AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2907572121
Éditeur : Palémon (07/04/2003)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 86 notes)
Résumé :
La découverte d'un clochard noyé dans le Scorff, entre Lanester et Lorient, quoi de plus banal ? La disparition d'un directeur de société, ça arrive tous les jours ! Des loubards qui volent une voiture, cambriolent une maison…Routine que tout cela pour l'inspecteur Amadéo. La vie s 'écoule, simple et tranquille, au commissariat de Lorient. Ou plutôt s'écoulerait, si une jeune femme, inspecteur stagiaire, ne s'avisait de vouloir contre toute logique relier ces faits ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
canel
  02 janvier 2017
On m'avait vanté les romans policiers de Jean Failler. Il est d'ailleurs difficile d'ignorer la série des 'Mary Lester' dans les librairies et les salons locaux, l'auteur étant breton. J'ai donc testé...
Le style ne m'a pas plu, les personnages sont caricaturaux (le flic macho qui mène la vie dure à la jeune stagiaire plus futée que lui), c'est truffé de coquilles, le suspense n'est guère haletant, et quant au dénouement...
Ça se lit vite, c'est gentillet, fade, vieillot. Seules les descriptions de Lanester, banlieue de Lorient, m'ont intéressée.
Commenter  J’apprécie          322
Ellane92
  27 novembre 2017
Marie Lester s'ennuie dans son petit commissariat de province où elle officie en tant qu'inspecteur stagiaire. Un clochard est retrouvé mort noyé, un mari a disparu, et c'est bientôt une barque qui disparait. Marie compte bien mettre de l'ordre dans tout ça, malgré le peu de motivation de ses confrères qui ne voient dans ces éléments que des faits isolés.

Les bruines de Lanester est le premier volume des Enquêtes de Marie Lester qui compte aujourd'hui pas loin de 50 volumes (47 selon Wikipedia). Cette série a rencontré parait-il un succès immédiat, donnant lieu pour certains titres à des adaptations télévisées.
Pour ma part, cette lecture, sans avoir été déplaisante, n'est pas un grand succès. J'y ai quand même trouvé des choses très bien : l'enquête, en particulier, est de qualité, et l'évocation de la région de Lorient sympathique. L'écriture de Jean Faillier est fluide, les dialogues souvent amusants. En revanche, j'ai trouvé que cette lecture manquait d'un peu de piment, qui rend le lecteur addictif et lui donne envie d'avaler les pages pour savoir ce qui se trouve derrière. de même, ce livre n'évite pas les poncifs du genre, comme la stagiaire héroïne du livre plus maline que ses collègues aguerris, une peu benêts et beaucoup machos... Enfin, mon édition (publiée par les éditions du Palémon) était bourrées d'erreurs typographiques : des signes de ponctuations mal placés, de nombreux retours à la ligne inutiles, des mots à la place d'autres (ex : "parte" à la place de "porte"), assez énervantes, il faut bien l'avouer.
Même si ce n'était pas une expérience désagréable, je reste mitigée suite à cette lecture, et ne tenterai pas de suivre les aventures de Marie Lester !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
cmpf
  01 janvier 2017
Ce ne sera certes pas la lecture que je retiendrai de 2016. C'est un polar honnête mais sans plus.
Dans cette première enquête, l'inspectrice stagiaire Mary Lester est la seule à faire un lien entre la mort d'un clochard, la disparition d'un homme, et une tentative de cambriolage par des jeunes. Pourtant elle a raison, les trois choses sont liées, ainsi que des trace de gâchage de ciment et un bidon servant de corps mort.

Finalement ce qui m'a plu chez Lester, ce sont ses doutes quant à son choix de carrière.

Je ne regrette pas ma lecture mais je crois que ce sera ma seule incursion dans l'univers de Jean Failler.
Commenter  J’apprécie          170
LeslecturesdeKevin
  29 juin 2016
Avant de commencer cette chronique estivale, je tiens à remercier les éditions de France Loisirs et de Belgique Loisirs pour leur confiance et leur gentillesse de me permettre de lire quelques-uns de leurs ouvrages. Ce livre a une très belle et dynamique couverture qui m'a donné envie de lire le récit jusqu'à la fin, sans plus attendre et je n'ai pas été déçu. Je vais vous en expliquer les raisons.
Tout d'abord, lire et découvrir une enquête policière est détendant car on se déconnecte de notre réalité pour plonger dans celle du livre, endossant la parka de l'enquêteur et remontant le fil des indices pour découvrir l'identité des coupables. Cela fait un petit temps que je n'avais plus lu de roman de ce genre et je suis bien content d'avoir lu celui-là pour me rappeler l'atmosphère d'un tel récit. Chaque détail, aussi futile soit-il à son importance et le lecteur est éveillé et intéressé pour les intercepter et les comprendre. Une fois que les indices sont récoltés, ou en cours de route, nous pouvons déjà essayer de nommer le(s) coupable(s). Ce qui m'a étonné avec ce livre, c'est que même après avoir découvert le(s) malfrat(s), il y'a encore du suspense, de l'intrigue. L'histoire ne s'arrête pas et le lecteur qui croyait avoir fini son rôle d'enquêteur est dans l'obligation de courir remettre son veston pour résoudre les dernières énigmes (plus simples) du roman. C'est très original car ça perturbe de manière positive le lecteur. Quand j'ai découvert cela, j'ai eu un petit sourire en me disant que j'allais continuer de jouer mon rôle. le fait de le savoir ne change rien car il y a toujours une phase de transition pendant laquelle le lecteur deviendra moins alerte. En tout cas, c'est un bon effet de surprise. Pour illustrer cela, c'est un peu comme répondre à un questionnaire. On voit la fin de page arriver, on donne tout ce qu'on a pour en être quitte mais une fois la feuille retournée, nous voyons toute une série de questions. Surprise.
Ensuite, les personnages sont assez intéressants et surtout, marrants. Avant de vous parler d'eux, je vais vous parler de la place du lecteur au sein du récit. Personnellement, quand je lis un roman, j'aime bien y trouver ma place en tant qu'acteur ou spectateur actif selon le genre du récit. Ici, il n'y a pas besoin de se sentir vraiment proche des personnages pour se plonger au coeur de l'histoire et je trouve cela formidable. Il suffit d'avoir un soupçon de curiosité et un goût pour l'aventure pour se sentir à l'aise et à sa place parmi les enquêteurs et les différentes affaires judiciaires. Maintenant, ne pensez pas que je n'ai pas apprécié les personnages, bien au contraire. Mary Lester, je trouve, a beaucoup de points communs avec moi. Jeune, intrépide et râleuse, elle a envie de réaliser du vrai travail et non une simple tâche administrative. Elle a un caractère bien prononcé, bien dessiné et c'est un réel plaisir de la voir râler et/ou se disputer avec ses collègues. Les autres personnages sont un peu enfantins, benêts et cela procure un effet humoristique à l'histoire tout en la rendant plus légère et moins complexe. C'est vrai que cela est un choix audacieux car amateur du genre, j'aurais pu ne pas aimer cette simplicité au niveau des personnages mais en fin de compte, c'est plaisant à lire et je ne peux que féliciter l'auteur de cela. Ses personnages m'ont donné le sourire rien que d'y penser à nouveau.
Pour terminer, je vais aborder la plume de Jean Failler, l'auteur de ce court roman plaisant. Vous devez sûrement le deviner, face à des personnages simples, la plume l'est aussi et c'est assez agréable. le livre se lit d'une traite, sans anicroche. Les phrases ont une syntaxe qui n'est pas stylisée ou compliquée. le vocabulaire choisi est à la portée de tout le monde dans le but que ce livre s'adresse à tous les lecteurs, allant des lecteurs du dimanche à ceux, confirmés, allant du jeune adolescent au retraité désireux de s'occuper pendant la journée. C'est un des atouts de ce roman. Comme je l'ai dit, le vocabulaire est basique, simple sans tomber dans le familier, ce qui enlèverait son charme à l'histoire. Certes, dans les dialogues, on trouve quelques expressions argotiques et familières mais c'est du parler entre les personnages et à la place de me sentir contre cela, je trouve que ça apporte une touche à la gaieté du livre, à la joie de le lire. L'auteur a trouvé le juste milieu entre le vocabulaire de l'oral et celui de l'écrit, dessinant ainsi une ambiance bon enfant, pour le plus grand plaisir du lecteur.

En conclusion, j'ai apprécié ce roman que je conseille à tout le monde car chaque type de lecteur, s'il est intéressé légèrement aux mystères et enquêtes, appréciera ce livre de Mary Lester.
Lien : http://leslecturesdekevin.bl..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          31
Phoenicia
  04 octobre 2017
Super découverte que cette série sur Mary Lester! Me voilà conquise et parée à lire la suite!
Avec cette intrigue, point de lenteur. On pourrait même lui reprocher de ne pas nous mettre un seul instant sur la piste. D'éléments disparates, les méninges de Mary Lester en font une intrigue pertinente que l'on ne devine qu'une fois les explications amorcées!
La fin reste pour autant surprenante! Car aussi plausible que soit le récit de Mary, il reste quelques chapitres haut en couleurs.
J'ai beaucoup apprécié le personnage de Mary Lester, surtout son statut d'inspecteur stagiaire, toute zélée, volontaire pour faire ses preuves.
Mais surtout j'ai adoré le style d'écriture de Jean Failler : caustisme, sarcasme, second degré, ... bref une narration qui fait du bien!
A voir la suite!
Commenter  J’apprécie          100
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
AproposdelivresAproposdelivres   11 septembre 2013
Le corps de Maurice Toussaint, dit Momo, ou Toutousse, selon le degré d'intimité dans lequel on s'était trouvé avec le défunt, fut découvert à basse mer par Aimable Maugracieux, ci-devant maître canonnier, présentement en retraite.Il reposait sur la vase noire du Scorff, les bras en croix au milieu du parc à bois de la Compagnie des Indes, et devait à la bretelle de sa besace de n'avoir pas été emporté au large par le jusant. En effet, celle-ci s'était prise dans un des pieux vermoulus qui servaient autrefois à retenir les troncs dont on faisait les navires, et qui trempaient là de longs mois, immergés au gré des marées. Cette pratique avait pour effet d'habituer ces terriens à ce qui serait désormais leur élément, la mer, lorsque les charpentiers de l'Arsenal tout proche les auraient bien sûr débités en quilles, membrures, jambettes, bordés et autres mille pièces de bois qui, une fois assemblées devenaient par le génie de l'homme, un vaisseau de guerre.
À ces pieux destinés à retenir d'autres troncs que des troncs humains, Toutousse s'était sans vergogne amarré pour son dernier voyage.
Aimable Maugracieux surpris, s'arrêta, demeura un temps immobile comme s'il doutait de sa raison, puis jura devant sa macabre découverte :
- Nom de Dieu !
Et s'en approcha prudemment, comme s'il craignait une quelconque entourloupette de la part du défunt. Toutousse, de son vivant, n'avait jamais fait de mal à personne. C'était un doux clochard aux ambitions limitées à deux objectifs bien précis : trouver à boire quand il se réveillait, et dormir quand il avait bu.
Cette fois il avait bu plus que de raison, et d'un liquide dont son organisme n'avait pas plus l'habitude en usage externe qu'en usage interne : de l'eau ! Et de l'eau salée de surcroît ! Un liquide enfin qui ne lui filerait pas la gueule de bois puisque la gueule de bois n'est-ce pas, on ne la ressent vraiment qu'au réveil et que là, Toutousse paraissait parti pour un sommeil qui promettait d'être éternel.
Inoffensif de son vivant, la mort ne l'avait pas rendu redoutable. Néanmoins... On ne sait jamais. La face camuse d'Aimable Maugracieux se renfrogna sous le coup de la contrariété. Il allait falloir qu'il prévienne les flics et il n'était pas loin de prévoir des irritations de ce côté-là. Questions, témoignage, bref, perte de temps. Rien de bon, vraiment rien de bon ! ...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
beauscoopbeauscoop   21 avril 2017
Mais je vais vous dire encore un truc : sauf votre respect, on est gouverné par des couilles molles ! Députés, sénateurs, ministres et compagnie, tous des fainéants bien contents d’avoir les bonnes places, mais pour ce qui est de prendre des responsabilités, macache, plus personne !
Commenter  J’apprécie          20
AMJAMJ   16 mars 2008
Une enquête de Marie LESTER
Commenter  J’apprécie          90
Video de Jean Failler (1) Voir plusAjouter une vidéo

"Poissonnier écrivain à Quimper" - Interview de Jean Failler
Rencontre avec Jean FAILLER qui alterne entre son métier de poissonier et celui d'écrivain. Il parle de la difficulté d'être édité et de son choix pour le roman noir. Christian Rolland est allé rencontrer ses clients à la poissonnerie.
autres livres classés : bretagneVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1233 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre