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Françoise Smith (Traducteur)
EAN : 9782749105697
Le Cherche midi (25/09/2008)
3.55/5   77 notes
Résumé :
Après avoir perdu une main lors d'un règlement de comptes, Kline, un détective privé, se voit confier une enquête au sein d'une société secrète composée de mutilés volontaires, où un meurtre a été commis.
Mais, pour mener son enquête, Kline doit gagner la confiance des membres de cette étrange secte. Or cette confiance se paie cher, car pour accéder à certains niveaux de la hiérarchie, il convient d'être à chaque fois davantage amputé… Jusqu'où Kline sera-t-i... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
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bobfutur
  30 août 2021
Cette édition française présente les deux parties de ce texte, « La Confrérie des Mutilés », et sa suite directe « Les Derniers Jours », écrites et publiées aux USA à quelques années d'intervalle.
Notre ex-prêtre Mormon y offre le récit brut et gore d'un type, ex-policier infiltré aux contours plus que flous, nommé Kline, ni propre ni remarquablement petit, au prise avec des sectes dismophophobiques, ou plus précisément et « positivement », adepte de l'apotemnophilie…

Mais laissons la place à Marc Gozlan dans son blog du Monde pour nous expliquer:
« Apotemnophilie, terme utilisé la première fois en 1977 pour désigner le désir d'amputation d'un membre sain. Ce terme vient du grec apo signifiant « loin de », en référence à la notion d'extrémité, temno qui signifie couper et philie qui veut dire aimer. L'apotemnophilie signifie donc littéralement « l'amour de l'amputation ».
Initialement, ce terme désignait clairement un trouble de l'ordre d'une paraphilie (ensemble des pratiques sexuelles déviantes), le désir d'être amputé (apotemnophilie) coexistant avec une recherche de partenaires amputé(e)s (acrotomophilie). L'assimilation de l'aptemnophilie à une paraphilie va cependant rapidement laisser place à une autre conception.
Depuis 2004, le caractère paraphilique du trouble n'est plus établi. le terme d'apotemnophilie tend à être remplacé par une autre appellation. Les psychiatres parlent aujourd'hui de « trouble de l'identité et de l'intégrité corporelle » (TIIC). Cette nouvelle terminologie renvoie au fait que de nombreux patients expriment d'extrêmes préoccupations concernant leur image corporelle. Les patients atteints par ce trouble auraient un corps normal mais qui leur est devenu insupportable, estimant devoir être amputés pour être eux-mêmes. » M.G.

Ce « trouble », ou bien cette « maladie », — on voit bien que la terminologie, ( le langage en général ) pose la relativité de l'appréciation de certains comportements, spécialement de ce qui est ou a été catalogué sous le terme de paraphilie… on y reviendra… — mérite de s'y intéresser attentivement. Assez rares, les patients souhaitant l'amputation sont généralement décrits par les psychiatres comme « entièrement conscients et cohérents » dans cette volonté de modifier leur corps. En découle quantité de questions morales et d'arbitrages scientifiques…

Occasion donnée d'y réfléchir, car à part cela, ce roman ne demande pas beaucoup de concentration. Même l'horreur en reste plate, juste absurde.
Le plus court « Baby Leg », sorti juste après celui-ci, offre une variation beaucoup mieux menée de ces thèmes, avec sa structure ourobore, que cette tuerie allant crescendo.

Cousins des Assassins en Fauteuil-Roulant découverts dans « L'Infinie Comédie » de DFW, ces groupes sectaires aiment beaucoup le hachoir ou le couperet. Il y a vraiment beaucoup de sang dans ce roman.

En ultime page du livre, l'éditeur Lot49 annonce d'un énigmatique et volumineux symbole Omega Ω la prochaine sortie (en 2010) du volumineux roman « Oméga mineur » de Paul Verhaeghen, dont je vous parlerai un jour.
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Foxfire
  12 mai 2014
La confrérie des mutilés n'est pas un livre aimable. Et c'est ce qui fait l'intérêt de cette expérience singulière.
Souvent je me suis demandée où l'auteur m'emmenait, parfois j'ai hésité à arrêter ma lecture. Il faut dire qu'Evenson malmène son lecteur, il le brutalise, le pousse dans ses retranchements, le confrontant à des situations poussées à l'extrême. Pour autant, on ne peut s'empêcher de poursuivre sa lecture, fasciné. On en redemande même. Evenson a du talent, du style et de l'audace. Il ose tout. L'humour noir très présent distille un délicieux malaise.
La confrérie des mutilés n'est pas qu'une expérience extrême. C'est également une oeuvre avec un propos, fort, intelligent et bien amené. Evenson s'intéresse à la fois à la folie absurde à laquelle peut mener la foi religieuse et également à la façon dont la religion annihile les personnalités et formate des individus dans un même moule.
j'ai trouvé ce roman brillant, fascinant, dérangeant, hypnotisant, il m'a secouée, il m'a retourné le cerveau (et l'estomac aussi)... Pourtant, je ne peux pas dire que je l'ai aimé. Non, la confrérie des mutilés n'est pas un livre aimable mais c'est un livre passionnant, à lire absolument.
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Ziliz
  31 juillet 2018
Le détective privé Kline rejoint à son corps défendant une drôle de secte aux moeurs sordides, pour y mener une enquête dont les tenants et aboutissants lui demeurent obscurs.
Les titres et places dans la hiérarchie des membres de cette confrérie sont fonction du nombre d'amputations subies volontairement comme autant 'd'actes de foi'.
Ambiance déplaisante et hautement malsaine, donc - âmes sensibles s'abstenir. Action, hémoglobine, gâchette en folie et violence à gogo, voilà ce que j'appelle un polar bien bµrné.
J'ai eu la curiosité de m'y frotter, après avoir été aussi captivée qu'horrifiée par 'Père des mensonges' du même auteur.
J'avoue avoir survolé certains passages de mutilations au hachoir ou de strip-tease très particuliers.
Au-delà des moments difficiles qui conduisent le lecteur au bord de la nausée ou de l'évanouissement selon son endurance, le roman présente une intrigue intéressante et une accusation métaphorique des sectes qui amputent l'individu de son âme et de ses biens, qui le rendent anonyme et interchangeable...
Dommage que le dernier tiers n'offre rien d'autre qu'une surenchère de violence, là où j'attendais une explication plus solide.
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Eskalion
  05 décembre 2010
Autant le dire tout de suite. Si vous avez plutôt l'âme sensible, abstenez vous de lire ce livre ! ! Mais quel dommage pour vous ! Car ce roman est odieux ! Magistralement et délicieusement odieux !
Kline est un policier. Au cours d'une enquête, il se retrouve face à criminel armé d'un hachoir. Pour en réchapper, il n'a d'autre solution que de laisser le tueur lui trancher la main, ce qui dans ce court laps de temps, lui permet de saisir son arme de service de son autre main valide, et de tirer une balle dans l'oeil de l'assassin. Pour couronner le tout, Kline va cautériser lui-même son moignon ensanglanté sur une plaque électrique!
Cet exploit, rapporté dans la presse, ne va pas passer inaperçu. En particulier auprès d'une secte constituée exclusivement d'individus amputés d'un ou plusieurs membres, qui reste admirative devant ce geste insensé qui vient d'être accompli.
Pendant sa convalescence, Kline va être contacté par celle-ci pour lui demander de se déplacer dans ses locaux pour une affaire urgente. Notre policier refusera, et ce qui n'était qu'une demande courtoise va rapidement se transformer en une invitation ferme et coercitive, formulée par deux anges gardiens un peu trop directifs.
Dans cette confrérie, l'organisation y est très hiérarchisée. Les places et les grades s'établissent en fonction du nombre d'amputations comptabilisées sur la personne. Si vous ne possédez qu'un seul moignon, vous n'êtes qu'un vulgaire « Un » et occupez le bas de l'échelle. Par contre vous êtes un « onze » et occupez le haut du panier s'il vous en manque à ce point !
Et c'est justement un Onze que va rencontrer notre homme, pour se voir confier une enquête qu'il ne peut refuser faute d'y laisser un peu plus que quelques membres .Le gourou de la secte a été assassiné et il convient d'en trouver le coupable.
Alors débute véritablement la descente aux enfers pour notre inspecteur si particulier. Car le problème voyez vous, c'est que les membres de cette confrérie ont la fâcheuse habitude de ne parler qu'à des personnes de rang égal ou supérieur. Et donc pour pouvoir les interroger et obtenir des informations il faut se mettre à leur niveau. Et pour se faire, avoir l'esprit de sacrifice. Vous me suivez jusqu'ici ? Et la question est de savoir jusqu'où notre héros involontaire est il prêt à aller pour découvrir la vérité !
Les choses vont rapidement aller de mal en pis pour Kline devenu bien malgré lui une icône de ces croyants vouant un culte si particulier au don de soi. Son enquête le conduira à découvrir un groupe dissident de la confrérie ! Il se retrouvera bien malgré lui l'enjeu et l'outil de cette confrontation à mort entre les deux organisations rivales.
Et c'est donc au milieu de ce capharnaüm que notre flic va patauger et tenter de surnager. Au final celui-ci optera pour une solution radicale qui transformera le reste du roman en un cataclysme sanguinolent du meilleur effet !
Ce livre est hors norme. C'est un roman obsédant, dérangeant, qui vous met extrêmement mal à l'aise, mais dont on ne peut s'empêcher de se délecter à chaque page, tant nous prenons plaisir à l'inconfort. Car derrière le premier degré, abrupt et violent, se cache un humour noir jouissif, omnis présent.
La scène de la stripteaseuse qui une fois effeuillée de son soutien gorge et de son string , prolonge le spectacle en se décortiquant comme une écrevisse un soir de réveillon en s'ôtant bras, jambes, oeil, seins,fesses…. est croustillant d'obscénité !
L'auteur est un ancien mormon qui a été sommé par son église de choisir entre l'écriture et sa foi. Heureusement pour nous, Brian Evenson a décidé de commettre des romans.
Sans doute règle-t-il d'ailleurs quelques comptes avec la religion en général ,qu'il monte en dérision à travers ce débat ubuesque qui agite la confrérie , pour savoir si l'amputation d'un orteil à la même valeur que celle d'un pied ou d'un bras dans le décompte des amputations ! Où lorsqu'il décrit les membres du groupe dissident où tous s'appellent Paul ! Vous imaginez les dialogues !
Et ne cherchez pas la moindre notion de bien ou de mal, de remord ou de doute, vous n'en trouverez pas. Evenson ne s'attache pas à l' épaisseur psychologique de ses personnages. Tout juste Kline se demande de quoi le lendemain sera-t-il fait. La force d'Evenson réside dans les situations qu'il mets en place, dans son écriture épurée qui sert une mise sous tension du lecteur de plus en plus forte et étouffante.
Quant à vous cher lecteur, si la lecture de ce billet ne vous a pas retourné l'estomac, il ne vous reste plus qu'à vous lancer dans celle de ce roman si particulier ! Mais attention, à le dévorer, il se pourrait bien que les bras vous en tombent !

Lien : http://passion-polar.over-bl..
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encoredunoir
  17 janvier 2012
Kline est un détective. Ou plutôt Kline était un détective. Jusqu'à l'affaire du « gentleman au hachoir ». Il a débarrassé le monde de ce tueur mais y a laissé sa main droite. Une amputation d'autant plus traumatisante que Kline à dû cautériser lui-même cette blessure sur un réchaud à gaz. Alors, bien entendu, la presse a parlé de l'affaire. Et, alors qu'il se laisse peu à peu mourir de dépression dans son appartement, Kline est enlevé par deux drôles de types qui veulent qu'il résolve une affaire. Membres d'une secte qui pratique l'amputation à but religieux, ils veulent que le détective trouve le meurtrier de leur guide. Pas assez amputé pour pouvoir s'adresser aux membres les plus importants de la confrérie, Kline doit enquêter sans voir de cadavre ni de scène de crime et sans pouvoir interroger quiconque… à moins de sacrifier quelques membres.
Avec un tel point de départ, on peut s'attendre au pire, et on a raison. Suivre Kline dans cette enquête en devient physiquement douloureux tant le propos est explicite. Pas forcément gore, car Evenson est bien plus fin que ça et réussit à nous faire visualiser bien des choses que l'on aimerait ne pas voir par la grâce de quelques mots bien choisis, ce roman est toutefois épouvantable.
On pénètre dans un antre de la folie placé sous le signe du grand guignol avec l'appui d'un humour que l'on ne peut que qualifier de pince (monseigneur, en l'occurrence) sans rire. Ainsi en va-t-il des discussions théologiques sur le comptage des amputations : dans une confrérie où plus on a subi d'amputation plus on est important, la question est essentielle : quelqu'un qui s'est fait couper un bras vaut-il moins que celui qui s'est fait couper deux doigts ? À ce titre les discussions entre Gous et Ramse, les ravisseurs de Kline, véritables Dupond et Dupont façon puzzles humains, ne peuvent que vous arracher, au minimum et sans anesthésie, un rire jaune.
Sans doute faut-il voir dans ce roman vraiment atypique écrit par un ancien mormon en rupture totale avec son Église, une parabole sur la religion en général et sur la sienne en particulier. Tout au plus regrettera-t-on une certaine baisse de rythme sur la fin, mais voilà un livre qui mérite d'être lu tant, sous cet aspect rude, il se révèle intelligent et obsédant. À lire à jeun, cependant.

Lien : http://encoredunoir.over-blo..
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
Charybde2Charybde2   23 mai 2014
Il entra, trouva un interrupteur. C’était une petite pièce aveugle, meublée d’un lit étroit à une place recouvert d’une couverture râpée. Dans un coin se dressait un casier en métal. Le sol était recouvert de linoléum strié de bleu. Une ampoule nue pendait du plafond. Sur les murs, la peinture s’écaillait.
Vous êtes ici chez vous, songea-t-il.
Il referma la porte. Elle était dépourvue de verrou. Il ouvrit le casier. Des calendriers y étaient entassés ; à chaque mois était associée une femme plus ou moins dénudée, au sourire frénétique. Il lui fallut un certain temps avant de s’apercevoir qu’il manquait un pouce à la fille de janvier. Plus les mois avançaient, plus les handicaps devenaient évidents et nombreux : il manquait un sein à la fille de mars, les deux seins, une main et un avant-bras à celle de juillet. De la fille de décembre, il ne restait guère que le torse ; ses seins avaient été tranchés et elle portait une écharpe blanche en bandoulière frappée de l’inscription : "Miss Minimum".
Il reposa le calendrier, referma le casier. Après avoir éteint la lumière, il s’étendit sur le lit, mais le visage déformé par la joie de "Miss Minimum" restait gravé dans son esprit. Celui de Ramse aussi, son oreille mutilée tournée vers lui par-dessus le dossier du siège. Son moignon le chatouillait. Il se leva, ralluma et essaya de se rendormir.
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ZilizZiliz   20 juin 2011
Une tête mutilée se détachait sur l'oreiller, le corps invisible sous une couverture. Il s'agenouilla près du lit. Les yeux avaient été évidés, les paupières découpées. Des oreilles arrachées, il ne restait que deux spirales de chair lisse et rosée. A la place du nez, il y avait un trou sombre et béant. Les lèvres semblaient avoir été rognées, peut-être par les dents que l'on devinait à travers les lambeaux de chair restants.
Tandis qu'il l'observait, le visage frémit, la tête bougea légèrement et il eut l'impression que les yeux énucléés fixaient les siens. Il détourna le regard et, se saisissant de la couverture, découvrit le corps.
Ce n'était qu'un torse dépourvu de membres, aux tétons coupés et au pénis tranché. Il observa la poitrine se soulever au rythme de la respiration, de l'air qui sifflait en passant entre les dents. La façon dont le corps reposait avait quelque chose d'étrange, se dit-il en le poussant un peu, suffisamment pour constater que les fesses avaient été découpées.
La bouche bredouilla quelque chose qu'il ne put comprendre car la majeure partie de la langue manquait. (p. 84)

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Charybde2Charybde2   23 mai 2014
Il ne comprit que plus tard pourquoi ils l’avaient contacté, trop tard pour que l’information lui soit utile. Sur le moment, tout ce que les deux hommes lui avaient dit au téléphone, c’était qu’ils l’avaient vu en photo dans le journal, avaient lu le récit de son infiltration et de son prétendu héroïsme, et comment, même confronté à l’homme au hachoir – ou plutôt "le gentleman au hachoir", comme ils préféraient l’appeler – il n’avait pas bronché, n’avait rien laissé paraître. Etait-il vrai, insistaient-ils, qu’il n’avait pas bronché ? Qu’il s’était contenté de regarder l’homme soulever puis laisser tomber le hachoir sur sa main, soudain transformée en une créature distincte, moribonde ?
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pandarouxpandaroux   03 janvier 2015
Non, mais qu'est ce qu'il y a plus d'impact? reprit Ramse. Un homme qui perd ses doigts ou un homme qui perd sa main?
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grm-uzikgrm-uzik   03 octobre 2016
- "Pendant un moment, vous avez été mort d'un point de vue purement technique. Bien sûr, "mort d'un point de vue technique", c'est moins grave que "mort" tout court."
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La chronique de Carole S - La confrérie des mutilés
Notre déblogueuse Carole S. s'est attaquée cette semaine en toute indépendance à un livre qui concoure pour le Prix du Roman étranger du prochain Saint-Maur en Poche (Les 18 et 19 juin prochain). Il s'agit du livre "La confrérie des mutilés" de Brian Evenson aux éditions 10-18. Que pense Carole S. de ce livre... Regardez... La présentation du livre "La confrérie des mutilés" par l'éditeur : Après avoir perdu une main lors d'un règlement de comptes, Kline, un détective privé, se voit confier une enquête au sein d'une société secrète composée de mutilés volontaires, où un meurtre a été commis. Mais, pour cela, Kline doit gagner la confiance des membres de cette étrange secte. Or cette confiance se paie cher : pour accéder à certains niveaux de la hiérarchie, il convient d'être à chaque fois davantage amputé... Jusqu'où Kline sera-t-il prêt à aller pour découvrir l'insoutenable vérité ? Les voies de la confrérie sont-elles impénétrables ? Vous pouvez commander "La confrérie des mutilés" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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