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ISBN : 2226440127
Éditeur : Albin Michel (30/01/2019)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Recroquevillés au fond d'une impasse où sont entreposées des bennes à ordures, deux enfants et un adulte tentent de s'abriter de la pluie. Lorsqu'elle les aperçoit, la jeune Lina leur apporte aussitôt de l'aide en leur procurant une tente. Les Stanescu viennent de Roumanie. Le père a atterri ici, dans le nord de la France, avec ses enfants, Darius, neuf ans, et Cybèle, seize ans, espérant récupérer un peu d'argent pour rembourser sa dette au passeur.
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
gruz
  30 janvier 2019
Les romans de Julie Ewa ont une âme.
Ils sont le parfait exemple (réussi) que la lecture de divertissement peut faire passer des émotions, faire réfléchir, et même faire changer de regard.
Après Les petites filles et leurs sorts en Chine, elle prend le risque de se pencher sur celui des roms. Une vraie gageure, tant la perception de cette population disséminée dans nombre de pays alentours (et donc citoyens européens comme vous et moi) est négative.
A part l'image du mendiant qui toque à votre fenêtre de voiture à l'arrêt, vous êtes-vous jamais posé la question de qui sont-ils et comment vivent-ils, en dehors des gros clichés véhiculés ? Julie Ewa l'a fait, jusqu'à prendre son sac à dos et partir à leur rencontre en France, en Bulgarie et en Hongrie. Comme avec Les petites filles, on est très loin du simple recopiage de Wikipédia… L'écrivaine, avant tout femme, s'intéresse à ses congénères, semblables malgré d'autres traditions et une autre couleur de peau (savez-vous que les roms sont, à la base, originaires d'Inde ? Sans doute que non, moi je l'ai découvert).
Ne vous attendez pas pour autant à une sorte de cours sur les roms, on est à mille lieux de ça ! le gamin des ordures est un excellent roman où se côtoient suspense et émotions, le tout enrobé d'une belle et sincère humanité.
Julie Ewa ne cherche pas à faire larmoyer dans les chaumières, elle raconte une histoire ; récit de rencontres entre deux personnages engagés dans des actions humanitaires (et déjà vus dans son précédent roman) et une famille roms venue s'échouer dans nos rues. Oui, à la différence de son précédent livre, l'action se déroule principalement en France (mais pas que…).
Même si on ne peut pas exactement parler de thriller, l'auteure utilise (avec talent) les codes qui font les bons livres du genre : chapitres très courts, rythme, changements de perspectives, surprenante évolution de l'intrigue… Des ingrédients qui font que vous ne pouvez pas lâcher le livre.
Le gamin des ordures est un roman prenant, avec des personnages particulièrement attachants, mené avec intelligence et humanité, sur un sujet difficile. le talent de Julie Ewa est triple, elle raconte des histoires qu'on ne lâche pas, qui prennent aux tripes tout en nous faisant réfléchir sur le monde. Elle propose des clés, sans manichéisme, sans jugement hâtif. Un joli mélange d'émotions et de réflexions, preuve qu'on peut à la fois écouter son coeur et son cerveau.
Julie Ewa s'impose comme une voix à part dans le roman noir français, avec sa sensibilité et un talent qui donne envie de la suivre sur toutes les routes.
Lien : https://gruznamur.com/2019/0..
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profileuse_criminal_lectrice
  19 mars 2019
" le Gamins des ordures " retrace le parcours difficiles en France de la famille Stanescu qui arrive dans le Nord de la France après avoir payé le catamar (passeur).
Le père n'a pas eu d'autre choix que de quitter le pays avec ses deux enfants Darius 9 ans et Cybèle 16 ans et ils se retrouvent au nord de la France.
Mais hélas le catamar leur avait promis une belle sitution, une belle maison pour au final, se retrouve coincé en France dans des bidonvilles fait de tôle sur un terrain plein de boue, où ils vont devoir survivre de petit boulot.
Pas le choix pour survivre le père va tout essayer pour trouver un boulot sans voler, il ne veut pas qu'on lui colle l'étiquette " Les Roms sont tous des voleurs " , mais malgré tout son courage, il n'y a n'arrive pas. du coup Darius, son fils va vouloir du haut de ses 9 ans l'aider à sa façon ce qui va le ramener dans d'énormes problèmes.
Ils ne vont pas rester longtemps sur ce terrain vague fait de tôle, ils vont se retrouver chasser à nouveau. Alors pour survivre à la faim et le froid, ils vont se retrouver recroquevillés au fond d'une impasse où sont entreposés des benne à ordures.

Une femme va les apercevoir du haut de sa fenêtre et elle fera tout pour les aider.
Un jour Darius et son père disparaissent, c'est ainsi que Cybèle va tout faire pour les retrouver, mais seul elle n'y arrivera, elle demandera à Lina de l'aider, qui elle l'aidera avec Thomas un ami.

Mais il sont loin de se douter qu'il vont avoir à faire à des trafiquants en tout genre qui n'ont aucun scrupules et qu'ils vont remonter sur une piste périlleuse d'un réseau criminel.

Oui un trafiquant qui use de son pouvoir et de son pognon pour faire ce qu'il veut et il est vraiment mauvais en tout point un véritable sale type.
Roman coup de poing, car je ne verrais plus " Les Roms " comme j'osais les appeler avant lorsque au final, je ne savais rien du tout. L'auteure a réussi à me faire vivre leur quotidien, leur révolte, leur courage, et l'esprit de famille qu'ils ont entre eux, et surtout leur loyauté.
J'ai aimé aussi qu'elle insert dans son roman l'auteur O. Norek (d'ailleurs,j'attends son nouveau roman avec impatience.)

Le roman et à nouveau tellement bien documenté comme le premier de l'auteur que j'avais découvert.
Chapitre court, avec un suspense à chaque page.
J'ai vécu avec cette famille leur périple de la Roumanie à la France, j'ai senti l'injustice, la peur, les hommes qui jugent et critique sans rien connaître ses justes dingues, ils collent des étiquette sans savoir ce qu'ils sont en train de vivre.
Ce roman m'a ouvert les yeux et je pense que j'ai un travail énorme à faire sur moi-même.

C'est un coup-de-poing au coeur pour moi une véritable révélation .


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audelagandre
  04 février 2019
La famille Stanescu arrive de Roumanie. le père atterrit dans le Nord de la France avec ses deux enfants, Cybèle 16 ans et Darius 9 ans. Pour cette famille de Rom, la France représente un nouvel Eldorado. Fuyant la misère suffocante de leur pays de naissance, ils espèrent pouvoir enfin construire un avenir meilleur, par le travail et dans la dignité. Ce qui les attend est pire que ce qu'ils vivaient au pays, l'inconnu en sus, les rêves en moins. Chassés de la « platz » qui devait devenir leur refuge, ils errent dans la ville en faisant les poubelles. C'est à cette occasion qu'ils rencontrent Lina, une jeune femme qui a le coeur sur la main et ne peut accepter de les laisser à leur sort. Quand Darius et son père disparaissent, c'est chez Lina que Cybèle se rend naturellement pour obtenir de l'aide. Avec l'aide de Thomas, elles vont tenter de réunir la famille. Une aventure qui les mènera jusqu'à Paris.
D'abord, je voudrais dire que j'avais beaucoup aimé le premier livre de Julie Ewa, « Les petites filles ». On y découvrait Lina poursuivant ses études en Chine, confrontée à la politique de l'enfant unique et à tous les trafics inhérents à cette mesure. Elle y rencontrait Thomas travaillant pour une ONG qui enquêtait alors sur les disparitions d'enfants, principalement des petites filles. Si vous ne l'avez pas lu, je vous le conseille pour découvrir le parcours des deux personnages principaux et découvrir leurs tempéraments.
L'auteur utilise ses personnages principaux Lina et Thomas comme des bêta témoins de notre temps, mais elle leur rajoute la bonne dose d'humanité qui nous manque souvent. Quand nos regards se détournent de la misère, elle oblige ses personnages à l'affronter. Comme pour son premier opus, Julie Ewa a effectué un travail préparatoire à l'écriture : elle est partie sac au dos en Roumanie et a enquêté sur la situation des Roms. En ce sens, son livre soulève de véritables problématiques dont je n'avais même pas idée. Ce qui prouve que mes yeux à moi se sont aussi détournés.
« À côté de ceux qui ne la remarquaient même pas se trouvait un afflux de passants qui fuyaient toute interaction. Il y avait les marcheurs impassibles : ceux qui gardaient les yeux fixés à l'horizon en ignorant délibérément sa présence. Plus ils s'approchaient de l'adolescente, plus leur cou semblait souffrir d'un vilain torticolis les empêchant de baisser la tête sur la mendiante qui gisait à leurs pieds. À côté de ces êtres imperturbables circulaient aussi une panoplie de « comédiens » qui, passés experts dans l'art de la simulation, s'apparentaient davantage à de mauvais clowns. Cet étudiant qui collait soudainement le nez à son portable. Cette femme qui paraissait émerveillée par la vitrine d'un toiletteur canin. Et tous les autres qui feignaient la rêverie ou l'inattention, une parade plutôt délicate en comparaison des gadjé qui changeait tout bonnement de trottoir, de peur d'être harponnés par un invisible hameçon. »
Vous vous reconnaissez un peu, ça vous met mal à l'aise ? C'est normal, c'est le but ! Julie Ewa fait table rase des idées reçues et met à plat la véritable problématique de ce peuple. En mettant l'accent sur la libre circulation des hommes à l'intérieur de la Communauté européenne, elle explique très justement comment les Roms, qui ne sont pas forcément Roumains, et par opposition aux migrants, ne peuvent être « renvoyés chez eux » (que je hais cette expression). Alors, comment aider cette population estimée à dix millions en Europe, dont on ne sait que faire, bringuebalée de campement en campement, chassée en permanence, déplacée comme un colis devenu trop encombrant.
« le gamin des ordures » évoque donc un phénomène de société très actuel, incite le lecteur à ouvrir les yeux face à une misère qui fait partie du notre paysage urbain quotidien et dont nous avons finalement l'habitude.
Et pourtant… Si ce n'est par la honte, je n'ai pas été touchée par ce roman. Mon cerveau n'a cessé d'analyser, de comprendre les différentes problématiques : j'ai appris énormément de choses dont j'ignorais jusqu'à l'existence. Je vous parle ici d'émotion pure. de larmes aux yeux, de sourires quand la situation s'améliore, de battements de coeur plus rapides qui encouragent à passer très vite à la page suivante. Je n'ai rien ressenti de tout cela. Ce qui me fait énormément m'interroger sur moi-même. Moi qui suis une écorchée vive, qui fonctionne principalement à l'émotion, pourquoi ce récit ne m'a-t-il pas touché, alors que je me sens tellement concernée par la situation des migrants ? En soit, c'est préoccupant, navrant et terriblement égoïste. J'avais l'impression de me regarder lire ce livre d'en haut, sans réussir à rentrer vraiment dedans, comme si quelqu'un d'autre que moi le lisait. J'étais indifférente et détachée, l'esprit uniquement focalisé sur le raisonnement. Impossible de m'attacher à cette famille, difficile également de m'attacher à Lina, Robin des Bois des temps modernes qui est pourtant pleine de bonnes intentions, d'humanité et d'une volonté farouche de venir en aide à cette famille, en dépit des difficultés, des kilomètres et de son propre confort. J'ai trouvé les personnages impliqués (je parle ici de Lina et Thomas) quand moi je les regardais avec froideur. En y réfléchissant, je suis le reflet parfait de la longue citation du début de cette chronique, celle qui passe et regarde son portable ou feint d'être très absorbée par une vitrine sans intérêt. Je suis celle qui ne veut pas voir. Je suis celle que ça encombre. Alors, même si je ne suis pas entrée dans cette lecture avec passion, si j'en suis sortie avec frustration, Julie Ewa m'a forcée à garder les yeux ouverts.
C'est pour cette raison que je vous encourage vraiment à lire ce livre : c'est nécessaire parfois de se regarder en face et de faire un point avec soi-même.

Lien : https://aude-bouquine.com/20..
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livrement_ka
  13 février 2019
Titre : LE GAMIN DES ORDURES
Auteur : Julie EWA
Editions : Albin Michel
Genre : suspense
Dépôt légal : février 2019
Nombre de pages : 399
Prix  19,90 €

Présentation du livre : 
C'est un livre au format moyen avec environ 400 pages.
La couverture est semi-rigide avec une sur-couverture qui représente le visage d'un enfant qui tend sa main (Darius?)

Résumé
Djino et ses deux enfants Cybèle et Darius sont des roms qui sont venus en France pour trouver une vie meilleure. La mère et le troisième enfant étant restés au pays.
Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu.
Ils se retrouvent à la rue. 
Un soir Lina, en rentrant chez elle, tombent sur Djino et ses enfants dehors sous la pluie. Elle va les aider en leur donnant des couvertures.
Puis Cybèle en ayant assez de cette vie de misère décide de rentrer au pays.
L'intermédiaire qui leur a permis d'atteindre la France revient à la charge pour se faire rembourser et indique à Cybèle et sa mère qu'il n'a plus de nouvelles de Djino. Cybèle décide alors de retourner en France pour retrouver son père et son frère.


Sur l' auteur : cf Babélio

Nationalité : France 
Né(e) à : Altkirch , le 16/06/1991

Biographie : 
Auteure alsacienne, Julie Ewa est diplômée en philosophie à la faculté de Strasbourg.
Actuellement, elle est en apprentissage dans le domaine de la protection de l'enfance.
"Les petites filles" (2016) est son premier roman publié et reçoit le Prix des Lycéens Sang d'encre au Festival du Polar de Vienne.
son blog:
http://julie-ewa.blogspot.fr/

Sur les éditions :
Les éditions Albin Michel ne sont plus à présenter.
Une des plus grandes maisons d'éditions françaises qui proposent tous genres de livres. de grands auteurs, de grands titres... enfin que du bon, de l'excellent.
Leur site : https://www.albin-michel.fr/

AVIS :
Un grand merci aux Editions Albin Michel pour cette très belle lecture.
On se retrouve plongé au coeur du quotidien des roms en France.
Par l'intermédiaire de Djino et ses deux enfants, on part à la rencontre des difficultés rencontrées par ces familles, sans titre de séjour, et illégalement en France, qui essaient de s'en sortir comme ils peuvent.
Et l'auteur nous livre avec brio les manigances de certaines personnes qui vont profiter de la misère des roms et notamment des enfants qui se retrouvent livrés à eux-mêmes.
Nous assistons à la mise au jour d'un vaste réseau criminel, entraînant les enfants roms dans une "carrière" de voleurs à "la tire". de Paris en France en Hongrie, le trafic est extraordinairement menée par le "roi" qui sait user de la violence pour poser son pouvoir.
Le courage de Lina est à la hauteur du récit. Cette dernière arrive à entraîner, non pas son colocataire Marc, mais un ancien petit ami Thomas, dont la relation amoureuse avec Sophie va pâtir de tout ça.
Quand j'ai vu la date de naissance de l'auteur je n'en suis pas revenue....comme quoi le talent n'attend pas le nombre des années. Une jeune femme avec un professionnalisme époustouflant et une imagination débordante !!!!!

Sur la forme du livre :
Une centaine de chapitres composent ce livre et permettent une lecture plus qu'agréable. le texte est aéré et la plume fluide.
Dès le départ on est pris par l'histoire et les personnages qui sont plus qu'attachants. Que ce soit Cybèle et son entêtement, Lina par son courage et son empathie, ou Darius par sa débrouillardise, on est happé par cette histoire qui pourrait être vrai au vue de l'actualité.

Conclusion :
Un deuxième roman superbe....Chère Julie Ewa vous avez tout pour devenir un grand auteur  !!! Et vous pouvez me compter parmi vos prochaines lectrices.
Je vous laisse me donner votre avis sur cette nouveauté de chez Albin Michel.
Merci.
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jumale
  20 février 2019
Julie Ewa avec #legamindesordures nous entraîne dans un roman noir et contemporain, une famille Rom, Djino le père et les 2 enfants Cybèle et Darius fuyant la misère et la persécution de leur pays, voient la France comme une terre d'accueil, une Terre des Droits de l'Homme, une terre où la différence n'est pas un obstacle. Mais une vie difficile s'offre à eux où qu'ils aillent, l'espoir se meut en désespoir pour survivre il ne reste qu'à faire les poubelles, mendier mais essayer de garder sa dignité. le rêve devient cauchemard quand ils doivent constamment changer de place pour éviter les policiers, eux les sans papiers, refoulés de leur pays, des "platz" de Paris, camp mis à leur disposition mais surpeuplés. Ils rencontrent Lina, jeune femme emplie d'humanité, idéaliste révoltée qui ne peut accepter leur sort. Quand Darius et son père disparaissent, c'est accompagné de Thomas que la jeune femme mène son enquête, une enquête qui les emmènent en Hongrie. Un peuple livré à lui même, des enfants sous le joug de mafieux, de France en Hongrie, la violence est reine pour asseoir son pouvoir, peu importe la façon, l'argent est un moteur vivace, même s'il faut vivre de réseaux de prostitution ou mettre en place "des enfants voleurs". Pour ceux qui veulent s'ériger ou résister la mort est souvent au rendez vous.
Une population dont on se méfie, parce que les préjugés ont la vie dure.
Un livre émotionnel et sensible, un livre qui fait réfléchir et qui questionne, un roman noir ou le suspens est oppressant, la tension palpable, l'urgence incommensurable. Des personnages attachants, vifs, prompt à sauver l'humanité et d'un profond réalisme. Une histoire qui prend aux tripes qui fracasse le coeur mais surtout pas une histoire moralisatrice, des images fortes et immersives. Une lecture bouleversante. Bref j'ai adoré.
Lien : https://wordpress.com/block-..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
nathfnathf   25 février 2019
CRITIQUE

Djino, Darius, 9ans et Cybèle, 16 ans, Roms venant de Roumanie, débarquent dans le nord de la France pour un avenir qu'ils espèrent meilleur.
Errant dans les rues, ils rencontrent Lina qui les prend sous son aile. Jusqu'au jour où Darius et son père disparaissent......

Dans ce roman noir, Julie Ewa reprend les personnages de "Les petites filles" et nous donne une autre perception du peuple tsigane.
Il faut avouer que les clichés ont la dent dure! On associe le mot roms à voleurs, mendiants ou assistés.
Mais se pose-t-on la question de comment ils en sont arrivés là et comment ils peuvent garder une once de dignité quand leurs enfants vivent dans la misère?
Comme dans toutes les sociétés, il y a des gens bienveillants ou malfaisants, c'est ce que Lina va constater en se rendant en Hongrie (je ne vous en dis pas plus).
Avec une écriture pleine d'humanité mais sans larmoiement, l'auteur nous ouvre les yeux sur ce qui nous entoure et que nous ne remarquons plus.
" Le gamin des ordures" est un récit teinté de suspens, bouleversant et bourré d'émotions qui ne peut laisser indifférent.
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Susan, physicienne forte d'un pouvoir singulier, Dina et Alessia, héritières de la mafia, Lina, empêtrée dans les affaires d'une famille Rom, Naomi, détective privée spécialisée dans la recherche d'enfants disparus : les visages de ce Cercle polar sont tous féminins et traités sur tous les tons, de la comédie noire au thriller angoissant.
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