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Héloïse Esquié (Traducteur)
ISBN : 274912073X
Éditeur : Le Cherche midi (18/08/2011)

Note moyenne : 3.34/5 (sur 29 notes)
Résumé :

Après des années de lutte contre l'envahisseur, la menace des Aliens semble enfin n'être plus qu'un mauvais souvenir pour les humains. Du passé. Jusqu'au jour où l'extermination de douze scientifiques en poste avancé sur la planète C-3 L/M laisse à penser que les créatures sont de retour. Une des compagnies en charge de l'exploitation de C-3 L/M décide alors de réveiller Anders Kramm. Plongé depu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
  04 janvier 2018
Je n'avais pas une irrépressible envie de refaire une balade dans l'univers d'alien ( c'est plus le contraire ... ) ,mais j'ai fortuitement pris connaissance de critiques élogieuses sur l'auteur dans des journaux qui ne sont pas connu pour déborder d'éloges pour la science-fiction de façon général ( Le Monde …).
Alors je l'ai lu et c'est incontestablement un « page turner « .
Le style est parfaitement au point et les personnages sont d'une densité à couper au couteau !
Il y a par exemple une sorte de dandy sadique et très mondain qui est époustouflant de finesse et de présence .
C'est un thriller d'espionnage et d'horreur avec beaucoup de suspens bien inséré dans une intrigue bien structurée , subtile et finement pensée , assez piégeant comme texte, en fait .
Le roman est très prenant , le narrateur est habile et les dialogues sont solides et quelquefois teintés d'un humour basique assez posé et mesuré .
On est loin des clichés et c'est assez rassurant car personnellement je n'ai pas beaucoup exploré l'univers d'alien ( qui est sous licence ) en raison de deux romans médiocres qui m'ont découragé. Cependant les novélisations des films stricto sensu sont vraiment bonnes ...
Quand les personnages sont confrontés à la bestiole , le roman prend tout de même des accents assez typés « univers d'alien « , mais ce ne sont pas des clichés pour autant.
Néanmoins , c'est vrai que l'univers est relativement calibré du fait de la dynamique licence qui induit des contraintes assez normées et exigeantes et leur cadre normatif est tout à fait perceptible dans la structure du roman ( typologie des personnages , cadre environnemental et institutionnel ... ) .
Un excellent thriller d'espionnage aux accents survivalistes pour une partie de l'histoire.
Très réussi au final et un excellent moment dans cet univers en compagnie de mots bien assemblés et tout à fait percutants !
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Wiitoo
  22 novembre 2013
Avant tout, je pense qu'il convient de préciser que ce roman ne peut, à mon avis, être réellement apprécié que par les fans de la franchise Alien. Franchise dont toutes les productions ne sont d'ailleurs clairement pas du même niveau. Autant les deux premiers volets sont un must en la matière, autant les deux suivants et en particulier le 4ème volet sont des navets de première catégorie.
Avec ce roman Alien : No Exit, on se retrouve un peu dans l'ambiance du 2ème volet cinématographique, sur une planète exploitée par une importante multinationale et ou un certains nombre de chercheurs sont retrouvés morts, apparemment à la suite d'une contamination Alien.
Un ancien expert en la matière est extrait de son sommeil cryogénique afin d'enquêter sur ces mystérieux décès.
Il faudra attendre la deuxième moitié du roman pour être complètement immergé dans l'ambiance irremplaçable d'Alien ou un groupe d'êtres humains se retrouve piégé et pris en chasse par ces tueurs sanguinaires, en quête de corps humains qu'ils utilisent comme « mère porteuse » afin de reproduire leur espèce.
Un livre sans grande ambition, pas franchement original et ce n'est clairement pas de la grande littérature mais en revanche, pour les amateurs du genre, un bon page turner, angoissant à souhait, très dynamique et qui vous fera passer un bon moment de détente.
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Nicolasriou
  03 février 2013
Alien : no exitBrian Evenson
Alors que la menace Alien paraissait n'être qu'un lointain cauchemar, voilà que douze scientifiques en poste sur la planète C-3/LM sont retrouvés assassinés et tout laisse à penser qu'il s'agit d'une nouvelle attaque des redoutables créatures. Anders Kramm, l'un des chasseurs d'Aliens les plus célèbres de sa génération, est alors aussitôt envoyé sur place pour en savoir plus. Après avoir passé ses trente dernières années plongé dans un sommeil cryogénique, notre héros va devoir à nouveau affronter ses vieux démons tout en se rendant compte que l'affaire dont il est chargé est en vérité bien plus complexe qu'elle n'y paraît. En effet, si les victimes présentent une béance au niveau de la poitrine caractéristique des chestburster, ces aliens en gestation qui, une fois arrivés à maturité, s'extirpent de leur hôte humain en leur perforant le thorax, l'alignement trop parfait des corps et les éclaboussures de sang étonnement régulières qui maculent les murs alentours ne correspondent point au modus operandi des Aliens. Kramm aurait-il ainsi affaire à une nouvelle espèce qui aurait évolué ? A moins que cette attaque de xénomorphes ne soit en réalité qu'un prétexte pour dissimuler ce qui ressemble de plus en plus à des meurtres ? Mais qui serait capable d'une chose pareille et dans quel but le ferait-il ? Kramm s'apprête à découvrir une vérité qui lui fera très vite regretter d'avoir été réveillé. La réalité est effectivement souvent bien plus sombre que le plus noir des cauchemars…
Quand l'auteur de la Confrérie des mutilés s'attaque au mythe d'Alien, c'est davantage pour chercher à nous divertir que pour nous offrir un roman ambitieux et audacieux comme il sait pourtant les écrire. C'est donc quelque peu fébriles et non sans un certain scepticisme que nous parcourons les premières pages du roman où est planté un décor que les amateurs de la saga connaissent sur le bout des doigts. L'absence de nouveauté et l'inexistence du style nous font d'ores et déjà regretter l'achat de ce livre qui s'annonce comme une énième et médiocre exploitation du monde fantastique auquel Dan O'Bannon et Ridley Scott donnèrent naissance sur grand écran en 1979. Mais une fois les premiers chapitres achevés et en dépit du manque cruel d'originalité, la magie opère et nous voilà irrésistiblement embarqués dans l'histoire grâce à l'une des clefs de voûte du roman : l'intrigue. Une intrigue simple, dépourvue de fioritures mais efficace car plaquée sur ce que les films nous ont auparavant donné à voir. le rythme de l'action est haletant et va crescendo grâce à un procédé habile de l'auteur. En effet, au beau milieu du roman, le cours de l'histoire prend une nouvelle direction sous l'effet d'un nouvel évènement perturbateur qui conduira dès lors Kramm vers une autre planète qu'il ne connait que trop bien pour y avoir perdu sa femme et sa fille. Mais ce qu'il ignore, c'est que cette planète, baptisée Soulages, abrite désormais une ferme d'élevage alien. On retrouve donc l'archétype du personnage tragique par excellence. Ayant préalablement survécu aux monstrueux prédateurs, Anders Kramm semble condamné à les affronter encore et toujours, tout comme Ellen Ripley, l'héroïne des films, dont il n'est qu'une pâle copie masculine. Les personnages secondaires quant à eux remplissent leur rôle très conventionnel d'adjuvants et d'opposants. Face au méchant Charles Braley qui travaille pour le compte de la société Weyland-Yutani, la délicieuse et intrépide Frances Stauff, représentante officielle de la société rivale Planetus et future partenaire féminine de notre héros, aussi bien sur le champ de bataille que dans le domaine sentimental. Et pour ne pas trahir l'esprit de la saga (à moins que ce ne soit pour ne point s'efforcer de créer), on retrouve le bon vieil androïde dont l'entourage ignorait la véritable nature, tel Ash dans Alien le 8° passager, ou encore le couple de braves guerriers qui seront séparés à jamais dans leur lutte acharnée contre l'ennemi.

Malgré cette vaste récupération de tous les ingrédients qui ont contribué au succès de la tétralogie, ce roman de Brian Evenson n'en reste pas moins agréable à lire, grâce notamment, au style employé. L'écriture blanche et impersonnelle ne donne finalement pas au récit cet effet de monotonie tant redouté. Au contraire, elle sert l'action avec une efficacité certaine en lui imprimant une dynamique supplémentaire et en conférant plus généralement au roman un style très visuel et quasi cinématographique. Même si l'on peut reprocher à ce roman sa perspective tout à fait commerciale, c'est en fin de compte avec un plaisir non dissimulé que nous nous replongeons dans cet univers angoissant sans parvenir à nous lasser de contempler l'Alien enfanté par H.R Giger qui reste assurément l'une des plus terrifiantes et fascinantes créatures qu'il nous ait jamais été donnée de voir dans toute l'histoire du cinéma. Si les amateurs de Brian Evenson pourraient être déçus par cette oeuvre dont la qualité littéraire est plus que contestable, les fans de la saga, quant à eux, seront comblés par ce roman aux puissantes allures de scénario qui, trente ans après la projection du premier opus signé Ridley Scott, témoigne, encore à l'heure actuelle de la vivacité du mythe qui s'est forgé autour d'Alien.

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Alfaric
  18 novembre 2013
L'introduction qui ajoutait au côté horrifique de la saga "Alien" une narration hard boiled était de bon augure. Mais la 1ère partie techno thriller s'avère finalement assez plan plan (des intrigues mégacorporatistes dont on ne comprend pas vraiment les tenants et aboutissants, avec des personnages pas toujours facilement identifiables car trop rapidement survolés et quelques incohérences des familles également).
Ensuite survient le twist et les homines crevarices, appelés par certains « créateurs de richesses », prennent le pouvoir.
Débute alors un survival plaisant car rondement mené : pour s'échapper d'un point A, les 7 survivants confrontés aux thématiques survivalistes habituelles (comme l'euthanasie des infectés et la récupération de ceux qui ne le sont pas encore, ou que faire des blessés…) doivent traverser une zone B infestée d'aliens pour rejoindre un vaisseau en état de marche au point C. Dommage que la fin ouverte soit un peu facile voire un peu fumiste.
Tous les passages obligés de la saga sont là : le réveil de stase, la présentation des personnages et des enjeux à la cantine, le briefing de mission, le cadre sup sociopathe prêt à tout et au reste, la Weyland-Yutani qui ne pense qu'aux moyens de faire plus de pognon, le bestiaire habituel d'un côté (oeufs, facehuggers, chestbursters, drones, reine…), et les individus avec le mot victime tatoué sur le front d'un autre côté (l'androïde caché qui révèle son identité, les troufions spatiaux, la tête, les jambes, le geek et la pouffe qui n'arrête pas de crier « quelle chose affreuse, c'est abominable, c'est abominable. Quelle horreur on va tous mourir ! »). Et bien sûr le huis clos, les passages bouchés par le creep, la traversée du nid, les créatures planquées dans le noir et les pourritures en costards-cravates ou en blouse blanche derrière un écran… Bref le cahier des charges est bien rempli !
Sauf que cela ne fonctionne qu'à moitié pour 3 raisons :
- le mythe de la créature et la thématique du viol est quasiment démystifié
Tout le monde est au courant de leur existence, donc aucune peur face à l'inconnu.
Tout le monde n'hésite pas à recours au simple flingue pour dézinguer les créatures.
Tout le monde est équipé de neutralisateurs d'acide dont les réserves semblent inépuisables.
Bref niveau qualité et efficacité on est plus près d'Alien versus Predator que la saga cinématographique d'origine
- les Kramm, Frances, Bjorn, Jolena, Kelly, Duncan, Gavin, auraient pu être réussis si on avait pris la peine de bien les camper avant de les confronter aux horreurs humaines et aliens, car là grosso modo comme dans un mauvais slasher on zoom sur eux juste quelques instants avant qu'ils ne crèvent salement
- force est de constater que c'est quand même écrit et / ou traduit par-dessus la jambe…
Un honnête novellisation qui remplit honnêtement son office : c'est vite lu et vite oublié et c'est très bien ainsi. Avis aux easy readers bien avertis qui ici ne devraient pas trop perdre leur temps.
Lien : http://www.portesdumultivers..
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Eloloo
  19 septembre 2015
J'ai vu ce livre sur le promontoire "nouveautés" à la médiathèque, et j'avais envie de sortir un peu le nez de mes recherches pour mon roman et de me divertir avec un bon truc SF. de ce point de vue, je n'ai pas été déçue !Je dois tout d'abord dire que je suis complètement étrangère à la saga "Alien", je n'ai jamais vu aucun des films qui ont été faits, et ce principalement parce que 1) je déteste les films d'horreurs et 2)... je déteste les films d'horreurs (ah mince, je l'ai déjà dit...). du coup c'est avec une belle ignorance que j'ai empoigné ce livre et que je me suis dit eh bien après tout pourquoi pas !Ce qui est bien c'est que même sans aucune connaissance des films, on peut très bien lire ce livre sans problème, sans être perdu. Ça se lit bien et assez vite, c'est assez divertissant - et gore, par la même occasion - mais je suppose que ça reste dans la veine des films qualifiés "d'horreur" sur les sites que j'ai consulté. Bon, ça reste un divertissement pour ma part, j'ai trouvé certaines scènes un peu bâclées, et le tout aurait pu facilement faire une petite centaine de pages en plus et ajouter quelques éléments un peu plus intéressants, pour rendre le tout un peu plus détaillé, plus fouillé. Plusieurs fois j'ai eu l'impression de lire juste un roman destiné à faire dans le sensationnel, dans l'horreur et le gore.L'histoire en elle-même n'est pas mal, l'histoire d'un type qui se réveille après trente ans de sommeil cryogénique et se retrouve une fois de plus plongé dans le cauchemar Alien, après avoir perdu sa femme et sa fille ; les personnages sont assez bien crayonnés et le tout reste assez plausible, j'ai suivi - quelques fois en retenant mon souffle, leur lutte dans un monde où même les amis peuvent très bien être des ennemis, en fin de compte. Je ne parle même pas de la description des bestioles, parfaite pour vous filer la chair de poule (je lisais en même temps mon livre sur Jack l'Eventreur, et certains soirs je me demandais comment je pouvais ne pas faire de cauchemars avec la quantité de sang que les deux bouquins vous jette à la figure, lol.)Oui, c'est un bon livre si vous voulez vous "détendre" quelques heures (entendez par là lire autre chose que des bouquins "sérieux") et si vous aimez les situations inextricables avec des bébêtes qui se cachent dans le noir et qui n'attendent que l'occasion propice pour vous arracher les tripes !
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critiques presse (1)
SciFiUniverse   22 août 2011
Un roman divertissant, qui va plus particulièrement intéresser les fans de l'univers imaginé par Ridley Scott et le regretté Dan O'Bannon.
Lire la critique sur le site : SciFiUniverse
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
WiitooWiitoo   19 novembre 2013
Quel effet cela peut-il bien faire, pensa Kramm, de savoir qu'on va mourir mais de ne pouvoir rien y faire ? Quel effet cela peut-il bien faire d'être pris au piège dans son propre corps? Cela doit être terrible, se dit-il. Peut-être même encore pire que de combattre des créatures que l'on ne peut pas voir dans l'obscurité.
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AlfaricAlfaric   04 novembre 2013

Dans tous les domaines, il y a une manière douce et une manière forte de faire les choses. En règle générale, nous préférons opter pour la manière pour la manière douce. Les profits sont élevés, il n’y a pas de blessés, ou presque, et tout le monde, plus ou moins, est content. Même ceux qui ne sont pas contents se font une raison. Mais une fois de temps en temps, nous somme obligés d’employer la manière forte. Soit il n’y a pas suffisamment de profit à repartir pour faire fonctionner la manière douce, soit nos concurrents se croient en avance sur nous, soit les lois sont telles que nous nous sentons limités par elles. […] Parfois encore, il y encore une autre manière. Ce n’est pas la manière douce et ce n’est pas la manière forte, c’est une manière que 99% des gens n’envisagerait même pas comme une possibilité : c’est en partie ce qui fait sa beauté et sa grandeur. C’est une manière de dominer vos concurrents de la tête et des épaules sans même qu’ils ne s’en aperçoivent.
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finitysendfinitysend   02 juin 2012
Il restait moins de vous , mais ce qui restait était dur , réel et libre - parfaitement conforme à vous-même .
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AlfaricAlfaric   04 novembre 2013
- C’est quoi le plan B ? demanda Kelly.
- Tuer tout le monde sur notre chemin jusqu’à ce qu’on se qu’on se fasse tuer à notre tour ou qu’on trouve quelque chose qui nous aide à foutre le camp d’ici.
- Il me plaît, ce plan B, fit Bjorn. Il a une belle simplicité
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AlfaricAlfaric   31 octobre 2013
C’est le problème avec les androïdes. Ce n’est pas très amusant de les torturer. Ils ne participent jamais à l’esprit de la chose.
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La chronique de Carole S - La confrérie des mutilés
Notre déblogueuse Carole S. s'est attaquée cette semaine en toute indépendance à un livre qui concoure pour le Prix du Roman étranger du prochain Saint-Maur en Poche (Les 18 et 19 juin prochain). Il s'agit du livre "La confrérie des mutilés" de Brian Evenson aux éditions 10-18. Que pense Carole S. de ce livre... Regardez... La présentation du livre "La confrérie des mutilés" par l'éditeur : Après avoir perdu une main lors d'un règlement de comptes, Kline, un détective privé, se voit confier une enquête au sein d'une société secrète composée de mutilés volontaires, où un meurtre a été commis. Mais, pour cela, Kline doit gagner la confiance des membres de cette étrange secte. Or cette confiance se paie cher : pour accéder à certains niveaux de la hiérarchie, il convient d'être à chaque fois davantage amputé... Jusqu'où Kline sera-t-il prêt à aller pour découvrir l'insoutenable vérité ? Les voies de la confrérie sont-elles impénétrables ? Vous pouvez commander "La confrérie des mutilés" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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