconnaître , ne pas remuer les vieux démons , plutôt fêter les résistants de la dernière heure . La victoire doit se faire " en chantant "..... J'ai énormément apprécié la pudeur , la sagesse , les analyses et le regard de cet homme portés sur le monde qui l'environne , un regard sans concession mais surtout sans haine , et porté par la foi en l'avenir, par le respect de l'autre.
Fort heureusement ,le temps a passé et les paroles se sont quelque peu libérées, les témoignages se sont succédés dans les écoles , les collèges les lycées . Merci à tous ces gens d'avoir su aller , une fois de plus , au - delà de leurs propres tourments , pour raconter l'indicible .Pour que personne ne puisse dire , " on ne savait pas ". Oui ,il faut savoir , écouter , réfléchir , et agir.
J'appartiens à une génération qui a bénéficié d'une période plutôt " calme " , j'aimerais bien que mes enfants et petits- enfants puissent vivre sereinement , sans que les mots " paix" ,ou " liberté " ne deviennent " un luxe". Hélas , ce n'est pas une évidence et c'est pour cette raison que ces " paroles de souffrance " qui remplissent ces pages doivent être lues et.....comprises.Un monument , comme " Si c'est un homme " de Primo Levi.
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Annette55
  16 octobre 2017
En regardant "La grande librairie", j'ai découvert l'auteur de ce livre, l'un des derniers survivants de la Shoah, sollicité par sa petite fille , Aurélie, qui lui demandait depuis bien des années d'écrire son témoignage....
Je l'ai aussitôt commandé auprès de ma libraire.
Raphaël a 18 ans lorsqu'il s'engage dans la résistance.
Le 8 janvier 1944, il est arrêté, torturé et emprisonné avant d'être transféré au camp de Drancy.
Il y croise Liliane Badour, dont il tombe amoureux, un coup de foudre....
Arrivé à Auschwitz, après la "Sélection", il est désigné pour le travail forcé alors que Liliane entre au camp de Birkenau.
Alors que les conditions de survie sont inhumaines: la faim, le froid, les guenilles, les appels qui durent des heures, les coups , les épuisantes journées de travail le ventre vide, et que tout est organisé autour de la disparition systématique de la vie, Raphaël a une force mentale incroyable, une espérance sans fin, l'espoir fou, chevillé au corps de revoir Liliane , il parvient même à lui écrire et tente de la sauver......
Il s'accroche résolument à la vie !
Comment le corps et l'esprit pouvaient -ils triompher de toutes ces épreuves endurées ??
Plus d'une fois ," la chance " a souri à Raphaël, l'amour pour Liliane l'a aidé à tenir .
Cet ouvrage historique riche de mémoire et d'espoir, bouleversant, décrit avec infiniment de pudeur, de réalisme, de justesse émouvante, sans pathos, l'univers concentrationnaire mais également "l'après" ( Raphaël retrouvera Liliane et l'épousera après la guerre ), la "reconstruction"
d'une vie, les traces indélébiles laissées par la déportation, la douleur et la solitude morale des anciens déportés , (personne n'en parlait jusque dans les années 70-80.)
L'auteur décrit aussi la manière dont le devoir de mémoire a été renforcé par les"associations " de déportés .Parole d'un élève après la visite de Raphaël dans un lycée : "Avec vous, l'histoire entre dans la classe ."....
J'ai visité Auschwitz --Birkenau en 2007, les mots me manquent pour qualifier mon émotion, et le silence qui nous accompagnait tout au long de la visite !
Pourtant, en ce 28 juillet , 10 cars stationnaient ....
À lire pour ne jamais oublier !
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Fleitour
  18 décembre 2017
J'avais été impressionné par Raphaël Esrail à l'émission de la grande librairie. Celui-ci présentait son livre l'Espérance d'un Baiser, ou le témoignage de l'un des derniers survivants d'Auschwitz, il voulait témoigner à la demande de ses petits enfants, dans son regard on ne décelait aucune amertume, mais plutôt une sérénité que renforçait la douceur de son visage.
J'aurais aimé sans doute, côtoyer ce grand-père capable de s'émouvoir et d'avouer à 90 ans, comme s'il parlait d'hier, "s'entrevoir là est un cadeau, comme un symbole d'espérance".
L' accompagnant par ses mots, page après page, je mesurais l'effort réalisé malgré sa timidité et cette réserve naturelle, pour retracer avec une précision de géomètre un périple apocalyptique, face à des hommes dont l'humanité s'était dissoute dans des règlements absurdes et pervers.
L'amitié puis l'amour qui va transcender sa vie a pris naissance dans un mélange d'espoir et de cruauté. Il gagnait l'amour infini pour Liliane et en même temps, Liliane perdait ses deux petits frères dans l'indifférence des geôliers, deux enfants gazés, trop petits pour travailler, indésirables car porteurs d'un peu d'origine juive.

Que penser de nouveaux de l'attitude du préfet de Gironde, trop bien connu, qui recevant dans l'urgence une lettre, une requête, lui demandant instamment d'alerter le camp de Drancy, et qui dans sa somptueuse résidence républicaine, réclamait au préalable des papiers, encore des papiers, toujours des papiers pour ne pas avoir à bouger.
Quelle honte l'on ressent en lisant cet épisode, qui hantera toute la vie de Liliane, et dont Raphaël ne pourra jamais la délivrer.
Deux enfants français, nés en Turquie de confession catholique.

Quelle émotion aussi, ressentie par ce couple le jour où l'ambassadeur d'Allemagne le 22 mars 2013, leur remet la croix de chevalier de l'ordre du mérite de la république fédérale d'Allemagne. Liliane dira simplement, " je n'ai jamais ressenti de haine, mais une immense douleur, oui, je pense à toutes les femmes de Birkenau qui ne sont plus."

"Madame l'Ambassadeur mes pensées vont vers mes deux jeunes frères Henri et René, éternels adolescents assassinés à Birkenau, 70 ans après le remords de n'avoir pu les sauver m'accompagne au quotidien".

La mémoire ce ne sont pas seulement les victimes, mais la réalité de l'implication, de l'administration républicaine les 16 et 17 juillet 1942. Ces jours sombres ont vu 4000 policiers français mobilisés pour cette opération, qu'on osa appeler "Vent Printanier".
C'est le mot rafle, maintenant qui désigne les quatre convois qui arrivent de France à Birkenau : le 21 août 1942, ce sont 373 enfants qui sont envoyés à la mort, puis 544, puis 518, puis 320.

Imaginons les, nos petits frères et nos petites soeurs dont beaucoup étaient maintenant orphelins se donnant la main pour marcher vers les chambres à gaz qui les avalèrent à l'aube de leur vie.

Le récit poignant de Raphaël Esrail, raconte humblement les faits, pas à pas, sans dresser un tableau totalement noir d'un côté, totalement uni de l'autre, dans cet univers on ne se fait pas de cadeaux, des tensions extrêmes naissent, des moments de répit, quelques moments de bonheur, puis l'épuisement et les maladies qui se succèdent.
Depuis Lyon et sa jeunesse, partagée dans le scoutisme, la résistance et l'arrestation, Drancy vers les Camps de la mort, l'évacuation dans des conditions extrêmes, et les morts qui tombent. Cette histoire il faut la faire connaitre, personne ne peut l'imaginer, il faut la lire avec les mots de Raphaël et de Liliane.
C'est un texte magnifique, une source de vie, une force de survie.
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prune42
  24 avril 2018
Raphaël Esrail a 18 ans en janvier 1944 lorsqu'il est arrêté à Lyon pour fabrique de faux papiers. Torturé à la prison de Montluc puis transféré à Drancy, il rencontre une jeune fille, Liliane Badour, dont il tombe amoureux. Raphaël est déporté à Auschwitz, Liliane à Birkenau mais il ne cessera jamais de tenter de la voir et de lui écrire des petits messages. Raphaël connaît au camp l'épuisement, la faim lancinante, la maladie, les traitements inhumains mais avec quelques camarades, ils se soutiennent dans les pires moments. Liliane connaît sensiblement le même sort à Birkenau et échappe plusieurs fois de peu aux Sélections. En janvier 1945, Auschwitz est évacué, ce sont les Marches de la Mort pour fuir l'avancée des Russes. Transférés à Dachau jusqu'en avril, Raphaël et ses camarades sont libérés début mai. A son retour en France, le jeune homme cherche Liliane et la retrouve. Ensemble, ils vont apprendre à se reconstruire et ils témoignent notamment dans des établissements scolaires, pour faire connaître ce qui s'est passé.
Je n'ai pas vu l'émission littéraire où a été invité Raphaël Esrail pour parler de son livre autobiographique mais lisant beaucoup de livres sur la Seconde Guerre Mondiale et les camps de concentration, j'ai eu envie de découvrir celui-ci quand j'ai su de quoi il parlait.
Ce témoignage est fort, il ne laisse pas indifférent, j'ai notamment apprécié toute la partie consacré aux camps de concentration. La 1ère partie sur les débuts de R. Esrail dans la Résistance et ses origines familiales m'a paru néanmoins un peu longue. La dernière partie du livre sur le devoir de mémoire et la transmission aux générations futures est intéressante, l'auteur nous invite à ne pas faire d'amalgame entre les Nazis et les Allemands et à ne pas oublier.
J'ai vu hier soir un documentaire à la télé intitulé "Je reviendrai" sur un rescapé des camps de la mort, Zysman Wenig, je l'ai trouvé bien fait et cela correspond vraiment à ce qu'écrit Raphaël Esrail sur Auschwitz, tous deux ont vécu quasiment les mêmes expériences.
J'ai noté aussi grâce à ma lecture quelques titres de DVD sur le sujet et un autre témoignage, "Ginette Kolinka, une famille française dans l'histoire" qui a vécu aussi cette période et témoigné sur son expérience de déportée.
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Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
prune42prune42   24 avril 2018
A la fin de la guerre, nous étions anéantis. Pourtant, nous avons décidé que notre avenir ne passerait pas par le ressentiment, la haine, la vengeance, mais par la reconstruction d'un lien d'humanité avec les autres, avec tous les autres. Il n'était pas question d'oublier. Cela n'était de toute façon pas possible à moins de perdre la raison. Il était seulement question de vivre. Nous avons choisi de tendre la main pour recevoir à nouveau. L'humanité ne pouvait être que là, nous le savions, nous qui avions côtoyé ce qu'il y a de plus sombre et de plus terrible en l'Homme.
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ralphy67ralphy67   09 octobre 2017
De temps à autre, Jasek arrive avec du pain et du lard. En voyant ce pain enveloppé d'une superbe croûte, épaisse, dorée, je salive. Je regarde Jasek manger, je suis ses lèvres, les mouvements de ses mâchoires. Sans rien dire, il sépare la croûte et me l'offre. Elle craque sous ma dent. La première bouchée est goulue. Puis je me freine. Je veux savourer un instant de bonheur; en moi, remonte le souvenir des miches de pain, de la maison, des camps scouts. Depuis soixante-dix ans, le pain campagnard, sa croûte épaisse et odorante, me ramènent systématiquement à Auschwitz et à Jasek que je remercie par delà les décennies.
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Annette55Annette55   16 octobre 2017
"La mémoire, il faut l'assumer.Ce lourd héritage, le supporter.La première pierre de la mémoire est le souvenir des êtres aimés et le sentiment d'un devoir envers eux. Cette notion de "Devoir" nous est propre, à nous," Survivants".Elle est comme en expansion: très rapidement, elle fait place à un devoir élargi aux frères humains, à l'humanité entière: Dire, Prévenir, Informer .............."
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CancieCancie   28 avril 2019
Les survivants n'éprouvent pas de haine. Depuis plusieurs décennies, ils témoignent de ce que fut Drancy, de ce que fut la Shoah, dans l'intention surtout de prévenir le racisme et l'antisémitisme.
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CancieCancie   27 avril 2019
C'est aussi à cette époque que je fais la connaissance de Marceline Loridan ; je l'appelle la "petite rouquine". Toute frêle, elle semble encore une enfant. Elle a quinze ans. Elle est extraordinaire de vie. Elle est arrivée vers la mi-avril au camp. Nous éprouvons une véritable sympathie l'une pour l'autre.
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Video de Raphaël Esrail (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Raphaël Esrail
Accompagné de l?avocat international franco-britannique Philippe Sands, découvrez le vibrant témoignage de Raphaël Esrail. Né en Turquie, ce dernier fut résistant avant d'être arrêté le 8 janvier 1944, dans une officine de faux papiers et déporté à Auschwitz. « Dans cet univers de négation, la force de l'espérance a été ma source de survie. » Il est aujourd'hui l'un des derniers survivants du camp de concentration et d'extermination le plus tristement célèbre et livre son récit dans « L?espérance d?un baiser » aux éditions Robert Laffont.
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