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EAN : 9782221190579
72 pages
Éditeur : R-jeunes adultes (30/07/2015)

Note moyenne : 3.54/5 (sur 45 notes)
Résumé :
Dans Le Joyau, vous avez suivi la vie de Violet sous le joug de la duchesse du Lac. Avec cette nouvelle exclusive d'Amy Ewing, vous allez entendre l'histoire de Raven Stirling, achetée comme Mère-Porteuse par la cruelle Comtesse de la Pierre. Quand elle est acquise aux Enchères, Raven comprend d'emblée que les choses vont mal se passer. Et lorsqu'elle arrive au palais de la comtesse, elle découvre bientôt que celle-ci la considère davantage comme un cobaye pour ses ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
Lildrille
  01 juin 2020
Cette nouvelle, intitulée La maison de la Pierre, se déroule dans le même univers que la trilogie le Joyau, écrite par l'autrice Amy Ewing. La critique du tome trois est d'ailleurs présente sur le site. Afin de mieux apprécier ce texte, il est préférable d'avoir lu la trilogie en amont, ou au moins le premier tome de celle-ci. La nouvelle se nomme d'ailleurs également le Joyau 1.5.
Dans ces trois tomes, nous avions suivi le personnage de Violet, une jeune fille devenue Mère-Porteuse pour la duchesse du Lac, puis l'une des commandantes des mouvements de rébellion contre le système odieux, choisi pour perpétuer les descendances des familles les plus riches du royaume. Cette nouvelle nous replonge dans l'univers sombre de cette dystopie, alliant magie, torture et féminité. L'atmosphère rend toujours aussi mal à l'aise et ne perd pas de son charme unique.
Amy Ewing crée des univers bien particuliers pour jeunes adultes, tout en leur montrant la noirceur et la cruauté de l'espèce humaine. Les Mère-Porteuse sont volées à leur famille, en échange d'argent, portent un enfant d'une inconnue, et doivent l'aider à grandir dans leur ventre grâce à leurs pouvoirs, quitte à y laisser la vie si le processus leur demande trop d'énergie.
Dans La maison de la Pierre, nous suivons Raven Stirling, achetée comme Mère-Porteuse par la cruelle comtesse de la Pierre. Raven ne constitue pas un nouveau personnage, mais l'une des amies de Violet que nous découvrons dans la trilogie. Pour ceux ou celles qui se souviennent de ses courtes apparitions, la jeune fille se montrait à la fois téméraire, forte, puis désincarnée, souillée, brisée.
La nouvelle ne s'attarde que sur la partie la plus « positive » de la courte vie de Mère-Porteuse du personnage, et met en avant cette force incontestable, qui lui a permis de tenir face aux tortures multiples perpétrées par sa maîtresse. Raven se refuse à se laisser faire, ne désirant être l'esclave de personne, et se répète inlassablement son nom, restant sourde aux appellations animales qu'on lui porte. Enchaînée, enfermée dans une cage, mise en laisse comme un chien, battue, affamée… Raven subit toutes ces pratiques sans perdre la foi, et pense régulièrement à son amie Violet, en priant pour qu'elle ne subisse pas les mêmes actes.
La nouvelle remet en scène, du point de vue de Raven, tous les instants où les héroïnes se sont croisées lors de la trilogie. Il est dommage que l'autrice ne développe pas plus de nouveaux passages, autre que ceux durant lesquels la jeune fille se voit torturer. La maison de la Pierre n'apporte ainsi pas de nouveaux mystères, pas de nouveaux éléments croustillants, si on enlève les passages morbides. Les personnages approchant Raven sont à peine exploités et ne semblent même pas utiles.
La jeune fille ne nous confie également rien de bien intéressant, si ce ne sont ses motivations personnelles, et sa puissance. Cela est dommage étant donné que la narration se fait par sa bouche-même. Les lecteurs n'en apprennent ainsi pas beaucoup plus sur sa famille, son passé, ses envies, ses désirs, ses passions… La nouvelle apparaît plutôt fade, sans grand intérêt, même pour les amoureux de la trilogie et de l'univers. de plus, la chute n'en constitue pas une, alors que le genre le requiert. La fin s'avère insatisfaisant et trop brutale.
La maison de la Pierre aurait pu s'introduire directement dans le roman, au vu de sa taille et de son contenu, sans que cela ne soit gênant. Les nouvelles se situant entre les romans apportent généralement de nouveaux éléments, personnages ou, du moins, une chute étonnante, qui nous donne à réfléchir sur les évènements des romans ou à les percevoir d'une manière différente. La maison de la Pierredonne néanmoins l'envie de se replonger dans cet univers magique, et de côtoyer de nouveau Violet, cette jeune fille qui aura aidé à défaire ce système malsain.
Les grands fans y trouveront tout de même certainement leur compte, grâce au charme de l'écriture d'Amy Ewing, et de sa plume originale. Pourtant, dans cette nouvelle, elle manque cruellement de profondeur, de passion, de puissance, pour nous combler totalement. Rien ne vient titiller notre curiosité, et tout en appelle à notre nostalgie et à notre amour pour sa création.
[Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de cette nouvelle est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=48668
J'ai mis la note de : 9/20]
Lien : http://www.lavisqteam.fr/?p=..
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April-the-seven
  31 mars 2016
Je n'ai pas attendu bien longtemps avant de lire la nouvelle qui suit le premier tome de cette dystopie fantaisiste. Ayant beaucoup aimé cet univers, ses codes et ses enjeux, il me tardait de replonger dedans, même pour une histoire de moins de cent pages. Résultat : je ne vais pas le cacher, n'est-ce pas, c'est toujours trop, trop court. Une petite mise en bouche qui permet une transition en douceur entre le tome 1 et le tome 2.

Nous nous retrouvons plongés dans les pensées de Raven, la meilleure amie de Violet. Cette fois-ci, c'est l'occasion de découvrir les coulisses de sa propre vente aux enchères et ses débuts chez la Comtesse de la Pierre, cette grosse dame que Violet ne fait qu'entrevoir dans le premier opus. Dans La Maison de la Pierre, c'est un nouveau vécu, un nouveau cauchemar, une nouvelle descente aux enfers. En quelques pages, Amy Ewing nous relate les aventures de Raven, cette jeune femme flamboyante et insoumise.

Se retrouver du point de vue de Raven, c'est… galvanisant ! Ça donne du baume au coeur et du courage. Raven était déjà un personnage auquel j'étais sensible dans le tome 1, alors la retrouver ici, elle si indomptable et délicieusement insubordonnée, ça m'a vraiment fait plaisir.

Ce qu'elle vit est dur et malsain. J'en ai eu des frissons de dégoût à plusieurs reprises. Violet est plutôt bien lotie en comparaison. Bien sûr, il y a toujours ce mépris envers toutes les Mères Porteuses, mais Raven morfle beaucoup plus que d'autres. Aux yeux de sa maîtresse, elle n'est plus un individu, elle est ça, une chose, le lot 192. Elle connaîtra d'horribles sévices qu'on ne souhaite à personne.

La Comtesse de la Pierre… Autant la Duchesse du Lac avait été un personnage que je trouvais très charismatique, autant celle-ci, mazette ! Quelle peau de vache ! Quelle horrible bonne femme ! La monstruosité peut prendre beaucoup de visages, et là, on a atteint des sommets. Puis l'air de rien, le lecteur se délecte un peu de cette noirceur. Ça reste une ambiance un cran plus lugubre que celle du tome 1.

Je suis quand même déçue du fait que l'on assiste point par point à certaines scènes déjà vécues par Violet, mais cette fois-ci avec les yeux de Raven. Ça aurait pu être intéressant si ça apportait des précisions supplémentaires, mais malheureusement, il n'y a rien de plus. Raven pense approximativement comme Violet, donc l'intrigue n'en est pas plus enrichie. J'aurais aimé voir plus de scènes inédites, m'imprégner encore plus profondément de l'atmosphère pesante des quartiers de la Comtesse de la Pierre. C'est vraiment ma seule déception – sans oublier le fait que cette nouvelle est trop succincte, pas assez développée.

En résumé, j'ai retrouvé avec plaisir l'univers d'Amy Ewing. Vivre cette aventure aux côtés de Raven l'indomptable, ça avait quelque chose de rafraichissant. Ce qu'elle vit est parfois insoutenable, mais certains moments sont teintés d'un indicible espoir. Même si j'aurais aimé lire une nouvelle encore plus audacieuse, j'ai passé un moment plutôt agréable.

Lien : http://april-the-seven.weebl..
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leslecturesdophechups
  16 mars 2016
Ayant adoré le joyau, je me suis lancée dans ce court ouvrage, pour ainsi dire cette nouvelle inédite, emportée par l'impatience d'attendre la sortie du tome 3 de la série en Octobre. Allez, on y va !
Au premier regard, la couverture paraît énigmatique, et il est difficile de trouver un sens à cet oiseau en plein envol, s'échappant d'une cage. L'ambiance est très froide et plutôt sombre, avec cette fumée grise tout autour. Mais au fil de la lecture, tout prend son sens ! Ainsi, cette ambiance reflète le froideur d'âme des personnages et l'endroit où se déroule l'histoire. Donc, très bon choix de couverture à mon goût.
Si dans le joyau, nous avons suivi l'histoire de Violet, ici l'on suit l'histoire de Raven Sterling. Pour ceux et celles qui ont déjà lu le tome 1 "Le Joyau", vous savez que Raven est la meilleure amie de Violet, et qu'elles se sont rencontrées au centre de formation des mères porteuses. Sinon, bah vous le savez maintenant :)
Dans le tome 1 Violet nous parle souvent de Raven. Celle-ci a été achetée par la comtesse de la pierre, et les deux amies vivent sans pouvoir se voir ni même communiquer. On voit à travers le regard de Violet que Raven n'est plus la même femme : elle dépérit, maigrit et devient l'ombre d'elle-même. On se demande donc ce qui a bien pu lui arriver et c'est tout l'intérêt de ce hors série !!
Tout commence au moment de la mise aux enchères. Raven est une jeune femme, forte, avec beaucoup de caractère, ce qui va lui valoir une partie de ses malheurs. Elle est beaucoup moins bien traitée que Violet, sa vie à côté de celle de son amie est un enfer.
Dès le premier jour, elle est enfermée dans une cage (on comprend mieux la couverture!) et se fait mutiler, pour le plus grand bonheur de sa maîtresse, la comtesse de la pierre, et de son bras droit Frédéric. Raven n'est pour sa maîtresse que "le lot 192", "sa chose".
Raven, qui pensait à l'époque que l'Institut était la pire chose, va vite se rendre compte que ce n'est pas le cas, et vivre un enfer dans cette maison. Emilie, son homme de chambre, veut "son bien", mais il n'en reste pas moins cruel.
Sa condition physique va changer, et elle va devoir résister mentalement pour survivre. On va la torturer, l'humilier, l'affamer, la traiter comme un animal (avec une laisse et une gamelle au sol pour boire). Bref, elle n'est qu'une expérience de plus pour la comtesse...
La relation entre Violet et Raven est très présente dans ce livre, car c'est par la pensée de son amie que Raven va tenir face à ce qu'elle endure.
En conclusion, ce livre est très court (en même temps, c'est le but de la nouvelle), mais néanmoins passionnant ! Il est poignant et à la fois révoltant, la condition des mères porteuses est juste affligeante. Raven est un personnage très intéressant, que j'apprécie de plus en plus, je suppose grâce à ce livre. J'espère que dans le tome 2: La rose blanche, on apprendra encore plus de choses sur elle afin de voir son évolution. Il me tarde de le lire ce mois-ci!
Lien : http://www.leslecturesdophec..
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ptitelily01
  23 février 2016
Autant pour le premier tome, j'étais assez révoltée sur la façon dont ses femmes se comportaient avec leurs mères porteuses, mais là c'est encore bien pire. Vous pensez que Violet était maltraitée par moments, je peux vous dire qu'elle est plutôt bien lotie au final. Sur cette courte nouvelle, à mon plus grand regret, nous suivons le point de vue de Raven. Raven est un personnage qui ne se laisse pas facilement dresser. D'ailleurs, son fort caractère ne va pas forcément la desservir, mais je ne pense, qu'être docile ne l'aurait pas épargné non plus. Dans cette nouvelle, on se rend vraiment compte de la façon dont sont perçues les mères porteuses. On voit vraiment qu'elles sont de simples objets, d'ailleurs Raven est souvent nommé par le « ça » et non son numéro de lot. Elle n'a pas plus de valeur qu'un simple objet aux yeux de sa maîtresse. Mais rien que par cette façon d'agir de ces femmes, j'ai eu envie de savoir, même si j'étais révoltée, jusqu'où elles peuvent aller. Malheureusement, la nouvelle est bien trop courte et ne me permet pas d'explorer à fond ce côté assez obscur du Joyau.
En conclusion, une lecture assez révoltante et en même temps, vous avez envie d'étriper les personnages par leur comportement. Mais je pense que cette petite nouvelle est essentielle pour comprendre un peu plus la cruauté de ses femmes, que nous percevons déjà dans le premier tome, mais je trouve qu'il est beaucoup plus marquant sur cette simple nouvelle avec peu de pages. le seul regret que j'ai, comme souvent, c'est que l'on n'a pas assez de pages et donc nous n'en savons pas plus sur ce qui se passe avec Raven, même si nous en déduisons un petit morceau.
Lien : http://plaisirdelire01.blogs..
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cyan
  21 décembre 2016
Cette courte nouvelle est centrée sur Raven, l'amie de Violet, que nous avions rencontrée plutôt brièvement dans le 1er tome. Ici la jeune fille va nous raconter comment elle a vécu la vente aux enchères au cours de laquelle elle a été achetée pour être mère porteuse et ce qui s'ensuit pour elle.
La Maison de la Pierre reprend très exactement le début de le Joyau, mais du point de vue de Raven. Certains passages sont donc identiques à des chapitres du tome 1, les autres nous racontent ce qui se passait pour Raven pendant que nous suivions Violet. (...)
Finalement, La Maison de la Pierre n'apporte rien à l'intrigue principale. C'est le calvaire du personnage qui est décrit ici, mais seulement une petite partie. Et le style aurait mérité d'être plus travaillé. On dirait plus un travail préparatoire réalisé par l'auteure pour elle-même qu'un texte destiné à la publication. D'autre part, il se conclut assez abruptement et n'a pas grand intérêt pour préciser les traits de caractères des personnages.
Bref, une lecture parfaitement dispensable, dont le seul point positif en ce qui me concerne est que ça se lit très rapidement.
Lien : https://bienvenueducotedeche..
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Camille_PixieCamille_Pixie   26 octobre 2015
J'ai beau fanfaronner et me répéter des mantras, je ne suis qu'une fille parmi deux cent. A partir de maintenant, je ne contrôle plus ma vie ni mon corps. J'ai une peur bleue alors que je voudrais être folle de rage.
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leslecturesdophechupsleslecturesdophechups   16 mars 2016
Emile, je suis dans une cage. On m'a enlevée à ma famille à l'âge de douze ans. J'ai enduré des souffrances indicibles, j'ai saigné, j'ai rendu tripes et boyaux... tout ça pour que je puisse porter l'enfant de l'une de ces femmes riches complètement tarées. Maintenant je suis ici, je viens d'être estropiée avec un hameçon par un psychopathe, et une autre folle a menacé de me couper la langue hier soir. Ça fait déjà un certain temps que ma vie est un supplice"
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TinkerChaTinkerCha   16 décembre 2015
Le gloussement de la comtesse ressemble au son qu'émettrait un phoque agressé à coups de gourdin
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Camille_PixieCamille_Pixie   26 octobre 2015
On m'a vendue. Vendue.
Je ne peux plus l'ignorer.
J'appartiens à quelqu'un.
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alapagedesuziealapagedesuzie   21 septembre 2017
Je suis Raven Stirling, personne ne peut me posséder.
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Vidéo de Amy Ewing
Par l'auteure de la série best-seller "Le Joyau". « Dans trois jours, Sera Lighthaven procédera au plus grand acte de foi qu?une Céruléenne puisse accomplir, annonça la grande prêtresse. Elle plongera du promontoire situé dans les jardins Nocturnes et répandra son sang pour rompre le cordon. Elle sera honorée et chérie par nous toutes tandis que nous voyagerons vers notre nouvelle destination. » Sera se sentait comme engourdie. Son cerveau refusait de faire le lien avec ce qu?elle venait d?entendre, comme si la grande prêtresse parlait de quelqu?un d?autre. Nous sommes les Céruléennes, notre sang est magique. Ces mots prirent un sens nouveau et absolument terrifiant à ses oreilles. Son sang allait causer sa mort? Avec ce premier volet d?un diptyque, Amy Ewing nous offre un univers fabuleux peuplé de créatures enchanteresses.
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